Ils sont partout, même là où on les attend le moins !!! les Perturbateurs endocriniens

Lien permanent

Perturbateurs endocriniens : des inconnus pour un Belge sur deux

« Près de la moitié de la population ne sait pas ce que sont les perturbateurs endocriniens.
 
Des résultats inquiétants », précisent les Mutualités Libres qui ont mené l’enquête auprès de 1.000 Belges.
 
 
Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui ne sont pas produites par le corps humain.
 
Ces substances peuvent perturber le fonctionnement de notre système hormonal.
 
 
« Près de 60 % des personnes interrogées ne sont pas conscientes que les perturbateurs endocriniens peuvent provoquer des problèmes de santé ou avoir un impact négatif sur le développement des bébés, des enfants et des adolescents.
 
1 personne interrogée sur 3 est par contre au courant de la présence de substances nocives dans les pesticides.
 
 
Le fait que les emballages en plastique, les produits de soin et les jouets peuvent également contenir des perturbateurs endocriniens est moins connu », continuent-elles.
 
 
Les résultats de l’enquête confirment que de nombreuses personnes ont des habitudes quotidiennes qui pourraient accroître leur exposition aux perturbateurs endocriniens.
 
Par exemple, 61 % des Belges interrogés réchauffent leurs aliments dans un récipient en plastique, 64 % ne vérifient pas si leur produit contient des substances nocives lors de l’achat de cosmétiques et 50 % ne pensent pas à d’abord laver leurs vêtements neufs avant de les mettre.
 
 
« De nombreuses personnes ne sont pas encore suffisamment conscientes des risques potentiels pour la santé.
 
39 % des répondants ont exprimé leur préoccupation quant à l’exposition aux perturbateurs endocriniens présents dans les produits de tous les jours.
 
Cependant, ceux qui ont déjà entendu parler des perturbateurs endocriniens font preuve d’une plus grande inquiétude. Toutefois, la majorité (60 %) n’y prend pas vraiment garde ».
 
 
Pour les interrogés, les autorités peuvent jouer un rôle important contre cette exposition nocive.
 
« 59 % des Belges estiment que l’interdiction des substances dangereuses fait partie des deux mesures principales que les autorités devraient prendre ».
 
prêts à changer
 
Et les répondants, que sont-ils prêts à mettre en œuvre ?
 
« Une majorité d’entre eux se disent motivés à changer de comportement, surtout si cela ne demande pas ou presque pas d’efforts supplémentaires.
 
Le passage à des alternatives biologiques (par exemple, pour les produits de nettoyage ou les légumes) est souvent mentionné », conclut l’enquête des Mutualités Libres.
 
Article de  ALISON VERLAET
 
 

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel