• BE-Alert - COVID-19 du 30 octobre 2020 Comité de concertation sur le durcissement du confinement  Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 

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    BE-Alert - COVID-19 : Comité de concertation sur le durcissement du confinement 
    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 


    Le gouvernement fédéral et les gouvernements des entités fédérées ont aujourd’hui décidé en Comité de concertation de procéder à un durcissement du confinement. 

    Les mesures plus strictes sont indispensables si l’on entend réduire la pression croissante que subissent nos hôpitaux et aplatir rapidement et de manière radicale la courbe des contaminations.  

    1.    Vie sociale

    • Chaque membre d’une famille a le droit d’avoir un contact rapproché. Les familles ne peuvent inviter chez elles qu’un seul contact rapproché à la fois. On ne peut pas recevoir d’autres visiteurs chez soi. Une exception est accordée aux personnes qui vivent seules : à côté de leur contact rapproché, elles peuvent inviter une seule autre personne, mais pas en même temps.
    • Rencontre en extérieur : règle des quatre personnes, en respectant les distances de sécurité. 
    • Funérailles avec maximum 15 personnes présentes, interdiction d’organiser un repas ou une réception après la cérémonie. 
    • Les lieux de prière restent ouverts mais aucun service religieux. Rassemblements de maximum quatre personnes, moyennant port du masque et respect des distances. 
    • Les frontières ne sont pas fermées conformément aux accords européens. Cependant, les voyages à l’étranger sont très fortement déconseillés.
    • Les mariages n’ont lieu qu’en présence des époux, des témoins et des officiers de l’état civil.

    1. Vie économique 
    • Le télétravail est obligatoire dans les domaines qui le permettent. Lorsque le télétravail est impossible, le port du masque et l’aération des locaux sont obligatoires. Les restaurants d’entreprises sont fermés. 
    • Les centres de vacances et campings sont fermés dans leur intégralité à partir du mardi 3 novembre, le matin. Jusqu’à ce moment, les activités en intérieur et en groupe des centres de vacances sont suspendues. Les repas pourront être consommés dans les maisons de vacances, par famille. 
    • Les hôtel et les B&B restent ouverts mais leurs restaurants sont fermés. Les repas peuvent être consommés dans la chambre. 
    • Les magasins non essentiels ferment mais peuvent organiser des retraits et des livraisons à domicile de biens commandés à l’avance. Accès au magasin interdit lors du retrait des achats. 
    • Pour assurer des règles de concurrence loyales, les supermarchés et les marchés (< 200 personnes) limitent leur offre aux produits disponibles dans les magasins essentiels.
    • Les garages et magasins de vélos n’assurent plus que les réparations.
    • Les professions non médicales (les coiffeurs, les maquilleurs, les centres de bien-être, de massage, les salons de beauté, etc.) ferment.
    • Les entreprises et entreprises agricoles restent ouvertes, à condition qu’elles respectent les obligations en matière de télétravail, de port du masque et de distanciation sociale. 
    • Les parcs animaliers ferment.

    1.  Écoles 
    • Pour tous les niveaux d'enseignement, les cours seront suspendu le 12 et 13 novembre. Les cours reprendront le lundi 16 novembre. 
    • Pour l'enseignement secondaire, les élèves des deuxième et troisième degrés suivront un enseignement en présentiel au maximum à 50 % jusqu'au 1er décembre. Avant le 1er décembre, nous évaluerons si un enseignement en présentiel à 100 % est à nouveau possible.
    • Pour l'enseignement supérieur, l'enseignement à distance sera dispensé :
      • aux étudiants de première année : jusqu'au 1er décembre, date à laquelle ils pourront suivre à nouveau un enseignement en présentiel.
      • aux étudiants plus âgés, au moins jusqu'à la fin de l'année civile.
    • Les enseignants se réuniront en ligne ; la même règle s’applique aux journées pédagogiques.
    • Interdiction d’organiser des teambuildings physiques. 

    1.  Dates de début et de fin
    • Les mesures entrent en vigueur sur tout le territoire à partir du lundi 2 novembre 2020.
    • Les mesures s’appliquent pendant une période d’un mois et demi, jusqu’au dimanche 13 décembre 2020 inclus. Pour les commerces non essentiels, le Comité de concertation procèdera à une évaluation le 1er décembre.

    Vous pouvez relire ces informations sur :

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/covid-19-comite-de-concertation-sur-le-durcissement-du-confinement

     

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  • Voir ou revoir Conférence de presse et les mesures suite au Comité de concertation aujourd'hui 30 octobre 2020

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    Le comité de concertation, qui réunit le fédéral et les entités fédérées,  ce vendredi 30 octobre afin de prendre de nouvelles mesures pour lutter contre le coronavirus. 

    Voici les mesures, qui entrent en vigueur à partir de minuit dans la nuit de dimanche à lundi 2 novembre 2020 et sont valables durant un mois et demi :

    Contacts sociaux : vous ne pouvez plus inviter qu’une seule personne chez vous. À l’extérieur, la règle des quatre, avec distanciations et masque, est toujours applicable.

    Tous les commerces non-essentiels vont fermer  : la collecte et la livraison restent possibles

    Les supermarchés restent ouverts

    Dans les hôtels, les bars et restaurants doivent fermer

    Les professions de contacts non médicales (coiffeurs, salon de beauté…) sont à l’arrêt

    Les vacances de Toussaint sont prolongées jusqu’au 15 novembre 2020

    Le Télétravail devient obligatoire

    Les enterrements sont limités à 15 personnes, et les réceptions à l’issue ne seront plus permises

    Les centres de vacances vont fermer le 3 novembre, d’ici là, toutes les activités intérieures doivent cesser

     

    conférence de presse,et les mesures,suite,au comité de concertation

    Source Sudinfo 

     

    Article Complet Clic ici 

    La vidéo Clic ici 

     

    Conférence de presse du Comité de concertation

  • La hausse drastique des annonces nécrologies

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    Chaque jour, des gens meurent du Covid. Chaque jour. Par dizaines.

    Et cette tendance n’est pas à la baisse. La situation actuelle est gravissime.

    Chaque jour, de nombreux appels sont lancés tous azimuts pour demander à chacune et chacun la plus grande prudence et sa collaboration la plus totale dans la lutte contre le virus.

    Pour préserver nos hôpitaux, à deux doigts de craquer.

    Et pour le personnel médical qui, lui, a déjà commencé à craquer.

    Mais éviter les drames dans les hôpitaux, c’est en éviter au sein de nos familles, de nos proches, de nos amis, de nos collègues.

    Et donc, de réduire ces nécrologies toujours plus nombreuses – car oui, même si tout n’est pas imputable au Covid, c’est bien le cas d’une immense majorité, d’après les pompes funèbres.

    Car si l’on sait aujourd’hui que les personnes âgées sont les plus susceptibles de connaître une issue fatale, nul n’est à l’abri.

    De l’attraper, bien sûr, mais aussi de connaître des complications, une hospitalisation plus ou moins longue, plus ou moins intense.

    Si ces morts peuvent aujourd’hui aider à la prise de conscience de celles et ceux qui sont encore réfractaires à respecter les règles, ainsi soit-il.

    Les chiffres sont alarmants.

    La liste des morts qui s’allonge est alarmante.

    Alors de grâce, stop aux faux-fuyants.

    Agissez, respectez les mesures et épargnez ainsi vos proches.

    Que ces nécrologies puissent diminuer au plus vite.

     

    Source Sudinfo 

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    Par Gaspard Grosjean

    Chef d'édition de La Meuse Liège
     
  • Voyages strictement déconseillés quasi partout

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    Ce mercredi, le site des Affaires étrangères belges a actualisé son site sur les voyages à l’étranger.
     
    Si la Suède et la Norvège demeurent encore en orange clair ou foncé à l’exception du sud de la Suède qui vire au rouge, le reste de l’Europe ne compte plus que quelques régions affichant cette couleur.
     
    La moitié ouest de l’Allemagne est passée au rouge, synonymes de voyages strictement déconseillés par les autorités ou d’interdiction, par les autorités locales, de voyages non essentiels depuis la Belgique.
     
    En Grande-Bretagne, seuls le nord de l’Écosse et le Dorset échappent à la vague, qui désormais submerge totalement le Portugal, l’Autriche, la Bulgarie et la Lituanie.
     
    Elle n’épargne que la Calabre en Italie et trois endroits en Espagne (Lugo, Castellón et Valence).
     
    Seule la Grèce conserve sa couleur orange dans le sud de l’Europe.
     
    Avec le code orange, les autorités belges invitent à une vigilance accrue tandis que le pays de destination impose aux voyageurs venant de Belgique un test Covid et/ou une quarantaine.
     
     

  • Voir ou revoir la conférence de presse du Centre de crise d'aujourd'hui 30 octobre 2020

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    La Belgique a recensé en moyenne 15.316 nouveaux cas de covid-19 entre le 20 et le 26 octobre inclus

    Dans la même période, en moyenne 79 personnes ont succombé par jour au coronavirus en Belgique (+43,9%), portant désormais à 11.308 le nombre de morts attribuées au Sars-CoV-2 depuis le début de la pandémie.

    Actuellement, 6.187 personnes sont hospitalisées pour cause de covid-19 (+4%), dont 1.057 en soins intensifs (+9%).

    Article complet et chiffre Clic ici 

     

    Vidéo clic ici 

     

  • Le Point Chaud de Nandrin fermera ses portes mi-novembre 2020

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    Installée depuis le 27 janvier 2012 sur la route du Condroz à Nandrin, la boulangerie-pâtisserie Point Chaud s’apprête à déménager.
     
    Elle ne va pas bien loin puisqu’elle prend ses nouveaux quartiers à Tinlot, dans la zone commerciale d’Aldi, entre Mobilier Tendances et Bel & Bo précisément.
     
    « Le parking que nous partagions avec d’autres commerces à Nandrin arrivait à saturation et nous avions aussi besoin de plus de place pour nous développer », explique Sandrine Bertrand, gérante franchisée du Point Chaud avec Yan Vasseur.
     
    La superficie du commerce passe ainsi de 250 m² à 400 m², soit une centaine de couverts. « Nous allons placer de nouveaux meubles, de nouvelles couleurs, pour un look plus moderne et cosy », décrit-elle.
     
    Le nouveau parking sera lui aussi commun avec d’autres magasins, mais vu sa grande taille, devrait permettre un stationnement facile.
     
    « Nous avions entendu que Shoe Discount devait s’installer à cet emplacement à Tinlot, mais depuis des années, rien ne bougeait alors on s’est renseigné sur sa disponibilité. »
     
    Les gérants se réjouissent de la visibilité de leur nouveau local, « aussi bonne qu’à Nandrin », et de la « complémentarité des autres commerces de la zone commerciale, dont certains sont ouverts le dimanche comme nous. »
     
    Le Point Chaud de Nandrin fermera ses portes mi-novembre, pour le déménagement.
     
    Il accueillera ses clients à Tinlot début décembre.
     
     
     
     
    Article de Annick Govaers 
     

  • La « Zone 51 » à Nandrin ouvre bientôt une brasserie !!!!

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    En mars dernier, le gouvernement fédéral imposait la fermeture de toutes les discothèques du pays. Et ce n’est évidemment pas sans conséquences. José Brumenil, gérant de la discothèque « Zone 51 » à Nandrin a pu ouvrir pour une seule soirée.
     
    « Dès que possible »
     
    Depuis, son établissement, autrefois le Monastère, est portes closes. « J’ai organisé une inauguration le 12 mars dernier. Le lendemain, j’apprenais que je devais fermer suite à l’épidémie du coronavirus.
     
    Depuis, je n’ai plus jamais ouvert, sauf pour une soirée en été avec des dj’s en live, sans client. Cela devient désespérant. On sait que l’on ne pourra pas ouvrir cette année », soupire-t-il.
     
    Ouverte 7 jours sur 7
     
     
    Mais José Brumenil n’est pas resté les bras croisés.
     
    Car depuis, l’indépendant avait un projet dans la tête : ouvrir une brasserie attenante à la discothèque.
     
    Et pour compenser les pertes financières, il a décidé d’accélérer le chantier de la brasserie pour ouvrir dès que possible.
     
    « Je me suis lancé dans les travaux de la brasserie.
     
    C’est au même endroit que la discothèque, c’est dans une salle à côté. J’ai cassé tous les murs et je suis en train de créer une brasserie-restaurant », explique-t-il.
     
    Mais pas de chance pour José !
     
    Depuis le 19 octobre dernier, tous les bars et restaurants de Belgique doivent être fermés pour un mois en Belgique. Il espère que ces mesures ne seront pas prolongées car il compte bien terminer ses travaux.
     
    « Ce projet était prévu de base pour le début de l’année prochaine car j’avais déjà fait pas mal de frais dans la discothèque.
     
    Mais quand j’ai vu la conjoncture, je n’avais pas le temps d’attendre.
     
    Je n’ai pas gagné le moindre euro depuis le mois de mars. Il fallait que je me lance dans les travaux.
     
    Je serai prêt pour la réouverture des restaurants avec ma nouvelle brasserie « la brasserie 51 » même si je sais que ce n’est pas la plus belle période pour ouvrir mais le but est de se faire connaître. J’ai déjà obtenu toutes les autorisations », se réjouit-il.
     
    La brasserie 51 sera ouverte 7 jours sur 7, toute l’année. José Brumenil proposera une carte restreinte. L’objectif étant de travailler avec des produits frais.
     
    « Il y aura des grillades poissons et viandes ainsi qu’un bar Pika-pika, en d’autres termes un bar à tapas », conclut-il. Avec les mesures de distanciation, Jose pourra accueillir 36 couverts, sans la terrasse.
     
    Article de  AMÉLIE DUBOIS
     

  • Attention !!!! Toujours bon de le savoir !!!!

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    Cambriolé, il retrouve ses consoles volées mais devra les payer 

     

    Le commerçant a en effet acheté les objets de bonne foi 

     

    Cela peut surprendre mais la législation prévoit que si un objet volé est acheté de bonne foi, on ne peut le confisquer au nouveau propriétaire.
     
    Michaël Joie l’a appris à ses dépens, après un cambriolage à Huy, il a retrouvé ses consoles chez Cash Converters.
    Pour les récupérer rapidement (à condition que la saisie soit levée), il devra néanmoins les racheter.  

     

    Lundi, en rentrant du travail vers 17 h, Michaël Joie a eu la désagréable surprise de retrouver la maison qu’il loue à Huy depuis 10 ans sans dessus dessous.
     
    Des cambrioleurs s’étaient introduits par la fenêtre arrière, d’ailleurs brisée, et avaient retourné tout le bas de l’habitation, emportant du matériel multimédia principalement : télévision LG, consoles, PC, barre de son, chaîne hi-fi, ainsi qu’un coffre contenant un peu d’argent.
    « Mais aussi une boîte de tabac et un casier de bières », note ironiquement le locataire de 37 ans.
    Contactée, la police locale de Huy s’est rendue sur les lieux dans la soirée pour constater les faits. Michaël a porté plainte contre X.
    « Le lendemain, j’ai un peu regardé avec des amis sur Marketplace et sur les réseaux sociaux pour voir si je ne retrouvais pas mes objets en vente, mais ça n’a rien donné.
    Ma compagne m’a envoyé chercher quelques affaires chez Cash Converters à Huy et là, j’ai reconnu mon fond d’écran sur une console exposée, il y avait même mon nom dessus. Il y avait ma deuxième Playstation aussi », raconte le plombier-chauffagiste. La télévision avait, elle, déjà été vendue.
     
    Retrouver une partie de ses objets personnels, une bonne nouvelle pour Michaël mais qui ne signifie toutefois pas que ceux-ci lui soient restitués sur le champ.
     
    « J’ai été étonné d’apprendre qu’on n’allait pas me les rendre gratuitement. Ils sont saisis, Cash Converters ne peut plus les vendre, mais si je veux les récupérer immédiatement, je devrai payer le prix versé par Cash Converters (moyennant l’accord du Parquet NDLR).
     
    C’est probablement ce que je vais faire, même si je trouve ça fort... La loi n’est pas de mon côté », estime-t-il, incrédule.
     
    Cash Converters exigeant la carte d’identité de tous les vendeurs, ceux qui ont apporté les consoles et la télévision de Michaël ont été identifiés.
    « Quand les voleurs seront connus, je porterai plainte contre eux pour espérer un dédommagement.
    Mais je ne m’attends pas à un miracle, peut-être sont-ils insolvables. Mais en tout cas, j’irai jusqu’au bout de la procédure », assure-t-il.
     

    « Le principe : ne pas multiplier les victimes »  

    De l’aveu même du commissaire de police Bernard Degrange, faire comprendre la logique de la loi aux victimes de vol n’est pas chose aisée.
    « Il s’agit de la notion d’achat de bonne foi.
     
    Si vous achetez un objet sans savoir qu’il est volé, de bonne foi (évaluée en fonction de la valeur du bien et de son prix de vente, et des vérifications d’usage pour un acheteur professionnel), vous n’êtes pas coupable de recel : la loi prévoit qu’on ne vous le reprenne pas s’il s’avère que l’objet a été volé.
     
    Pourquoi ?
     
    Pour ne pas multiplier les victimes », explique-t-il. « Il se peut, imaginons, que ceux qui ont déposé les objets chez Cash Converters ne soient pas les voleurs, mais des gens qui ont acheté les biens de bonne foi, cela ferait trois victimes en cascade. Vous voyez le principe. Une enquête est en cours pour démêler tout ça. »
     
    Par contre, l’objet est saisi, c’est-à-dire que le dernier acquéreur ne peut plus s’en défaire. Par exemple, le magasin de seconde main ne peut plus le mettre en rayon.
     
    Si l’affaire va en justice, c’est le tribunal qui se prononcera sur la destination finale de l’objet.
     
    Mais la victime initiale devra racheter ses objets ?
     
    « Si le Parquet est d’accord de lever la saisie des objets, elle peut racheter ses objets en trouvant un accord avec le nouvel acquéreur si elle souhaite les récupérer rapidement.
     
    Sinon, elle laisse faire l’enquête, l’objet ne pouvant être vendu, et la justice se prononcera vis-à-vis du ou des voleurs au terme de la procédure, mais cela peut prendre du temps... »
     

    « Au moins l’objet est retrouvé »  

    Chez Cash Converters, la carte d’identité est demandée, les transactions sont également filmées.
     
    « Nous achetons de bonne foi. Si les objets sont volés, il est facile de retrouver les personnes qui nous les ont vendus, ce qui permet à la victime de porter plainte contre eux alors que dans la rue, aucune chance de remonter le fil... Idem pour les objets en eux-mêmes, au moins ils sont retrouvés », commente Jonathan Desmet, gérant du Cash Converters de Huy.
     
    Les consoles de Michaël, saisies, ont été mises de côté.
     
    « Il a la possibilité de les racheter au prix coûtant (sans bénéfice) et de se retourner contre les voleurs. Je ne peux pas lui revendre moins cher car alors j’y perds aussi. »
     
     
    Article de AG 
     
     
     

     

  • Port du masque obligatoire dans les cimetière du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus

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    En cette période de l’année, nous sommes nombreux à nous rendre au cimetière pour entretenir et fleurir les sépultures.

    La crise du Covid-19 nous contraint à la prudence.

    C’est pour cette raison que le Gouverneur de la Province de Liège a pris un arrêté qui impose le port du masque dans les cimetières durant la période du 30 octobre au 03 novembre 2020 inclus.

     

     

  • Parcs animaliers : un seul mot d’ordre, réservez !

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    Les parcs animaliers tentent de sauver leur saison comme ils peuvent.
     
    Fermés plusieurs mois en début de saison, ils sont actuellement autorisés à ouvrir.
     
    Avec un panel de restrictions : espaces couverts interdits au public, pas de restauration (même à emporter), nombre limité de visiteurs (en moyenne 30 % de la capacité normale).
     
    Mais les parcs préparent déjà les vacances de Toussaint qui seront prolongées jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Tout sera ouvert jusque-là avec, souvent, des animations Halloween, dans le respect des mesures de sécurité.
     
    Ce que vous pourrez faire, donc.
     
    Horaires réduits
     
     
    Côté horaires, les parcs animaliers ont dû s’adapter aux dernières mesures, comme le couvre-feu de 22 h.
     
    « Nous avons annulé nos nocturnes prévues pour Halloween », nous dit ainsi la porte-parole des Grottes de Han, Magali Nicolaï. Pairi Daiza fermera également à 19 heures plutôt que 20 heures.
     
    Mais, partout, on attend le public.
     
    « Nous prévoyons 40 personnes avec un guide dans les grottes avec un départ toutes les 10 minutes.
     
    Notre safari car circule avec évidemment un nombre réduit de personnes pour la sécurité. Mais on mise beaucoup encore sur les promenades pédestres dans notre domaine de 250 hectares », poursuit-on aux Grottes de Han.
     
    Il faut cependant réserver.
     
    « Nous sommes optimistes pour autant que de nouvelles mesures ne soient pas prises. Deux nocturnes étaient déjà complètes, cela nous donne un signe sur l’enthousiasme des visiteurs.
     
    On sait aussi que les hôtels accueillent encore des visiteurs, c’est aussi un public pour nous ».
     
     
    À Pairi Daiza, la formule resort (le combiné entrées, repas, hôtels) cartonne.
     
    « Nous avons des jours où c’est du 100 % de réservations », nous dit Claire Gilissen.
     
    « Et d’une manière générale, il reste moins de 5 % de taux d’occupation pour ces vacances de Toussaint ».
     
    On fêtera Halloween dans le parc mais, une fois encore, dans le respect des mesures.
     
    « Nous avons diminué notre capacité d’accueil par rapport aux grandes vacances, parce que nous voulons assurer la sécurité de chacun, des visiteurs et de notre personnel », poursuit la porte-parole.
     
     
    Même mot d’ordre : pour un jour, réservez ! « Le site est actualisé en direct, vous pourrez vite vérifier si c’est complet ou pas ».
     
     
    Le zoo d’Anvers et Planckendael ont également souffert du Covid-19.
     
    Outre les mesures nationales, le zoo aussi « subi » des mesures prises encore plus drastiquement à Anvers, « ville déconseillée ». « Nous ouvrons habituellement toute l’année et nous espérons recevoir du monde à la Toussaint.
     
    Nos espaces ouverts sont accessibles seul l’espace des bonobos ne peut être vu à Anvers, ni les petits singes à Planckendael », nous dit la porte-parole Ilse Segers.
     
    Réservations obligatoires aussi !
     
    « Oui, et nous avons un système de comptage, vous pouvez voir sur notre site le nombre de places disponibles. 6.000 places environ au quotidien à Planckendael et un peu moins de 4.000 pour le zoo d’Anvers ».
     
     
    Pour les amateurs d’Ardenne, le parc animalier de Bouillon est également ouvert et ce toute l’année.
     
    « Un bel espace en plein air, 12 hectares et 2 km de balade. Nous proposons les dernières entrées à 16 heures.
     
    Si le temps est sec et que les mesures ne sont pas plus sévères, nous misons beaucoup sur ces vacances de Toussaint », nous dit-on.
     
    Article de  MURIEL SPARMONT
     

  • Ce n’est pas le rush à la mer du Nord !!!

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    Actuellement, on peut encore réserver une nuit (ou plus) d’hôtel et combiner avec une formule restaurant au même endroit.
     
    Chouette formule, certes, mais qui a un prix.
     
    On est ainsi parfois à près plusieurs centaines d’euros par couple pour deux nuits.
     
    Surtout durant les vacances de Toussaint.
     
    De la place disponible dans les quelque 280 hôtels que compte notre Côte ?
     
    « Oui, ce n’est pas le rush », avoue Francis Bosschem, président de la fédération des hôtels à la mer du Nord.
     
    « Certains hôtels ont d’ailleurs préféré fermer.
     
    D’autres, qui n’ont pas de service de repas, ont pris un accord avec des restaurants pour bénéficier d’un service take-away et proposer des repas en chambres », poursuit le responsable.
     
    Un tricheur
     
     
    La législation est claire, seules les personnes qui dorment à l’hôtel peuvent combiner avec le restaurant de celui-ci. Pas question de juste prendre un repas.
     
    « Oui, nous avons des familles et des hommes d’affaires, notamment, qui profitent de cette formule.
     
    Des fraudeurs ?
     
    Non, très peu, les hôteliers sont vigilants et connaissent leurs clients.
     
    Mais il est vrai qu’un hôtel à la Côte a été pris en infraction.
     
    Il servait des repas à des personnes qui ne logeaient pas. Je pense qu’il y a eu amende et fermeture.
     
    Mais c’est un cas unique », conclut Francis Bosschem.
     
     
    Article de M SP 
     

  • Être poursuivi si je contamine quelqu’un ?

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    Puis-je être poursuivi si je contamine quelqu’un au travail ou lors d’une soirée entre amis?

    Oui, vous pouvez être poursuivi si vous contaminez quelqu’un... mais il faut savoir le prouver, et c’est très compliqué.

     

    Malgré les recommandations des autorités et des experts de la santé, de nombreuses personnes continuent d’aller au travail ou de voir des amis alors qu’elles sont malades ou qu’elles ne se sentent pas bien. D’autres préfèrent ne pas respecter leur période de quarantaine et prendre le risque de contaminer des collègues ou des proches.

    Mais que risquent ces personnes ? Peuvent-elles être poursuivies ? Oui, « mais ce n’est pas si simple », explique l’avocat Lukas De Graeve à nos confrères du Nieuwsblad. L’avocat se base sur l’article 1382 du code civil selon lequel « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ». En d’autres termes, si vous avez été contaminé par quelqu’un, vous pouvez demander une compensation à cette personne, mais il faut pouvoir prouver qu’il y a bien une « faute », qu’il y a des « conséquences » et que la cause y est liée.

    « On peut prouver cette faute si, par exemple, la personne en question a été testée positive mais ne l’a pas dit. Mais ça devient plus délicat si la personne ne sait pas si elle était positive. On peut évidemment débattre. Il est évidemment plus facile de prouver les éventuelles conséquences […] Mais vous n’arriverez probablement jamais à prouver que vous avez été contaminé par une personne. Avoir une compensation est donc presque impossible ».

    Concernant les poursuites, rien n’est sûr évidemment. Si, au cours des derniers mois, des personnes ont été condamnées pour avoir, par exemple, craché volontairement sur des gens, il sera bien plus compliqué de poursuivre quelqu’un dont la faute est involontaire : « Si les gens ne savent pas qu’ils sont positifs, ils n’ont forcément pas contaminé quelqu’un exprès », explique un professeur de droit de l’Université d’Anvers à nos confrères. « On pourrait juger qu’une personne a été imprudente, mais c’est compliqué à prouver ».

    Bref, oui, vous pouvez être poursuivi, mais il sera très difficile de prouver que vous avez (volontairement ou non) contaminé quelqu’un.

     

    Article Sudinfo