• Endetté, Paulus ne compte pas «lâcher» le château de Modave

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    Depuis mars, les salles de réception et le gîte du château de Modave, propriété de Vivaqua mais gérée par la SRL Event Catering, qui dépend de la SA Paulus, sont à l’arrêt forcé. En cause, le coronavirus évidemment. L’impact financier est énorme. La société est d’ailleurs en procédure de réorganisation judiciaire. La demande, adressée au tribunal de l’entreprise, vise à obtenir un sursis de six mois (dans un premier temps), pendant lesquels les créances sont suspendues, et ainsi éviter la faillite. En espérant que les mariages reportés à l’année prochaine pourront bien se tenir cette fois. « La requête a été acceptée par le tribunal, en mai nous devrons présenter un plan d’apurement de nos dettes en étalant les remboursements sur plusieurs années sur la globalité de la dette », nous précise Patrick Celeghin, le nouveau directeur général qui succède à Bruno Demoulin, démissionnaire.

    Perte de 90 % du chiffre d’affaires

    Dans nos pages, il y a un mois et demi, ce dernier avait rapporté les grosses difficultés financières rencontrées par le groupe depuis le coronavirus et l’annulation de quasiment toutes les unions, événements et journées d’entreprise. « Même si l’activité ne tourne pas, nous avons tout de même nos charges fixes à payer. Nous devons aussi payer les différentes assurances et débourser pour la logistique comme les camions. On doit payer cela tous les mois alors que nous n’avons pas de rentrées. Depuis mars, nous avons perdu plus de 90 % de notre chiffre d’affaires annuel, cela représente une perte de 5 millions d’euros », calculait le patron.

    Dans le rouge

    Depuis plusieurs années, le traiteur Paulus enregistre des comptes négatifs : en 2016-2017, la perte était d’1,2 million d’euros, en 2017-2018 d’1,3 million d’euros, cela se résorbait en 2018-2019 avec un compte à -1 million d’euros. Event Catering enregistrait une perte de 1,185 million d’euros en 2018-2019 même si les perspectives s’annonçaient meilleures avec l’arrêt de l’hôtel au château de Modave (transformé en gîte) et la réduction du personnel à une seule personne. La situation était donc déjà difficile, mais le Covid n’a rien arrangé. Précisons néanmoins que la SA Paulus, propriété de Pairi Daiza, présentait elle un compte positif au compte de mars 2019.

     

    15 licenciements sur toutes les entités

    Des licenciements ont été décidés : 15 collaborateurs sur 60, sur toutes les entités. Un nouveau gestionnaire sera dédié au château de Modave. « Event Catering continuera à s’occuper du château de Modave dont l’avenir n’est pas compromis, cela reste une valeur sûre du groupe, il y a beaucoup de demandes pour 2021, 2022, nous ne demandons qu’à retravailler », assure Patrick Celeghin.

     

    Article de par AG 

     

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  • Bernard Degrange et Benoît Michel viennent de se lancer dans un projet de construction de tiny house à Modave.

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    Deux Modaviens construisent une Tiny House avec des matériaux de récupération

     

    Quand il n’est pas en train de travailler pour la police de Huy, le commissaire Bernard Degrange (59 ans) profite de son temps libre chez lui, à Modave, pour s’adonner à différentes passions, dont celle du bricolage.

    Aidé par son ami Benoît Michel, lui aussi de Modave, le policier s’est lancé dans un projet original et audacieux : la construction d’une tiny house (micromaison) avec des matériaux de récupération. « L’idée nous est venue en courant ensemble, car on partage les mêmes valeurs, dont l’amour de la nature. On se disait que ça serait un truc sympa à faire, mais ça n’allait pas plus loin », se remémore Bernard Degrange.

    Finalement, cette idée a pris un tournant beaucoup plus concret il y a quelques jours, lorsqu’ils sont tombés sur le propriétaire d’une prairie située à Soumagne, qui revendait un chariot agricole. « Il s’en servait pour donner à boire à ses chevaux, mais il n’en a plus besoin. On l’a eu pour pratiquement rien. Il y a quelques restaurations à faire, mais ça ne nous fait pas peur. On est assez bricoleurs et on a de l’outillage », assure le policier modavien.

     

    Entre 10 et 12 m²

    Maintenant que la première étape est passée, il est l’heure de récolter du matériel et de définir les contours du projet. Même si la tiny house est destinée à évoluer au gré de leurs idées et des matériaux trouvés, elle devrait faire aux environs de 10-12 m², comporter au moins un évier et une toilette sèche. Ils entrevoient aussi la possibilité de réaliser une petite terrasse en bois qui pourra se replier. « On veut que le projet soit le plus écologique possible. L’idée est d’utiliser un maximum de matériaux de récupération, de ne pas utiliser de plastique et de ne rien acheter. On a déjà trouvé des chevrons et des madriers de récupération pour l’ossature ».

    Pour ce qui est du timing des travaux, Bernard Degrange admet que les deux bricoleurs s’en fichent un peu. Ce qui compte sera de prendre du plaisir dans la construction.

    « On ne sait pas encore précisément ce qu’on en fera une fois terminée, mais ça sera principalement un usage dans un esprit écologique. On veut que la tiny house soit la plus autonome possible, avec le moins de modernité possible à l’intérieur. Il n’est pas question d’y installer une TV, par exemple ».

    Dans un premier temps, ils l'utiliseront dans un cadre privé, pour des nuits au contact de la nature, dans un champ ou à l’orée d’un bois.

    Article par P.Tar.

     

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    Bernard Degrange devant le chariot agricole.

    Bernard Degrange devant le chariot agricole. - D.R.

  • Ca y est, c'est officiel ! le magasin Extra ouvre dès mardi 1er décembre 2020 !!!

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    L'annonce de la page Facebook Extra

     

     

    Ca y est, c'est officiel ! Nous rouvrons nos magasins ce mardi 1er décembre ,

     On est tellement content de pouvoir vous revoir, toutes nos équipes sont sur les chapeaux de roue pour que tout soit prêts ce mardi  À très très vite ! 

     

     

     

  • 70 centimes offerts pour un souvenir de la St -Nicolas partagé

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    Un souvenir de la S t -Nicolas partagé, 70 centimes offerts  

    La chouette initiative de l’asbl La Hutoise au profit des défavorisés 

     

    La Saint-Nicolas des rhétos devait avoir lieu ce lundi. Afin de marquer le coup malgré tout, les organisateurs proposent de reverser 70 centimes aux associations pour chaque souvenir des éditions précédentes partagé sur Facebook.  
    Ce lundi, le centre de Huy aurait dû être pris d’assaut par des centaines de jeunes en tabliers blancs à l’occasion de la traditionnelle Saint-Nicolas des étudiants, organisée par l’ASBL La Hutoise. Malheureusement, la crise sanitaire les a contraint d’annuler .
     
     
    « Tous les membres de l’ASBL vivent cette semaine avec une émotion toute particulière », explique Justine Kinet, présidente de la Hutoise. « La Saint-Nicolas est une journée qu’aussi bien les bénévoles, les organisateurs, mais surtout les étudiants attendent ».
     
     
    Réunissant plus de 700 rhétos, cet événement est essentiel pour l’association car il représente 45% des bénéfices annuels. Malgré les difficultés financières, la Hutoise a voulu marquer la Saint-Nicolas en faisant un geste pour Viva For Life et l’action de la ville de Huy « Père Noël dans les quartiers ».
     
     
    Père noël dans les quartiers
     
     
    Toutes les personnes ayant participé à la Saint-Nicolas par le passé sont invitées à partager un souvenir de l’événement, en image ou en mots. Pour chaque souvenir, 70 centimes sont reversés aux associations.
    « Depuis 3 ans maintenant, une urne Viva For Life est disposée à côté du bar afin de soutenir l’association. Depuis sa mise en place, l’urne a récolté plus de 450€ à chaque édition », souligne Justine Kinet. En plus du don pour Viva For Life, 300€ sont versés à l’action hutoise « Père noël dans les quartiers ».
     
     
    Même si la situation financière de l’association organisatrice de la Saint-Nicolas ne permet pas de réaliser des dons de cette importance cette année, ses membres tenaient malgré tout à pérenniser ces actions, en particulier dans le contexte sanitaire actuel. « Plus de 70 souvenirs ont déjà été partagés, et ça continue toujours ! Nous sommes heureux de voir que les anciens Rhétos, et même les parents de ceux-ci, alimentent le fil de discussions ! ».
     
    Folklore fort
     
    S’ils comprennent les mesures sanitaires actuelles, les membres de la Hutoise n’attendent qu’une chose : pouvoir reprendre toutes leurs activités dès que cela sera à nouveau permis par les autorités. « Le partage des souvenirs sur Facebook est un moyen de se mettre un peu de baume au cœur, mais aussi de faire voir aux futurs rhétoriciens ce qu’est la Saint-Nicolas des Rhétos et de montrer que la ville de Huy a un folklore fort, qui survivra à cette crise », conclut Justine Kinet.
     
    Facebook : @La Hutoise
    PayPal pour faire un don : https://cutt.ly/Phu3nvC
     
    Article de P Tar 
     
  • Distributions de plants: voici les les communes qui maintiennent à Huy-Waremme

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    Huy « Habituellement, on procède à la distribution des arbres en mettant en place en parallèle d’autres animations comme la bénédiction des animaux. C’est chouette, cela attire du monde… Cette année, vu les mesures sanitaires, ce n’était pas possible. Nous avons décidé de tout annuler. Nous mettrons peut-être sur pied une distribution lors de la journée du printemps, mais ce n’est pas encore certain » commente l’échevin hutois de l’environnement Adrien Housiaux. Un raisonnement identique a été suivi à Amay et Hamoir.

    À Marchin, la commune a décidé de maintenir la distribution de pommiers sauvages, prunelliers ou hêtres ce samedi 28 novembre de 9h30 à 14h au hall des Travaux, rue Grand-Marchin nº50. « Nous voulons encourager les plantations, la Wallonie en a besoin.Toutes les mesures sanitaires seront prises. Un seul représentant par ménage sera autorisé sur le site et un circuit mis en place pour que la distribution se déroule dans un temps minimum » commente la bourgmestre.

    À Clavier, distribution également ce samedi de 10 à 14 h au dépôt communal. À Faimes, elle se déroulera de 10 à 12h au hangar de voirie.

    À Oreye, la distribution aura lieu samedi de 9 à 11 h, mais en 4 endroits différents : à l’église d’Oreye, au pont d’Otrange, à la salle de Grandville et au pont de Bergilers.

    Modave. Un système original de drive-in permettra aux Modaviens de venir retirer leurs plants en voiture samedi, entre 10 et 13 heures au hall des travaux rue des Aubépines. Tinlot a aussi opté pour un take-away à l’administration le dimanche de 9 h à midi

    Waremme. Jusqu’à ce vendredi midi, les Waremmiens peuvent encore réserver leurs plants en appelant le 019/67.99.83. Un rendez-vous leur sera fixé pour le samedi matin afin qu’ils puissent venir chercher leur arbre via un système de drive-in mis en place au dépôt de voirie, rue Sous-le-Château. Hannut avait aussi décidé de procéder par réservation, mais affiche déjà complet.

    Article de ABT 

     

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

    L'administration communale de Nandrin a décidé de reporter la distribution des arbres au mois de février 2021 Clic ici .

     

     
     
  • Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière.

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    « Suspendez le prix des locations, svp »  

    Pas mal de clubs sportifs amateurs sont en souffrance financière. Sachant qu’une part non négligeable des budgets est généralement consacrée à la location d’infrastructures (souvent communales), deux députés invitent les communes à suspendre partiellement ou totalement le payement de ces loyers pour assurer la survie des clubs.
     
     
    « Dès la première vague, nous avons réclamé de l’aide pour les clubs amateurs », explique le député liégeois de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) Philippe Dodrimont (MR), qui mène cette action avec sa collègue bruxelloise Françoise Schepmans.
     
    « Un premier sondage avait estimé les besoins financiers des clubs amateurs à 64 millions lors de la première vague. Depuis lors, sept millions ont été dégagés par la FWB, mais ce n’est pas suffisant pour enrayer la crise. »
     
    Certaines montrent l’exemple
     
    Le duo réclame, comme l’AISF, un coup de main des autres niveaux de pouvoir et soutient les idées énumérées par Serge Mathonet.
     
    « La Wallonie a augmenté la dotation des communes d’un pourcent pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la crise. Avec cette aide, les communes pourraient peut-être exonérer les clubs de payer le loyer de leurs infrastructures : halls de sports, terrains, buvettes, piscines, etc.
     
    Parce que très souvent, les infrastructures louées par les clubs appartiennent aux communes », suggère encore Philippe Dodrimont.
     
    Certaines communes ont déjà fait le pas en suspendant partiellement ou temporairement les loyers.
     
    L’idée est d’encourager toutes les autres à faire de même.
     
    Article de Michel Royer 
     
     
     

     

  • À 10 ans, Luna Nandrinoise lutte courageusement contre le syndrome de Noonan

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    Envoyez vos messages à la petite Luna à Nandrin pour qu’elle oublie sa maladie

    Fin 2019, on vous emmenait à la rencontre de Luna, une fillette nandrinoise de 9 ans atteinte du syndrome de Noonan.

    Cette maladie rare d’origine génétique, apparentée à une forme de nanisme, l’empêche de se développer comme les autres enfants. La petite souffre d’anomalies cardiaques, de difficultés à s’exprimer et d’un léger retard mental.

    Une mini-ferme lui était offerte en 2019

    Les nombreuses opérations et les passages fréquents à l’hôpital font du quotidien de Luna une épreuve stressante. « Elle vit ça depuis qu’elle est née, donc c’est naturel pour elle. Elle est toujours souriante », remarque fièrement Muriel, sa maman.

    Au début de l’été 2019, Luna se rend à l’ASBL « Générosité pour les Sans Voix », à Flémalle, en vue d’adopter un chaton. Une fois sur place, elle jette son dévolu sur un chaton roux auquel il manque une patte.

    Touché par ce geste, le président de l’association Logan Putzeyse propose de réaliser le rêve de la fillette : avoir une mini-ferme dans son jardin.

    « On lui a fait la surprise d’amener des animaux chez elle.

     

    Elle a reçu un couple de canards, deux lapins, deux poules et un coq », se remémore Logan.

    « Elle a un petit cabanon où elle prépare la nourriture pour ses animaux. Ils sont vraiment bien ».

    En attente d’un Holter pour son cœur

    Un an plus tard, à l’approche des fêtes de fin d’année, le président de l’ASBL veut à nouveau marquer son soutien et son amitié envers la petite Nandrinoise de 10 ans en lançant une action de solidarité.

    « L’année passée, la rencontre avec Luna était un très beau moment, qui m’avait fortement touché.

    Malgré sa maladie, c’est une fille souriante et une battante. Elle vit actuellement des moments compliqués avec ses soucis cardiaques. On avait envie de mettre quelque chose en place pour elle ».

     

    Effectivement, le Covid-19 ne facilite en rien le quotidien de Luna.

    À cause de sa cardiopathie pulmonaire, elle ne doit surtout pas attraper le virus.

    « Certains rendez-vous médicaux sont reportés. Mais elle garde un suivi cardiologique strict », précise sa maman. « Lors de sa dernière visite, le docteur a dit qu’elle devrait porter un Holter, mais on ne peut pas lui donner tout de suite car ils les gardent pour les patients Covid.

    On la surveille constamment ».

    Dans cette période un peu sombre, l’appel à solidarité lancé par Logan Putzeyse vise à offrir de jolies fêtes de fin d’année à Luna en lui envoyant une carte, un petit mot, un dessin ou un cadeau. « Je pense que l’action de solidarité aura du succès. Quand sa maman va lui lire les messages, elle aura des étoiles dans les yeux », espère Logan.

    « Ça nous touche et ça nous fait plaisir pour elle », explique Muriel, la maman.

    « Vu que les animaux font son bonheur, rien qu’une petite carte avec des animaux dessus, c’est un cadeau énorme. C’est moi qui intercepterai le courrier ».

    Si vous souhaitez vous aussi faire plaisir à Luna, vous pouvez envoyer une carte ou un petit cadeau (bien désinfecté) à l’adresse suivante : Rue de la Vaux, 7, 4550 Nandrin.

     

    Article par P.Tar.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

     

    APPEL A LA SOLIDARITE
    Bonjour à toutes et tous,
    Aujourd'hui, l'équipe et les bénévoles logistiques, interventionnistes & Co de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL décident de se mobiliser pour Luna.
    Les fêtes de fin d'année ont en effet un goût amer. Mais cette année, c'est encore plus le cas. En effet, nous sommes toutes et tous ralentis et victimes d'une crise sanitaire sans précédents liée à la pandémie du COVID-19. 
    Dès lors, l'an passé, nous avions fait la chouette et magique rencontre de Luna. Luna, cette petite fille toute jeune, pleine de vie, atteinte d'un handicap sévère : LE SYNDROME DE NOONAN.
    Tiens, c'est quoi le Syndrome de Noonan ? (Explications: https://www.sante-sur-le-net.com/.../syndrome-de-noonan/)
    Résumé: "Le syndrome de Noonan est un syndrome d'origine génétique qui se manifeste par un aspect particulier des traits du visage, des malformations du cœur et une petite taille. Il existe parfois un déficit intellectuel et un retard d'acquisition du langage."
    Malgré cela, pour avoir rencontré Luna, nous pouvons vous dire qu'elle a une intelligence, un dynamisme et un envie de se battre terribles. Luna passe presque son quotidien dans les hôpitaux. Sa maman nous disait il y a quelques jours sur une publication de notre Président Logan Putzeyse: "Merci mon parrain des animaux, tu me manques et Jerry aussi, oh ça va, tu sais, maman veille à me protéger un max et oui je peux pas avoir le COVID avec ma cardiopathie pulmonaire, mais je reste aussi souriante, remuante, et toujours ma bonne humeur. Les docteurs me laissent assez tranquille pour le moment, en attente de réopérer mon petit cœur, mes yeux, mon oreille gauche car maintenant presque complètement sourde de ce côté, et ma rate. Là, apparemment, je commence à faire des crises d'épilepsie, et les muscles de mon petit cœur s'épaississent, d'où je dois porter un Holter, mais je suis en attente car avec le COVID, les hôpitaux ne donne plus d'Holter, ils en ont trop besoin donc à part attendre ce qui est un peu stressant pour maman, je n'y aurai droit plus rapidement que si je devais à nouveau rentrer en urgence à l'hôpital. Mon chat Émilie va très bien, elle me console quand je suis triste bisous".
    Dès lors, dans le but d'offrir des fêtes de fin d'année exceptionnelles à notre petite Luna, nous vous demandons de PARTAGER un maximum cette publication et surtout de lui envoyer une petite carte, un petit mot, un dessin, un cadeau à l'adresse et coordonnées suivantes: LUNA BOUGARD, RUE DE LA VAUX, n°7 à 4550 Nandrin, Belgique.
    Vous pouvez déposer aussi des dons à notre bureau, Rue du Maréchal Joffre n°1 à 4400 Flémalle. Nous nous chargerons de lui acheminer ces derniers avec toutes les précautions sanitaires nécessaires. 
    PARTAGEZ, DEPASSONS LES FRONTIERES, FAISONS LE MAXIMUM POUR OFFRIR UN SOURIRE ET UN ZESTE DE JOIE DE VIVRE A LUNA, NOTRE COEUR SOURIANT ET BATTANT! 
    MERCI,
    L'équipe de Générosité Pour Les Sans Voix ASBL

     

  • En Ardenne, les maisons se vendent en une semaine

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    Durbuy bien sûr mais aussi Houfalize, La Roche ou Vielsalm ont la cote auprès des néerlandophones 

     
    Le Covid a cependant changé la donne : les acheteurs veulent des biens, avec jardin, sans trop de travaux et à occuper de suite. Même si les prix ont augmenté de près de 15 %.  
     
    Certes, Durbuy reste toujours la commune la plus prisée par la clientèle flamande mais des communes comme Houffalize, Rendeux, La Roche, Hotton, Vielsalm, Libin, Bouillon ont tout autant de succès avec des prix parfois plus attractifs ! C’est ce que nous confirme l’agence immobilière ERA qui compte notamment un bureau à Marche-en-Famenne.
     
    Quel type de biens immobiliers attire la clientèle flamande ?
     
    « C’est peut-être la vraie différence observée après confinement, le type de bien recherché a changé mais ce changement s’était déjà opéré ces dernières années mais s’est beaucoup accentué avec le déconfinement » dit-on chez ERA.
     
    Beaucoup de demandes pour des biens de type « chalet » essentiellement comme habitation de vacances, mais après le confinement, certains acheteurs potentiels cherchent des biens destinés à recevoir leur habitation principale, car le processus d’achat se fait aussi dans une réflexion de changement de vie, le type de biens change donc et une attention particulière est mise maintenant sur le confort.
     
    « Mais la région, l’Ardenne attire la population flamande depuis très longtemps », tempère Emmanuel Deboulle, Bussiness Development Manager pour la Wallonie et Bruxelles chez ERA.
     
    Les gîtes sont également fort prisés pour leur niveau de rentabilité et leur succès ne cesse de croître dans cette période ou la manière de voyager a également changé.
     
    On a vu également apparaître de nouveaux investisseurs, des néerlandophones (ou des bruxellois aussi d’ailleurs) qui investissent dans des appartements neufs de la province du Luxembourg, car celle-ci peut encore proposer des rendements parfois plus intéressants qu’ailleurs… sans oublier les perspectives d’évolution des prix. Les fermettes à rénover avaient beaucoup de succès dans le passé mais aujourd’hui les candidats cherchent des maisons sans travaux, dans lesquelles ils peuvent habiter tout de suite. L’environnement reste en tout cas le critère le plus important pour les acheteurs.
     
    Les prix augmentent
     
    « Les délais de vente post Covid ont été réduits fortement, principalement par l’absorption de la demande rester sans offre pendant tout le confinement et également par la vitesse de prise de décision des candidats particulièrement courte après le déconfinement », poursuit François Baudoin, administrateur et responsable du bureau ERA de Marche, « lorsque les propriétaires suivaient parfaitement nos conseils, beaucoup de biens se sont vendus dans les premières visites, soit régulièrement, une semaine seulement après avoir été mis en vente ».
    Et les prix ?
     
    « Les prix ont déjà augmenté, on peut considérer que l’on a connu une augmentation générale de l’ordre de 10 % sur la valeur immobilière et cela ne risque pas de diminuer vu l’importante demande et l’offre qui ne suit pas. Pour certains types de biens ou dans certaines régions, les augmentations pouvaient aller jusqu’à 15 à 20 %… attention que cela ne s’applique pas non plus à tous les types de biens, les bâtiments sans cachet nécessitant de gros travaux, ou sans extérieurs, n’ont pas connu le même succès que du contraire », précise ERA.
     
    « On peut considérer qu’il est devenu rare de trouver une villa 4 façades 3 chambres en bon état en dessous des 300.000 euros dans la région de Durbuy. Même si les valeurs peuvent être très différentes en fonction des communes, le même phénomène s’applique dans toutes les entités à forte demande comme Marche-En Famenne, Bastogne, Libramont.
     
    Le prix médian pour une villa 4 façades en province du Luxembourg est passé de 195.000 euros à 215.000 euros lors du second trimestre 2020 », poursuit François Baudoin.
     
    Bref, un investissement…
     
    Article de MURIEL SPARMONT
     

  • Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer ?

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    Se séparer de son GSM et de son mail au travail 

    Un monde coupé du numérique paraît impossible à imaginer. Surtout pendant un confinement où le télétravail est la règle. Mais malgré les nombreux avantages que procurent ces technologies, de nombreux travailleurs aspirent à moins de sollicitations numériques. C’est ce qui ressort d’une étude Tempo-Team dans le cadre du « vendredi sans e-mail ».
     
    Quatre travailleurs sur dix estiment qu’ils sont trop sollicités par les stimulants numériques et que cela accentue leur fatigue.
     
    Un travailleur sur trois aspire à se couper davantage du numérique pendant la journée de travail.
    Internet mobile, e-mail, smartphones et autres ordinateurs portables nous permettent de travailler de n’importe quel endroit et à n’importe quel moment, d’obtenir et de traiter plus de données en moins de temps.
     
    Mais cela complique aussi la concentration, avoue un travailleur sur trois, qui dit être régulièrement « dérangé » dans son travail. Les principales causes sont l’e-mail (47 %), le smartphone (27 %), Internet (24 %) et les réseaux sociaux (21 %).
     
    Les sollicitations numériques perturbent d’autant plus la concentration et sont d’autant plus sources de fatigue qu’elles sont omniprésentes : plus de quatre travailleurs sur dix reconnaissent être actifs sur les réseaux sociaux pendant leur journée de travail et autant confessent utiliser leur smartphone plusieurs fois par jour… pour des raisons privées.
     
    des règles à définir en équipe
     
    « Être disponible toujours et partout exige un effort pour le cerveau. Cela conduit au stress et diminue la créativité.
     
    Or, c’est celle-ci qu’il faudrait développer pour s’adapter au marché du travail de demain », assure Sébastien Cosentino, porte-parole de Tempo-Team.
     
     
    Certains travailleurs n’attendent pas les initiatives de leur employeur : afin de mieux se concentrer sur leur travail, 24 % décident de ne consulter leurs e-mails qu’à quelques reprises par jour et autant de mettre leur smartphone en mode silencieux.
     
    « Il est toutefois essentiel de définir les modalités de ces pauses numériques en équipe », conclut Sébastien Cosentino.
     
    Article de MR