• Elodie Keysers, une jeune Nandrinoise prend les commandes de la Maison du Tourisme

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    Nouvelle directrice   à la Maison   du Tourisme  

    Elodie Keysers, une jeune Nandrinoise prend les commandes  

     

    La directrice de la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse a démissionné fin août.
     
    C’est la jeune Nandrinoise Elodie Keysers, employée au Syndicat d’Initiative du Condroz, qui prend le relais.  

     

    Il y a du changement à la tête de deux importantes institutions touristiques de l’arrondissement de Huy-Waremme.
     
    La directrice de la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse, Hélène Menschaert, a quitté ses fonctions dans le cadre d’une réorientation professionnelle.
     
    Après 3 années à la direction, elle cède la place à une autre femme, elle aussi active dans le secteur touristique de la région depuis plusieurs années.
     
     
    C’est la Nandrinoise Elodie Keysers (31 ans), chargée de mission Tourisme au Syndicat d’Initiative Entre Eaux & Châteaux (anciennement « Vallée du Hoyoux »), qui va prendre le relais dès le 4 novembre.
     
     
    Assurer la direction de la Maison du Tourisme Terres-de-Meuse est une lourde tâche, puisque la structure couvre 27 communes, de la Hesbaye au Condroz.
     
    Mais la nouvelle directrice est forte d’une expérience de 9 années au sein du Syndicat d’Initiative basé à Modave, qui couvre déjà à lui seul le territoire de 4 communes : Modave, Marchin, Clavier et Tinlot.
     
    « C’est un beau défi »
     
     
    « C’est un challenge de malade, mais un beau défi », explique avec amusement Elodie Keysers.
     
    « Le fait de travailler avec plusieurs communes au Syndicat d’Initiative m’a permis d’acquérir de l’expérience, notamment pour les procédures communales.
     
    Je sais aussi qu’il faut faire très attention à bien répartir les activités sur le territoire.
    Il est très étendu, ce qui est un atout puisqu’il y en a pour tous les goûts ! ».
     
    D’ailleurs, ce nouveau départ professionnel n’est pas forcément synonyme de rupture avec sa région d’origine. « Les 4 communes du SI font parties des 27 communes de Terres-de-Meuse.
     
    J’apporte la connaissance du Condroz à la Maison du Tourisme. En revanche, je connais moins la Hesbaye, mais j’ai hâte d’approfondir mes connaissances.
     
    Une de mes premières missions sera de rencontrer les différents acteurs du secteur touristique dans la région ».
     
     
    Parmi les grands objectifs que se fixe la jeune directrice, il est question d’améliorer l’offre pédagogique en proposant des activités en dehors de la belle saison pour le public familial et les écoles.
     
    Il s’agira également de développer les fiches promenade, un produit phare du territoire, en proposant des supports attractifs.
     
    « La communication vers l’extérieur sera améliorée et le site sera bientôt traduit en allemand et en anglais.
     
    On va aussi soutenir les acteurs touristiques dans cette période difficile en les mettant en lumière pour lancer la saison 2021 ».
     
    Enfin, une des principales actions que mènera Elodie Keysers sera l’aménagement du nouveau bureau d’accueil, Quai de Namur.
     
    Elle veut mettre en place un bureau moderne qui offrira une vraie expérience aux visiteurs, sans se contenter d’être un lieu où l’on distribue des brochures.
     
     
     
    Article de par Pierre Tar 
     
     
     
  • La Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés

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    Terrains en caoutchouc subsidiés, c’est fini ! 

    Après avoir reçu l’analyse de l’impact environnemental, le ministre Crucke a pris sa décision finale 

     

    C’est désormais officiel : la Région wallonne ne subsidiera plus les terrains synthétiques en granules de pneus recyclés.
     
    Une décision du ministre Jean-Luc Crucke, motivée par un avis de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.  
     
    On l’attendait depuis bientôt deux ans : l’étude sur l’impact environnemental des terrains de sport synthétiques en granulés de pneus recyclés (SBR) a enfin livré ses résultats.
     
    Après un faux départ sous le précédent gouvernement wallon, le processus avait été relancé par la ministre Céline Tellier en décembre 2019.
     
    105 terrains de sport ou de loisirs, répartis sur 71 communes, et 34 eaux de drainage ont alors été analysés.
     
     
    « Les résultats ne mettent pas en évidence d’impacts potentiels significatifs sur la qualité de l’environnement, tant sur les eaux de surface que sur les sols, même localement pour la plupart des terrains étudiés », indique-t-elle.
     
    « Les concentrations en hydrocarbures dans les eaux de drainage sont en général inférieures aux normes de qualité environnementales qui s’appliquent aux cours d’eau. »
     
     
    Les résultats sont donc plutôt rassurants. Ce qui n’empêche pas la ministre de déconseiller l’utilisation de ce type de matériau.
     
    « Les risques de dissémination de micro et nanoparticules de caoutchouc dans l’environnement et les cours d’eau en particulier n’ont pas encore été complètement évalués. »
     
    Concrètement, les analyses à proximité des terrains sont rassurantes mais il conviendrait peut-être d’analyser la situation un peu plus loin, nous explique son cabinet.
     
    « À ce stade, pour réduire ces risques, seules des mesures « en bout de chaîne » peuvent être appliquées telles que l’installation de filtres ou de pièges à la sortie des drains des terrains, mais leur efficacité est encore à démontrer, vu la taille des particules potentiellement impliquées.
     
    La meilleure solution consiste dès lors à ne pas utiliser ce type de matériau. »
     
     
    L’analyse du cabinet de l’Environnement a été transmise au cabinet du ministre Jean-Luc Crucke, responsable des Infrastructures sportives, la semaine passée.
     
    Pour rappel, dès sa prise de fonction, le ministre avait décidé d’instaurer un moratoire sur les terrains synthétiques en SBR dans l’attente des résultats de l’étude environnementale.
     
    Il vient de trancher : la Wallonie arrête de subsidier de tels terrains.
     
     
    L’existant restera
     
    « Sur le plan de la santé, la ministre avait déjà précisé qu’il n’y avait pas de dangerosité », rappelle-t-il.
     
    « D’un point de vue environnemental, la ministre compétente voit les choses différemment.
     
    Vu le principe de précaution auquel j’adhère, je mets donc fin au moratoire et donnerai instruction à l’administration de ne plus prendre en compte les demandes de subsides relatives aux terrains en SBR.
     
    Cette instruction se retrouvera également dans les fiches techniques qui accompagneront le nouveau décret relatif au financement des infrastructures sportives wallonnes. »
     
     
    Tous les futurs terrains synthétiques subsidiés par la Région wallonne devront donc obligatoirement se tourner vers des alternatives que sont par exemple le liège, le coco, ou le sable.
     
    Par contre, rien ne changera pour les terrains existants.
     
    « Pour le passé, les résultats écotoxicologiques sont rassurants en ne montrant pas d’impact potentiel négatif.
     
     
    Cela veut dire que ça ne nécessite pas le démantèlement systématique des terrains », conclut Jean-Luc Crucke.
     

    Trois quarts des terrains en SBR 

    La Région wallonne vient d’actualiser son cadastre des terrains synthétiques existants.
     
    Sur les 180 recensés, plus de 75 % sont remplis de granules en caoutchouc qui proviennent de pneus recyclés.
     
    Lorsque les clubs ou communes se tournent vers des matériaux d’origine végétale, c’est le liège qui l’emporte (27), suivi par le sable (3) et le coco (1).
     
     
    Chaque matériau a son lot d’avantages et d’inconvénients, qu’a listé la Région wallonne dans un guide méthodologique. Pour le SBR, le principal désavantage est bien entendu la perception négative du caoutchouc et les craintes exprimées à son égard.
     
    Mais ce n’est pas le seul. Le caoutchouc peut également atteindre des températures très élevées durant les saisons plus chaudes.
     
    Les alternatives que sont le liège et le coco n’ont pas ce problème.
     
    Ils sont également inodores et présente une esthétique naturelle du sol. Néanmoins, les performances sportives y sont plus limitées.
     
    Et ces matériaux coûtent plus cher. Le sable, quant à lui, est plus abordable.
     
    Mais il est dur et abrasif.
     

    Article de par  SA.B.

     

    Source Sudinfo 

     

     

     
  • Voir ou revoir le message d’Alexander De Croo aux Belges

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    «Confinement partiel»: le message d’Alexander De Croo aux Belges, les mesures harmonisées dans tout le pays!

    L’ensemble des mesures anti-coronavirus seront harmonisées à l’ensemble du pays dès ce jeudi minuit, à l’exception du couvre-feu qui restera défini sur base régionale, a annoncé mercredi soir le Premier ministre Alexander De Croo dans un message vidéo diffusé sur les medias sociaux.

     

    Article Complet clic ici 

    Clic ici 

     

  • Un prix pour le blogueur Maxime Alexandre !!!!

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    Joyeuse surprise pour l’influenceur hutois Maxime Alexandre, connu comme le nouveau « Monsieur randonnée » de Belgique francophone.
     
    Son court-métrage « Belgium Wilderness » réalisé par Sébastien Pins vient de remporter le prix du meilleur « très court-métrage documentaire » au festival Bordeaux Shorts.
     
    « Je suis très content.
     
    C’est le premier prix que je reçois.
     
    Je ne m’y attendais pas », nous confie le blogueur, qui compte plus de 35.000 abonnés sur sa page Facebook « Trekking et Voyage ».
     
    Ce petit film, tourné par le réalisateur marchinois Sébastien Pins, montre des images de randonnées belgo-belges, en mettant en scène le marcheur hutois lors de ses pérégrinations locales.
     
    « Ce film met en lumière la Belgique sauvage, et la randonnée.
     
    Cette récompense montre que les autres pays sont réceptifs à nos paysages… et que la Belgique est un pays magnifique ».
     
    Le court-métrage a aussi participé à d’autres concours aux quatre coins du monde, aux États-Unis, en Inde…
     
    L’éloge du tourisme local
     
    Le blogueur, qui collabore également avec différentes maisons du tourisme, a d’ailleurs dans ses cartons le projet d’un autre documentaire.
     
    En attendant la sortie de cette deuxième réalisation, le Hutois continue à publier régulièrement des « conseils rando » sur son site www.trekkingetvoyage.com.
     
    Défenseur du « tourisme de proximité » avant sa mise à l’honneur lors du confinement, Maxime Alexandre a le vent en poupe et voit sa communauté s’agrandir quotidiennement.
     
     
    « Je n’ai pas attendu le confinement pour parler de randonnée.
     
    J’ai toujours voulu mettre en avant la Belgique, et ses petites perles qu’on ne connaît pas assez. J’espère toujours inspirer les gens et leur donner des idées d’activités ».
     
     
     
    Article de par RO MA 
     

  • OFFRE D'EMPLOI Modave : agent administratif urbanisme et aménagement du territoire, à mi-temps

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    OFFRE D'EMPLOI : agent administratif urbanisme et aménagement du territoire, à mi-temps

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  • Prime de fin d’année sauvée pour les aides ménagères !!!

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    Bonne nouvelle pour les personnes qui travaillent dans le secteur des titres services : leurs primes de fin d’année ne seront pas amputées de 100 à 150 euros comme elles pouvaient le craindre.
     
    Explications.
     
     
    C’est la députée Cécile Cornet (Ecolo-Groen) qui a posé, ce mardi, en Commission des Affaires sociales de la Chambre, une question sur « les primes de fin d’année des aides ménagères qui travaillent en titres services ».
     
     
    « La plupart des entreprises de titres services ont mis leurs travailleurs (et il s’agit à 98 % de travailleuses) au chômage temporaire pour cause de Covid, mais j’ai eu l’info que ces jours ne seraient pas pris en considération dans le calcul de la prime de fin d’année, ce qui représenterait une perte de 100 à 150 € pour ces personnes », explique M me Cornet.
     
     
    Ce qu’elle considère comme une double peine pour ces personnes qui touchent déjà un salaire très faible. « 11,35 € de l’heure et il y a beaucoup de temps partiel dans ce secteur. Une étude indique que le salaire moyen mensuel y est de 880 € brut. »
     
    La pression du ministre
     
     
    Le ministre de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS) a assuré la députée qu’il obligerait les entreprises de titres services à prendre en compte ces jours-là dans le calcul de la prime et qu’il prévoirait un mécanisme de compensation.
     
    Pourquoi un ministre fédéral intervient-il ici dans une matière dépendant des Régions ? Car le paiement de la prime de fin d’année reste une compétence fédérale…
     
     
    « Je suis heureuse que l’on évite la double peine pour ces personnes qui ont continué à travailler et donc à créer du lien social auprès des personnes isolées chez qui elles se présentaient.
     
    Elles ont aussi travaillé chez des gens qui étaient malades.
     
    Vu leur salaire, elles comptent énormément sur cette prime de fin d’année », conclut la députée verte.
     
    Article  DIDIER SWYSEN
     

  • L’ACCUEIL EXTRASCOLAIRE RISQUE D’ÊTRE TRÈS DIFFÉRENT D’UNE COMMUNE À L’AUTRE

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    Garde de vos enfants les 9 et 10/11 : les solutions

    Les vacances de Toussaint (ou d’automne) ont donc été prolongées jusqu’au 11 novembre.
     
    Ce qui ne fera pas forcément plaisir aux parents qui n’ont pas de solution de garde pour leurs enfants (on parle ici de l’enseignement fondamental) les lundi 9 et mardi 10 novembre.
     
    Accueil, mais pas partout ?
     
    Il avait été annoncé que des solutions seraient cherchées avec l’accueil extrascolaire.
     
    Où en est-on ?
    « Des courriers ont été envoyés aux communes et à l’accueil temps libre (dépendant de l’Office de la naissance et de l’enfance, NdlR) », explique-t-on au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (Écolo).
     
    Avec succès ?
    « Des solutions se mettent en place, mais tout cela se passe au niveau des communes et des écoles. Si une solution existe, c’est normalement l’école qui avertit les parents. »
     
    Renseignez-vous donc au niveau de votre commune…
     
    Mais cela signifie que les solutions n’existeront sans doute pas partout.
     
    Alors que faire, si l’extrascolaire ne peut pas vous aider ? Pour le porte-parole interfédéral (lutte contre le coronavirus) Steven Van Gucht, c’est « aux parents de prendre leurs responsabilités pour que les enfants passent cette période en toute sécurité (…) Il est important de leur expliquer la situation dans laquelle nous nous trouvons et pourquoi elle est dangereuse.
     
    Il est essentiel de les surveiller et de ne pas les laisser se retrouver en groupes, ne pas les laisser traîner en rue ».
     
    Fort bien, aux parents donc de s’organiser.
     
    Mais sans demander aux grands-parents, personnes plus vulnérables, rien ne change là par rapport au printemps.
     
    Congé de quarantaine
     
    D’autres solutions ?
     
    Les parents peuvent demander à bénéficier du congé parental de quarantaine.
     
    Cela fonctionnera pour ces deux jours. Ce congé permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe ou son école suite à une fermeture due au coronavirus.
     
    Vu que la prolongation des vacances d’automne est motivée par la crise sanitaire, les 9 et 10 novembre entrent dans ce cadre.
     
     
    Cela a toutefois des conséquences sur le salaire. L’allocation de l’Onem correspond à 70 % de la rémunération plafonnée à 2.754,76 € brut.
     
    Jusqu’au 31 décembre, un supplément de 5,63 € par jour est également prévu.
     
     
    Et puis, si vous décidez de télétravailler pour garder vos enfants, il est aussi possible de demander à votre patron d’adapter provisoirement votre horaire.
     
    Article de par DIDIER SWYSEN
     

     

  • Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège annonce !!!!

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    J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que je reprendrai mes fonctions ce dimanche 1er novembre après une période de convalescence de 3 mois, et ce suite à une transplantation d’organe.
     
    Plus motivé que jamais, en pleine santé, j’ai hâte de pouvoir à nouveau être au service des habitants de la province de Liège, des 84 communes ainsi que de toutes les forces vives qui la composent.
     
    En cette période tellement difficile pour tout un chacun, je mesure l’ampleur et la qualité du travail effectué par celle qui m’a remplacé ces derniers temps.
     
    Merci du fond du cœur à Catherine Delcourt, Commissaire d’arrondissement, ainsi qu’à nos équipes de la planification d’urgence et du cabinet.
     
    Grâce à leur force de travail et à leur sens de l’intérêt public, le cap a été maintenu.
     
    La crise sanitaire qui nous frappe est sans précédent.
     
    Aussi, je ne peux écrire ces lignes sans penser à celles et ceux qui combattent le virus au quotidien : aides-soignants, infirmiers, médecins.
     
    C’est l’ensemble du personnel des institutions de soins, des maisons de repos, et des structures d’hébergement qui mérite notre profonde gratitude.
     
    Ils font la fierté de notre population.
    Je leur témoigne, en toute humilité, mon admiration et mon entier soutien.
     
    C’est la raison pour laquelle j’en appelle au sens citoyen de chacun : reprenons les gestes symboliques de solidarité manifestés au cours de la 1ère vague de l’épidémie.
     
    Chaque soir, à 20h, à notre fenêtre, sur notre balcon, dans notre jardin, applaudissons-les !
     
    Je formule par ailleurs le souhait que la presse et diverses personnalités ou influenceurs puissent faire écho de cet appel.
     
    Comment ne pas penser également à ceux qui rencontrent d’énormes difficultés dans l’exercice de leur profession : artistes, indépendants, chauffeurs, caissiers ou encore techniciens de surface,etc.,mais aussi ceux qui, comme dans l’horeca, ne peuvent tout simplement pas l’exercer.
     
    Ce sont autant de secteurs touchés de plein fouet par la crise, et qu’il faut soutenir au maximum !
     
    Merci à l’aide précieuse et au travail sans relâche des différentes disciplines de secours et d’intervention qui sont à mes côtés : pompiers, policiers, armée, protection civile, aide médicale urgente.
     
    Des femmes et des hommes engagés qui ne ménagent jamais leurs efforts.
     
    Enfin, j’exprime ma reconnaissance aux 84 bourgmestres et à leur équipe pour leur inlassable travail de terrain, et avec lesquels la concertation m’apparaît cruciale.
     
    Sachez que je suis à votre service comme à celui de notre Etat, de notre Région et de nos Communautés, pleinement mobilisé pour toutes les composantes de notre belle province ! 
     
     
     
     
     

  • Coronavirus: des milliers d’employeurs ont reçu un avertissement pour non respect des règles

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    Entre le 18 mars et la fin août, des manquements aux règles ont été constatés sur pas moins de 3.223 lieux de travail, rapportent De Tijd et L’Echo mercredi.

    La vaste majorité des entreprises s’en sortent avec un simple «avertissement».

    La Direction générale du contrôle du bien-être au travail vérifie si les employeurs respectent suffisamment les règles mises en place pour endiguer la propagation du virus comme le respect de la «distanciation sociale» ou le port du masque.

    Au cours de la période du 18 mars au 28 août dernier, le service a réalisé 4.700 contrôles dans les entreprises, dont plus d’un millier entre mars et avril, 2.700 en mai et juin, et plus de 900 pendant les vacances d’été. Par ailleurs, 1.630 contrôles ont été effectués à distance - c’est-à-dire par téléphone - sur la base d’une check-list.

    La plupart de ces contrôles (1.501) ont eu lieu en mars et avril, à savoir pendant le confinement.

     

    Au cours de toute la période entre le 18 mars et la fin août, des manquements aux règles ont été constatés sur pas moins de 3.223 lieux de travail .

    Dans la Région de Bruxelles-Capitale , seuls 198 employeurs ont été pris en défaut au cours de 66 contrôles à distance et 266 contrôles réalisés sur place.

    Dans la province d’Anvers, pas moins de 671 employeurs ont été pris en défaut au cours de 112 contrôles à distance et 763 contrôles sur place.

    En Flandre Orientale, les services d’inspection ont réalisé 328 contrôles à distance et 1.198 sur place, ce qui a mené à 1.064 constats de non-respect des règles.

    En province de Liège, 125 contrôles à distance ont été réalisés et 208 sur place.

    À peine 122 employeurs ont été pris la main dans le sac.

    La plupart des employeurs s’en sont sortis avec un simple avertissement (3.039) et seuls 168 employeurs ont été sommés de se mettre en ordre dans un délai donné.

    15 cas uniquement ont fait l’objet d’un «pro justitia» pour être signalés à la Justice.

    Mais 84 entreprises ont été dû fermer leurs portes.

     

    Source Sudinfo 

  • Dimanche soir, l’échevin des Sports d'Amay a pris la décision de stopper complètement les activités sportives des clubs de la commune

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    Les clubs amaytois acceptent la suspension 

     

    Dimanche soir, l’échevin des Sports, Didier Lacroix, a pris la décision de stopper complètement les activités sportives des clubs de la commune. Un choix en concertation avec les quatre clubs de l’entité, à savoir deux en football (Amay et Jehay), un en handball (HC Amay) et un en football américain (Atomics Amay).
     
    1Le HC Amay approuve : « Mieux vaut être trop strict que pas assez »
     
    Le club de handball amaytois n’est pas contraire à cette décision forte, mais certainement indispensable pour freiner la propagation du virus. « La santé des gens doit passer avant tout, la commune a pris une sage décision », glisse Albert Mathieu, le président. « D’un côté, c’était intéressant de pouvoir continuer à occuper sainement les -12 ans. Mais ça devenait compliqué à gérer. Les parents devaient continuer à amener les plus petits, ce sont des déplacements qui ne sont peut-être pas indispensables en ce moment. Il vaut mieux être trop strict que pas assez pour stopper ce virus. À mon avis, on sera à l’arrêt jusqu’en fin d’année pour toutes les catégories. »
     
    2 Les Atomics Amay sont déjà à l’arrêt depuis le 7 octobre
     
    Cette décision communale ne change absolument rien pour le club de football américain d’Amay, qui s’est mis à l’arrêt depuis près de trois semaines. « Nous avons pris les devants de manière préventive, en stoppant nos entraînements (U15 Flag et équipe première) dès le 7 octobre », indique Fabrice Hollay, membre du comité des Atomics Amay. « Nous n’avions pas encore eu de cas et nous voulions que ça continue. C’était peut-être trop prudent à ce moment-là, mais quand on voit la situation aujourd’hui, on se dit qu’on a bien fait. »
     
    3 La RE Amay : « Nous étions à l’initiative depuis une semaine »
     
    Le club de football amaytois prônait déjà, la semaine dernière, un arrêt complet pour toutes les catégories d’âges. « Nous en avions discuté au sein du club et notre CQ avait envoyé, vendredi, un mail aux 300 clubs de la province pour poser la réflexion d’un arrêt pour tous. Au-delà du Covid, les conditions sans vestiaires étaient propices à attraper une maladie », indique le président Georges Jespers, qui a pris connaissance ce dimanche soir de la décision communale. « L’échevin des Sports m’a recontacté pour voir si nous étions d’accord de tout stopper jusqu’au 19. J’ai demandé à recevoir un texte officiel pour pouvoir le présenter au CP ou à l’ACFF. Nous sommes à l’initiative cet arrêt depuis la semaine dernière et nous l’assumons. C’est trop difficile de continuer, même avec les plus petits. Je n’oublie pas les bénévoles qui accompagnent nos équipes. »
     
    4 Le RFC Jehay comprend cette décision mais était prêt à continuer
     
    De son côté, le RFC Jehay était moins « chaud » à l’idée d’interrompre totalement les dernières activités de certains jeunes. « Nous étions prêts à continuer avec les plus petits, d’autant que nous avons des équipes dans chaque catégorie, des U6 aux U12 », explique Stéphane Wera, coordinateur des jeunes. « Mais, au vu de la situation sanitaire, nous pouvons comprendre cette décision. Il aurait cependant fallu qu’elle vienne de plus haut et qu’elle soit la même pour tout le monde, car d’autres clubs peuvent continuer. Aucun coach ne m’a demandé d’arrêter, même si ne pas avoir accès aux vestiaires, alors que les enfants sont plein de boue, est contraignant. J’espère que les parents comprendront qu’on ne peut pas rembourser les cotisations, le club doit continuer à vivre. »
     
     
     
    Article de MAXIME HENDRICK
     
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en forte augmentation, mise à jour aujourd'hui 28 octobre 2020!!!

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    En moyenne, 13.858 nouvelles contaminations au coronavirus ont été enregistrées par jour entre le 18 et le 24 octobre, soit 40% de plus que la semaine précédente, ressort-il mercredi matin des derniers chiffres de l’Institut de santé publique Sciensano.

    Entre le 18 et le 24 octobre, en moyenne 59 personnes ont succombé par jour au Covid-19 en Belgique (+ 26,4), portant désormais à 11.038 le nombre de morts attribués au coronavirus depuis le début de la pandémie. Au total, 347.289 personnes ont contracté le nouveau virus.

    Les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne quotidienne de 547 soit une hausse de 85%. Actuellement, 5.554 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+9%), dont 911 en soins intensifs (+7%). Le pic du 7 avril dernier, lorsque 5.715 personnes étaient hospitalisées pour le coronavirus, n’est donc plus très loin. Il pourrait être franchi dans la journée ou demain, a anticipé mardi le virologue Steven Van Gucht, sur la base du rapport quotidien établi par les différents hôpitaux du pays.

    Source 

     

    Nandrin :  27 cas hier 27 octobre 2020 , il y en a 265 depuis le 1er septembre et 310 cas au total !!!

    28 oct Nandr.jpg

     

    28 condroz .jpg

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Attention l’ensemble du pays est placé en alerte par l’IRM

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    Le vent va souffler ce mercredi soir: l’ensemble du pays est placé en alerte par l’IRM

    L’Institut royal météorologique prévoit une matinée au sec pour ce mercredi, ensuite la nébulosité deviendra assez abondante avec un risque d’averses croissant.

    Le vent sera soutenu et les rafales pourront atteindre 65 km/h.

    Le thermomètre affichera entre 9 et 13 degrés.

    En soirée, les averses resteront actives en de nombreux endroits.

    Cette nuit, elles se dirigeront vers l’est. Toutefois, des éclaircies feront leur apparition depuis le nord du pays et le temps deviendra plus clément.

    Les minima se situeront entre 5 et 10 degrés. Le vent quant à lui sera toujours bien présent, il soufflera fort à la Côte, avec des rafales jusqu’à 70 km/h.

    Source

     

  • Chez Marcel - Friterie Snack du Condroz d'ici peut de temps un service drive dans vos voitures !!!

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    Bonsoir les amis, d ici peut de temps ns allons commencer un drive qui commencera du côté de la sortie du snack ( là ou il y a le petit panneau condroz frites). Ns allons faire en sorte de vs servir l un derrière l autre ds vos voiture afin de vous eviter le froid. Ns allons faire un maximum pour vous, clients fidèles, tjs là au rdv. Avec ce covid qui ne fait qu augmenter, ns avons pensé à cette solution. Je vous tiendrais au courant. D ici là, prenez bien soins de vous tous. Merci à tous
     
     

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  • Les parents peuvent faire appel au chômage temporaire pour les Vacances de Toussaint prolongées jusqu’au 11 novembre en raison du coronavirus

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    Les travailleurs qui ne trouvent pas d’accueil pour leurs enfants, alors que les vacances de Toussaint ont été prolongées jusqu’au 11 novembre, peuvent faire appel au chômage temporaire pour cause de force majeure, confirme mardi l’Onem.

    Les vacances de Toussaint ont été prolongées jusqu’au 11 novembre.

    La Fédération Wallonie-Bruxelles avait pris cette mesure en premier lieu et a été rejointe par la Flandre dimanche dernier.

    Ce prolongement peut poser des problèmes pour les parents qui ne savent pas toujours combiner vie familiale et obligations professionnelles.

    Les parents qui ne trouvent pas d’accueil pour leurs enfants peuvent faire appel au chômage temporaire pour cause de force majeure, rappelle l’Onem.

    « La prolongation des vacances de Toussaint est vue comme une mesure de lutte contre le coronavirus. Une loi (qui n’a pas encore été publiée) prévoit que dans ce cas les parents peuvent demander un chômage temporaire pour la garde de leur enfant », précise l’Onem.

    Cette même possibilité existe depuis le 1er octobre, lorsque l’école doit fermer après une contamination et qu’une mise en quarantaine est requise.

    Seuls les employés contractuels peuvent prétendre au chômage temporaire pour cause de force majeure et non les fonctionnaires statutaires.

    Quiconque demande un tel chômage temporaire pour cause de force majeure peut compter sur les allocations de chômage.

    Source Sudinfo 

  • Le balisage du réseau points-nœuds arrive dans le Condroz

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    Bonne nouvelle pour les amateurs de balades à vélo le long des paysages bucoliques condruziens.
     
    Depuis ce lundi 26 octobre débutent les premiers travaux de balisage du réseau Points-nœuds dans le Condroz. Les communes de Clavier, Ouffet et Hamoir verront progressivement fleurir les petits panneaux verts numérotés installés par la Province de Liège, destinés à faciliter la pratique du vélotourisme.
     
    Pour ceux qui ne connaissent pas encore le principe, un point-nœud est un croisement de routes où se trouve un panneau numéroté qui guide votre parcours en vous indiquant la direction à emprunter. La distance moyenne entre chaque point-noeud est de 5 à 8 km.
     
    Avant d’enfourcher votre vélo, vous allez sur internet pour choisir préalablement un parcours prédéfini (15, 20, 25, 30...km), ou alors, vous créez vous même un itinéraire personnalisé en sélectionnant les point-nœuds de votre choix. Vous n’avez plus qu’à suivre la succession de numéros indiqués.
     
    Le balisage du Condroz sera d’autant plus important qu’il permettra de mettre en relation les RAVeL de la ligne 126 et de l’Ourthe. Par la même occasion, le réseau point-nœuds de la province de Liège sera désormais connecté à celui de la province de Namur.
     
    Après cela, la prochaine phase d’avancement du réseau à Huy-Waremme consistera à relier le réseau de la Basse Meuse (au niveau de Liers) à celui de la Hesbaye au niveau de Fexhe-le-Haut-Clocher et de Wanze, et celui du Condroz via les RAVeL de la Meuse et de la vallée du Hoyoux.
     
    Envie de vous lancer ? www.liegetourisme.be/pointsnoeuds.
     
    Article par Pierre TAR 
     

  • Le cabinet du ministre fédéral de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne nous annonce avoir renforcé les contrôles sanitaires Covid

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    INFRACTIONS COVID – CONTRÔLES DU MOIS DE SEPTEMBRE 

    144 entreprises contrôlées, 39 en infraction

    Le cabinet du nouveau ministre fédéral de l’Emploi, Pierre-Yves Dermagne (PS) nous annonce avoir renforcé les contrôles sanitaires Covid en entreprise depuis plusieurs jours déjà et que les contrôles axés sur le télétravail devraient débuter « d’ici deux semaines ».
     
    Ce lundi, les services du ministre Dermagne ont rencontré les représentants des employeurs mais aussi des travailleurs (FEB, UCM, syndicats, Borerenbond…) afin qu’ils dressent une liste, par secteur, des métiers « télétravaillables » à 100 % ou en partie.
     
    « Ce n’est qu’une fois ces listes établies que l’on pourra adopter des règles et des contrôles », nous dit Nicolas Gillard, le porte-parole du ministre Dermagne.
     
    « Nous voulons ces contrôles le plus rapidement possible car nous avons le sentiment que beaucoup trop de gens se rendent encore sur leur lieu de travail.
     
    Les bouchons aux heures de pointe en certains endroits ou les métros ou trams bondés, sont là pour en témoigner.
     
    Le patron préférera toujours avoir son travailleur à côté de lui, il faut lui faire comprendre que désormais, le télétravail est la règle, quand c’est possible ».
     
     
    Quelque 135 inspecteurs sociaux du service Bien-Être au travail sont actuellement mobilisés pour tous ces contrôles.
     
    Mais si l’on tient compte des autres inspecteurs issus de l’ONSS, de l’Inami, de l’Onem, etc., ce sont 1.200 inspecteurs au total qui peuvent débarquer à tout moment dans une entreprise et contrôler le respect des règles Covid.
     
    En septembre dernier, 144 contrôles flash ont été menés dans les entreprises, orientés Covid et mesures sanitaires (distance, port du masque, gel hydroalcoolique…).
     
    39 entreprises étaient en infraction. La plupart ont dû payer une amende, d’autres ont carrément dû fermer !
     
    Le point contact pour une concurrence loyale a reçu, depuis le 9 mars 2020 et jusque fin septembre un total de 1.109 plaintes concernant le Covid. Des plaintes qui ont parfois débouché sur d’autres contrôles.
     
    Précisons que le plaignant n’est pas obligé de décliner son identité, à l’inverse d’une plainte en justice.
     
    « Les inspecteurs sociaux ne peuvent en effet pas révéler l’identité, pas même devant les tribunaux, à moins que le plaignant les y autorise », nous dit-on au SIRS, le Service d’information et de recherche sociale.
     
    « De plus, ils ne peuvent pas communiquer à un employeur, ou son représentant, que c’est le signalement du plaignant qui a donné lieu à l’enquête qu’ils mènent ».
     
    Article par  FRANÇOISE DE HALLEUX

  • Des vacances d’été plus courtes cette année ?

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    Après la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Flandre a elle aussi décidé de prolonger les vacances de Toussaint jusqu’au 11 novembre inclus.
     
    Le ministre flamand de l’Enseignement, Ben Weyts (N-VA), explique s’être basé sur « les nouvelles recommandations des virologues ».
     
    Un rapport qui contient plusieurs recommandations et qui propose de renouveler l’expérience lors des vacances de carnaval pour enrayer la propagation du virus , toujours dans le but que « l’éducation reste ouverte au maximum pendant le reste de l’année scolaire ».
     
    Selon nos confrères du Soir, qui ont révélé cette information, pour compenser ces quelques jours en plus sans école, les experts préconisent dans leur rapport d’anticiper la « discussion difficile pour raccourcir quelque peu les vacances d’été ».
     
    Les experts ont pointé aussi quelques conditions, dont celle de fournir une capacité suffisante dans les transports publics, et quelques recommandations, comme la mise en place, après le congé, de tests massifs et rapides.
     
     
     
  • Planning Ourthe-Amblève en live aujourd'hui 28 octobre 2020

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    Hello !
    Ce mercredi 28 octobre de 16h à 18h, N'hésitez pas à venir papoter des sujets qui vous inquiètent ou vous tracasse en ce moment.
     
    Le but est de vous offrir un petit espace de parole en cette période (de plus en plus) compliquée et incertaine.
     
    Nous parlons généralement des thématiques suivantes : Les relations, l'adolescence, l'amour, la jalousie, la sexualité, le consentement, le sexisme, le harcèlement ...
     
    Nos animateurs sont présent pour discuter avec vous et répondre à vos questions. Celle-ci peuvent être amenée en message privé si c'est plus confortable 
     
     
     
    Public · Organisé par Planning Ourthe-Amblève
     
     
     
     

  • Un étudiant sur quinze est positif à l’ULiège

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    Le lundi 28 septembre, l’Université de Liège entamait les tests de screening du Sars-CoV-2 chez ses étudiants et son personnel au moyen du kit d’autoprélèvement de salive.
     
    Des kits spécialement développés par l’ULiège pour répondre à l’urgence sanitaire et permettre de maintenir au plus possible les activités d’enseignement en présentiel.
     
     
    Mais voilà, après quatre semaines de testing à grande échelle, le recteur de l’université de Liège, Pierre Wolper, a indiqué qu’il mettait un terme à la campagne de tests. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les résultats de ce screening ne sont pas bons.
     
    Comme le laisse indiquer la progression de l’épidémie, de nombreux étudiants et membre du personnel académique ont été testés positifs.
     
    Contaminations en hausses
     
    La première semaine, les résultats partiels indiquaient un taux de positivité au Covid-19 de 1,54%.
     
    Autrement dit sur les 4.477 échantillons analysés, 69 (4 membres du personnel et 65 étudiant(e)s) s’étaient révélés positifs. La semaine suivante, le taux était monté à 2,79% avec une incidence nettement plus élevée chez les étudiants (3,60%) que chez les membres du personnel (0,98%).
     
    Deux semaines plus tard, le taux de contamination a pratiquement doublé.
     
    « Les derniers résultats montrent une incidence de 7,2% chez les étudiants, indique Fabrice Bureau, vice-recteur à la recherche.
     
    Parmi les membres du personnel académique, le pourcentage de positif est plus faible mais la croissance est davantage exponentielle. »
     
    D’après le professeur, il ne serait donc plus utile de pratiquer un screening massif au sein de cette population.
     
    « Les tests n’ont pas permis de freiner la propagation du virus. Il était déjà trop tard, explique Fabrice Bureau.
     
    C’est l’une des raisons pour lesquelles on se tourne désormais vers les maisons de repos. Dans ces endroits, il est encore temps d’appuyer sur le frein car ils sont davantage restés confinés. »
     
     
    Pas question pour autant de pointer du doigt les étudiants. « Ça touche toutes les tranches d’âges.
     
    Beaucoup de gens n’ont pas respecté les gestes barrières », conclut le vice-recteur.
     
    Article  par CHARLOTTE HUTIN
     

  • Les jardineries sans pesticides plus nombreuses

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    Les jardineries sans pesticides, ça existe. Et c’est désormais une nouvelle tendance qui se répand dans le secteur grâce au label wallon mis en place par l’ASBL environnementale Adalia.
     
    Si nombre d’entre nous pensent qu’avec l’automne, l’activité au jardin s’arrête, ceux que cela passionne savent que c’est simplement la saison d’hiver qui commence. L’occasion pour l’ASBL environnementale Adalia de faire le point sur les jardineries qui se sont engagées sous le label « sans pesticides ».
     
    46 jardineries labellisées
     
    « Nous avons lancé le label en 2017 », explique Bastien Domken, chargé du projet chez Adalia. « Nous avons décerné une première labellisation l’année suivante. Aujourd’hui, 46 jardineries wallonnes se sont engagées dans le « sans pesticides ».
     
    Quatre niveaux sont prévus pour ce label : au niveau 1, la jardinerie s’engage à proposer une alternative verte chaque fois qu’un client souhaite acheter un produit pesticide.
     
    Au niveau 2, les pesticides ne sont plus proposés en rayon : ils sont placés en armoires fermées ou derrière le comptoir Au niveau 3, certains produits ne sont plus vendus du tout et même les produits « bio » à faible impact sur l’environnement sont sous clé, de manière à montrer au client que des solutions encore plus durables existent. Au niveau 4, tous les produits qui impactent l’environnement sont proscrits du magasin.
     
    Aujourd’hui, une seule jardinerie wallonne est labellisée au niveau 4 : elle se trouve à Fosses-la-Ville. Une petite dizaine sont au niveau 3. Les autres sont labellisées 1 ou 2.
     
    Confirmation d’une tendance
     
    « Notre label est reconnu par la Région wallonne », explique Bastien Domken. « Nous invitons systématiquement les jardineries à adopter notre label et à s’engager positivement et progressivement vers le « sans pesticides ».
     
    En échange, nous leur donnons des conseils et de la visibilité. La seule jardinerie labellisée 4 avait, dans un premier temps, obtenu le label de niveau 2.
     
    Puis elle s’est engagée plus loin et propose désormais de nombreuses alternatives aux pesticides par l’usage de copeaux, de paillages et d’autres techniques qui recherchent avant tout les soins apportés à la terre. »
     
    « Nous étions un peu réticents à la présentation de ce label, synonyme de nouvelles contraintes », avoue Simon de Witte, de la jardinerie Le Try à Céroux, aujourd’hui labellisée 3.
     
    « Puis on s’est rendu compte que l’on était déjà dans cette logique-là : nous encouragions les produits les plus doux, sans pesticides. Nous sommes passionnés par la nature et nous la respectons. Nous n’avions rien à perdre et nous avons immédiatement obtenu un bon niveau 3. »
     
    On peut s’en passer
     
     
    « La plupart des particuliers n’ont pas besoin de pesticides dans leur jardin mais il faut prendre le temps si on veut leur faire comprendre cela », poursuit M. de Witte.
     
    « Si vous avez des taches sur vos rosiers, ne cherchez pas à les faire disparaître avec des pesticides : généralement, c’est parce qu’ils manquent d’engrais, de nutriments ; ils vous signalent ainsi qu’ils sont plus faibles, qu’ils ont faim.
     
    De la même manière, tout le monde aura quelques pucerons en mai sur ses rosiers, c’est normal ; il ne faut pas les attaquer à l’insecticide immédiatement mais plutôt faire preuve de patience : attendez un peu et laissez le temps aux coccinelles et aux autres prédateurs de venir. »
     
    L’interdiction pour tous
     
    M. de Witte tentera-t-il un jour d’obtenir le niveau 4 ?
     
    « On y arrivera parce qu’on n’a pas le choix : c’est la volonté européenne.
     
    Dans dix ans, qu’on le veuille ou non, les particuliers, qui sont de gros pollueurs en termes de pesticides, ne pourront plus les utiliser.
     
    Ce n’est pas du tout utopique. Parfois, les produits sont nécessaires mais, souvent, le particulier les utilise mal.
     
    Nous avons souvent expliqué aux gens qu’ils devaient tolérer d’avoir des buis un peu moins jolis plutôt que d’y mettre quantité de produits : quand ils savent qu’ils risquent, en les utilisant, de tuer les mésanges de leur jardin, ils réfléchissent.
     
    Les gens sont de plus en plus réceptifs à de tels conseils, qui rencontrent les exigences du label ».
     
    L’ASBL Adalia, qui emploie 17 personnes actuellement, propose parallèlement son aide aux communes qui s’engagent dans une activité sans pesticides.
     
     
    Article de Par Michel Royer