• Les cimetières point d’honneur à Nandrin !!! en photos !!!

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    Si la tradition évolue, vous étiez nombreux, ce samedi, à vous rendre sur la tombe d’un défunt.


    La commune de Nandrin compte sur son territoire trois cimetières.


    La fête des morts 2 novembre, C'est plutôt le 1er novembre que les citoyens consacrent à la visite des tombes de leurs.


    Pour l'Église catholique romaine, le 2 novembre correspond à la Commémoration des fidèles défunts, célébration des morts par des messes, en particulier pour les défunts de l'année écoulée.

    La messe a une valeur de purification des péchés véniels pour atteindre la vision béatifique. Cette fête a une origine monastique : elle a été, en effet, célébrée pour la première fois à l'abbaye de Cluny, sous l'abbatiat d'Odilon (994-1049) qui l'institua.

    Ce jour est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière  pour fleurir les tombes.

    C'est donc plutôt le 1er novembre que les citoyens consacrent à la visite des tombes de leurs proches, d'où une confusion fréquente entre la Toussaint et la Commémoration des fidèles défunts.

    Il est courant de fleurir la tombe avec un pot de chrysanthèmes, la fleur la plus achetée ce jour-là.

    Comme toutes les autres années sur l'entité de Nandrin les cimetières sont exemplaires .


    Félicitations aux hommes attentifs à la peine et recueillement des familles, un métier qui existe depuis des générations, les Fossoyeurs !!!

    Derrière les belles allées bien entretenues, une équipe d'homme, qui depuis un bon moment  Malgré le contexte du zéro phyto les cimetières de Nandrin sont impecables.

     

    Toutes les photos clic ici 

     

    Album ici 

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en très forte augmentation, mise à jour aujourd'hui 31 octobre 2020!!!

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    C’est plus de 20.000 nouveaux cas par rapport aux chiffres recensés hier.

    Un nouveau record a d’ailleurs été établi le mardi 27 octobre.

    Selon les chiffres consolidés, 21.448 nouveaux cas ont été enregistrés en Belgique.

    Entre le 21 et le 27 octobre , en moyenne 90 personnes ont succombé par jour au coronavirus en Belgique (+53%), portant désormais à 11.452 le nombre de morts attribuées au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    L’incidence, qui rend compte du nombre de nouveaux cas par tranche de 100.000 habitants, s’établit à 1.701,2 (+186%).

    Les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne quotidienne de 636 entre le 24 et le 30 octobre, soit une hausse de 59%.

    Actuellement, 6.438 personnes sont hospitalisées pour cause de covid-19 (+4%), dont 1.105 en soins intensifs (+5%).

    Nandrin :   52 cas hier 30 octobre 2020 , il y en a 368 depuis le 1er septembre et 413 cas au total !!

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

  • Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée

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    Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée à 2021

    « La date de relance de cette action sera communiquée dès que les conditions le permettront », précise cette dernière.

    Les bénéficiaires de la première distribution de ce pass début octobre pourront continuer à l’utiliser en 2021 dans les conditions qui seront détaillées le moment venu, assure l’agence.

     

    Source Sudinfo

     

    Vu la situation sanitaire, la distribution des pass VisitWallonia est reportée à 2021

     
     
     
     

    Il s’agit donc de 40.000 pass Visit Wallonia, au-delà des 20.000 déjà en circulation depuis le 5 octobre, qui seront proposés en 2021 au public belge au prix de 80 euros pour se rendre chez les opérateurs touristiques wallons. « Ce qui devrait permettre d’amorcer la prochaine saison touristique », prévoit WBT.

    Cette action a été lancée le 5 octobre dernier par les autorités régionales afin de soutenir le secteur.

  • Les chèques conso, ce sont ces chèques qu’un employeur peut décider de donner à ses travailleurs

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    Chèques conso : les émetteurs rassurent  

    Les chèques conso, ce sont ces chèques qu’un employeur peut décider de donner à ses travailleurs, pour un montant total de 300 euros. Des chèques qu’ils peuvent utiliser dans les secteurs les plus durement touchés par la crise, à savoir l’Horeca, les commerces de détail fermés pendant plus d’un mois, les établissements relevant du secteur culturel ou encore les associations sportives.
    Avec les nouvelles mesures entrées en vigueur encore ce jeudi à minuit, les écouler devient cependant de plus en plus compliqué. VIA, l’association belge des émetteurs de chèques a d’ailleurs été interpellée à ce sujet. « On sent que les utilisateurs sont inquiets de ne pas pouvoir dépenser leurs chèques consommation », indique l’association. « Il faut les rassurer : ces chèques pourront être dépensés jusqu’à la fin du mois de juin. Ils ont donc encore le temps et ce sera l’occasion de soutenir des secteurs qui ont à nouveau été frappés. »
    La prolongation de la validité de ces chèques n’est pas à l’ordre du jour. Mais rien n’est exclu pour autant. « Il reste actuellement 8 mois pour les utiliser donc on n’est pas dans une situation impossible. Mais il est clair que ça n’aurait aucun sens de donner du pouvoir d’achat que les consommateurs ne puissent utiliser. Les chèques ont pour but d’accompagner la reprise et il faut donc qu’ils soient utilisés dans ce contexte. »
    On se souviendra qu’au printemps dernier déjà, la validité des différents chèques, comme les éco-chèques, avait été prolongée de 6 mois par le gouvernement.
    En attendant, la culture et le sport ayant été mis à l’arrêt, il est toujours possible d’utiliser les chèques conso dans les commerces de détail qui auraient été fermés pendant plus d’un mois et qui sont, à l’heure actuelle, toujours ouverts. Les chèques conso peuvent également être utilisés pour les services take-away des restaurants qui les acceptent.
     
    Article de SA.B.
     

  • Les recyparcs resteront ouverts selon les horaires

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    Info RECYPARC
    Les recyparcs resteront ouverts selon les horaires habituels tant que nous le pourrons.
    La situation peut évidemment évoluer en fonction des éventuels cas de covid qui toucheraient nos préposés.
     Maintenons nos efforts.
    Nous rappelons que ces consignes d'accès restent essentielles et doivent impérativement être respectées :
     Portez votre MASQUE (sur le nez ET la bouche )
     Présentez votre CARTE par la FENÊTRE
     Respectez la DISTANCIATION sociale 
     Max. 2 personnes/véhicule 
    MERCI à tous nos collègues de continuer à assurer ce service dans ce contexte difficile 
    MERCI d'avance à tous nos visiteurs pour votre patience et pour le respect des ces consignes 
    Plus d'informations ici  https://bit.ly/35OJIC1
     
     
     

  • La Zone de Police lui rend hommage !!! sincères condoléances à la famille

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    Lui rend hommage 

    Hier soir, la famille Police a une nouvelle fois été endeuillée dans le cadre d'un accident survenu sur notre zone.
    Notre jeune collègue habitait notre zone de Police et y était connu pour avoir fréquenté des structures scolaires et sportives.
    Il a commencé sa carrière de Policier comme aspirant Inspecteur au sein de notre zone il y a plusieurs années maintenant.
    Son énergie et son humour sont restés dans beaucoup de têtes...
    Le travail des collègues et de nos amis du secteur médical et d'urgence fût éprouvant.
    Toutes nos pensées vont à sa famille, ses proches, les intervenants et nos collègues de la zone de Police de Liège où il exerçait son métier.
    Merci pour vos marques de sympathie déjà nombreuses.
    La plus belle des reconnaissances sera de nous aider au quotidien dans ce contexte extrêmement difficile pour tous.
     
     

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  • Le temps sera incertain durant le week-end !!!

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    Le ciel sera partiellement à très nuageux ce matin. Progressivement davantage d’éclaircies se développeront mais dans l’après midi, la nébulosité redeviendra plus abondante sur la façade ouest du pays avec arrivée des premières pluies en fin d’après-midi dans ces régions. Les températures atteindront 12°C sur les hauteurs de l’Ardenne et 16°C en Flandre. Le vent sera généralement modéré de sud.

    Demain, le temps sera d’abord encore couvert et pluvieux dans la plupart des régions. Dans le courant de l’après-midi, il pourrait faire un peu plus sec depuis l’ouest, mais une averse restera possible. Les températures seront très douces avec des maxima de 13 à 18°C. Le vent sera modéré à assez fort de sud à sud-ouest.

    Lundi, le ciel sera d’abord encore très nuageux et le temps doux avec, par moments, quelques faibles pluies. En cours d’après midi, une zone de pluie gagnera le pays depuis le littoral. Les températures atteindront alors des valeurs de 15 à 20°C. Le vent sera généralement assez fort de sud ouest, virant à l’ouest.

    Article complet et carte clic ici 

    Source Sudinfo 

  • Le home lance un appel à bénévoles pour accompagner les résidents

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    En plus de l’arrivée de la nouvelle directrice intérimaire lundi, les visites peuvent reprendre selon des consignes très strictes, dans un « coin causettes » équipé de parois Plexiglas.

     

    Article complet Clic ici 

    La maison de repos recherche également des bénévoles pour accompagner ses résidents.

    APPEL A BENEVOLES – HOME DE SENY 
    Le Home de Seny recherche des bénévoles de 18 ans et plus pour accompagner les résidents de son établissement, faire de la lecture, distribuer du café, assurer une présence...
     Contact : 085/51.15.33 ou aginesci@chuliege.be
     

     

  • Une page Soutenons nos indépendants !!!! soutenir le commerce local !!!!

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    Une page :

    Soutenons nos indépendants !!!! clic ici !!! Des adresses, numéros, solutions utiles sur le Blog Villageois de Nandrin

     

    Une page avait été créée sur le Blog Villageois SUDINFO La Meuse Nandrin .

    Lors de la première vague Covid19

    Cette page pour permettre l'annonce des commerces locaux ouverts ou pas .


    Tu es intéressé d'en faire partie n'hésite pas , un mail via nandrin.blog@gmail.com  ou la page Facebook en message La Meuse "Blog villageois " . 

  • Tout ce qu’il faut savoir avant d’aller courir !

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    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     
    Le 18 mars, la vie s’arrêtait, la Belgique toute entière découvrait le confinement total. On n’y est pas encore mais les libertés disparaissent les unes après les autres, les salles de sport ferment, les entraînement sont interdits. Tout indique que la course à pied va connaître sous peu un nouveau boom. Afin de ne pas faire n’importe quoi, écoutez le spécialiste !  
    Les conditions climatiques ont évolué, pas la situation sanitaire. La chaleur et le ciel bleu ont laissé la place à un temps frisquet et des journées beaucoup plus courtes.
    Par contre, le coronavirus circule toujours autant, voire même davantage si on en croit les chiffres dévoilés au quotidien.
     
    En mars, une grande partie de la population avait découvert la course à pied, alors une des rares possibilités de quitter son domicile en toute légalité pour aller s’aérer l’esprit.
    Un nouvel effet « confinement » va frapper la Belgique très rapidement.
    Qu’il soit total, partiel ou pas instauré du tout. Car sportivement, les libertés ont été réduites à néant et l’enchaînement de foulées n’est déjà plus que ce qu’il reste à celles et ceux qui ressentent le besoin légitime de se dépenser.
     
    Chacun doit se jauger
     
    « Effectivement, je pense que beaucoup vont se remettre à la course à pied, ou s’y mettre.
     
    Donner des conseils, mettre en exergue les erreurs à ne surtout pas commettre, je le fais avec plaisir, passion.
    Mais tout dépend aussi du profil de chacun et les athlètes confirmés savent déjà se gérer.
    Des grandes lignes directrices existent, je vais vous en faire part, mais chacun doit sentir où il en est. Les sportifs en surpoids peuvent vite retrouver la ligne, les sédentaires qui n’ont aucun passé sportif partent de plus loin, même de zéro.
    Ces conseils leur sont surtout destinés », nous lance le Waremmien Roger Igo, coach au WACO, sélectionneur national Montagne & Trail et créateur du programme d’entraînement Je cours pour ma forme.
     

    « Courir le matin est une bonne alternative »  

    « Quand est-il optimal d’effectuer sa sortie ?

    La question se pose régulièrement, encore plus en cette saison où il fait vite noir. Il n’y a pas de mauvaise solution. Courir, ou marcher, le matin est une bonne alternative.

    Il fait super calme, on n’a pas l’impression de perdre son temps et on profite toute la journée d’un sentiment de bien-être, sans se dire « M..., je vais seulement rentrer et il faut encore que j’aille m’entraîner ».

    Mais une activité réalisée en soirée a aussi son aspect bénéfique.

    Après une journée éprouvante, physique, passée devant un ordinateur ou que sais-je, cela fait de bien de relâcher la pression, de déconnecter. Il y a deux profils et chacun a sa préférence, il n’y a pas de règle. »

    « 40 à 50 minutes, avec de la marche »  

    « Au moment de se lancer, il est important d’essayer de trouver une activité sur une plage suffisante pour être stimulé. En d’autres termes, il convient de partir en tenue de sport et de bouger pendant l’équivalent d’une séance, donc au moins 40 à 50 minutes. Bouger veut dire être actif, pas forcément courir. En fonction du niveau, certains vont uniquement marcher au début, d’autres vont marcher et trottiner, d’autres vont marcher et courir. La première erreur à ne pas commettre est de vouloir démarrer en grandes foulées. Il vaut mieux le faire avec des petites foulées pour réussir à aller au bout des 40 ou 50 minutes sans sensation de fatigue, en n’allant pas trop loin non plus dans l’intensité. Diminuer l’amplitude de la foulée permet d’augmenter la durée de l’effort. La progression doit être maîtrisée. »

     

    « L’idéal : 3 sorties par semaine »  

     

    « Ce qui est important, c’est de trouver une régularité dans les sorties. S’entraîner tous les jours n’est pas intéressant car il y a un risque d’être épuisé après quatre jours. Trop espacer les sorties, par exemple en prenant une semaine de repos à chaque fois, n’est pas forcément une bonne chose non plus. L’idéal, c’est d’effectuer trois sorties par semaine, en variant les plaisirs à chaque fois, pas en voulant à tout prix mettre de l’intensité. Deux sorties, cela permet simplement d’entretenir sa condition physique. Quatre, c’est si on veut réaliser de la vitesse, de l’exercice un peu plus poussé mais cela augmente déjà quelque peu le risque de petites douleurs résiduelles, et cela demande une grosse motivation. C’est pourquoi on estime que trois sorties de 40 à 50 minutes, cela réunit tout ce qui est recherché par une personne. »

     

    « Un circuit facile pour commencer »  

    « Pour commencer et se mettre dans un rythme agréable, il faut essayer de choisir un circuit facile, donc sans grosses côtes, et n’étant pas composé d’arrêts imposés. Je pense à un tour en ville où il faut patienter à un carrefour, à un passage pour piétons. Il faut s’arrêter et repartir, changer d’allures, quand le corps nous en donne l’ordre, pas en en étant contraint. Après un petit moment, il faut essayer de trouver un deuxième circuit respectant les mêmes critères. Premièrement, cela évite de se lancer des défis inappropriés comme « Je fais tout le temps le même tour donc je vais essayer d’améliorer mon chrono à chaque fois ». Deuxièmement, cela permet d’avoir de la variété et de ne pas tomber dans la monotonie. Systématiquement sortir sur le même parcours n’aide pas à conserver une motivation au zénith, peut très vite démoraliser quelqu’un. »

     

    « Courir en groupe, selon les règles »

     

    « Dans l’absolu, je conseille toujours d’aller courir en groupe plutôt que tout seul. Cela amène une motivation supplémentaire. Le problème, c’est que je ne sais pas très bien comment cela pourra être appliqué dans les jours et les semaines à venir. Les mesures actuelles ne permettent déjà plus que des sorties à trois, toujours avec les deux mêmes personnes. Il est très peu probable d’être verbalisé au milieu d’un bois dans le noir si on est en groupe plus conséquent mais la situation est telle qu’il est important de respecter les règles. Au WACO à Waremme, j’ai organisé mes sorties en formant des groupes de deux ou trois par niveau. Et je me rappelle que durant le confinement, on effectuait des courses avec des départs aux quatre coins de la piste, de manière à ne jamais pouvoir rattraper le groupe devant soi, ce qui permet de travailler malgré tout. »

     

    « Se couvrir avec plusieurs couches »  

     

    « On est déjà à la fin du mois d’octobre et on s’oriente donc par définition vers des périodes plus froides ou pluvieuses. La pluie, on aime ou n’aime pas. Moi par exemple, je ressens une sensation de bien-être supplémentaire après une sortie par un temps catastrophique, comme un orage. Le froid par contre n’empêche pas de sortir mais comment faut-il se vêtir ? L’idée est de se couvrir mais pas trop. Il vaut mieux multiplier les couches qu’on peut enlever et remettre à notre guise que se mettre en route avec une seule couche très chaude, du tout ou rien. Quant aux chaussures, pour un débutant, et ce n’est pas péjoratif, l’essentiel est d’avoir une bonne assise. Si elles sont tordues, usées, on doit changer mais pas forcément pour du haut de gamme, utile quand on multiplie les sorties, l’intensité, et qu’on doit davantage absorber les chocs. »

     

    « Penser à bien boire et dormir »

    « L’extra-sportif n’est pas à négliger non plus.

    Il n’y a pas que la sortie en elle-même qui est importante.

    Un jour d’entraînement ou un jour creux, il faut penser à bien boire et dormir.

    Pour un coach, l’hydratation et le sommeil sont d’ailleurs souvent les deux plus gros problèmes à faire appliquer auprès des athlètes.

    Et j’avoue qu’il m’arrive parfois de passer une journée en buvant peu d’eau, alors que je répète sans cesse que c’est à proscrire. Cela doit devenir un réflexe et pas une obligation ou une contrainte. Ce que je dis est d’ailleurs valable pour ceux qui ne pratiquent pas d’activité sportive. Pour les personnes sédentaires, une hydratation insuffisante est un réel problème.

    Il faut boire une quantité certaine d’eau plate durant la journée et tout mettre en œuvre pour profiter au maximum de l’exercice physique. »

    Un deuxième effet « confinement » est annoncé : le Waremmien Roger Igo livre ses conseils précieux  

    UNE PAGE DE FRANÇOIS LAURENT
     

     

  • Le restaurant « Le Chawetay » à Nandrin était en partie détruit par les flammes, Je ne sais pas encore si on rouvrira

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    La semaine dernière, le restaurant « Le Chawetay », qui existe depuis 26 ans à Nandrin était en proie aux flammes.

    Les dégâts sont considérables : une partie du chalet est complètement détruite.

    Les pompiers de la zone Hemeco sont restés de longues heures pour tenter d’arriver au bout de cet incendie qui survient en pleine crise sanitaire, alors que l’horeca est fermé jusqu’au 19 novembre.

    Aujourd’hui, le patron, Sébastien David réalise peu à peu ce qu’il est arrivé à son établissement.

    « Le bâtiment ne ressemble plus à ce que l’on a connu avant. Il n’y a plus de toit, il est extrêmement sinistré.

    La cuisine, l’arrière-cuisine, la zone de préparation, la réserve sont détruites totalement.

    La première salle du restaurant où se trouve le feu de bois est incendiée à 80 %. Quant au reste des pièces, il y a des dégâts mais tout n’est pas sinistré.

    Et il n’y a aucuns dégâts extérieurs », souligne le fondateur de ce restaurant emblématique.

    « Il faut démolir et reconstruire »

    À ce stade, une enquête est en cours pour permettre de connaître l’origine de l’incendie (la piste criminelle n’est pas écartée même si le patron a l’intime conviction qu’il s’agit un incendie accidentel).

    Le parquet est descendu sur place. Sébastien David ignore le départ de feu.

    Mais le résultat est malheureusement présent : si le gouvernement fédéral autorise la réouverture de l’horeca, le patron ne sait pas encore s’il y aura un nouveau Chawetay.

    « Je ne sais pas encore s’il y aura une reconstruction.

    Il y a des éventuelles envies et des éventuelles possibilités mais à ce stade, je n’ai encore aucune vision sur l’avenir. Mais je ne sais pas s’il y aura une suite pour le chawetay.

    Dans le cas où l’on déciderait de rouvrir, cela ne se réaliserait pas de sitôt.

    Il faut démolir et reconstruire. Il n’y aurait pas de réouverture avant l’été prochain.

    Avant, ce n’est pas envisageable. Mais je ne suis pas encore en capacité de me projeter au-delà de 24h », confie-t-il.

    Beaucoup de messages

    Soutenu par des centaines de personnes, des clients ou des internautes, Sébastien David tient à saluer cette vague de messages à son encontre ainsi qu’à l’encontre du personnel.

    « J’ai perdu mon boulot mais je ne suis pas le seul.

    Cinq personnes travaillaient au restaurant à temps plein.

    Nous avons reçu de nombreux messages.

    C’était un puissant soutien psychologique. Les gens ont transmis leurs souvenirs. Chacun a partagé les bons moments qu’il avait passés dans le restaurant.

    D’autres ont proposé leur aide, avec un crowdfunding… », conclut le patron qui se remet peu à peu de cet incendie, qui a attristé bon nombre de personnes.

    Sébastien David n’avait pas mis en place la vente de plats à emporter, lors de cette deuxième fermeture.

    « J’étais en train de réfléchir pour trouver une formule », conclut-il.

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

     

    Source Sudinfo 

  • Des Bonbons s'il-vous-plaît ! Pourquoi Halloween ? Attention Cette année les mesures Covid19

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    L'événement principal de la fête est la chasse aux bonbons, aussi appelé passage d'Halloween, durant lequel des enfants déguisés vont de porte en porte pour réclamer des friandises.

    Les petits anglophones crient « Trick or treat ! », qui signifie « Farce ou friandise ! ». En France et en Belgique, l'habitude est de dire une phrase semblable à celle des anglophones « Des bonbons ou un sort ! »Note 1. Tandis qu'au Québec, les enfants crient « Bonbons s'il-vous-plaît ! ».

    En ce sens, Halloween fut d'abord connue sous le nom de « Soirée des tours » dans les premières régions des États-Unis où elle se diffusa. Les costumes des enfants, souvent effrayants, servent à donner l'illusion que les esprits maléfiques d'autrefois reviennent hanter les rues des villes dans lesquelles le porte-à-porte est pratiqué.
    La tradition du porte-à-porte pour demander de la nourriture existait déjà au Royaume-Uni et en Irlande : les enfants et les pauvres chantaient et récitaient des prières contre soul cakes (gâteaux de l’âme). La tradition d'Halloween est née au XIXe siècle en Écosse et en Irlande.

    Aux États-Unis et dans les pays du Commonwealth, le trick-or-treating est une tradition depuis les années 1930.
    Les propriétaires de maisons souhaitant participer à cette tradition décorent habituellement leur porte de toiles d'araignées, de squelettes en plastiques ou de Jack-o'-lantern. Les habitants sont eux-mêmes souvent déguisés, donnent des friandises, des barres de chocolat, et parfois même des boissons gazeuses. Certaines personnes utilisent des effets sonores et de la fumée pour ajouter de l'ambiance.


    À une certaine époque, aux États-Unis, il y eut de nombreuses rumeurs portant sur des enfants qui auraient retrouvé des épingles et des lames de rasoir dans des pommes et des bonbons récoltés la nuit d’Halloween. Bien qu'il existe des preuves de ces incidents, ces actes malveillants sont extrêmement rares et n'ont jamais donné lieu à des blessures graves. Néanmoins, certaines mesures de sécurité ont été mises en place pour rassurer la population.


    La collecte pour l'UNICEF est devenue une tradition durant Halloween au Canada et aux États-Unis. Débutant en 1948 comme événement local dans une banlieue de Philadelphie, le programme consiste en la distribution de petites boîtes aux écoliers, avec lesquelles ils peuvent solliciter des dons en visitant les maisons. Selon les estimations, les enfants ont amassé plus de 119 millions de dollars américains pour l'UNICEF depuis le début du programme.

    En 2006, l'UNICEF retire ces boîtes dans certaines parties du monde, citant des problèmes administratifs et de sécurité.

    Halloween ou l'Halloween en français canadien, est une fête folklorique et païenne traditionnelle originaire des îles Anglos-Celtes célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la fête chrétienne de la Toussaint. Son nom est une contraction de l'anglais All Hallows-Even qui signifie the eve of All Hallows' Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veille de tous les saints » ou « la veillée de la Toussaint ».


    En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources[réf. souhaitée] présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samain qui était célébrée au début de l'automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu'à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, en Écosse et au Pays de Galles où l'on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o'-lantern, la lanterne emblématique d'Halloween, est elle-même issue d'une légende irlandaise.


    C'est à partir du VIIIe siècle, sous le pape Grégoire III (731-741) et, au siècle suivant, sous le pape Grégoire IV (827-844), que l'église catholique déplaça la fête de la Toussaint, qui pouvait se fêter jusqu'alors après Pâques ou après la Pentecôte, à la date du 1er novembre, christianisant ainsi la fête de Samain.
    La fête d'Halloween est introduite aux États-Unis et au Canada après l'arrivée massive d'émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920 et c'est sur le nouveau continent qu'apparaissent les lanternes Jack-o'-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d'origine locale, en remplacement des navets utilisés en Europe.


    Halloween est aujourd'hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, dans de nombreux autres pays. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants à l'image des fantômes, des sorcières, des monstres ou des vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : Trick or treat! qui signifie « des bonbons ou un sort !


    La soirée peut également être marquée par des feux de joie, des feux d'artifices, des jeux d'enfants, la lecture de contes horrifiques ou de poèmes d'Halloween, la diffusion de films d'horreur mais aussi la tenue de messes anticipées de la Toussaint dans sa composante strictement religieuse

     

    Source

     

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  • Horaire des célébrations de la Toussaint

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    Samedi 31 octobre


    17h00 : eucharistie à l’église de Hody, d’Ocquier et de Saint-Séverin.


    Dimanche 1 novembre


    09h00 : eucharistie au presbytère d’Ouffet, à l’église de Borsu et de Tavier.


    10h30 : eucharistie à l’église d’Anthisnes, de Nandrin et de Terwagne.


    11h00 : célébration de la Parole à la clinique de Fraiture et à la chapelle de Xhos.


    14h00 : eucharistie à l’église des Avins, de Villers-le-Temple et de Warzée.


    15h00 : célébration de la Parole à l’église de Fraiture.


    15h30 : eucharistie à l’église de Clavier-Village et de Seny.


    Lundi 2 novembre


    10h30 : eucharistie à l’église d’Ouffet et de Tinlot.


    A l’entrée des églises ou des cimetières, des prières et des rameaux de buis bénis seront à votre disposition


    pour vous aider à vivre un temps de recueillement près de la tombe de vos défunts.


    Dans certains cimetières, après la célébration prévue à l’église,
    une personne se tiendra à votre disposition pour la bénédiction des tombes.

     

    Horaire à confirmer en fonction de l’évolution de la pandémie.

    http://www.cathocondroz.be/les-breves/

  • La centrale 112 de Liège, premier maillon de la chaîne des secours d’urgence, est sur pied de guerre.

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    Le 1er maillon de la chaîne des secours: jusqu’à 1.300 appels en 24h au 112 de Liège!

    « Le gros changement, par rapport à la première vague pour laquelle le pays avait été confiné, c’est qu’ici, le Covid vient s’ajouter aux appels classiques pour accidents de la route, accidents du travail, etc. C’est donc beaucoup plus tendu qu’en mars. Nous avons d’ailleurs étoffé nos effectifs : de 6-7 opérateurs par équipe, on est monté à 10-11 opérateurs. Nous travaillons en cohortage, avec 4 équipes qui ne se mélangent pas », nous explique le professeur Samuel Stipulante, chef du 112 à Liège.

    Un rôle fondamental

    Des équipes qu’il a littéralement placées sous cloche, pour éviter toute contamination. « On a trop besoin d’eux ! », dit-il. « Ils font un travail de l’ombre, moins visible que celui du personnel soignant dans les hôpitaux. Mais il s’agit du premier maillon de la chaîne de secours ». Interdiction, du coup, (et à notre grand regret) d’autoriser la présence d’un journaliste.

    C’est le 112 qu’une famille en détresse ou qu’un médecin traitant appelle pour demander des secours (aide primaire) pour un malade, un blessé. C’est aussi le 112 que les hôpitaux appellent pour organiser le transfert des patients (aide secondaire) hors province. Très nombreux en ce moment puisque les hôpitaux liégeois se remplissent de patients Covid. D’un côté comme de l’autre, ça n’arrête pas.

    Durant notre entretien Zoom avec M. Stipulante, qui a duré 45 minutes environ, ce dernier a dû gérer pas moins de… 7 transferts de patients. « J’ai toujours trouvé des places », nous dit-il en restant très zen entre deux appels. « Tous en province d’Anvers. Grâce à la répartition nationale entre hôpitaux, ça ne coince pas pour le moment. Au niveau des ambulances, ça ne coince pas non plus. De nombreuses zones de secours ont mis une 2e, voire une 3e et même une 4e ambulance en service. Grâce à cela, on tient nos délais d’intervention dans 90 % des cas. Je dispose d’un total de 30 départs ambulance + 10 SMUR (y compris l’hélico de Bra-sur-Lienne) ».

    Jamais un patient de Liège ne sera emmené de chez lui vers un hôpital d’Anvers directement. La loi exige qu’il soit d’abord transporté dans l’hôpital le plus proche.

    « Ce n’est qu’une fois stabilisé qu’il peut être transféré ailleurs », poursuit M. Stipulante. Ce sont surtout les patients Covid en soins intensifs (USI) qui sont transférés hors province actuellement.

    Mardi, le 112 de Liège a géré le transfert de 14 patients Covid USI et 4 patients Covid non USI.

    « Je peux compter sur des équipes soudées et solidaires et je les en remercie », poursuit M. Stipulante. « Plus ça va mal, plus ils prennent leur métier à cœur ! » Leur motivation est aujourd’hui maximale.

    La plus grande crainte du chef des 112 de Liège ? « Que mes opérateurs ne soient touchés par le coronavirus ». Avec 6 % de taux d’absentéisme actuellement, le 112 de Liège s’en sort miraculeusement bien, dans cette province de Liège pointée comme la plus rouge d’Europe.

     

    Article de Par Françoise De Halleux

    Source Sudinfo 

  • Attention Frontières ouvertes avec la France, mais déplacements limités

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    Emmanuel Macron l’a dit mercredi soir, les frontières de la France avec le reste de l’Europe resteront ouvertes.
     
    Une annonce qui a ravi les nombreux Belges qui traversent chaque jour la frontière pour aller travailler, faire leurs courses ou aller à la pharmacie.
    Mais attention car, dès ce vendredi minuit, les règles ont changé. Les Belges présents sur le territoire français doivent donc, en principe, se munir d’une attestation justifiant le motif de leur déplacement, au même titre que les Français.
     
    Ainsi, rien ne garantit que les gendarmes français seront tolérants envers des Belges qui passeraient chez eux pour se rendre en vacances durant ce congé de Toussaint, pour faire leurs courses ou quelques achats moins chers.
     
    Hormis pour les travailleurs frontaliers munis de leur attestation de déplacement obligatoire, d’une attestation de l’employeur et d’un justificatif de domicile, on se souvient que la France avait interdit les déplacements entre pays voisins lors du premier confinement.
     
    Même pour les habitants proches de la frontière, la franchir était alors interdit, même pour motif impérieux comme aller porter assistance à un proche ou assister à des funérailles. La mesure n’a été levée qu’en juin.
     
    Pas de marché de Noël
     
    « De toute façon, la France est actuellement en zone rouge, et les voyages y sont fortement déconseillés », nous indique-t-on au SPF des Affaires étrangères.
     
    Et ce, même pour quelques heures, le temps de remplir son caddie.
     
    La motivation de traverser la frontière pour assister aux marchés de Noël français n’existera pas en tout cas. En effet, après Strasbourg, les villes de Colmar et de Mulhouse ont annoncé l’annulation de leurs festivités qui devaient démarrer les 20 et 22 novembre prochains.
     
    Des décisions intervenues dans la foulée de la déclaration du Président français.
     
    Article de  L.P.
     
     
     

  • La commune de Marchin permet aux étudiants d’utiliser ses locaux de coworking gratuitement

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    Marchin : l’espace de coworking gratuit pour les étudiants… et accessible 24h/24 !

    C’est une mesure assez exceptionnelle dans notre région : la commune de Marchin met gratuitement à disposition des étudiants l’espace de co-working de la bibliothèque … et ce 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 !

    « C’est une initiative qui nous semblait très importante, et ça pourra aider de nombreux étudiants du supérieur. Mais les jeunes du secondaire peuvent aussi en profiter. Le wifi fonctionne très bien », assure l’échevine marchinoise de la Jeunesse Justine Robert (PS), qui suit actuellement des études de droit et connaît bien le lieu.

    « Par exemple, j’ai des amis étudiants dans la commune, et on se dit : pourquoi ne pas y aller pour étudier ensemble », continue la jeune Marchinoise. Les étudiants intéressés doivent se rendre à l’accueil de la bibliothèque avec leur carte d’étudiant, et ils recevront un badge d’accès au bâtiment.

     
     

    10€ par jour pour les non-étudiants

    Les autres usagers de la bibliothèque ont accès à l’espace de coworking gratuitement uniquement pendant les heures d’ouverture de la bibliothèque. Les travailleurs voulant bénéficier de l’espace 24h/24 devront quant à eux payer un forfait de 10€ par jour (ou un abonnement de 120€ par mois).

    Lors du dernier conseil communal, le groupe Écolo a émis des critiques sur ce tarif jugé trop onéreux. « On met déjà en place un outil incroyable à disposition des citoyens. Mais le projet peut encore évoluer, et on reste à l’écoute », assure l’échevine socialiste.

    Le local peut accueillir environ 15 personnes et est muni d’une photocopieuse.

    Article et rédaction de par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo

  • BE-Alert - COVID-19 du 30 octobre 2020 Comité de concertation sur le durcissement du confinement  Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 

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    BE-Alert - COVID-19 : Comité de concertation sur le durcissement du confinement 
    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont aujourd’hui décidé en Comité de concertation de procéder à un durcissement du confinement. 

    Les mesures plus strictes sont indispensables si l’on entend réduire la pression croissante que subissent nos hôpitaux et aplatir rapidement et de manière radicale la courbe des contaminations.  

    1.    Vie sociale

    • Chaque membre d’une famille a le droit d’avoir un contact rapproché. Les familles ne peuvent inviter chez elles qu’un seul contact rapproché à la fois. On ne peut pas recevoir d’autres visiteurs chez soi. Une exception est accordée aux personnes qui vivent seules : à côté de leur contact rapproché, elles peuvent inviter une seule autre personne, mais pas en même temps.
    • Rencontre en extérieur : règle des quatre personnes, en respectant les distances de sécurité. 
    • Funérailles avec maximum 15 personnes présentes, interdiction d’organiser un repas ou une réception après la cérémonie. 
    • Les lieux de prière restent ouverts mais aucun service religieux. Rassemblements de maximum quatre personnes, moyennant port du masque et respect des distances. 
    • Les frontières ne sont pas fermées conformément aux accords européens. Cependant, les voyages à l’étranger sont très fortement déconseillés.
    • Les mariages n’ont lieu qu’en présence des époux, des témoins et des officiers de l’état civil.

    1. Vie économique 
    • Le télétravail est obligatoire dans les domaines qui le permettent. Lorsque le télétravail est impossible, le port du masque et l’aération des locaux sont obligatoires. Les restaurants d’entreprises sont fermés. 
    • Les centres de vacances et campings sont fermés dans leur intégralité à partir du mardi 3 novembre, le matin. Jusqu’à ce moment, les activités en intérieur et en groupe des centres de vacances sont suspendues. Les repas pourront être consommés dans les maisons de vacances, par famille. 
    • Les hôtel et les B&B restent ouverts mais leurs restaurants sont fermés. Les repas peuvent être consommés dans la chambre. 
    • Les magasins non essentiels ferment mais peuvent organiser des retraits et des livraisons à domicile de biens commandés à l’avance. Accès au magasin interdit lors du retrait des achats. 
    • Pour assurer des règles de concurrence loyales, les supermarchés et les marchés (< 200 personnes) limitent leur offre aux produits disponibles dans les magasins essentiels.
    • Les garages et magasins de vélos n’assurent plus que les réparations.
    • Les professions non médicales (les coiffeurs, les maquilleurs, les centres de bien-être, de massage, les salons de beauté, etc.) ferment.
    • Les entreprises et entreprises agricoles restent ouvertes, à condition qu’elles respectent les obligations en matière de télétravail, de port du masque et de distanciation sociale. 
    • Les parcs animaliers ferment.

    1.  Écoles 
    • Pour tous les niveaux d'enseignement, les cours seront suspendu le 12 et 13 novembre. Les cours reprendront le lundi 16 novembre. 
    • Pour l'enseignement secondaire, les élèves des deuxième et troisième degrés suivront un enseignement en présentiel au maximum à 50 % jusqu'au 1er décembre. Avant le 1er décembre, nous évaluerons si un enseignement en présentiel à 100 % est à nouveau possible.
    • Pour l'enseignement supérieur, l'enseignement à distance sera dispensé :
      • aux étudiants de première année : jusqu'au 1er décembre, date à laquelle ils pourront suivre à nouveau un enseignement en présentiel.
      • aux étudiants plus âgés, au moins jusqu'à la fin de l'année civile.
    • Les enseignants se réuniront en ligne ; la même règle s’applique aux journées pédagogiques.
    • Interdiction d’organiser des teambuildings physiques. 

    1.  Dates de début et de fin
    • Les mesures entrent en vigueur sur tout le territoire à partir du lundi 2 novembre 2020.
    • Les mesures s’appliquent pendant une période d’un mois et demi, jusqu’au dimanche 13 décembre 2020 inclus. Pour les commerces non essentiels, le Comité de concertation procèdera à une évaluation le 1er décembre.

    Vous pouvez relire ces informations sur :

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/covid-19-comite-de-concertation-sur-le-durcissement-du-confinement

     

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  • Voir ou revoir Conférence de presse et les mesures suite au Comité de concertation aujourd'hui 30 octobre 2020

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    Le comité de concertation, qui réunit le fédéral et les entités fédérées,  ce vendredi 30 octobre afin de prendre de nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus. 

    Voici les mesures, qui entrent en vigueur à partir de minuit dans la nuit de dimanche à lundi 2 novembre 2020 et sont valables durant un mois et demi :

    Contacts sociaux : vous ne pouvez plus inviter qu’une seule personne chez vous. À l’extérieur, la règle des quatre, avec distanciations et masque, est toujours applicable.

    Tous les commerces non-essentiels vont fermer  : la collecte et la livraison restent possibles

    Les supermarchés restent ouverts

    Dans les hôtels, les bars et restaurants doivent fermer

    Les professions de contacts non médicales (coiffeurs, salon de beauté…) sont à l’arrêt

    Les vacances de Toussaint sont prolongées jusqu’au 15 novembre 2020

    Le Télétravail devient obligatoire

    Les enterrements sont limités à 15 personnes, et les réceptions à l’issue ne seront plus permises

    Les centres de vacances vont fermer le 3 novembre, d’ici là, toutes les activités intérieures doivent cesser

     

    conférence de presse,et les mesures,suite,au comité de concertation

    Source Sudinfo 

     

    Article Complet Clic ici 

    La vidéo Clic ici 

     

    Conférence de presse du Comité de concertation

  • La hausse drastique des annonces nécrologies

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    Chaque jour, des gens meurent du Covid. Chaque jour. Par dizaines.

    Et cette tendance n’est pas à la baisse. La situation actuelle est gravissime.

    Chaque jour, de nombreux appels sont lancés tous azimuts pour demander à chacune et chacun la plus grande prudence et sa collaboration la plus totale dans la lutte contre le virus.

    Pour préserver nos hôpitaux, à deux doigts de craquer.

    Et pour le personnel médical qui, lui, a déjà commencé à craquer.

    Mais éviter les drames dans les hôpitaux, c’est en éviter au sein de nos familles, de nos proches, de nos amis, de nos collègues.

    Et donc, de réduire ces nécrologies toujours plus nombreuses – car oui, même si tout n’est pas imputable au Covid, c’est bien le cas d’une immense majorité, d’après les pompes funèbres.

    Car si l’on sait aujourd’hui que les personnes âgées sont les plus susceptibles de connaître une issue fatale, nul n’est à l’abri.

    De l’attraper, bien sûr, mais aussi de connaître des complications, une hospitalisation plus ou moins longue, plus ou moins intense.

    Si ces morts peuvent aujourd’hui aider à la prise de conscience de celles et ceux qui sont encore réfractaires à respecter les règles, ainsi soit-il.

    Les chiffres sont alarmants.

    La liste des morts qui s’allonge est alarmante.

    Alors de grâce, stop aux faux-fuyants.

    Agissez, respectez les mesures et épargnez ainsi vos proches.

    Que ces nécrologies puissent diminuer au plus vite.

     

    Source Sudinfo 

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    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • Voyages strictement déconseillés quasi partout

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    Ce mercredi, le site des Affaires étrangères belges a actualisé son site sur les voyages à l’étranger.
     
    Si la Suède et la Norvège demeurent encore en orange clair ou foncé à l’exception du sud de la Suède qui vire au rouge, le reste de l’Europe ne compte plus que quelques régions affichant cette couleur.
     
    La moitié ouest de l’Allemagne est passée au rouge, synonymes de voyages strictement déconseillés par les autorités ou d’interdiction, par les autorités locales, de voyages non essentiels depuis la Belgique.
     
    En Grande-Bretagne, seuls le nord de l’Écosse et le Dorset échappent à la vague, qui désormais submerge totalement le Portugal, l’Autriche, la Bulgarie et la Lituanie.
     
    Elle n’épargne que la Calabre en Italie et trois endroits en Espagne (Lugo, Castellón et Valence).
     
    Seule la Grèce conserve sa couleur orange dans le sud de l’Europe.
     
    Avec le code orange, les autorités belges invitent à une vigilance accrue tandis que le pays de destination impose aux voyageurs venant de Belgique un test Covid et/ou une quarantaine.
     
     

  • Voir ou revoir la conférence de presse du Centre de crise d'aujourd'hui 30 octobre 2020

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    La Belgique a recensé en moyenne 15.316 nouveaux cas de covid-19 entre le 20 et le 26 octobre inclus

    Dans la même période, en moyenne 79 personnes ont succombé par jour au coronavirus en Belgique (+43,9%), portant désormais à 11.308 le nombre de morts attribuées au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    Actuellement, 6.187 personnes sont hospitalisées pour cause de covid-19 (+4%), dont 1.057 en soins intensifs (+9%).

    Article complet et chiffre Clic ici 

     

    Vidéo clic ici 

     

  • Le Point Chaud de Nandrin fermera ses portes mi-novembre 2020

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    Installée depuis le 27 janvier 2012 sur la route du Condroz à Nandrin, la boulangerie-pâtisserie Point Chaud s’apprête à déménager.
     
    Elle ne va pas bien loin puisqu’elle prend ses nouveaux quartiers à Tinlot, dans la zone commerciale d’Aldi, entre Mobilier Tendances et Bel & Bo précisément.
     
    « Le parking que nous partagions avec d’autres commerces à Nandrin arrivait à saturation et nous avions aussi besoin de plus de place pour nous développer », explique Sandrine Bertrand, gérante franchisée du Point Chaud avec Yan Vasseur.
     
    La superficie du commerce passe ainsi de 250 m² à 400 m², soit une centaine de couverts. « Nous allons placer de nouveaux meubles, de nouvelles couleurs, pour un look plus moderne et cosy », décrit-elle.
     
    Le nouveau parking sera lui aussi commun avec d’autres magasins, mais vu sa grande taille, devrait permettre un stationnement facile.
     
    « Nous avions entendu que Shoe Discount devait s’installer à cet emplacement à Tinlot, mais depuis des années, rien ne bougeait alors on s’est renseigné sur sa disponibilité. »
     
    Les gérants se réjouissent de la visibilité de leur nouveau local, « aussi bonne qu’à Nandrin », et de la « complémentarité des autres commerces de la zone commerciale, dont certains sont ouverts le dimanche comme nous. »
     
    Le Point Chaud de Nandrin fermera ses portes mi-novembre, pour le déménagement.
     
    Il accueillera ses clients à Tinlot début décembre.
     
     
     
     
    Article de Annick Govaers 
     

  • La « Zone 51 » à Nandrin ouvre bientôt une brasserie !!!!

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    En mars dernier, le gouvernement fédéral imposait la fermeture de toutes les discothèques du pays. Et ce n’est évidemment pas sans conséquences. José Brumenil, gérant de la discothèque « Zone 51 » à Nandrin a pu ouvrir pour une seule soirée.
     
    « Dès que possible »
     
    Depuis, son établissement, autrefois le Monastère, est portes closes. « J’ai organisé une inauguration le 12 mars dernier. Le lendemain, j’apprenais que je devais fermer suite à l’épidémie du coronavirus.
     
    Depuis, je n’ai plus jamais ouvert, sauf pour une soirée en été avec des dj’s en live, sans client. Cela devient désespérant. On sait que l’on ne pourra pas ouvrir cette année », soupire-t-il.
     
    Ouverte 7 jours sur 7
     
     
    Mais José Brumenil n’est pas resté les bras croisés.
     
    Car depuis, l’indépendant avait un projet dans la tête : ouvrir une brasserie attenante à la discothèque.
     
    Et pour compenser les pertes financières, il a décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.
     
    « Je me suis lancé dans les travaux de la brasserie.
     
    C’est au même endroit que la discothèque, c’est dans une salle à côté. J’ai cassé tous les murs et je suis en train de créer une brasserie-restaurant », explique-t-il.
     
    Mais pas de chance pour José !
     
    Depuis le 19 octobre dernier, tous les bars et restaurants de Belgique doivent être fermés pour un mois en Belgique. Il espère que ces mesures ne seront pas prolongées car il compte bien terminer ses travaux.
     
    « Ce projet était prévu de base pour le début de l’année prochaine car j’avais déjà fait pas mal de frais dans la discothèque.
     
    Mais quand j’ai vu la conjoncture, je n’avais pas le temps d’attendre.
     
    Je n’ai pas gagné le moindre euro depuis le mois de mars. Il fallait que je me lance dans les travaux.
     
    Je serai prêt pour la réouverture des restaurants avec ma nouvelle brasserie « la brasserie 51 » même si je sais que ce n’est pas la plus belle période pour ouvrir mais le but est de se faire connaître. J’ai déjà obtenu toutes les autorisations », se réjouit-il.
     
    La brasserie 51 sera ouverte 7 jours sur 7, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais.
     
    « Il y aura des grillades poissons et viandes ainsi qu’un bar Pika-pika, en d’autres termes un bar à tapas », conclut-il. Avec les mesures de distanciation, Jose pourra accueillir 36 couverts, sans la terrasse.
     
    Article de  AMÉLIE DUBOIS
     

  • Attention !!!! Toujours bon de le savoir !!!!

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    Cambriolé, il retrouve ses consoles volées mais devra les payer 

     

    Le commerçant a en effet acheté les objets de bonne foi 

     

    Cela peut surprendre mais la législation prévoit que si un objet volé est acheté de bonne foi, on ne peut le confisquer au nouveau propriétaire.
     
    Michaël Joie l’a appris à ses dépens, après un cambriolage à Huy, il a retrouvé ses consoles chez Cash Converters.
    Pour les récupérer rapidement (à condition que la saisie soit levée), il devra néanmoins les racheter.  

     

    Lundi, en rentrant du travail vers 17 h, Michaël Joie a eu la désagréable surprise de retrouver la maison qu’il loue à Huy depuis 10 ans sans dessus dessous.
     
    Des cambrioleurs s’étaient introduits par la fenêtre arrière, d’ailleurs brisée, et avaient retourné tout le bas de l’habitation, emportant du matériel multimédia principalement : télévision LG, consoles, PC, barre de son, chaîne hi-fi, ainsi qu’un coffre contenant un peu d’argent.
    « Mais aussi une boîte de tabac et un casier de bières », note ironiquement le locataire de 37 ans.
    Contactée, la police locale de Huy s’est rendue sur les lieux dans la soirée pour constater les faits. Michaël a porté plainte contre X.
    « Le lendemain, j’ai un peu regardé avec des amis sur Marketplace et sur les réseaux sociaux pour voir si je ne retrouvais pas mes objets en vente, mais ça n’a rien donné.
    Ma compagne m’a envoyé chercher quelques affaires chez Cash Converters à Huy et là, j’ai reconnu mon fond d’écran sur une console exposée, il y avait même mon nom dessus. Il y avait ma deuxième Playstation aussi », raconte le plombier-chauffagiste. La télévision avait, elle, déjà été vendue.
     
    Retrouver une partie de ses objets personnels, une bonne nouvelle pour Michaël mais qui ne signifie toutefois pas que ceux-ci lui soient restitués sur le champ.
     
    « J’ai été étonné d’apprendre qu’on n’allait pas me les rendre gratuitement. Ils sont saisis, Cash Converters ne peut plus les vendre, mais si je veux les récupérer immédiatement, je devrai payer le prix versé par Cash Converters (moyennant l’accord du Parquet NDLR).
     
    C’est probablement ce que je vais faire, même si je trouve ça fort... La loi n’est pas de mon côté », estime-t-il, incrédule.
     
    Cash Converters exigeant la carte d’identité de tous les vendeurs, ceux qui ont apporté les consoles et la télévision de Michaël ont été identifiés.
    « Quand les voleurs seront connus, je porterai plainte contre eux pour espérer un dédommagement.
    Mais je ne m’attends pas à un miracle, peut-être sont-ils insolvables. Mais en tout cas, j’irai jusqu’au bout de la procédure », assure-t-il.
     

    « Le principe : ne pas multiplier les victimes »  

    De l’aveu même du commissaire de police Bernard Degrange, faire comprendre la logique de la loi aux victimes de vol n’est pas chose aisée.
    « Il s’agit de la notion d’achat de bonne foi.
     
    Si vous achetez un objet sans savoir qu’il est volé, de bonne foi (évaluée en fonction de la valeur du bien et de son prix de vente, et des vérifications d’usage pour un acheteur professionnel), vous n’êtes pas coupable de recel : la loi prévoit qu’on ne vous le reprenne pas s’il s’avère que l’objet a été volé.
     
    Pourquoi ?
     
    Pour ne pas multiplier les victimes », explique-t-il. « Il se peut, imaginons, que ceux qui ont déposé les objets chez Cash Converters ne soient pas les voleurs, mais des gens qui ont acheté les biens de bonne foi, cela ferait trois victimes en cascade. Vous voyez le principe. Une enquête est en cours pour démêler tout ça. »
     
    Par contre, l’objet est saisi, c’est-à-dire que le dernier acquéreur ne peut plus s’en défaire. Par exemple, le magasin de seconde main ne peut plus le mettre en rayon.
     
    Si l’affaire va en justice, c’est le tribunal qui se prononcera sur la destination finale de l’objet.
     
    Mais la victime initiale devra racheter ses objets ?
     
    « Si le Parquet est d’accord de lever la saisie des objets, elle peut racheter ses objets en trouvant un accord avec le nouvel acquéreur si elle souhaite les récupérer rapidement.
     
    Sinon, elle laisse faire l’enquête, l’objet ne pouvant être vendu, et la justice se prononcera vis-à-vis du ou des voleurs au terme de la procédure, mais cela peut prendre du temps... »
     

    « Au moins l’objet est retrouvé »  

    Chez Cash Converters, la carte d’identité est demandée, les transactions sont également filmées.
     
    « Nous achetons de bonne foi. Si les objets sont volés, il est facile de retrouver les personnes qui nous les ont vendus, ce qui permet à la victime de porter plainte contre eux alors que dans la rue, aucune chance de remonter le fil... Idem pour les objets en eux-mêmes, au moins ils sont retrouvés », commente Jonathan Desmet, gérant du Cash Converters de Huy.
     
    Les consoles de Michaël, saisies, ont été mises de côté.
     
    « Il a la possibilité de les racheter au prix coûtant (sans bénéfice) et de se retourner contre les voleurs. Je ne peux pas lui revendre moins cher car alors j’y perds aussi. »
     
     
    Article de AG 
     
     
     

     

  • Port du masque obligatoire dans les cimetière du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus

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    En cette période de l’année, nous sommes nombreux à nous rendre au cimetière pour entretenir et fleurir les sépultures.

    La crise du Covid-19 nous contraint à la prudence.

    C’est pour cette raison que le Gouverneur de la Province de Liège a pris un arrêté qui impose le port du masque dans les cimetières durant la période du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus.

     

     

  • Parcs animaliers : un seul mot d’ordre, réservez !

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    Les parcs animaliers tentent de sauver leur saison comme ils peuvent.
     
    Fermés plusieurs mois en début de saison, ils sont actuellement autorisés à ouvrir.
     
    Avec un panel de restrictions : espaces couverts interdits au public, pas de restauration (même à emporter), nombre limité de visiteurs (en moyenne 30 % de la capacité normale).
     
    Mais les parcs préparent déjà les vacances de Toussaint qui seront prolongées jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Tout sera ouvert jusque-là avec, souvent, des animations Halloween, dans le respect des mesures de sécurité.
     
    Ce que vous pourrez faire, donc.
     
    Horaires réduits
     
     
    Côté horaires, les parcs animaliers ont dû s’adapter aux dernières mesures, comme le couvre-feu de 22 h.
     
    « Nous avons annulé nos nocturnes prévues pour Halloween », nous dit ainsi la porte-parole des Grottes de Han, Magali Nicolaï. Pairi Daiza fermera également à 19 heures plutôt que 20 heures.
     
    Mais, partout, on attend le public.
     
    « Nous prévoyons 40 personnes avec un guide dans les grottes avec un départ toutes les 10 minutes.
     
    Notre safari car circule avec évidemment un nombre réduit de personnes pour la sécurité. Mais on mise beaucoup encore sur les promenades pédestres dans notre domaine de 250 hectares », poursuit-on aux Grottes de Han.
     
    Il faut cependant réserver.
     
    « Nous sommes optimistes pour autant que de nouvelles mesures ne soient pas prises. Deux nocturnes étaient déjà complètes, cela nous donne un signe sur l’enthousiasme des visiteurs.
     
    On sait aussi que les hôtels accueillent encore des visiteurs, c’est aussi un public pour nous ».
     
     
    À Pairi Daiza, la formule resort (le combiné entrées, repas, hôtels) cartonne.
     
    « Nous avons des jours où c’est du 100 % de réservations », nous dit Claire Gilissen.
     
    « Et d’une manière générale, il reste moins de 5 % de taux d’occupation pour ces vacances de Toussaint ».
     
    On fêtera Halloween dans le parc mais, une fois encore, dans le respect des mesures.
     
    « Nous avons diminué notre capacité d’accueil par rapport aux grandes vacances, parce que nous voulons assurer la sécurité de chacun, des visiteurs et de notre personnel », poursuit la porte-parole.
     
     
    Même mot d’ordre : pour un jour, réservez ! « Le site est actualisé en direct, vous pourrez vite vérifier si c’est complet ou pas ».
     
     
    Le zoo d’Anvers et Planckendael ont également souffert du Covid-19.
     
    Outre les mesures nationales, le zoo aussi « subi » des mesures prises encore plus drastiquement à Anvers, « ville déconseillée ». « Nous ouvrons habituellement toute l’année et nous espérons recevoir du monde à la Toussaint.
     
    Nos espaces ouverts sont accessibles seul l’espace des bonobos ne peut être vu à Anvers, ni les petits singes à Planckendael », nous dit la porte-parole Ilse Segers.
     
    Réservations obligatoires aussi !
     
    « Oui, et nous avons un système de comptage, vous pouvez voir sur notre site le nombre de places disponibles. 6.000 places environ au quotidien à Planckendael et un peu moins de 4.000 pour le zoo d’Anvers ».
     
     
    Pour les amateurs d’Ardenne, le parc animalier de Bouillon est également ouvert et ce toute l’année.
     
    « Un bel espace en plein air, 12 hectares et 2 km de balade. Nous proposons les dernières entrées à 16 heures.
     
    Si le temps est sec et que les mesures ne sont pas plus sévères, nous misons beaucoup sur ces vacances de Toussaint », nous dit-on.
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     

  • Ce n’est pas le rush à la mer du Nord !!!

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    Actuellement, on peut encore réserver une nuit (ou plus) d’hôtel et combiner avec une formule restaurant au même endroit.
     
    Chouette formule, certes, mais qui a un prix.
     
    On est ainsi parfois à près plusieurs centaines d’euros par couple pour deux nuits.
     
    Surtout durant les vacances de Toussaint.
     
    De la place disponible dans les quelque 280 hôtels que compte notre Côte ?
     
    « Oui, ce n’est pas le rush », avoue Francis Bosschem, président de la fédération des hôtels à la mer du Nord.
     
    « Certains hôtels ont d’ailleurs préféré fermer.
     
    D’autres, qui n’ont pas de service de repas, ont pris un accord avec des restaurants pour bénéficier d’un service take-away et proposer des repas en chambres », poursuit le responsable.
     
    Un tricheur
     
     
    La législation est claire, seules les personnes qui dorment à l’hôtel peuvent combiner avec le restaurant de celui-ci. Pas question de juste prendre un repas.
     
    « Oui, nous avons des familles et des hommes d’affaires, notamment, qui profitent de cette formule.
     
    Des fraudeurs ?
     
    Non, très peu, les hôteliers sont vigilants et connaissent leurs clients.
     
    Mais il est vrai qu’un hôtel à la Côte a été pris en infraction.
     
    Il servait des repas à des personnes qui ne logeaient pas. Je pense qu’il y a eu amende et fermeture.
     
    Mais c’est un cas unique », conclut Francis Bosschem.
     
     
    Article de M SP 
     

  • Être poursuivi si je contamine quelqu’un ?

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    Puis-je être poursuivi si je contamine quelqu’un au travail ou lors d’une soirée entre amis?

    Oui, vous pouvez être poursuivi si vous contaminez quelqu’un... mais il faut savoir le prouver, et c’est très compliqué.

     

    Malgré les recommandations des autorités et des experts de la santé, de nombreuses personnes continuent d’aller au travail ou de voir des amis alors qu’elles sont malades ou qu’elles ne se sentent pas bien. D’autres préfèrent ne pas respecter leur période de quarantaine et prendre le risque de contaminer des collègues ou des proches.

    Mais que risquent ces personnes ? Peuvent-elles être poursuivies ? Oui, « mais ce n’est pas si simple », explique l’avocat Lukas De Graeve à nos confrères du Nieuwsblad. L’avocat se base sur l’article 1382 du code civil selon lequel « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ». En d’autres termes, si vous avez été contaminé par quelqu’un, vous pouvez demander une compensation à cette personne, mais il faut pouvoir prouver qu’il y a bien une « faute », qu’il y a des « conséquences » et que la cause y est liée.

    « On peut prouver cette faute si, par exemple, la personne en question a été testée positive mais ne l’a pas dit. Mais ça devient plus délicat si la personne ne sait pas si elle était positive. On peut évidemment débattre. Il est évidemment plus facile de prouver les éventuelles conséquences […] Mais vous n’arriverez probablement jamais à prouver que vous avez été contaminé par une personne. Avoir une compensation est donc presque impossible ».

    Concernant les poursuites, rien n’est sûr évidemment. Si, au cours des derniers mois, des personnes ont été condamnées pour avoir, par exemple, craché volontairement sur des gens, il sera bien plus compliqué de poursuivre quelqu’un dont la faute est involontaire : « Si les gens ne savent pas qu’ils sont positifs, ils n’ont forcément pas contaminé quelqu’un exprès », explique un professeur de droit de l’Université d’Anvers à nos confrères. « On pourrait juger qu’une personne a été imprudente, mais c’est compliqué à prouver ».

    Bref, oui, vous pouvez être poursuivi, mais il sera très difficile de prouver que vous avez (volontairement ou non) contaminé quelqu’un.

     

    Article Sudinfo 

  • Un portique qui désinfecte les caddies Intermarché (Nandrin)

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    Annonce sur la page 
     
    Route du Condroz 318
    4550 Nandrin
     
    Intermarché
    Téléphone: 
    04/372.90.76
    Un portique qui désinfecte les caddies
     

     

     

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  • Voici les subsides promis pour vos plantations !!! À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine

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    Pour améliorer la biodiversité et aider la planète, c’est le moment de planter. 

    À la Sainte-Catherine (25 novembre), tout bois prend racine. Cela vous laisse le temps de demander vos subsides pour planter des arbres et des haies.
     
    Voici ce que la Région wallonne peut vous verser comme petit incitant financier.  
     
    La plantation de 4.000 km de haies ou d’1 million d’arbres en Wallonie, c’était l’un des projets phares du gouvernement wallon et de sa ministre Écolo de l’Environnement, Céline Tellier.
     
    Pour y arriver, les autorités comptent sur les pouvoirs publics mais aussi sur les citoyens.
     
    Ainsi, le gouvernement a-t-il prévu un incitant financier à ceux et celles qui planteront haies et arbres dans leurs jardins, champs ou propriétés.
     
    On connaît enfin les montants précis des subventions. Ils ont été publiés au Moniteur belge ce mercredi .
     
    Il s’agit des montants prévus pour le particulier. Si le travail est effectué par un entrepreneur, les subventions sont différentes. Il faut alors multiplier le montant forfaitaire prévu pour le particulier par 1,5, sans toutefois dépasser 80 % du montant total des factures.
     
     
    Plusieurs types de plantations sont pris en compte. Mais informez-vous bien sur les essences subsidiables. Il s’agit d’essences indigènes pour la plupart comme des ormes, châtaigniers, aubépines, charmes, chênes, cognassiers, érables, groseilliers, hêtres…
     
    Si vous vous lancez dans un verger, il devra s’agir d’arbres fruitiers de variétés anciennes de haute-tige (avec un tronc d’une hauteur minimale d’un mètre quatre-vingt).
     
    Par taillis linéaire, on entend la plantation d’un ou de plusieurs rangs d’arbres ou arbustes, d’une largeur maximale de dix mètres destinés à être recépée.
     
     
    Renseignez-vous bien car en échange de cette subvention, vous vous engagez à respecter certaines règles. Par exemple : interdiction de tailler votre haie entre le 1 er avril et le 31 juillet.
     
    Vous acceptez aussi que des agents du SPW viennent vous rendre visite afin de vérifier que vous avez utilisé les deniers publics à bon escient. La demande de subvention doit se faire 1 mois avant le début des plantations. Et il y a des volumes minimaux à planter.
     
    À vos bêches !
     
    Infos : wallonie.be ou SPW, Département de la Nature et des Forêt, Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes
     
    Article de F. DE H.
     
     

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