St -Nicolas : les associations ont besoin de vous

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Pas simple de joindre le grand Saint ces temps-ci.
 
Les magasins de jouets ont dû fermer leurs portes et fonctionnent « à la commande ».
 
Et des magasins comme Dreamland préviennent : il faudra au moins 15 jours pour recevoir son cadeau.
 
À côté des distributeurs, chaque année, des associations, dans tout le pays, récoltent des jouets pour distribuer aux familles plus défavorisées. Et elles l’annoncent clairement, c’est beaucoup plus compliqué cette année.
 
Moins de dons
 
Ainsi, on parle de 10 % de demandes en plus (parce que les gens sont en chômage technique) mais aussi de dons en moins. L’association liégeoise « Assistance à l’enfance », fonctionne depuis 1984 et, parmi ses missions de lutte contre la pauvreté, elle organise aussi la Saint-Nicolas des enfants. Elle récolte les joujoux.
 
Ceux en bon état évidemment. Ceux qui sont dans un état impeccable (boîte comprise) sont donnés.
 
Ceux « un peu abîmés » (si Barbie n’a plus sa boîte) sont revendus à pris très démocratique.
 
Au magasin de l’association. Mais actuellement, la faute au Covid, il est fermé.
 
« Nous nous organisons, via des mails, via des contacts téléphoniques pour pouvoir faire nos colis, proposer nos jouets, nous les déposons sous le porche », explique la coordinatrice Myriam Graillet qui, malgré son enthousiasme, parle d’année particulière.
 
Mais l’équipe se démène et fait appel aux dons.
 
« Nous travaillons toute l’année pour la récolte des jouets. Par des particuliers, certes, mais aussi via des collaborations... qui n’ont pas ou peu été possibles cette année. »
 
L’association dépose en effet des malles pour récolter des jeux, via des écoles primaires, des brocantes aux jouets (où les brocanteurs font dons de certains invendus), de grandes entreprises, etc.
 
« Mais les brocantes ont été annulées et il y a beaucoup de télétravail donc moins de points de récolte », poursuit la coordinatrice.
 
L’association liégeoise cherche ainsi des jeux pour les garçons entre 4 à 10 ans.
 
« Nous restons optimistes. Il y a tant d’années que nous faisons des heureux et nous comptons encore en faire cette année » sourit la dynamique Myriam Graillet.
 
Parce qu’évidemment, saint Nicolas n’oublie jamais aucun enfant !
 
Article de  MURIEL SPARMONT
 
 

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