• La construction de la nouvelle école de Vierset est pratiquement terminée !!!

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    Des frais en + pour l’école de Vierset qui coûtera finalement 2 millions d’€!

    Une nouvelle tuile pour ce dossier dont le budget ne cesse d’augmenter.

     

    Jeudi soir, le bourgmestre Eric Thomas a annoncé lors du conseil communal que la construction de la nouvelle école de Vierset coûterait 220.000 euros de plus, dont 100.000 rien qu’en révision de prix.

    « L’entrepreneur nous a aussi facturé des suppléments covid suite à l’arrêt du chantier.

    Nous avons vérifié, c’est tout à fait légal », a ajouté l’échevin Bruno Dal Molin, tout aussi dépité par ces nouveaux frais supplémentaires qui nécessitent, à nouveau, une modification budgétaire.

    « Je n’ai pas peur de le dire au risque d’être vulgaire, mais c’est un dossier de m… qui depuis le début, nous a pourri la vie », a commenté Eric Thomas, sans s’appesantir sur tous les rebondissements qui l’ont émaillé.

    Le budget initial qui était de 1,6 million d’euros (avec un subside de 990.859 euros) passe à présent à 2 millions d’euros, « mais on peut se le permettre » a tenté de rassurer l’échevin Dal Molin en précisant que le bâtiment « serait magnifique et parti pour durer des décennies ».

    « Ce n’est pas tous les jours qu’on construit une école dans une commune. », a complété le bourgmestre.

    Dans l’opposition, ni Pom, ni UC ne se sont opposés à cette modification budgétaire.

    « Bien sûr qu’il faut l’achever cette école, mais le citoyen va faire des bonds lorsqu’il va découvrir qu’elle va coûter 2 millions d’euros », a commenté Valérie Degrijse (POM).

    Son co-listier, André Nicolas (POM) a rappelé que depuis le début, « cette école, c’est un peu la folie des grandeurs. Vous pouvez considérer que ce dossier est un flop », a -t-il ajouté.

    Un subside covid

    Les élus ont aussi approuvé un subside « covid » dont les conditions d’octroi ont été débattues au sein d’un groupe de travail réunissant tous les partis politiques.

    Venant en supplément du subside annuel, il est destiné à aider ceux qui ont été touchés de plein fouet par la crise sanitaire.

    Pour les clubs sportifs et les comités, il a été calculé sur base du subside annuel auquel 300 euros ont été ajouté, a précisé Eric Thomas.

    Cela représente une aide totale de 7.650 euros.

    Pour les personnes ayant subi un chômage économique, 7.200 euros ont été dégagés.

    60 citoyens sont concernés, a fait savoir Eric Thomas.

    « 54 ont subi un chômage économique de plus de 3 semaines, ils recevront chacun 100 euros ; 6, plus durement touchés, soit parce qu’ils travaillaient dans une entreprise tombée en faillite ou qu’ils ont été licenciés, recevront 300 euros chacun ».

    Suite au regain de l’épidémie, Valérie Degrijse a voulu savoir si cette aide serait renouvelée.

    « C’est un peu trop tôt pour se décider », a conclu le bourgmestre Eric Thomas.

    Le poids forfaitaire des déchets organiques diminue

    Les conseillers ont aussi approuvé la taxe sur la collecte et le traitement des immondices.

    En 2021, elle reste inchangée : 82 euros pour un isolé ; 125 € pour un ménage de 2 personnes ; et 148 € pour un ménage de 3 personnes et plus.

    Le seul changement se situe au niveau du poids forfaitaire des déchets organiques qui passe de 30 à 25 kilos.

    Une modification qui irrite Serge Robert (UC) : « Intradel valorise les déchets verts. En augmentant la taxe, ils ne font qu’augmenter leurs bénéfices », a-t-il dénoncé.

    Il souhaite que les élus adressent un courrier à Intradel mais le directeur général Frédéric Legrand lui a rappelé que c’était au niveau de l’assemblée générale que les délégués devaient faire entendre leur voix. Ce qui, aux dires d’André Nicolais (POM) n’est pas facile.

    « Nous sommes noyés dans ces assemblées qui rassemblent 3 à 400 personnes. Les délégués n’ont rien à dire, ce sont les administrateurs qui décident de tout », a-t-il accusé.

    Article de M-Cl.G.

    Source Sudinfo 

  • La caserne Hemeco ne peut se priver de ses pompiers positifs pour assurer la continuité du service

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    Asymptomatiques et positifs, ils travaillent !

    Les pompiers-ambulanciers de la zone de secours Hemeco sont une nouvelle fois en première ligne face au Covid-19 qui n’épargne personne. Au sein de la caserne, plusieurs pompiers ont été contaminés.
     
    Les pompiers et ambulanciers étant des fonctions essentielles à la gestion de la crise, la caserne ne peut se priver des personnes asymptomatiques positives afin d’assurer la continuité du service et la mission de protection de la population.  
     
    Avec l’épidémie du coronavirus, les pompiers-ambulanciers sont en première ligne pour venir en aide à la population. Depuis plusieurs jours, les hôpitaux en Province de Liège sont au bord de la saturation.
    En effet, chaque jour les contaminations s’accélèrent, comme les hospitalisations.
     
    Un taux d’absentéisme élevé
     
    Des contaminations qui n’épargnent personne, pas même nos pompiers.
     
    À la caserne de la zone de secours Hemeco, plusieurs sapeurs sont contaminés.
     
    Ceux qui présentent des symptômes et qui sont avérés positifs ont été écartés.
     
    Quant à ceux qui ont été en contact à haut risque avec une personne positive ou ceux qui sont asymptomatiques positifs, ils continuent de travailler.
     
    Face à un taux d’absentéisme élevé, les hommes du feu font preuve d’un professionnalisme sans faille.
     
    « Les personnes asymptomatiques positives viennent travailler, même si elles ont un certificat de quarantaine, comme pour celles qui ont eu un contact à risque.
     
    Celles qui ne viennent pas sont celles qui possèdent un certificat médical et qui sont positives symptomatiques. Pour le moment, on parvient à assurer nos départs par la présence aussi de pompiers volontaires qui viennent renforcer les rangs.
     
    On a eu une augmentation du nombre de personnes positives », explique le capitaine Quentin Goffard.
     
    Il est évident que des mesures génériques ont été adoptées au sein de la caserne, pour éviter tout risque de contamination.
     
    « Les personnes positives qui viennent travailler sont placées au dispatching ou sur les citernes, pour rester seules. Elles doivent ensuite désinfecter leurs équipements avec lesquels elles ont été en contact.
     
    Tant que la situation ne dégénère pas, on fait comme on peut car on doit assurer nos services aux citoyens. L’effectif est suffisamment grand actuellement pour éviter que les positifs doivent aller sur des tâches communes.
     
    Dans le cas où cela dégénère, on avisera », ajoute le capitaine.
     
    Une situation que connaissent d’autres zones en Province de Liège.
     
    Distanciations sociales, port du masque obligatoire dans la caserne sauf pour manger, dormir et se laver, prise de température à l’entrée… Des mesures que les pompiers doivent respecter à la lettre.
     
    Le personnel de la caserne n’est pas testé régulièrement, ce n’est en tout cas pas envisagé pour le moment.
     
    « Nous insistons sur la prévention plutôt que sur le dépistage systématique.
     
    Depuis le début de la deuxième vague, une dizaine de personnes ont été écartées mais certaines d’entre elles sont déjà revenues. Actuellement, 5 % de notre personnel est sous couvert d’un certificat médical ».
     
    « Pas encore au stade d’avril »
     
     
    Face à cette deuxième vague et la hausse de contaminations, le nombre d’interventions pour des suspicions Covid a aussi grimpé.
     
    « Nous avons deux ambulances à Huy et une à Hamoir qui font du Covid, mais elles interviennent également pour les interventions traditionnelles.
     
    On n’est pas en au stade du mois d’avril où l’on oscillait entre 8 et 10 interventions par jour mais il arrive que l’on soit à six interventions par jour actuellement », conclut Quentin Goffard.
     
     
    Article de  AMÉLIE DUBOIS
     

  • Louis, 15 ans, se croyait invincible !!!

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    L’adolescent est sous assistance respiratoire dans l’unité Covid de l’hôpital Fabiola 

    Louis Bouchez, 15 ans, est hospitalisé dans la section Covid de l’hôpital pour enfants Reine Fabiola à Bruxelles.
     
    Le jeune Tournaisien est tiré d’affaire, mais il est toujours sous assistance respiratoire.
     
    Sa famille a craint le pire lorsqu’il s’est évanoui chez lui. Sa maman témoigne aujourd’hui : « Louis, comme beaucoup de gens de son âge, se croyait invincible ».
     
    Elle prie les jeunes de respecter les gestes barrière et de porter le masque.  
    Étudiant en quatrième section horticole à Tournai, Louis, 1,80 m et 90 kg, est une véritable force de la nature, un sportif.
    Il rêve de devenir bûcheron.
     
    Son beau-père Gery l’appelle même en patois « l’abatteu’ d’arbres » pour le taquiner.
     
    Aujourd’hui, Louis est à l’hôpital Reine Fabiola où il a été transféré, faute d’unité Covid pour les enfants à Tournai.
    Le Covid a terrassé ce jeune géant.
     
    Il ne respectait pas trop les gestes barrière, en dépit des remontrances de sa maman et de son beau-père. « C’est pas grave, on ne peut mal. On ne va pas l’avoir », disait-il.
     
    Cela a commencé par une forte toux après l’école mercredi dernier, puis par une forte fièvre qui ne l’a pas quitté pendant plusieurs jours, par un affaiblissement de l’état général et même par une syncope due à une baisse de tension.
     
    Lundi, il a été conduit aux urgences sur le site hospitalier Union à Tournai, où il a été diagnostiqué Covid+++ (c’est-à-dire à un état fort avancé de la maladie).
     
    Sa maman Françoise Choquet raconte le passage par l’unité Covid : « C’est une catastrophe. Ils sont débordés, c’est horrible.
     
    Il n’y a pas d’autres mots.
     
    On voit des poubelles jaunes le long des couloirs avec des vêtements qui débordent, car le personnel doit se changer chaque fois qu’il va dans une chambre.
     
    Les médecins, les infirmiers, les femmes de ménage, etc.
     
    Tous, ce sont des cosmonautes. Mais tout le monde est sympa.
    On vous explique ce qui se passe ».
     
    La famille de Louis est aussi admirative pour le personnel de l’hôpital Reine Fabiola, même si le personnel médical parle « cash » comme le dit la maman.
     
    On ne lui a pas caché que l’état de Louis était « très grave » à son arrivée à Bruxelles. Françoise a pu compter sur le soutien de ses proches.
     
    Le papa de Louis, Jean-Marc, ses deux sœurs aînées, ses camarades, ses profs et la direction de l’école qui appellent régulièrement pour prendre de ses nouvelles. « L’école a été très bien et pris les mesures qu’il fallait », dit la maman.
     
    Pourtant, en dépit de l’état de Louis, beaucoup continuent à ne pas croire en la pandémie.
     
    Sa maman et son beau-père ont même été insultés sur les réseaux sociaux après avoir témoigné une première fois sur No Télé, la télévision régionale.
     
    « On prétend qu’on a été payé par No Télé pour inventer cette histoire, on nous a même dit qu’on avait placé des mannequins dans l’unité Covid de Tournai pour faire croire qu’il y avait des malades » , explique Gery, très énervé par ce qu’il a lu.
     
    Françoise est moins atteinte – « c’est la santé de Louis qui compte » – mais elle n’a pas apprécié de lire que son fils a attrapé le Covid « parce qu’il était gros ». « Il n’est pas gros, mais costaud », insiste le beau-père.
     
    Aujourd’hui, la famille de Louis invite les jeunes à prendre la pandémie au sérieux. Sur sa page Facebook, Louis en personne a écrit : « Me croyant invincible, intouchable et pourtant je suis touché (…).
     
    Ça n’arrive pas qu’aux autres. Tout le monde peut être pris dedans, même les plus forts ».
     
    En rue, son beau-père n’hésite pas à interpeller les jeunes qui ne portent pas leur masque, ce qui a valu des menaces.
    François et Gery ont écouté les nouvelles mesures annoncées par le gouvernement vendredi matin.
     
    On ne va pas assez loin, estiment-ils : « Il faut fermer au moins les secondaires dans l’enseignement, car c’est là que se trouvent les jeunes qui se croient invincibles ».
     
     
    Article Par Daniel Foucart
     
     
     
     

  • Les policiers des zones de Huy-Waremme patrouillent pour veiller au respect des mesures sanitaires.

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    Huy-Waremme: le couvre-feu globalement bien respecté... pour l’instant

    À la zone de police Hesbaye, les policiers continuent d’assurer leur mission essentielle au quotidien, à savoir les interventions traditionnelles, malgré un effectif réduit. Depuis quelques jours, les forces de l’ordre doivent aussi veiller à ce que le couvre-feu soit bien respecté pour l’ensemble de la population de minuit à cinq heures du matin.

    Depuis plusieurs mois, des patrouilles spéciales Covid ont été mises en place pour veiller au respect des mesures imposées par le gouvernement fédéral. Et le constat est plutôt rassurant. Les citoyens semblent respecter ce qui leur a été imposé. « Nous avons toujours les différents services de permanence mobile qui ont pour mission de veiller au respect de la fermeture des établissements (take-away des restaurants à 22h), le port du masque obligatoire à certains endroits ainsi que le couvre-feu. Ces patrouilles de surveillance ont été mises en place au début de la crise. Les mesures sont globalement bien respectées sur le territoire de la Hesbaye. Le vendredi et samedi soir, une équipe est engagée dans un créneau horaire qui assure des patrouilles de surveillance et qui a pour mission de veiller au respect des mesures », explique André Jamers, le chef de zone.

    Les missions essentielles qui sont les services d’intervention sont malgré tout assurées. « Nous essayons tant bien que mal d’assurer les autres services. Ce n’est pas toujours simple car parfois, on se présente chez des gens pour un changement de domicile, car on ne peut le faire par téléphone et nous sommes confrontés à des gens qui n’ont pas de masque. Il faut pouvoir composer avec toutes ces contraintes. J’ai interdit à mes policiers d’être en contact avec des gens qui n’en portent pas », regrette le chef de zone.

    Quelques contaminations

    Comme d’autres secteurs, la zone de police est également touchée par la contamination de son personnel. « Nous ne sommes pas épargnés par les gens qui sont positifs ou en quarantaine. Les capacités opérationnelles sont réduites. Dans des zones comme la nôtre, nous n’avons pas une marge de manœuvre fort large. Notre priorité reste évidemment d’assurer les services aux citoyens », ajoute André Jamers. Actuellement, au sein de la zone, trois personnes sont positives et quatre personnes sont en quarantaine. « Nous sommes contraints de revoir toute l’organisation ».

    Pour éviter une vague de contaminations au sein du commissariat, il ne sera pas exclu dans les prochains jours de voir émerger des bulles de patrouille. « On va devoir faire preuve d’imagination et réorganiser nos services. Il faudrait mettre en place des bulles pour que ce soit toujours les mêmes personnes qui travaillent ensemble. C’est ce que nous essayons de mettre en place », explique André Jamers.

    A la zone Hesbaye-ouest, c’est aussi respecté !

    A la police Hesbaye-ouest, le chef de zone se veut aussi rassurant quant au respect des règles sanitaires. Là-aussi, les policiers poursuivent leurs missions quotidiennes et essentielles, en y ajoutant les patrouilles Covid. « Cela se passe très bien. Nous n’avons aucun souci au niveau du couvre-feu. Il est respecté. La semaine, une équipe patrouille jusque 23h tous les jours et le week-end, nous avons nos patrouilles ordinaires d’une ou deux équipes en fonction des possibilités et de ce qui est nécessaire. Mais c’est relativement calme », souligne Pascal Dodion, le chef de zone.

    Comme dans d’autres zones de police, plusieurs suspicions de Covid se sont avérées positives. « Trois membres du personnel sont positifs et trois membres sont en quarantaine. A ce stade, c’est tout à fait gérable. On peut maintenir toutes nos activités ».

    A Huy, même constat !

    A Huy, même constat. La population semble être bien disciplinée. « Une patrouille circule la semaine et deux le week-end. Et tant qu’à présent, le couvre-feu est bien respecté. C’est en tout cas ce que les équipes me rapportent », indique Christophe Romboux, le chef de zone.

    Désormais le couvre-feu est fixé à 22h. Reste à savoir s’il sera aussi bien

     

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme
     
  • Communiqué de presse Gouverneur f.f. de la province de Liège Covid-19 – Mesures complémentaires applicables en province de Liège

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    Les Gouvernements wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles ont chargé les gouverneurs wallons de traduire en arrêtés de police les mesures décidées hier, et concrétisant un reconfinement partiel à l’échelle de la Wallonie.


    C’est un fait, les derniers rapports montrent une augmentation grave de tous les indicateurs épidémiologiques. La province de Liège est particulièrement concernée par ce constat.

    En raison d’une croissance du nombre d’infections et d’hospitalisations, ainsi qu’une augmentation alarmante du taux de positivité et du nombre de reproductions, des mesures fortes s’imposent, pour ralentir la propagation du virus mais aussi pour éviter la saturation de nos institutions de soins.


    Le Gouverneur f.f., Madame Catherine Delcourt, après avoir réuni la cellule de crise provinciale et après concertation avec les représentants des 84 bourgmestres de la province, a donc pris ce jour 3 arrêtés de police complétant les mesures fédérales. 


    Ces 3 arrêtés sont relatifs à :
    - l’application d’un couvre-feu plus strict ;
    - la prise de mesures spécifiques aux commerces ;
    - l’interdiction d’événements.


    1. Couvre-feu : entrée en vigueur ce samedi 24 octobre à 22h, jusqu’au jeudi 19 novembre2020


    Un couvre-feu est établi en province de Liège. Entre 22h et 6h à dater de ce jour, tous les déplacements non-essentiels sont interdits. Les déplacements considérés comme essentiels ainsi que ceux justifiés par un cas de force majeure (situations de violences conjugales ou intrafamiliales) sont permis.


    Communiqué de presse 
    Gouverneur f.f. de la province de Liège
    Samedi 24 octobre 2020
    Covid-19 – Mesures complémentaires applicables en province de Liège



    2. Mesures spécifiques aux commerces : entrée en vigueur ce lundi 26 octobre, jusqu’au jeudi 19 novembre 2020
    - Le nombre de personnes qui peuvent faire leurs courses conjointement est limité à 2, indépendamment des moins de 12 ans ; - les commerces alimentaires, les night shops, les salles de jeux, bureaux de paris, casinos ainsi
    que les magasins accolés à une station-service ne peuvent ouvrir au-delà de 20h ; - la vente d’alcool est interdite dans les stations-services situées sur les autoroutes.


    3. Evénements : entrée en vigueur ce lundi 26 octobre, jusqu’au jeudi 19 novembre 2020

    - Les événements organisés par les communes ou soumis à l’autorisation des autorités communales sont interdits ;
    - les cérémonies des 11 et 15 novembre sont maintenues, mais limitées à 4 personnes ;


    - les célébrations de fêtes religieuses et laïques sont interdites ;


    - les marchés de Noël sont interdits jusqu’au 31 décembre 2020.


    Cet arrêté reprend par ailleurs les dispositions déjà d’application relatives au travail du sexe et aux salons de prostitution, à la consommation d’alcool sur la voie publique et dans les espaces publics, et aux activités commerciales, ludiques ou caritatives en porte-à-porte.


    En ce qui concerne les mesures ayant trait aux activités et compétitions sportives, les rencontres entre Madame la Ministre des Sports, les gouverneurs et les fédérations sportives se poursuivent.

    Un arrêté de police de Madame le Gouverneur f.f. est en préparation et sera effectif pour ce lundi 26 octobre.
    Les décisions relatives aux visites dans les maisons de repos (et de soins) seront rendues contraignantes via un arrêté de police dès réception de la circulaire de Madame la Ministre wallonne de la Santé.


    Pleinement consciente de la portée de ces mesures, Madame le Gouverneur f.f. en appelle, une fois de plus, à la conscience et à la responsabilité de chacune et de chacun pour un respect strict de ces règles, ainsi que de celles établies par le Gouvernement fédéral.

    Bien évidemment, les 6 règles d’or restent également plus que jamais indispensables pour lutter efficacement contre le virus : règles d’hygiène, limitation des contacts rapprochés, distance de sécurité, attention aux personnes vulnérables, activités en extérieur de préférence, respect des règles sur les rassemblements. 


    Enfin, Madame le Gouverneur f.f. tient à rappeler qu’en parallèle, elle et ses services, ainsi que l’Inspecteur d’hygiène fédéral, travaillent aux côtés des hôpitaux de la province. Ils s’emploient, ensemble, à trouver des solutions quant à la capacité hospitalière et aux besoins de renforts, ainsi qu’aux procédures de transferts de patients au sein de la province, mais aussi tournés vers les autres provinces, voire les pays frontaliers.


    Personne de contact :
    Jean-Yves SEGERS
    Porte-parole
    GSM : 0486/21.14.22
    Email : jean-yves.segers@provincedeliege.be

     

    Source 

    201024_covid_mesures province Liège RW FWB clic ici.pdf

  • Une instit’ de Nandrin plaide pour la fin du présentiel: «Des classes surpeuplées»

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    « Les autorités n’ont pas réfléchi assez en profondeur aux conséquences dans l’enseignement », estime A., institutrice maternelle à Liège.

    Cette Nandrinoise de 35 ans constate plusieurs problèmes, et avant tout l’absentéisme des enseignants.

    « Déjà, en temps normal, on manque de personnel mais là, c’est encore pire. »

    « Les collègues trinquent »

    Les raisons des absences sont multiples : « Il y a les malades du Covid, ceux en attente d’un test, ceux qui doivent garder leur enfant en quarantaine et ceux qui ont une autre maladie que le Covid. »

    Résultat, les enfants sont répartis entre les classes restantes.

    « Dans mon école, il y a quatre classes en maternelle.

    En sachant qu’on n’est remplacée qu’après 6 jours de maladie.

    Dans ma classe, j’ai 22 élèves, quand je ne suis pas là, et cela a été le cas cette semaine, ils sont dispatchés dans les trois autres classes, ce qui porte les classes à 23 petits bouts, de niveaux différents.

    Et cela s’il n’y a qu’un seul prof absent.

    Les collègues trinquent et les directions sont stressées », rapporte-t-elle.

    « Alors la formation en présentiel est essentielle, mais les classes surpeuplées, ça, c’est beaucoup moins bien. »

    Pour elle, il faudrait fermer les écoles dès la semaine prochaine et anticiper les congés de Toussaint « car la situation ne va pas s’améliorer.

    Autour de moi, je vois bien que beaucoup de parents doivent garder leur enfant en quarantaine.

    Or, pour les enseignants, ça coince. »

    La Nandrinoise regrette que les enseignants n’aient pas droit au congé de quarantaine.

    « Mon fils de 3,5 ans a dû rester à la maison car son institutrice était positive.

    On s’est arrangé avec mon mari mais j’ai dû prendre sur mes congés de circonstances, prévus pour rester au chevet de son enfant, par exemple, mais qui sont limités normalement à 4 jours par an.

    Il y a des congés de maladie mais ceux-ci sont aussi limités annuellement et je ne suis pas malade... Si mon fils devait de nouveau être mis en quarantaine, je ne sais pas comment on ferait. »

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

  • Chez Caroline Désir, on se dit « rassuré »

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    Du côté de la ministre de l’Enseignement et de son cabinet, on a accueilli avec un certain soulagement l’annonce du Comité de concertation.
     
    « On l’a bien remarqué aujourd’hui, les protocoles ont été vus et acceptés par le Codeco.
     
    On voit, de chaque côté du pays, la volonté de garder les écoles ouvertes. Il s’agit bien d’une priorité nationale ».
     
    Et même de LA priorité, avec le travail et la santé des gens.
     
    « Le fait que ce soit 5 jours par semaine pour tout le monde nous rassure aussi », avoue-t-on.
     
    Alors, peut-on être sûr à 100 % que nos enfants retrouveront le chemin de leur école le 11 novembre ?
     
    « Nous n’avons pas de boule de cristal. Nous suivons les chiffres de tout près… » mais on a bien compris que la ministre espère de tout cœur que ce sera le cas.
     
    Jeudi, l’ONE avait diffusé les chiffres de la pandémie pour la septième semaine de rentrée à l’école.
     
    Même s’ils n’étaient pas complets, il constatait une forte hausse du nombre de cas, surtout dans le secondaire.
     
    Au moins 17.429 élèves et étudiants et 836 membres du personnel ont été mis en quarantaine entre le 12 et le 18 octobre.
     
    À noter que pour 21 % des cas de Covid-19 signalés dans les écoles, le nombre de mise en quarantaine qui en découle n’a pas pu être transmis.
     
    L’incidence des cas à l’école est au minimum de 365 cas pour 100.000 élèves en primaire calculée sur 14 jours, et 1.117 cas pour 100 000 élèves en secondaire entre le 5 et le 18 octobre.
     
    Parmi les conseils découlant du passage des écoles en code orange, l’un d’entre eux nous paraît important de souligner.
     
    On le découvre dans la circulaire du 21/10.
     
    « En vue de limiter l’importance des flux au sein de l’école, en fonction du projet pédagogique, les élèves ont autant que possible cours dans un local de classe fixe et à une place fixe au sein de celle-ci ».
     
    Ce sont alors les enseignants qui changent de classe pour dispenser leur cours, pas les élèves.
     
    Nous avons épinglé d’autres nouvelles recommandations.
     
    Notamment celle concernant les cours philosophiques/EPC.
    « Si la charge d’un membre du personnel est fragmentée sur plusieurs établissements, le ou les PO doivent limiter autant que possible le nombre d’implantations fréquentées ».
     
    Au niveau des activités sportives, les sports de contact doivent désormais être évités et les activités en plein air privilégiées, « dans la mesure du possible ».
     
    L’utilisation du matériel scolaire reste autorisée « avec des mesures d’hygiène renforcées ».
     
    Si les écoles devaient passer au rouge, l’utilisation de matériel partagé par plusieurs élèves serait limitée au minimum.
     
    Article de  PIERRE NIZET
     
     

  • Les primaires de l’Athénée Royal Air Pur fermées

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    les primaires de l’Athénée Royal Air Pur fermées, 426 élèves à la maison

     

    Les cas positifs au coronavirus ne cessent d’augmenter partout en région liégeoise. Dans certaines écoles, à cause des absences Covid, on est obligé de fermer l’établissement.

    C’est le cas à Seraing, à l’Athénée Royal Air Pur, où les primaires ont fermé depuis mardi : « Une série de membres du personnel accompagnant et encadrant sont absents pour des raisons liées au Covid (testés positif ou en attente de résultats). Par manque d’encadrement disponible et malgré des recherches intensives pour maintenir l’école ouverte et pouvoir accueillir les enfants dans de bonnes conditions, le contexte de pénurie a contraint le Pouvoir organisateur à fermer l’établissement du mardi 20 octobre au lundi 26 octobre inclus », explique Olivier Burniat, directeur f.f de la section primaire.

    426 élèves à la maison

    À cause de cette fermeture, ce ne sont pas moins de 426 élèves pour 21 classes : « Douze titulaires sont absents ainsi que plusieurs maîtres spéciaux (éducation physique, citoyenneté, anglais et cours philosophiques). Une garderie exceptionnelle est toutefois organisée pour les parents n’ayant pas d’autres solutions. Dans la mesure du possible, les titulaires fourniront du travail aux élèves et resteront en contact avec leurs élèves via mail ou padlets », avant de préciser : « Ce n’est pas une mise en quarantaine de l’école, mais bien une fermeture pour des raisons organisationnelles », conclut le directeur.

    Pas de fermeture en secondaire

    Concernant le secondaire, la situation est bien différente, comme nous l’explique Frédéric Cools, préfet des études ff : « Même si nous avons beaucoup de professeurs et d’élèves absents pour des raisons liées au Covid, pour quarantaine ou pour des maladies de saison, nous ne sommes pas dans les conditions pour devoir envisager une fermeture même partielle de l’établissement ».

     

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo 

  • La durée du pass Visit Wallonia prolongée !!! les infos ici

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    Bonne nouvelle pour les ménages qui avaient obtenu les 20.000 premiers pass Visit Wallonia.
     
    Leur validité qui devait s’achever le 6 novembre a été prolongée jusqu’au 31 décembre, suite à l’évolution de la pandémie et la décision du Comité de concertation de fermer les parcs d’attractions et de limiter certaines autres activités.
     
    La distribution des 20.000 pass suivants qui était prévue ce 1 er novembre est reportée au 1 er décembre 2020, sous réserve de l’évolution sanitaire.
     
    Quant à la troisième et dernière salve qui était planifiée le 1 er décembre, aucune date n’est avancée.
     
    L’opération pourrait déborder sur 2021 car l’enveloppe totale de 5 millions d’euros est maintenue dans son intégralité en fonction de la reprise de la distribution.
     
    Pour rappel, le but, voulu par la ministre Valérie De Bue est de soutenir le secteur touristique wallon en encourageant la fréquentation des opérateurs.
     
     
    Le pass de 80 euros par ménage est à dépenser dans plus de 600 hébergements, attractions, musées ou expositions, ainsi qu’une sélection d’autocaristes proposant des excursions en Wallonie.
     
    Article de YH 
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin forte augmentation, mise à jour aujourd'hui 24 octobre 2020!!!

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    Coronavirus: nouveau record de plus de 15.000 cas sur une journée mardi, le précédent record datait de dimanche avec 12.969 cas

    Coronavirus: plus de 11.000 contaminations par jour en moyenne, les admissions à l’hôpital atteignent une moyenne de 399, soit une hausse de 93%

    Au total, 287.700 personnes ont contracté le virus depuis le début de l’épidémie en Belgique.

    Les admissions à l’hôpital ont elles atteint une moyenne quotidienne de 399, soit une hausse de 93 %. Actuellement, 4.061 personnes sont hospitalisées pour cause de Covid-19 (+11 %), dont 632 en soins intensifs (+10 %).

    Le nombre de décès s’établit à 10.658. La moyenne entre le 14 et le 20 octobre était de 37,1 par jour, soit 12 de plus que la semaine précédente.

    Le taux de tests positifs est de 17,5 %.

    Source 

     

    Nandrin :  26 cas hier 23 octobre 2020 , il y en a 194 depuis le 1er septembre et 239 cas au total !!!

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Les mesures National , Wallonie , Wallonie et à Bruxelles dès le 24 octobre 2020

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    Des mesures fortes contre le coronavirus en Wallonie:

    Voici les décisions qui ont été prises, valables jusqu’au 19 novembre :

    – Le couvre-feu est d’application de 22h à 6h du matin : « Ce couvre-feu s’applique, sauf en cas de déplacement essentiel qui ne peut être reporté (rendez-vous médicaux, se rendre chez une personne en difficulté, déplacement domicile-lieux de travail) ». Le couvre-feu débute ce samedi soir.

    – Les courses doivent se faire à deux maximum, indépendamment des moins de 12 ans.

    – Le télétravail est exigé !

    – Les visites au sein des maisons de repos et soins sont limitées à 1 visiteur par résident, pendant 15 jours. Ces visites seront organisées dans un espace dédié. Les visites en chambre ne sont pas autorisées, sauf exception. Le port du masque est évidemment obligatoire.

    – Concernant l’enseignement supérieur, tous les cours en présentiel sont suspendus jusqu’au 19 novembre. Tous les cours auront lieux à distance, sauf pour les travaux pratiques, en laboratoires et les stages. Cette décision va donc contre les mesures annoncées lors du Comité de concertation.

    – Toutes les compétitions sportives sont suspendues, comme les entraînements, pour toutes les personnes au-delà de 12 ans ! Les stages de la Toussaint sont maintenus.

    – Tout ce qui est sport pour adulte dans des endroits confinés est suspendu, donc les salles de sport sont fermées.

    Comité de concertation les mesures 

    Voici les 12 nouvelles règles qui sont en application, dès ce 23 octobre en Belgique:

    - Un seul contact sans distanciation


    - Maximum 4 personnes reçues à la maison et lors de rassemblement

     
    - Le télétravail est la règle


    - Restaurants et cafés fermés.

    Le takeaway reste possible jusque 22 heures.


    - Enseignement supérieur: maximum 1 étudiant sur 5 à partir de la 2ème année, masque obligatoire


    - Transports en commun: offre augmentée pour moins d'encombrement aux heures de pointe


    - Couvre-feu de minuit à 5h du matin


    - Interdiction de vente d'alcool à partir de 20h


    - Sport professionnel sans public, compétitions amateurs suspendues sauf pour les jeunes (-18 ans)


    - Braderies, brocantes et marchés de Noël interdits


    - Parcs d'attractions sont fermés


    - Activités et événements intérieurs: maximum 40 personnes et 200 maximum si mesures corona garanties. 

    Source Sudinfo 

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    Niveau alarme 4 les mesures 23 octobre 2020 clic ici.jpg

     

  • La pelouse complètement ravagée... à cause des hannetons! et Chez Vous ?

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    Le spectacle est impressionnant. Vous pouvez contempler la pelouse d’un couple liégeois domicilié rue Visé-Voie à Oupeye.

    Une pelouse ravagée, comme si elle venait de subir le passage d’une harde de sangliers. Pourtant, aucun sanglier n’est passé par là !

    « Au mois d’août dernier, nous avons découvert notre pelouse toute sèche. Nous avons pensé que c’était dû à la sécheresse.

    Puis nous avons vu que le fond de notre jardin était tout retourné.

    Et la situation s’est aggravée au fur et à mesure des semaines. Finalement, c’est toute notre pelouse qui est retournée.

    Une pelouse de 20 mètres de large et de 30 m de long. Il faudra tout refaire », indique Anne.

    « J’ai vu des corneilles, des pies, des pigeons, des corbeaux, des tourterelles, parfois par groupes de 15, venir picorer la pelouse pour déterrer les larves de hannetons.

    On n’avait jamais vu cela ! Les autres années, on a bien eu quelques hannetons qui volaient sur notre terrasse en soirée, mais sans plus.

    Il n’y a rien chez chacun de nos voisins, peut-être parce qu’il y a de gros arbres mais j’ai vu d’autres pelouses aussi ravagées dans les alentours », ajoute Anne.

     
     

    Des larves de hannetons

    « Nous avons contacté un jardinier, Pierre Tilman, qui tente de trouver une solution », précise encore Anne.

    À noter que les hannetons sont des insectes inoffensifs pour l’homme. Ils ne piquent pas, ne mordent pas et ne griffent pas.

    Ce sont des coléoptères appartenant à la famille des Scarabaeidae, qui se déplacent à la tombée de la nuit et pondent dans la terre.

    Si les adultes ressemblent à de gros scarabées volants, les larves, qui se développent au début de l’été, se trouvent dans la terre et ont la forme de gros vers jaunâtres.

    « Ces coléoptères pondent principalement dans les pelouses car les larves se nourrissent des racines, ce qui entraîne déjà une dégénérescence des pelouses », précise Pierre Tilman, jardinier jehaytois.

    « Tous les corvidés (pies, geais, corbeaux, corneilles…) se nourrissent de ces larves de hannetons tout comme les blaireaux. Ils piquent dans le gazon, retournent le sol pour s’emparer de ces larves et les pelouses sont entièrement dévastées », explique-t-il.

    Pénurie de nématiodes

    « Il existe une méthode bio contre ces larves : les nématodes, des vers parasitaires qui ne tuent que les larves de hannetons et pas le reste.

    Il faut que la température soit supérieure à 12º et qu’il pleuve après. Mais le fournisseur néerlandophone de nématodes m’indique que je suis le 150e en attente car l’usine ne suit pas dans sa fabrication.

    Suite aux sécheresses répétées en 2018, 2019 et cette année, les dégâts sont nombreux en Wallonie et en Flandre ! Il y a une autre manière bio avec les taupes et hérissons mais ce n’est pas l’idéal », précise-t-il.

    « Il y a encore une autre manière de lutter contre ces larves : un insecticide systémique que l’on pulvérise sur le feuillage du gazon et le produit descend jusqu’à la racine que mangent les larves.

    Mais il faut qu’il y ait encore des feuilles dans les pelouses (il faut donc prévenir dès les premiers symptômes) et il faut le pulvériser très tôt le matin ou tard le soir. Tant que les larves ne sont pas éliminées dans le sol, cela ne sert à rien de semer », prévient Pierre Tilman.

    «Quand il fait plus froid, les larves descendent plus bas pour se protéger et recommencent leur travail ou mangent ce qui reste comme racines ou vont chez un voisin.

    Si la pelouse n’est pas encore trop attaquée et si le sol est relativement sec, il est possible de réaliser une scarrification qui enlève les pissenlis, les mousses, les pâquerettes et puis on peut passer avec une machine de sursemis comme dans les golfs ou sur les terrains de football. Cette machine crée de légères fentes dans le sol et injecte les semences dans les sillons.

    En un passage, on regarnit la pelouse», explique Pierre Tilman.

     

     

    Article  Par Marc Gérardy

    Source Sudinfo 

  • LEM intérim recrute encore 100 traceurs Covid-19 de plus !

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    Avec la recrudescence de l’épidémie de Coronavirus, l’agence LEM intérim s’est lancée dans un recrutement de grande envergure. Actuellement, elle est encore à la recherche de 100 agents de prévention Covid-19 dans les régions de Liège et Charleroi.  
     
    Recruteur officiel pour le tracing wallon, LEM intérim se consacre intensivement à la recherche de talents depuis le début de la pandémie.
     
    Pour répondre à l’urgence de la situation et avec l’arrivée de la deuxième vague, l’agence recrute massivement des agents de prévention Covid-19.
     
    « La semaine dernière, 250 intérimaires LEM renforçaient déjà les équipes des contact centers chargés du tracing. Cette semaine, ils seront plus de 300.
     
    Nous cherchons encore au moins une centaine d’agents » , explique Jean Lemaître, directeur de LEM intérim.
     
     
    Ces postes vacants concernent principalement la région liégeoise et se déploient dans deux centres d’appel : Callexcell (Val Benoît) et IKANBI (Loncin).
     
    Une vingtaine de candidats sont recherchés pour le centre ENTRA, dans la région de Charleroi.
     
     
    « Les opportunités d’emploi sont là.
     
    Il faut postuler dès maintenant, après avoir consulté notre offre et s’être assuré d’être disponible tous les jours de la semaine, 7 jours sur 7.
     
    Les jours de repos hebdomadaires sont planifiés avec les managers de terrain. » La disponibilité temps plein est un critère indispensable pour ce job tout comme la possession d’un diplôme CESS.
     
    L’emploi est sous contrat intérim et donc temporaire.
     
    « Il s’agit de travailler au moins jusqu’à la fin de l’année et probablement début de l’année prochaine. Le job perdura tant que l’épidémie n’est pas maîtrisée. »
     
    Quelles sont les compétences recherchées ?
     
    Un bon niveau de français oral et écrit, des aptitudes administratives, un bon sens de la communication et du service à autrui. La connaissance d’autres langues est un atout.
     
    Un métier d’utilité publique
     
    « Je travaille pour Lem depuis le début de la crise du Covid-19 et c'est une belle mission, intense, joyeuse et parfois riche en émotions. Tous les jours, j’en ressors grandie.
     
    J’ai rencontré des collègues sympas et solidaires », témoigne une intérimaire.
     
    Mais, concrètement, en quoi consiste la fonction ?
     
    Vous êtes impliqué dans l'identification et le conseil des personnes contaminées ou entrées en contact avec des patients confirmés Covid-19.
     
    Vous les contactez par téléphone et réalisez des entretiens complets.
     
    Vous assurez ensuite leur suivi administratif.
     
    « C’est un job valorisant.
     
    Il est d’utilité publique pour aider à juguler l’épidémie en brisant la chaîne de contagion. »
     
    Par ailleurs, ce recrutement relève de la « mission exceptionnelle » pour LEM intérim, qui réussit à combiner avec succès ce process de grande envergure et ses services habituels.
     
    « Nous avons mis en place un système d’équipes dédiées au tracing qui s’occupent essentiellement de cela.
     
    Nos autres collaborateurs sont restés focalisés sur les services à rendre à nos autres clients.
     
    Les deux activités ne s’entrechoquent pas.
     
    Nous les menons de front », conclut le directeur.
     
    Intéressé par le job d’agent prévention Covid-19 ?
     
     
    «La semaine dernière, 250 intérimaires LEM renforçaient déjà les équipes des contact centers chargés du tracing. Cette semaine, ils seront plus de 300.
     
    Nous cherchons encore au moins une centaine d’agents» 
     
    Par  J.D.
     

  • Passage à l'heure d'hiver 2020 ce week-end

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    Ce week-end du samedi 24 au 25 octobre 2020 est le dernier d'octobre, c'est donc celui changement d’heure.

    Le passage à l'heure d'hiver donc à 3 heures du matin, il faudra reculer l'horloge d'une heure, on gagnera une heure de sommeil.

    La Commission européenne a  proposé de mettre fin à ce système 

  • LA PISCINE DE HUY VA ÊTRE TOTALEMENT RÉNOVÉE, ET LE CHANTIER DEVRAIT DURER DEUX ANS

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    « Les travaux à venir, c’est un mal pour un bien »

    Le chantier est colossal et a nécessité une enveloppe de 11 milions d’euros, dont un subside de de la Région Wallonne à hauteur de 4,6 millions d’euros. Dans quelques mois débutera la transformation de la piscine de Huy en un centre aqualudique.
     
    Rénovation en profondeur du bâtiment existant, création d’un wellness et d’un espace ludique, aménagement du bassin de balnéo, pose de panneaux solaires et photovoltaïques, rénovation des bassins extérieurs, des espaces verts et des parkings, rénovation de la cafétéria. Mais quand ces travaux se lanceront-ils ?
     
    « C’est toute la question. On sait que ce sera en 2021 mais en janvier, en avril, en août ?
     
    Cette inconnue a aussi joué dans la diminution des inscriptions, car pas mal de parents ne voulaient pas payer la cotisation pour quelques mois. Notre souhait, c’est d’essayer d’aller jusqu’en juin, pour terminer la saison », glisse Cédric Finet, président du CNHuy.
     
    Où les Hutois iront-ils s’entraîner ?
     
    Durée des travaux : deux ans.
     
    « On espère vraiment que le délai sera respecté car durant ces travaux, toute l’école de natation va être mise en suspens.
     
    Il sera impossible d’emmener tout le monde ailleurs.
     
    Nous ne partirons qu’avec les groupes pré-compétitions, compétitons et éventuellement adultes, puisqu’ils nagent plus tard et peuvent trouver des créneaux horaires.
     
    Nous avions un arrangement avec Wanze mais avec le Covid, tous les dossiers ont pris du retard, ont été rentrés au même moment, et les travaux devraient démarrer en même temps.
     
     
    Irons-nous à Waremme, à Crisnée, à Andenne ?
    Des discussions vont avoir lieu et aucun point de chute n’a encore pu être défini. »
     
    L’idée sera de mordre sur sa chique car le projet est quand même dingue.
     
    « Ce qui est embêtant, c’est la durée car deux ans, c’est énorme.
     
    Mais c’est évidemment un mal pour un bien.
     
    Une fois que ce sera terminé, on sera tranquille, dans un superbe environnement avec la possibilité de voir même un peu plus grand. »
     
    Article de  F.LAU.
     

  • Dès aujourd'hui samedi 24 octobre au matin et jusqu’à nouvel ordre l'accès au bassin de natation est fermé Sport Neupré - RCA Neupré

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    L'évolution de l'épidémie et ses conséquences nous obligent à fermer l'accès au bassin de natation, dès ce samedi matin et jusqu’à nouvel ordre.
    Comme depuis le début de cette crise, nous ferons le maximum pour pouvoir vous accueillir au plus vite et en toute sécurité.
    Prenez soin de vous et prenez soin des autres.
     

  • Où sont passés les 800.000 vaccins ? La colère des pharmaciens !!!

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    Fâchés.
    Furieux.
    Les pharmaciens attendent des vaccins contre la grippe.
    Les listes d’attente s’allongent dans les officines.
     
    Ils sont d’autant plus remontés que le ministre de la santé Frank Vandenbroucke dit que tout va bien au niveau des stocks. Que la Belgique recevra bien 2,9 millions de vaccins.
     
    « C’est impossible, il n’a qu’à venir servir dans mon officine et répondre au client » nous dit Bernadette, pharmacienne.
     
    Un autre pharmacien du Hainaut va plus loin : « Tous mes vaccins commandés sont réservés et je n’ai reçu que 50 % de ma commande. »
     
    La colère gronde donc. À l’association des pharmaciens, le porte-parole Alain Chassepierre ne cache pas qu’il y a un problème : « De très nombreux pharmaciens nous disent être en pénurie de vaccins.
     
    Cette situation n’est pas normale puisque 2 millions de vaccins ont bien été livrés à la Belgique jusqu’à présent et que les pharmacies ont distribué tout ce qu’elles ont reçu. »
     
    Trop de vaccinés
     
    Aujourd’hui, sur les 2 premiers millions disponibles, 800.000 vaccins sont passés en dehors des mains des pharmaciens : « Il s’agit de vaccins pour les entreprises privées et publics et les hôpitaux. Là, le rôle de la médecine du travail est important.
     
    Il faut absolument respecter les recommandations de vaccination pour les personnes à risque. »
     
    Pour lui, sur le terrain, ce n’est pas le cas : « Certaines entreprises vaccinent beaucoup plus de personnes que les seules personnes à risque juste par précaution. »
     
    Deux entreprises publiques nous ont confirmé avoir donné comme instruction de vacciner l’ensemble des personnes qui le souhaitent pour conserver leur force de travail et améliorer leur couverture contre le covid.
     
    Pour Alain Chasepierre cette situation n’est pas tenable : « Une enquête est en cours de la part de l’agence du médicament (AFPMS) pour mieux comprendre la problématique actuelle. »
     
    Il lance un appel : « Il est important que le million de vaccins qui va arriver en novembre et en décembre soit en priorité réservé aux personnes à risques (plus de 65 ans, femmes enceintes.) »
     
    A noter que les vaccins qui arriveront en décembre, viendront d’Allemagne et qu’ils devront être reconditionnés pour le marché belge.
     
    Enfin, au niveau du vaccin « Covid », tout suit son cours selon lui : « Nous aurons bien le 1,2 million de doses de la société Astrazeneca en mars-avril.
     
    Elles sont en production… sauf évidemment si les études en cours devaient démontrer qu’il n’est pas assez efficace. Ces doses seraient alors détruites. »
     
    Pour ce vaccin-là, on a encore un peu de temps… En attendant, la société GSK produit des adjuvants sur six sites à travers le monde pour un milliard de doses.
     
    Article  V.LI
     

  • Il avait escroqué plusieurs personnes pour leur véhicule !!!

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    Corentin était jugé pour une escroquerie mise en place pendant de longs mois.
     
    Entre janvier et août de cette année, le jeune homme de 26 ans a réussi à se procurer 4 voitures et à recevoir des sommes d’argent.
    Il baratinait ses victimes en les mettant en confiance ou en touchant la corde sensible. Des faits qui se sont produits à Marchin, Tinlot, Seraing et Wanze.
     
     
    Sans domicile, il se rendait chez des personnes âgées pour recevoir ce dont il avait envie en promettant des échanges de bons procédés : promesse d’achat de véhicule, passage de la voiture à l’entretien, au garage, des accidents ne lui permettant pas de se déplacer.
     
    Après avoir eu ce dont il avait besoin, il ne revenait pas avec les véhicules en question.
     
    Une peine de sursis probatoire
     
    Son plan d’action a finalement pris fin au début du mois d’août.
     
    Corentin avait une nouvelle fois réussi à escroquer un couple de Wanzois en demandant l’autorisation de disposer de la voiture en prétextant un enfant malade, atteint du Covid, qu’il devait conduire absolument à l’hôpital.
     
    Un modus operandi tenté avec un Amaytois, moins enclin à le laisser partir de la sorte.
     
     
    Cette personne a alerté la zone de police Meuse-Hesbaye qui a pu interpeller le suspect dans la foulée. Les différents véhicules subtilisés ont depuis lors été restitués aux victimes.
     
     
    Jeudi, le jeune homme a été condamné à 12 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire.
     
    Devant le tribunal correctionnel de Huy, il avait déclaré vouloir s’en sortir.
     
     
    Article par  M.GI .
     

  • La nouvelle a de quoi réjouir les autorités marchinoises L’entreprise Ceressia s’implante sur le site Godin

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    La nouvelle a de quoi réjouir les autorités marchinoises : une nouvelle société s’implante bientôt sur le site Godin de la Vallée du Hoyoux.
     
    L’entreprise hutoise Ceressia, spécialisée dans la construction, compte en effet installer son hangar de stockage d’environ 450 m2 dans ce lieu en voie de reconversion industrielle. « J’avais besoin d’un endroit.
     
    Ce n’est pas loin de chez moi, et le prix des terrains était assez abordable.
     
    Le terrain est maintenant acheté et les plans du hangar sont approuvés.
     
    Les travaux vont donc bientôt commencer », nous explique le gérant Ludovic Ceressia.
     
     
    Il s’agit ainsi de la troisième entreprise à s’installer sur le site marchinois, après le Car Wash Dave et l’entreprise L.I. Construction.
     
    Un endroit symbolique pour l’emploi à Marchin
     
    « Ce site va enfin revivre !
     
    Cela fait vraiment plaisir !
    Une entreprise en appelle toujours une autre », se réjouit la (nouvelle) bourgmestre de Marchin, Marianne Compère (PS).
     
    « C’est un lieu extrêmement symbolique pour beaucoup de Marchinois. Beaucoup de gens connaissent des personnes qui ont travaillé sur ce site.
     
    Personnellement, mon grand-père a travaillé chez Godin, ma maman aussi. Les habitants de Marchin sont sensibles à ce lieu ».
     
     
    Il faut dire que le redéploiement économique de la zone a pris du temps...
     
    En effet, le site de l’ancienne papeterie Godin a dû être traité, et il a fallu plus de 20 ans avant de pouvoir accueillir de nouveau des entreprises.
     
    « Depuis la fin des années 90 jusqu’à 2008, l’endroit était une friche.
     
    On a bénéficié de fonds européens pour dépolluer le site et le réorganiser », commente la mandataire socialiste.
     
     
    C’est désormais la Spi et l’ADL de Marchin qui chapeautent le redéploiement économique du lieu. « Cet endroit représente le passé industriel de la commune.
     
    Avec la Spi, on veut principalement aider des TPE et des PME à s’installer sur place, afin de conserver de l’emploi et de l’activité dans la vallée du Hoyoux.
     
    On pourrait encore accueillir environ cinq entreprises, mais cela dépend de leur dimension », nous explique Bernard Sépulchre, de l’ADL de Marchin.
     
    On nous indique que la Spi s’est également réservé un terrain pour un concours d’architectes.
     
    Article de RO MA 
     
     

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