• La liste des lignes TEC renforcées depuis le 23 novembre 2020

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    Liste des lignes renforcées à partir du 23 novembre 2020

    9 Liège – Seraing – Engihoul – Flône – Tihange – Huy

    75 Liège – Ans – Hognoul – Oreye

    83 Liège – Bierset – Hannut

    85 Liège – Bierset – Stockay – Amay – Huy

    127 Huy – Hannut – Landen

    145 Huy – Waremme

    147 Waremme – Oreye

    149 Huy – Fize-Fontaine – Seraing-le-Château

    175 Liège – Ans – Alleur – Othée – Orey

    En septembre dernier, nous avions rencontré des usagers de la ligne 85 à Amay, majoritairement des étudiants qui se rendaient à l’école Huy.

    Ils nous avaient confirmé devoir régulièrement jouer des coudes pour pouvoir entrer dans le bus. Une situation pas vraiment compatible avec les mesures sanitaires préconisées dans le cadre de la pandémie. « À quoi sert-il de réduire le nombre d’élèves dans les classes pour limiter les contacts rapprochés, si, pour venir à l’école, ils sont obligés de s’entasser dans un bus comme des sardines ? » s’interrogeait notamment l’Amaytoise Isabelle Florkin.

    Pas de dédoublement pour Lincent

     

    À l’époque, le ministre nous avait précisé que rien n’était prévu pour donner davantage d’espace aux passagers, mais depuis ce lundi, la situation a évolué : compte tenu du contexte sanitaire, le Gouvernement wallon a en effet demandé au TEC de renforcer temporairement ses capacités de transport aux heures de pointe en dédoublant certains parcours sensibles. Une centaine d’autocars privés renforcent les parcours les plus fréquentés du TEC

    Et la fameuse ligne 85 fait partie des liaisons dédoublées. Pour le moment, pas de renforcement prévu par contre pour la liste 339 où, à Lincent l’affluence avait été pointée du doigt notamment par les élus de l’opposition.

    Dans un communiqué, le ministre de la Mobilité, Philippe Henry, s’est réjoui de la mise en œuvre, de ces mesures de renforcement temporaires : « Cet effort, mené conjointement par le TEC et par le Gouvernement wallon, qui a apporté des moyens budgétaires supplémentaires, permettra aux usagers de voyager plus sereinement », a-t-il souligné. « Cet appel exceptionnel aux autocaristes contribue, par ailleurs, à soutenir un secteur très impacté par la crise sanitaire. »

    Le ministre précise que le choix des parcours renforcés s’est basé sur plusieurs critères :

    1) L’analyse des charges à bord enregistrées avant les vacances d’automne (Toussaint) et la semaine du 16 novembre pour apprécier la nécessité de ces renforts compte tenu des conditions liées à la rentrée scolaire ;

    2) Les contraintes d’exploitation (et notamment les aménagements de certains centres urbains qui peuvent ne pas être compatibles avec la circulation d’autocars) ;

    3) La fréquence de dessertes déjà assurées sur certaines lignes.

    Concrètement, chaque bus du TEC est suivi par un autocar de renfort : « Ils sont identifiables grâce aux autocollants – TECcare- apposé à l’avant et sur les côtés du véhicule » précise Sandra Guily, la porte-parole du ministre Henry.

    Aucun quota (minimum ou maximum) de passagers n’est fixé par bus  : « Nous avons voulu éviter ce système de quota car lors de la première vague cela avait pénalisé certains habitants des zones rurales qui devaient attendre de longues heures pour prendre le bus suivant lorsque le quota était atteint » relève encore la porte-parole. Les voyageurs peuvent donc s’installer à leur guise « Le bon sens voulant qu’ils s’espacent au maximum. »

    En fonction de la réalité du terrain, la liste des bus renforcée sera sans doute amenée à évoluer au cours des semaines à venir.

    Cette liste évolutive de lignes renforcées est disponible sur letec.be.

    Pour l’arrondissement de Huy-Waremme, voici les lignes concernées.

     

    Article de Par A.BT

    Article complet Sudinfo Clic ici 

  • La banque BNP Paribas a annoncé la fermeture définitive de son agence ouffetoise

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    Fermeture de l’agence BNP Paribas à Ouffet le 17 février prochain

    L’agence de la banque BNP Paribas à Ouffet, c’est terminé. Le mercredi 17 février prochain, elle fermera définitivement ses portes. Ce type de fermeture est devenue monnaie courante dans les communes rurales, dont certaines se retrouvent parfois sans distributeur automatique du jour au lendemain. Heureusement pour les Ouffetois, deux autres banques ont encore pignon sur rue dans le centre : CBC et Belfius. Après la fermeture de la BNP, il restera donc 2 distributeurs de billets sur la commune.

    Fusion avec les agences de Boncelles et Neupré

    « Les clients sont avertis trois mois avant la fermeture, donc environ en ce moment », explique Hilde Junius, porte-parole de BNP Paribas. « Les clients de l’agence d’Ouffet deviennent clients à l’agence à Boncelles ou Neupré. Les collaborateurs vont aussi déménager. On fait en sorte que les clients restent en relation avec le même gestionnaire ».

     

    Lorsqu’on demande à la banque la justification de cette nouvelle fermeture, c’est encore et toujours le tournant numérique qui est évoqué. « Les clients gèrent de plus en plus souvent leurs affaires bancaires de façon numérique et se rendent de moins en moins en agences », déclare la porte-parole.

    «  Vivre en milieu rural va devenir un problème  »

    Ce type d’événement réveille la question de la fracture numérique et la difficulté pour les personnes non-informatisées, souvent âgées, de continuer à gérer leur compte bancaire. « Il y a des experts dans le digital qui sont là en agence pour aider les gens à faire la transition vers les outils digitaux », répond la porte-parole de BNP. « On organise aussi des ateliers qui ont beaucoup de succès. Ce n’est pas évident pour tout le monde, mais une grosse partie de la clientèle fait le pas vers le digital ».

    De son côté, la bourgmestre d’Ouffet Caroline Cassart regrette que la commune n’ait pas été prévenue à l’avance de ce projet de fermeture. « Nous avons encore deux autres banques donc l’accès au service est toujours assuré pour les citoyens, mais je regrette le manque de dialogue. Nous avons toujours eu une belle collaboration avec eux », explique Caroline Cassart. « Je regrette aussi le fait que, à un moment donné, habiter en zone rurale va devenir un vrai problème. On ne devrait pas être moins bien servi parce qu’on n’habite pas la ville. C’est un dossier pour lequel je continuerai de me battre au parlement », conclut-elle.

    Article Par A.G.

    Article Complet Sudinfo Clic ici 

  • La fermeture du nucléaire en plus du corona, Éric Hautphenne se dit extrêmement préoccupé par le futur de l’emploi dans la province

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    Désormais président de la Spi (Agence de développement économique pour la Province de Liège), Éric Hautphenne se dit extrêmement préoccupé par le futur de l’emploi dans la province principautaire.
     
    « Je ne cache pas mes inquiétudes par rapport à la situation économique. Les effets de la crise du coronavirus vont sans doute venir plus tard, après quelques mois, en 2021 ».
     
    Et outre cette crise économique provoquée par la pandémie, l’arrondissement de Huy-Waremme va également devoir faire face à un défi de taille : la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange, et par conséquent, la suppression de centaines d’emplois directs et indirects en région mosane, et plus largement en province de Liège. « On s’y prépare. Christophe Collignon veut amorcer cette transition très tôt ».
     
     
    Selon le socialiste héronnais, la Spi a notamment son rôle à jouer dans le redéploiement économique de la Province. « On doit absolument promouvoir la création d’emploi et on va travailler dans ce sens. J’ai vraiment confiance dans les services de la Spi ».
     
     

  • Nandrin boîtes à Vivre !!! à vos agendas !!!!

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    La page Facebook de Nandrin  l'annonce

     

    Boîtes à "vivre".
     Dans cette période de cadeaux, aidez les personnes de notre commune qui en ont besoin! Comment? En leur offrant une boîte à chaussure de vivres non périssables, de produits d'entretien et d'hygiène en la déposant à l'espace-jeunes.

    Place Botty, 1 à Nandrin
     Mercredi 16/12 de 14h à 18h
     Vendredi 18/12 de 17h à 20h30
     Samedi 19/12 de 14h à 18h.

    Une initiative du CPAS de Nandrin en collaboration avec l'administration communale, l'ATL et l'espace-jeunes de Nandrin.

     0476 75 27 09

     

  • Ju On The Road - Blog voyage et rando à Villers-le-Temple, pour une promenade de 9,5 km. 

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    Aujourd’hui direction Villers-le-Temple, pour une promenade de 9,5 km. 
     
    Je ne connaissais pas grand-chose à ce village dans le Condroz…
     
    Pourtant, il y a ici la promesse d’une belle échappée nature : des bois, des sentiers sauvages, de magnifiques maisons en pierre et un côté authentique que j’aime tant. 
     
    Si vous aimez aussi marcher dans les bois sans croiser personne, si vous souhaitez déconnecter, cette balade est faite pour vous.
     
    Alors, avec qui avez-vous envie de la découvrir ? 
     
     Pour un aperçu de la balade, c'est par ici : https://bit.ly/larochette
  • St -Nicolas : les associations ont besoin de vous

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    Pas simple de joindre le grand Saint ces temps-ci.
     
    Les magasins de jouets ont dû fermer leurs portes et fonctionnent « à la commande ».
     
    Et des magasins comme Dreamland préviennent : il faudra au moins 15 jours pour recevoir son cadeau.
     
    À côté des distributeurs, chaque année, des associations, dans tout le pays, récoltent des jouets pour distribuer aux familles plus défavorisées. Et elles l’annoncent clairement, c’est beaucoup plus compliqué cette année.
     
    Moins de dons
     
    Ainsi, on parle de 10 % de demandes en plus (parce que les gens sont en chômage technique) mais aussi de dons en moins. L’association liégeoise « Assistance à l’enfance », fonctionne depuis 1984 et, parmi ses missions de lutte contre la pauvreté, elle organise aussi la Saint-Nicolas des enfants. Elle récolte les joujoux.
     
    Ceux en bon état évidemment. Ceux qui sont dans un état impeccable (boîte comprise) sont donnés.
     
    Ceux « un peu abîmés » (si Barbie n’a plus sa boîte) sont revendus à pris très démocratique.
     
    Au magasin de l’association. Mais actuellement, la faute au Covid, il est fermé.
     
    « Nous nous organisons, via des mails, via des contacts téléphoniques pour pouvoir faire nos colis, proposer nos jouets, nous les déposons sous le porche », explique la coordinatrice Myriam Graillet qui, malgré son enthousiasme, parle d’année particulière.
     
    Mais l’équipe se démène et fait appel aux dons.
     
    « Nous travaillons toute l’année pour la récolte des jouets. Par des particuliers, certes, mais aussi via des collaborations... qui n’ont pas ou peu été possibles cette année. »
     
    L’association dépose en effet des malles pour récolter des jeux, via des écoles primaires, des brocantes aux jouets (où les brocanteurs font dons de certains invendus), de grandes entreprises, etc.
     
    « Mais les brocantes ont été annulées et il y a beaucoup de télétravail donc moins de points de récolte », poursuit la coordinatrice.
     
    L’association liégeoise cherche ainsi des jeux pour les garçons entre 4 à 10 ans.
     
    « Nous restons optimistes. Il y a tant d’années que nous faisons des heureux et nous comptons encore en faire cette année » sourit la dynamique Myriam Graillet.
     
    Parce qu’évidemment, saint Nicolas n’oublie jamais aucun enfant !
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     
     

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  • Deux élus impriment les cours des étudiants en difficulté

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    L’apprentissage à distance et le « tout online » peut parfois faire mal aux yeux et certains étudiants restent attachés à la tradition du papier, qui permet de « fluoter », annoter, commenter les cours.
     
    Mais avec la fermeture des « commerces non essentiels » et donc des imprimeries, certains jeunes se retrouvent dans l’impossibilité de faire photocopier leurs cours à l’approche du blocus. La Fédération des Jeunes Socialistes de Huy-Waremme a décidé de mettre en place un service gratuit d’impression pour aider les élèves en difficulté.
     
     
    Imprimé à Villers
     
    « Le système distanciel crée de nouvelles exclusions sociales.
     
    Il est parfois compliqué de lire un document d’une centaine de pages sur un ordinateur.
     
    Certains n’ont pas l’occasion de se payer des cartouches d’encre et du papier », explique le coprésident et chef de groupe hutois Julien André (PS), lui-même étudiant en master de gestion publique.
     
     
    Avec son comparse amaytois Samuel Moiny (PS), ils lancent un appel aux étudiants en détresse.
     
    « Concrètement, on peut nous envoyer le cours par mail ( js.huywaremme@gmail.com) ou sur la page Facebook de la Fédération. On imprime un jour par semaine à la Maison du Peuple de Villers-le-Bouillet.
     
     
    On peut ensuite venir chercher les feuilles sur place. Pour ceux qui n’ont pas de voiture, on va faire des points de relais à Waremme, à Anthisnes et à Huy », détaille le Hutois.
     
    Financée par la Fédération des Jeunes Socialistes, l’action s’adresse aux étudiants du supérieur et du secondaire et se base sur la « confiance ».
     
    Article de par  RO.MA.
     
     

  • Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondisse !!! Nandrin une évolution de 2%

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    L’emploi reste stable  à Huy-Waremme 

    Les conséquences économiques de la crise devraient se faire sentir principalement en 2021  

    Le nombre de demandeurs d’emploi reste stable dans l’arrondissement de Huy-Waremme, comme dans la Province de Liège.
     
    Mais toutes les communes ne sont pas logées à la même enseigne…  
     
    On ne compte malheureusement plus les victimes économiques du coronavirus.
     
    Chaque semaine, voire chaque jour, nous apprenons de nouvelles faillites d’indépendants qui « n’en peuvent plus » et décident de mettre la clé sous le paillasson par accumulation de créances ou par absence de perspective de reprise.
     
    Cependant, à la lecture des dernières données du Forem, l’impact du coronavirus sur l’emploi de notre région semble pour l’instant limité, même si « ce n’est qu’une question de temps » nous dit-on.
     
    Entre octobre 2019 et octobre 2020, l’arrondissement de Huy-Waremme a même connu une légère baisse du nombre de « demandeurs d’emploi inoccupés », passant de 9.369 demandeurs à 9.329. Une faible diminution qui se constate également au niveau provincial (de 65.461 en octobre 2019 à 65.353 le mois dernier).
     
    Les Burdinnois et Tinlotois trouvent de l’emploi
     
    Si le nombre de demandeurs d’emploi global reste stable au niveau de l’arrondissement, la situation peut varier fortement entre les différentes communes.
     
     
    Certaines entités connaissent une véritable baisse du nombre de sans-emploi, comme Burdinne (-14%) ou Tinlot (-14% également).
     
    « Burdinne est moins touchée par la crise.
     
    C’est une très bonne nouvelle. Peut-être est-ce dû à la croissance de la commune et à l’arrivée de jeunes couples, qui travaillent souvent dans les grandes villes et ont une situation privilégiée », s’interroge le bourgmestre Frédéric Bertrand (MR).
     
     
    Les grands centres de l’arrondissement connaissent quant à eux une certaine stagnation de la demande d’emploi, qui épouse d’ailleurs la tendance provinciale : Amay (-2% de demandeurs d’emploi), Huy (+1%), Waremme (-2%) et Wanze (-2%).
     
     
    Étonnante baisse à Héron et Lincent
     
    Parmi les communes qui ont vu leur nombre de demandeurs d’emploi augmenter, on retrouve notamment Héron (+15%) et Lincent (+14%).
     
    Les bourgmestres des deux entités hesbignonnes se disent véritablement surpris de ces données assez peu réjouissantes.
     
    « Cela m’étonne.
     
    Nous n’avons pas ressenti cette augmentation au niveau du CPAS par exemple », témoigne le mayeur héronnais Éric Hautphenne (PS).
     
    « On reste bien sûr prêt, avec la commune et le CPAS, à aider les personnes en difficulté à cause de la crise. Il ne faut hésiter à venir au CPAS.
     
    On est là pour ça », affirme le socialiste.
     
     
    Précisons toutefois que ces deux petites communes conservent un taux de demande d’emploi relativement faible (8,7% à Héron et 7,1% à Lincent), du moins en comparaison avec la moyenne provinciale (14,4%) et les centres industriels de l’arrondissement comme Huy (19,2%), Amay (13,2%), Waremme (10,8%), Wanze (10,3%) et Engis (14%).
     
    Nous reviendrons bien sûr dans les prochains mois sur l’évolution de ces chiffres.
     
     
    Article de par RO.MA.
     
     

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  • La première vague a engendré une baisse des dépenses des retraites estimée à 75 millions €

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    L’impact des décès sur les pensions est infime  

    La première vague a engendré une baisse des dépenses des retraites estimée à 75 millions €  

    PIERRE NIZET
    Près de 15.000 personnes en âge de toucher leur pension sont décédées du Covid en Belgique. L’« économie » pour le SPF Pensions est infime.  
     
    Depuis que l’épidémie de coronavirus est arrivée en Belgique, on a déploré 15.522 décès imputés à ce satané virus. Yves Van Laethem le rappelait encore vendredi, il a surtout décimé les tranches d’âge les plus élevées.
     
    8.140 personnes avaient plus de 85 ans, 4.565 avaient entre 75 et 84 ans, 1.871 avaient entre 65 et 74 ans. Cela veut dire que 14.576 personnes avaient l’âge de toucher une pension bien méritée. Cela représente 94 % du total de personnes décédées du Covid-19 en Belgique.
     
    Nous avons voulu savoir auprès du SPF Pensions ce que le séisme au niveau du nombre de décès chez ces malheureuses personnes âgées représentait au niveau du paiement des allocations de pensions.
     
    Le porte-parole du SPF nous a expliqué que des chiffres concernant l’impact de la première vague du Covid-19 sur les dépenses de pension (en raison de la surmortalité) jusqu’au 30 juin 2020 inclus avaient été envoyés à la Cour des comptes. « La Cour des comptes nous avait aussi demandé de faire une extrapolation pour l’ensemble de l’année 2020 et ce tant pour les salariés que pour les fonctionnaires et les indépendants ».
     
     
    Il s’agissait donc d’une estimation de l’impact potentiel de la première vague et uniquement des pensions payées par le SFP. « Il est trop tôt pour faire une estimation de l’impact potentiel de la deuxième vague », précise-t-il.
     
    « Comme nous n’avons aucune indication sur la cause du décès, nous ne pouvons pas fournir un impact exact du Covid-19 sur les dépenses de retraite jusqu’au 30 juin.
     
    Afin de faire l’estimation la plus précise possible, nous avons comparé le nombre de décès dans la période du 15 mars au 30 juin 2020 avec le nombre moyen de décès pour la même période au cours des 5 dernières années. La surmortalité d’environ 8.000 personnes se situe principalement dans les mois de mars et avril et en particulier parmi le groupe des plus de 80 ans ».
     
    0,15 % de la charge
     
    Le SPF Pensions a dès lors estimé l’éventuelle baisse des dépenses de retraite jusqu’à fin juin à 23 millions d’euros. Pour l’ensemble de 2020, cela donne une dépense inférieure estimée à environ 75 millions d’euros dont 50 millions d’euros dans le régime des employés.
     
    « Nous avions supposé que la surmortalité au premier semestre 2020 pourrait encore être partiellement compensée par un niveau de mortalité inférieure (à nouveau, en comparaison avec les 5 dernières années) pendant l’automne. La deuxième vague empêchera cette hypothèse d’être préservée. »
     
    Cet impact potentiel représente moins de 0,15 % de la charge des pensions estimée pour 2020. Selon le rapport annuel de 2018, le SFP avait payé 47,5 milliards d’euros à 2,37 millions de pensionnés, tant en Belgique qu’à l’étranger.
     
    Article de par PIERRE NIZET

  • La flotte du TEC va se renouveler et s’élargir en 2021, notamment pour faire face à l’extension du réseau Express.

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    600 bus livrés, 395 chauffeurs recrutés, ticket sur smartphone… 

    Stéphane Thiery, directeur marketing du TEC, fait le point sur les ambitions de l’opérateur pour 2021 

     

    La flotte du TEC va se renouveler et s’élargir en 2021, notamment pour faire face à l’extension du réseau Express. Des tests vont être menés pour calculer en temps réel l’affluence à bord des bus.  

     

    Après une année compliquée à cause de la crise sanitaire, 2021 s’annonce chargée et riche en nouveautés, comme nous l’annonce Stéphane Thiery, directeur marketing du TEC.
     
    « Le gouvernement wallon nous l’a confirmé nous allons pouvoir nous faire livrer, à partir de 2021, plus de 600 nouveaux véhicules, soit 430 bus standards, 120 articulés et 60 autocars.
     
    Nous avons besoin de ces derniers pour nos 21 lignes Express », chiffre notre interlocuteur.
     
    Jusqu’à présent, ces liaisons Express étaient sous-traitées à des exploitants privés. L’idée est d’en réintégrer au sein du TEC.
     
     
    Les nouveaux bus permettront de renforcer l’offre et de remplacer le matériel en fin de vie.
     
    « Après avoir engagé 346 conducteurs en 2020, nous allons en recruter 395 supplémentaires en 2021.
     
    Ils remplaceront le personnel partant à la retraite et serviront à nos besoins accrus à la suite du renforcement de l’offre », précise Stéphane Thiery.
     
    Une bonne nouvelle donc pour ceux qui seraient à la recherche d’un nouvel emploi à cause du Covid-19.
     
    Améliorer la relation
     
    « La volonté de la Région est d’investir massivement dans le transport public à travers le TEC », souligne le responsable dont l’une des attributions est de veiller à la qualité de la relation avec le client, depuis la phase de l’information jusqu’à la réalisation du trajet.
     
    Mot d’ordre : simplifier. Là aussi, du changement s’annonce : « En 2015, nous avons lancé la carte Mobib qui permet d’acheter des titres de transport 24h/24 sur notre e-shop via une application. Au premier trimestre de 2021, nous commençons à implémenter une formule, le M-ticketing, pour permettre à l’usager de voyager grâce à son smartphone, sans avoir de carte Mobib ».
     
     
    Concrètement, il s’agira de se créer un compte via son smartphone et de le créditer de titres de transport ou d’un abonnement.
     
    Il ne restera plus qu’à valider une fois à bord. Lorsque ce nouveau canal de distribution sera abouti, un autre chantier sera mené.
     
    « Il ne faudra plus acheter à l’avance et il n’y aura plus de validation.
     
    La technologie détectera le smartphone et calculera le coût du voyage. Une facture sera envoyée à la fin du mois », détaille le directeur marketing. Comme aujourd’hui, le coût sera plafonné pour le voyageur.
     
    Il ne devra plus payer de voyages supplémentaires pour le reste du mois, une fois qu’il aura atteint le montant équivalent à un abonnement.
     
    « C’est une autre technologie. Pour l’instant, nous nous focalisons sur le M-ticketing et son lancement au printemps prochain », souligne M. Thiery.
     
    Par ailleurs, le TEC va mener un projet pilote en 2021 pour informer ses utilisateurs du taux de remplissage de ses véhicules. L’information devrait être consultable en temps réel sur l’ensemble des canaux d’information proposés par l’opérateur wallon : site web, application mobile, bornes d’information, etc.
     
    L’idée n’est pas de se baser sur les validations. Tout le monde ne valide pas forcément son voyage, surtout en cette période-ci. À Bruxelles, la Stib utilise déjà des capteurs pour estimer le nombre de passagers à bord.
     
    « Nous sommes en train d’analyser le matériel nécessaire et puis il y tout un travail à faire au niveau de l’informatique », relève le directeur marketing du TEC. L’objectif est d’avoir une solution pour 2021-2022.
     
    Article de par  YANNICK HALLET
     

     

     

  • Soyez prudents !!! La campagne Bob démarre ce vendredi 11 décembre !!!

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    Traditionnellement, la campagne Bob d’hiver débute à la fin du mois de novembre.
     
    Cette année, elle démarre le vendredi 11 décembre, veille d’un week-end.
     
    « Elle a été raccourcie car il y aura moins de monde sur les routes à l’occasion des fêtes de fin d’année. Les traditionnelles fêtes patronales, comme la St-Eloi, n’auront pas lieu tout comme les marchés de Noël », explique Benoît Godart.
     
    Comme beaucoup d’événements sont annulés, l’Institut Vias ne sera pas présent dans les rues pour rappeler de ne pas boire.
     
    « Mais nous serons très actifs sur les réseaux sociaux. Cela dit, si la prévention sera moindre que d’habitude, cela ne signifie pas pour autant qu’il y aura moins de contrôles alcool. Ils s’effectueront de manière normale.
     
    Contrairement à ce que certains ont dit, il ne faut pas quinze minutes pour désinfecter un éthylotest entre deux personnes. Les policiers s’adaptent.
     
    Dans le Borinage, il est ainsi demandé au conducteur testé de reprendre l’embout dans lequel il a soufflé et de repartir avec », précise le porte-parole de Vias.
     
    L’effet du confinement
     
    Pour lui, les contrôles demeurent plus que jamais une nécessité, comme le prouve encore l’opération de la police fédérale du Luxembourg en collaboration avec les zones locales organisée ce samedi de 16 h à minuit.
     
     
    Sur les 375 véhicules arrêtés et contrôlés, les forces de l’ordre ont dressé 35 p.-v. pour conduite sous influence d’alcool ou de stupéfiants, non-assurance, etc.
     
    Dix permis de conduire ont été retirés pour une durée d’un à quinze jours. Cela confirme la tendance observée dans le Borinage où il n’est pas rare de contrôler des automobilistes au-delà de la limite légale.
     
     
    « En période de confinement, des gens ont tendance à boire davantage chez eux et puis ils prennent le volant », analyse Benoît Godart.
     
    Article de Y.H.
     

  • Bpost livrera finalement les colis non récupérés dans ses points d’enlèvement après cinq jours

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    Bpost a engagé 3.000 personnes supplémentaires pour venir soutenir les 30.000 collaborateurs de l’entreprise afin de faire face à cette période particulièrement chargée. Elle n’exclut pas d’en engager encore si cela s’avère nécessaire.

    Concrètement, il a été décidé de recourir à des points d’enlèvement (point poste, Decathlon, etc.) afin de donner l’opportunité aux citoyens d’avoir leurs colis à disposition plus rapidement. Ceux qui n’auraient pas pu aller réceptionner leur bien dans les cinq jours ouvrables se le verront livrer.

     

    Bpost met également en place un système de «click & collect» via ses bureaux de poste pour les commerçants locaux qui se sont lancés dans la vente en ligne, à partir de mercredi.

     

    De la sorte, bpost garantit que la quasi-totalité des colis seront livrés à domicile dans un délai de 2 à 3 jours ouvrables, à compter du jour où les colis lui parviennent, a commenté Mme De Sutter (Groen). «Pour une très petite minorité de colis, le délai de livraison à domicile peut aller jusqu’à cinq jours, avec la possibilité de recevoir le colis plus rapidement si le client vient le chercher dans un point d’enlèvement à proximité.»

     

    La ministre insiste sur les efforts déployés par l’entreprise. «Ils n’ont que deux mains et se plient en quatre depuis des mois pour traiter les volumes considérables de colis. Cela mérite le respect de tous. Je lance dès lors cet appel positif: aidez nos facteurs et nos factrices ! Si vous pouvez facilement vous rendre au magasin où vous avez acheté votre produit, mentionnez-le lors de votre commande. Vous contribuerez ainsi à réduire la surcharge pour les facteurs et les livreurs de colis, et par la même occasion, les retards pour tous ceux d’entre nous qui ont peut-être un peu moins de facilité à se rendre dans un bureau de poste ou un point d’enlèvement. Dans le même temps, vous ferez en sorte qu’il y ait moins de camionnettes sur la route, avez tous les avantages que cela comporte.»

     

    Article Sudinfo