• Des voleurs arrêtés grâce aux citoyens de Seraing & Neupré

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    Des voleurs arrêtés grâce aux citoyens de Seraing & Neupré et leur réseau de contacts

    Ce jeudi, la police de Seraing/Neupré a mis la main sur un individu qui a commis différents larcins sur l’ensemble de la province. On se souvient notamment de l’avoir vu dans une vidéo qui, il y a quelques jours, a fait le buzz sur les réseaux sociaux. On aperçoit l’homme en compagnie d’une dame, occupée à voler une tirelire dans une librairie de Flémalle.

    Ils relayent des informations à la police

    Si le méfait est tristement banal, c’est la manière dont il a été appréhendé qui est ici à souligner. Car depuis plusieurs années, la zone de police de Seraing/Neupré s’est attelée à tisser un réseau de « lanceurs d’alerte ». Des citoyens, des indépendants, des commerçants qui s’engagent à relayer certaines informations à la police. Dans ce cas, c’est un commerçant de Neupré qui a reconnu le voleur de la vidéo dans son magasin. Il a aussitôt prévenu la police, qui est intervenue.

    On appelle cela un PLP (Partenariat Locale de Prévention). Il y en a cinq sur Neupré, et un sixième réservé aux indépendants et aux commerçants. Sur Seraing, il y a un PLP pour commerçants et deux PLP « classiques ». Trois autres sont en cours de création. A titre d’exemple, à Neupré, les différents PLP mobilisent plus de 700 contacts !

     

    Vols et dépôts clandestins

    Attention, on ne parle pas ici de dénoncer le tapage nocturne du voisin de droite, ou les enfants un peu trop bruyants de celui de gauche. Non, il est ici question de renforcer le sentiment de sécurité, essentiellement sur les problématiques des vols et des dépôts clandestins. Ce dernier point ayant été tout récemment ajouté. Chaque membre du PLP doit par ailleurs signer une charte.

    « Le PLP relie la police, les citoyens ou les indépendants et les autorités communales. Il y a une synergie entre les trois interlocuteurs », explique Noémie Eloy, de la cellule stratégique et de planification. « Les citoyens ou les commerçants/indépendants témoins d’un fait vont alerter leur coordinateur. Ce dernier va faire le tri dans toutes les informations et ne conserve que les plus pertinentes. Il va alors faire remonter ces informations vers la police. La police, de son côté, s’engage à apporter une réponse dans les meilleurs délais. »

    La police va également informer le PLP sur les phénomènes en émergence, ou encore sur les bons conseils à adopter pour se protéger des cambriolages. Le PLP n’est donc pas uniquement là pour interpeller les malfaiteurs. Il sert aussi à renforcer la cohésion sociale et à prévenir la criminalité.

     

    Article de et par  Allison Mazzoccato

     

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  • Pour mieux comprendre l’ampleur de la crise Covid-19 à Liège

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    Depuis le 6 mars, le CHR de la Citadelle a soigné des patients Covid sans interruption.

    Durant l’été, entre 4 et 5 patients étaient, en moyenne, toujours présents dans nos murs. Les équipes n’ont pas vécu un seul jour sans patient Covid au sein de l’institution.

    7

    Au pic de la deuxième vague (début novembre), 7 salles Covid (hors soins intensifs) ont été déployées, contre 5 lors de la première vague. Durant la semaine du 16 au 20 novembre, 2 salles ont fermé leurs portes, et une troisième devrait suivre ce lundi 23 novembre. A chaque salle était dédié un espace « zoom » pour permettre au personnel de souffler quelques minutes.

    38

     

    Les unités de soins intensifs ont dû faire face à une pression sans précédent durant cette deuxième vague. Au plus fort, les deux salles ont géré conjointement 38 patients Covid, en majorité sous respirateur et/ou intubés. Début avril, le pic de la première vague fut atteint avec… 22 personnes infectées par le Covid aux soins intensifs.

    41

    Fruit d’un partenariat innovant avec le Senior living group, puis avec d’autres institutions, le CHR de la Citadelle a transféré vers des maisons de repos 41 patients qui ont pu terminer leur convalescence en toute sécurité. Aucun n’a dû être réhospitalisé et plusieurs d’entre eux sont déjà rentrés à leur domicile.

    50

    C’est le nombre de patients Covid nécessitant des soins intensifs qui ont été transférés par le Satmu (Service d’ambulance de transfert médicalisé urgent) depuis le 1er septembre. Les trajets peuvent être de trois ordres : intra-provinciaux, extra-provinciaux (principalement vers la Flandre) et hors du pays (vers l’Allemagne).

    118

    Ce 19 novembre, 118 patients Covid étaient toujours hospitalisés au CHR de la Citadelle. Si les courbes s’aplatissent, il convient de rappeler qu’au pic de la première vague (6 avril), on dénombrait 116 patients Covid. Nous sommes donc toujours bien dans une situation de crise aigüe.

    147

    La crise sanitaire – et les périodes de confinement – a réduit drastiquement le nombre d’admissions aux urgences : 117 en moyenne quotidiennement durant la première vague, 147 depuis octobre, contre 240 en temps normal. On peut s’en réjouir, mais également s’en inquiéter, car il est à craindre que des personnes ne se soient pas présentées par peur du Covid.

    CHR Citadelle

     

    600

    Suit à l’appel lancé par le CHR de la Citadelle, quelque 600 bénévoles se sont proposés pour des tâches bien utiles à l’hôpital : accueil, cuisine, logistique, gestion téléphonique… Une cinquantaine de personnes sont présentes quotidiennement dans les différents services.

    4.000

    Depuis le 6 mars, tout le personnel du CHR de la Citadelle est mobilisé dans la lutte contre le Covid : personnel soignant, fonctions administratives, médecins, … Quelque 4.000 personnes luttent depuis 258 jours sans relâche, sur site ou en télétravail, avec une solidarité exemplaire.

    115.000

    Le Labo Cita a analysé depuis 8 mois près de 115.000 tests PCR provenant du « drive » de Vottem, de l’hôpital, des partenaires (hôpitaux de Huy, de Malmedy, ISOsL, médecins généralistes …). Une tâche gigantesque relevée avec succès par le personnel.

     

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  • AVIS D’ENQUÊTE PUBLIQUE Sur le Condroz pour des éoliennes

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    eolienne condroz.jpg

    Clic sur l'image 

    Les Bourgmestres portent à la connaissance de la population qu’une enquête publique est ouverte,
    relative à la demande susmentionnée.
    Conformément à l’article D.29-13, §1er, la durée de l’enquête publique est de 30 jours s’agissant
    d’un projet de catégorie B.
    Il comporte les installations suivantes :
    • I001 à I004 : éoliennes d’une puissance unitaire de 3.000 kW
    • I005 à I008 : transformateurs d’une puissance unitaire de 3.500 kVA

     

    Le dossier de demande de permis comprenant l’étude d’incidences sur l’environnement peut être consulté
    gratuitement à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête publique, aux lieux des
    séances de clôtures repris ci-dessus et aux heures suivantes :


    Pour Ouffet : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire de 09 heures à 12 heures et le mercredi de 13h
    à 16h uniquement sur rendez-vous.


    Pour Clavier : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire du lundi au jeudi de 09 heures à 12 heures et le
    vendredi de 15h à 18h uniquement sur rendez-vous.


    Pour Durbuy : Le dossier peut être consulté à l’Hôtel de Ville, bureau « accueil », à partir de la date d’ouverture
    jusqu’à la date de clôture de l’enquête, du lundi au samedi inclus, de 09 à 12 heures. Vu la crise sanitaire, la prise
    de rendez-vous préalable est obligatoire, au moins deux jours ouvrables à l’avance, au 086/219811 (accueil). Une
    seule personne à la fois peut consulter le dossier. Masque obligatoire.


    Pour Anthisnes : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de
    l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00
    et le mardi de 15h00 à 19h00, uniquement sur rendez-vous.


    Pour Tinlot : Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, uniquement sur rendez-vous (en ce compris jusqu’à 20h un
    jour par semaine). La commune est fermée le mercredi.


    Pour Hamoir: Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête,
    chaque jour ouvrable pendant les heures de service, c’est à dire du lundi au vendredi de 09 heures à 12 heures
    et le mercredi de 13h à 20h uniquement sur rendez-vous.


    Lorsque la consultation a lieu un jour ouvrable après 16h00 ou le samedi matin, la personne souhaitant consulter
    le dossier doit prendre rendez-vous au plus tard vingt-quatre heures à l’avance auprès des personnes renseignées ci-dessous.


    Tout intéressé peut formuler ses observations écrites ou orales auprès des administrations communales dans le
    délai susmentionné, pendant toute la durée de l’enquête. A peine de nullité, les envois par courriers ou télécopie
    sont datés et signés ; ceux par courrier électronique sont clairement identifiés et datés. Les réclamations et observations verbales sont recueillies sur rendez-vous par le conseiller en environnement ou, à défaut, par l’agent
    communal délégué à cet effet.


    Tout intéressé peut obtenir des explications techniques sur le projet auprès :
    - du demandeur : Elicio, John Cordierlaan, 9 à 8400 OSTENDE (Mme Marie DESCAMPS – 04/254.46.41) ;
    - de l’auteur de l’étude d’incidences : CSD Ingénieurs Conseils s.a. – Namur Office Park, Avenue des Des
    -
    sus-de-Lives, 2 – 5101 NAMUR
    (Mr. Jean BEAUJEAN – 081/43.40.76) ;


    - du conseiller en environnement / de l’agent communal délégué à cet effet : Ouffet, Renaud IMHAUSER –
    086/84.93.15, Clavier, Mme LASSINE – 086/34.94.32, Durbuy, Mme THOMAS 086/ 219820 , Anthisnes, Jacques
    DOHOGNE - 04/383.99.82, Tinlot, Mme Borremans 085/83.09.12 ; Hamoir, Mélanie JASPART - 086/21.99.30
    - du Fonctionnaire technique : Service Public de Wallonie, Département des Permis et Autorisations – Direction
    de Liège – Montagne Sainte-Walburge 2, 4000 Liège - 04 224 57 57


    - du Fonctionnaire délégué : Service Public de Wallonie, Territoire, Logement, Patrimoine, Energie (T.L.P.E. –
    D.A.T.U.) - Direction de Liège - Montagne Sainte-Walburge 2, 4000 Liège - Tél. 04 224 54 35
    Le Fonctionnaire technique et le Fonctionnaire délégué sont conjointement compétents pour prendre la décision
    sur l’objet de l’enquête.

    Administration communale d’Anthisnes,Cour d’Omalius 1 à 4160 Anthisnes
    Le 4/01/2021 à 11h30
    Administration communale d’Anthisnes,Cour d’Omalius 1 à 4160 Anthisnes


    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h30


    Administration communale d’Ouffet,Rue du Village 3 à 4590 Ouffet
    Le 4/01/2021 à 11h30
    Administration communale d’Ouffet,Rue du Village 3 à 4590 Ouffet
    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h30
    Administration communale de Clavier Rue Forville, 1 4560 Clavier
    Le 04/01/2021 à 11h30
    Administration communale de Clavier
    Rue Forville, 1 4560 Clavier
    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h00
    Lieu : Hôtel de Ville, Basse Cour 13
    à 6940 Barvaux
    Date : 04/01/2021 à 11heures.
    Collège communal, Basse Cour 13
    à 6940 BARVAUX
    Ou michele.thomas@durbuy.be
    27/11/2020
    Suspension des délais
    entre le 24/12 et le 01/01/2021
    Le 04/01/2021
    à 11h30
    Administration communale de Tinlot,
    Rue du Centre 19 à 4557 Tinlot
    Le 04/01/2021 à 11h30
    Administration communale de Tinlot,Rue du Centre 19 à 4557 Tinlot

    Article dans le journal La Meuse du 21 novembre2020 

  • Evitez les pièges !!! Les escrocs sont de plus en plus inventifs.

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    Les escrocs sont de plus en plus inventifs.

    Les escrocs redoublent d'inventivité.

    Ils montent de faux sites web, envoient des messages au nom d'une amie ou se font même passer pour une célébrité de la télévision ou une organisation connue pour gagner votre confiance.

    En plus des e-mails, ils utilisent également les SMS, WhatsApp, Facebook, Messenger... Outre ces nouvelles formes de fraude, on dénombre aussi beaucoup de victimes de « classiques » tels que les fausses agences de recouvrement. Découvrez donc ici comment ne pas tomber dans le piège.

    https://www.evitezlespieges.be/

     

    Toutes les infos clic ici 

     

    Vous êtes victime d’une tromperie, d’une arnaque, d’une fraude ou d’une escroquerie des infos  clic ici 

     

    https://pointdecontact.belgique.be/meldpunt/fr/bienvenue

  • Avis décès Monsieur Pol BILLEN veuf de Madame Anna LAFORGIA né à Villers le Temple

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    Monsieur Pol BILLEN
    veuf de Madame Anna LAFORGIA

    née à Villers-le-Temple le 4 janvier 1947
    et décédée à Liège le 18 novembre 2020.


    Le défunt repose au funérarium Georis,
    rue Tige Manchère, 11 à 4120 Neupré où les visites
    auront lieu ces lundi 23 et mardi 24, de 18 à 19 heures.
    En raison de la situation sanitaire, les visites et
    les funérailles sont limitées à un maximum de 15 personnes

    dc billen.jpg

    https://www.dela.be/fr/centre-funeraire-georis

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la  famille .

  • L’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024.

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    Les 4.000 km de haies pourraient créer 250 emplois 

    La ministre Céline Tellier nous détaille comment ce projet  va propulser le développement de la filière pépinière 

    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
    Ce vendredi, la ministre wallonne de l’Environnement, Céline Tellier, présentera le challenge « Yes We Plant ». Un nouveau chapitre dans cette marche vers l’objectif de 4.000 kilomètres de nouvelles haies plantés d’ici 2024. Un plan qui doit permettre de développer et relocaliser une activité économique, peu connue, qui représente déjà 1.000 emplois et qui pourrait connaître une forte croissance !  

    Madame la ministre, sur l’ensemble de la législature, vous vous êtes fixé l’objectif de planter 4.000 km de haies et/ou un million d’arbres. Est-ce réaliste ?
     
    Oui ! Et l’un des enjeux, c’est d’avoir suffisamment de plants à disposition. Aujourd’hui, nous disposons de plants wallons, mais aussi d’autres issus de pays voisins. Mais nous constatons qu’en une dizaine d’années, nous sommes passés de 5 % à 60 % de plants issus de la production wallonne. Un mouvement intéressant s’est opéré. Très clairement, il va falloir augmenter la cadence si on veut rencontrer les objectifs.
     
    Concrètement, comment développer davantage ce secteur ?
     
    Actuellement, l’activité représente un millier d’emplois directs et indirects. Or, ce sont des emplois d’avenir parce qu’on sait que les enjeux en matière de nature et de biodiversité sont grandissants.
     
    Le secteur est donc associé directement à notre réflexion dans le cadre d’une task force lancée avec le Collège des producteurs. C’est un groupe de travail spécifique qui a pour but de travailler sur les mécanismes de soutien en matière de production, mais aussi d’accompagnement et de formation.
     
    Vous avez lancé un marché public pour fournir des haies notamment aux acteurs publics…
    Celui-ci vise à fournir sur plusieurs années 1,2 million de plants d’une demi-douzaine de variétés utilisés pour faire des haies, comme de l’aubépine, du cornouiller sanguin, de l’églantier, du chêne sesille ou encore du sorbier. Des variétés adaptées au changement climatique.
     
    C’est un marché européen. Il pourrait intéresser des acteurs étrangers…
     
    Avec ce marché, nous sélectionnerons dix soumissionnaires. Ils doivent proposer des variétés adaptées aux conditions bioclimatiques et au terroir local. Enfin, ils devront s’approvisionner en semences au comptoir forestier du DNF à Marche-en-famenne. Des conditions qui vont très clairement intéresser les producteurs wallons.
     
    Quelles seront les retombées ?
     
    Le secteur a estimé que le nombre d’emplois pourrait augmenter de 25 %. Mais on travaille aussi avec les pépiniéristes pour les former à la maîtrise de ces essences qui s’adaptent davantage au changement climatique. C’est aussi une façon de renforcer le secteur et de l’aider à se diversifier. Les producteurs ont, par ailleurs, augmenté dès cette année leur production de 20 % car ils connaissent notre ambition.
     
    4.000 kilomètres de haies, c’est beaucoup. Où en est-on ?
     
    Jusqu’à présent, il n’y avait pas de dispositifs permettant de comptabiliser les haies plantées. Si l’on se base seulement sur les subventions accordées, 149 kilomètres de haies ont été plantés. Or, sous la précédente législature, on n’a comptabilisé que 110 kilomètres sur trois ans.
     
    La demande est donc en forte hausse…
     
    Et je pense que ça va encore monter fortement. Le Gouvernement ne s’est mis en place qu’en septembre 2019. Désormais, les outils de subventions, de structuration du marché ou encore les campagnes de communication sont en place.
     
    Financièrement, les moments sont difficiles… N’avez-vous pas peur que cela freine vos ambitions ?
     
    Pour les agriculteurs, c’est un projet qui amène un retour sur investissement, car ils peuvent valoriser les haies en y plantant de petits fruits. Pour les particuliers, on a augmenté substantiellement les subventions pour éviter, qu’avec une demande grandissante, les prix ne s’envolent. Par exemple, pour les arbres fruitiers, on a augmenté la subvention de 12 € à 25€. Et rappelons que dans le cadre de la semaine de l’arbre, ceux-ci sont distribués gratuitement.
     
    25 % de croissance… Ça voudrait signifier 250 emplois créés ?
     
    Oui, ce sont des chiffres estimés par la filière. Avec ce projet, on va créer des emplois accessibles au plus grand nombre dans une filière non-délocalisable et d’avenir. Nous amenons donc des opportunités économiques. J’en suis persuadée !
     
    Plus d’infos sur : yesweplant.wallonie.be
     
    PROPOS RECUEILLIS
    PAR GUILLAUME BARKHUYSEN
     

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  • La WaahCoop est une coopérative naissante dont l’objectif est de soutenir les producteurs locaux

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    WaahCoop : un premier magasin à Amay pour la nouvelle coopérative de circuit-court

     

    « WaahCoop! », c’est le nom de la nouvelle coopérative visant à soutenir les producteurs locaux et qui ambitionne d’ouvrir un magasin dans chacune des communes de son acronyme : Wanze, Amay, Andenne et Huy (W.A.A.H.). L’objectif des trois porteurs du projet est clair : soutenir les petits producteurs alimentaires et non alimentaires locaux en créant un lieu destiné à la vente de leurs produits.

    Alain Dradin est originaire de Villers-le-Bouillet, Philippe Renardy habite Moha et Alain Locus est Hutois. Ensemble, ces 3 mousquetaires de la consommation locale veulent créer une coopérative qui travaillera en collaboration avec des producteurs installés dans leurs communes et celles avoisinantes.

    Le territoire de la coopérative couvre donc Wanze, Amay, Andenne, Huy, Braives, Burdinne, Faimes, Héron, Verlaine et Villers-le-Bouillet.

    En avril dernier, le projet de création de WaahCoop commençait tout juste à se concrétiser, à travers une étude de marché et un questionnaire sur les besoins des producteurs du territoire.

    Mais les initiateurs du projet étaient encore à la recherche d’une cellule commerciale où installer leur tout premier magasin. C’est aujourd’hui chose faite.

    Ouverture espérée en février

    C’est dans les locaux du magasin LS Good Deal (ancien Mirage Games), à côté du salon de bronzage Sunny Side, que devrait s’établir la coopérative. « On s’installe à Amay car la commune fait partie du territoire de la coopérative et que c’est un premier local qui nous convenait », explique Alain Dradin. «La cellule commerciale est actuellement occupée par un magasin d’électroménagers qui part s’installer ailleurs. La surface fait 160m², dispose d’un parking et est située dans un centre-ville », décrit-il.

    160 m².
    160 m². - D.R.

    Le magasin sera loué dès janvier par WaahCoop et devrait ouvrir en février, le temps d’aménager les lieux. « Les statuts viennent d’être signés chez le notaire et on attend les papiers pour officialiser notre naissance et lancer l’appel à coopérateurs pour constituer le capital de départ », détaille Alain Dradin.

    Concurrence avec HesbiCoop?

    La question de la concurrence avec la coopérative HesbiCoop, déjà présente sur le territoire, leur a été posée à plusieurs reprises. « On a eu une réunion jeudi pour éclaircir ces questions, car ils étaient un peu inquiets de notre arrivée, ce qu’on comprend. Au départ, Hesbicoop ne faisait que de la vente en ligne donc on voulait apporter une solution complémentaire. On a appris jeudi qu’ils souhaitent aussi installer des points de vente fixes. On s’arrangera entre nous, le territoire est assez grand », estime Alain Dradin.

     

    article par P.Tar.

     

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  • Depuis quelques années, on voit fleurir bon nombre de nouvelles bières et brasseries

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    Une explosion de micro-brasseries 

    Quand on évoque le secteur brassicole avec lui, Fabrizio Bucella, zythologue, œnologue mais aussi professeur de physique et de mathématiques à l’ULB, met en lumière un fait historique qui a son importance. « Au 16e siècle, le duc de Bavière va prendre une loi sur la pureté de la bière qui déterminera les ingrédients qu’on peut utiliser. Elle sera généralisée dans tout le Saint-Empire. Les ingrédients sont l’orge malté, le houblon et l’eau, les levures ne sont pas citées car on ne les connaissait pas à l’époque », explique-t-il. « Cet édit va figer l’Europe en deux : d’un côté, les populations germaniques et, de l’autre, celles du côté des Francs, comme les Belges et les Français, qui utilisent d’autres ingrédients, notamment des épices, dans leurs bières. On comprend donc mieux notre diversité qui est devenue notre caractéristique et notre atout brassicole », ajoute-t-il.

    Quant à savoir à quand remonte la bière, Fabrizio Bucella évoque les travaux du scientifique Patrick Mc Govern, surnommé « l’archéologue de la bière », qui a trouvé trace de proto-bières vers 7.000 avant JC en Extrême-Orient et puis vers 5.000 et 6.000 quand les hommes ont commencé à se sédentariser. « Nos ancêtres fermentaient de céréales et des fruits. Avec la sédentarisation, les populations ont commencé à faire du labourage et des pâturages. Une fois qu’on se pose, on fait fermenter des choses. Dans les régions plus latines, on a fait fermenter le raisin. Les anciens Égyptiens maitrisaient tant l’art de la bière que celui du vin ».

    La couleur du soleil

    En Europe, à l’époque de la révolution industrielle, le métier brassicole a évolué et on assiste à la séparation entre celui qui brasse et celui qui fabrique la matière première (l’orge et puis le malt).

    La deuxième moitié du 19e siècle voit aussi l’arrivée des pils, des bières extrêmement claires, pas trop amères ni trop chargées en alcool. « C’était une révolution de goût et d’esthétique importante. Avant, les bières étaient sombres, voire pas jolies à regarder, et voilà qu’arrivaient des bières qui avaient la même couleur que le soleil », poursuit le zythologue, ajoutant que des brasseries artisanales ont choisi de réinvestir ce secteur-là, comme la Légia, à Liège. Et de faire une petite parenthèse sur les bières trappistes. Elles sont au nombre de 6 en Belgique dont 3 en Wallonie (Rochefort, Orval et Chimay), parmi les meilleures au monde. « Pour être reconnue bière d’abbaye trappiste, il faut qu’elle soit produite par de vrais moines, qu’ils participent à l’élaboration, que la brasserie soit dans l’abbaye et que les bénéfices soient reversés à la communauté monastique. On en voit un peu partout dans le monde, depuis une vingtaine d’années, comme en Autriche, en Italie ou même en Angleterre et aux États-Unis ».

     

    Une image détendue

    Chez nous encore, on assiste à un essor des micro-brasseries. « On peut faire sa bière dans sa cuisine », ajoute-t-il en riant. « C’est un secteur qui se porte bien, qui a beaucoup de qualités et renvoie une image plus détendue que celle du vin. Avec la bière, on a moins l’impression de devoir maîtriser une série de codes. Les matières premières sèches, on peut les acheter toute l’année, contrairement au vin. C’est donc un produit qu’on peut réaliser à n’importe quelle époque, ce qui facilite les expérimentations ». Si le phénomène des micro-brasseries a connu un gros essor dans les années ’80, dans des pays comme la France, l’Italie ou les États-Unis, c’est plutôt sur ces 10 dernières années qu’il a explosé chez nous. En Belgique, on compte plus de cent brasseries affiliées aux Brasseurs Belges qui ont assoupli leurs critères d’adhésion. À ce nombre, il faut ajouter, celles qui fabriquent de manière plus confidentielle ou, tout simplement, celles qui ne sont pas affiliées. « Sans oublier celles qui veulent garder le côté indépendant et rock’n’roll », poursuit Fabrizio Bucella.

    Quant à l’avenir du secteur brassicole belge et wallon en particulier, il le voit d’un bon œil. « L’avenir sera, selon moi, à 100 % local et en circuit court. C’est un secteur qui investit et, avec le confinement, des circuits d’approvisionnement alternatifs, locaux, ont été mis en place. Je pense qu’il y a aussi une autre manière de consommer : on boit moins mais mieux », conclut l’expert.

    Article Complet Sudinfo clic ici 

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  • Vous pourriez enterrer votre famille en janvier 2021

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    Vous pourriez enterrer votre famille en janvier pour avoir passé un ‘Joyeux Noël’»: les experts mettent en garde avant un relâchement des mesures

    « Nous n’avons pas fait neuf mois de sacrifices pour tout gâcher » : les propos exprimés par les experts en Angleterre sont percutants, et valables partout dans le monde. « Passer un Noël en famille pourrait mettre en danger la vie de vos parents et grands-parents ».

    Cette mise en garde s’inscrit dans le cadre de la volonté du gouvernement d’assouplir les restrictions de confinement afin de permettre à un maximum de quatre ménages de se réunir pendant la période des fêtes.

    Mais le projet a été critiqué par les experts de la santé.

    Les propos les plus virulents sont sortis de la bouche du professeur Gabriel Scally au micro de Good Morning Britain : « Il est inutile de passer un Noël en famille si c’est pour enterrer ensuite ses amis et ses proches en janvier ou et février ». Pour lui, « Nous devons réfléchir très sérieusement à Noël et à la façon dont nous allons le passer. C’est une période et une occasion trop dangereuses pour que le virus se propage. »

     

    Un confinement sévère

    Pour contrebalancer cette envie de fêter Noël en famille, il a souligné le fait que les gens pourraient être confrontés à 25 jours de confinement strict en janvier pour compenser la « gaieté » de la période des fêtes. « Mais le confinement serait insignifiant par rapport au nombre de personnes qui pourraient contracter le Covid et le répandre pendant la période de Noël ». « Nous n’avons pas fait neuf mois de sacrifices pour tout gâcher à Noël. »

     

    Le professeur Andrew Hayward de l’University College London, rejoins l’avis du professeur Scally. « Le mélange des générations à Noël présente des risques substantiels, notamment en ce qui concerne le rapprochement des générations à forte incidence d’infection avec les générations plus âgées qui ont actuellement des niveaux d’infection beaucoup plus faibles et qui risquent le plus de mourir si elles attrapent le Covid. Nous savons que les infections respiratoires atteignent leur maximum en janvier, donc jeter de l’huile sur le feu pendant Noël ne peut qu’y contribuer ».

    5 jours de liberté

    Très récemment, les autorités anglaises ont fait état de 5 jours de « liberté » possibles pendant les fêtes avec une bulle élargie à 4 ménages pour la période des fêtes. Ce que les experts jugent totalement inapproprié. Ils ont averti que chaque jour d’assouplissement exigerait « cinq jours de restrictions plus strictes ». Ce qui ouvre la voie à 25 jours de confinement au Nouvel An.

    Les ministres doivent annoncer la semaine prochaine un nouveau système de restrictions régionales pour la période postérieure au 2 décembre.

     

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