• Le Drive-in dépistage Covid du Bois de l’Abbaye à nouveau accessible lundi prochain

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    « Comme annoncé, le « Drive-in » dépistage Covid-19 du CHBA sera de nouveau accessible à partir de ce lundi 26 mais sur base de nouvelles modalités pratiques », annonce ce mercredi le Centre Hospitalier du Bois de l’Abbaye. « Cette nouvelle organisation aura pour but d’éviter l’afflux massif de voitures aux abords de l’hôpital, troublant l’ordre public et la quiétude des riverains, d’éviter le temps d’attente interminable en voiture et le risque de déception d’arriver trop tard, d’éviter une surcharge de notre laboratoire et garantir un temps d’obtention des résultats les plus brefs possibles. »

    Comment bénéficier d’un test PCR ?

    Concrètement, voici comment bénéficier d’un test PCR au CHBA :

     Ils se font désormais sur rendez-vous uniquement. Les rendez-vous doivent se prendre par téléphone au 04/338.77.77. Le call center sera acessible dès ce jeudi 22 octobre, du lundi au vendredi entre 8h30 et 16h30.

     

     Le Drive-in sera ouvert du lundi au vendredi de 12h30 à 16h30 à partir de ce lundi 26 octobre. Il sera fermé le week-end.

     Il sera accessible aux piétons.

     Infos pratiques : se présenter le jour de son rendez-vous avec son SMS de confirmation, sa carte ID et 3 vignettes de mutuelle. Il est important de respecter scrupuleusement l’heure du rendez-vous afin de fluidifier un maximum l’organisation de la journée. Pour les personnes ne possédant par de GSM , une vérification sur la liste nominative sera procédée. Aucun test PCR ne sera réalisé sans rendez-vous.

    Qui peut bénéficier d’un test PCR ?

    Seules les personnes présentant des symptômes et munies d’une prescription médicale pourront en profiter. Les contacts à haut risque asymptomatiques et les voyageurs en provenance de zones rouges (considérés comme "à haut risque" par le formulaire d'auto-évaluation) ne seront temporairement plus testés, et ce jusqu'au 15/11/2020.

    Toute personne de ≥6 ans (contact à haut risque ou non) qui développe des symptômes possibles de COVID-19 doit être testée.

    Les tests préventifs qui ne font pas partie des indications (par exemple, à la demande du patient, à la demande de l'employeur, contact à haut risque asymptomatique qui n'est pas un professionnel de santé, contact à faible risque) ne peuvent pas être effectués tant que la capacité de test est sous pression.

     

    Source Sudinfo 

  • Explosion des cas de Covid à Liège et sa province !!!

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    Explosion des cas de Covid à Liège et sa province: voici comment on en est arrivé là

    Avec un taux d’incidences de 1022 cas pour 100.000 habitants, la province de Liège est classée loin devant toutes les autres : 807 dans le Hainaut, 804 dans le Namurois, 795 dans le Brabant-wallon… En trois semaines à peine, elle a vu ce taux quadrupler. Comment expliquer un tel phénomène ?

    Lorsqu’elle regarde la courbe des chiffres et la prévalence dans la tranche 20-29 ans, pour la gouverneur ff de Liège, Catherine Delcourt, la temporalité des chiffres est claire. « Le retour du virus coïncide avec l’ouverture des écoles. Un petit peu avec le primaire, un peu plus avec le secondaire et beaucoup plus encore avec le degré supérieur, explique son porte-parole. Et avec cette rentrée bien sûr, toute la vie qui l’accompagne comme les déplacements, les activités extrascolaires, les drinks, la vie dans les kots, etc. »

     

     

    Son explication est la même que celle du bourgmestre de Liège, Willy Demeyer. « La ville de Liège connaît une forte centralité. C’est là que se situent la plupart des écoles, des hôpitaux, des lieux de fête et de culture. Il est donc logique que le phénomène reprenne dans les grandes villes. »

     

    « Dans leur kot, puis dans leur famille »

    40.000 étudiants s’y rendent quotidiennement et près de 20.000 y séjournent en kots. « Ces kotteurs sont restés une, deux ou trois semaines à Liège, puis sont repartis dans leurs familles respectives et certains y ont ramené le virus. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui, ce sont surtout les communes plus éloignées de Liège qui sont plus touchées. »

    Le même phénomène se déroule dans les autres villes-universitaires. De Bruxelles, Liège et Louvain-la-Neuve, le virus est en train de s’étendre dans toute la Wallonie. « Et si la Flandre aujourd’hui s’en sort mieux, explique le bourgmestre, c’est peut-être parce qu’elle a effectué sa rentrée dans le supérieur en code orange (avec restrictions), ce qui a limité les interactions entre étudiants. »

    Le discours discordant des experts francophones

    Yves Van Laethem, l’expert de la cellule Covid-19, reconnaît aussi que le virus a circulé davantage auprès des jeunes. « Et surtout dans la tranche 20-29 ans. Ce sont des adultes certes, mais peut-être moins responsables que des adultes confirmés. »

    Mais il avance aussi une seconde raison pour expliquer cette différence entre la Flandre d’un côté, la Wallonie et Bruxelles de l’autre. « Le discours des experts a été beaucoup plus alarmiste au nord du pays. Les Marc Van Ranst ou les Erika Vlieghe ont crié au loup directement, ce qui a davantage marqué la population flamande. Chez nous, on a entendu beaucoup de pseudo-experts dirent que ce n’était qu’une petite grippe, que les contaminations remontaient mais que ça allait redescendre, etc. Cette banalisation du virus a mené à un relâchement des précautions dans la partie francophone du pays. »

    Quant à savoir pourquoi la province de Liège est actuellement plus touchée que les autres, il n’a pas de réponse. Mais il ajoute que « les autres vont suivre, il n’y a pas de raison. Les chiffres montent d’ailleurs autant aujourd’hui dans le Namurois et dans le Hainaut. »

    Et que préconise-t-il pour enrayer cette progression ? « Les gouvernements wallon et bruxellois ne sont pas très audibles pour le moment. Je n’ai pas l’impression qu’ils assument politiquement cette différence. Ils devraient prendre des mesures supplémentaires rapidement. Et pourquoi pas dans les commerces non-essentiels ou les sports par exemple. »

    Analyse: le Liégeois et son indépendance de caractère

    Depuis quelques jours, ce sont les Liégeois qui sont au cœur de la tourmente. Avec un taux de contamination de plus de 1 % de sa population, la province de Liège est déjà pointée du doigt par certains médias européens comme la « Lombardie de la seconde vague ». À tel point que les joueurs des Glasgow Rangers avaient peur de venir jouer à Sclessin ce soir, multipliant les demandes de précautions auprès de la direction des Rouches.

    Serions-nous tous devenus des inconscients ? La réponse est, bien sûr, plus nuancée. Avant-hier, c’étaient les Anversois, hier les Bruxellois et demain, ce sera au tour des Hennuyers. Chaque province va y passer.

    La présence d’un grand nombre d’étudiants à Liège, à qui on est, disent-ils « en train de leur voler leur jeunesse et qui ont à nouveau envie d’en profiter après des mois de confinement », explique aussi une partie du problème. Mais il y a peut-être aussi ce caractère indépendant et cette trop grande liberté d’esprit qui a poussé certains à négliger d’appliquer les gestes barrières, pourtant simples et efficaces. C’est en province de Liège par exemple que la fronde anti-masque a été la plus virulente. Une indépendance et une liberté qui se retrouvent aussi chez ses dirigeants qui ont voulu assurer, peut-être davantage qu’ailleurs, l’équilibre entre l’activité de tous et la sécurité publique. Par L.G.

    Christel Meuris, infectiologue au CHU: «Les autorités ont manqué de clairvoyance»

     

    Pour Christel Meuris, infectiologue au CHU de Liège, cette recrudescence de contaminations en province de Liège est bien sûr due à de multiples facteurs, et le statut de ville-universitaire doit en être un.

    « Mais la principale raison est pour moi est le manque de clairvoyance des autorités. Fin septembre, les chiffres n’arrêtaient pas de grimper et on entendait certains experts nous dire que ce n’était pas grave, qu’il ne s’agissait que de cas asymptomatiques. Résultat des courses : alors qu’on était à 10 patients covid au CHU à la fin septembre, on est à 155 ce mercredi. Et à très court terme, on va être dépassé. On a tous encore ces images de l’hôpital de Bergame… »

    Elle se souvient aussi du mail reçu le 28 septembre de la direction du CHU qui annulait la fête du personnel, « alors que, dans le même temps, la Ville de Liège annonçait que la Foire allait avoir lieu. »

    Du côté des hôpitaux, on a sans cesse crié au loup et pourtant on voit que les décisions ne suivent pas. « Je sais que c’est dramatique pour l’Horeca, mais il faut bien se rendre compte que ce n’est qu’une petite mesure par rapport à l’ampleur du problème. Et on est encore en train d’ergoter sur le fait de savoir si une buvette de tennis peut, ou pas, servir de repas… »

    Elle plaide pour que des mesures plus drastiques soient prises, « et pas des mesurettes auxquelles on ne comprend plus rien. Je sais que ce n’est pas agréable de se faire passer pour le méchant qui restreint les libertés des gens et qu’il est plus facile d’écouter ceux qui nous laissent dans notre confort. Mais il faut savoir regarder la situation en face. »

    Autre explication: le Liégeois prend 3,7 fois plus le bus que le reste des Wallons

    Une autre explication avancée pour expliquer cette contamination plus importante en province de Liège est liée à l’utilisation des transports en commun.

    « Pour un usager des bus TEC dans le Namurois et le Luxembourg, il y en a 1,02 dans le Brabant-wallon, 2,25 dans le Hainaut, et 3,79 en province de Liège, explique Marc Minet, le chef de cabinet du bourgmestre de Liège.

    La probabilité de contracter le Covid-19 entre les différents TEC est assurément fonction de la densité moyenne d'occupation des véhicules. Plus celle-ci est grande, plus la probabilité de contracter le COVID est forte. »

    Et ils sont effectivement nombreux les Liégeois à se plaindre d’être entassé dans les bus aux heures de pointe. C’est la raison pour laquelle la région wallonne est en train de leur construire un tram.

    Et au sein de ces transports en commun, même si l’obligation du port du masque est indiquée partout, nombreux sont ceux qui le mettent très mal, en dessous du nez par exemple, quand ils ne le pendent pas simplement autour du cou.

    Dans ces espaces fermés où l’air circule mal, cela pourrait être également une explication à la propagation plus importante du virus.

     

    Par Luc Gochel

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Tous acquittés! Les 3 policiers accusés d’agression sexuelle à Modave !!!

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    C’est une affaire au dénouement surprenant. Trois policiers et un Modavien étaient jugés pour une histoire de mœurs.

    Le 3 juin 2018, une marche blanche est organisée à Liège en hommage à Cédric Vangriecken et aux deux policières liégeoises Soraya Belkacemi et Lucille Garcia, tous trois tués par Benjamin Herman.

    Deux policiers ainsi qu’un de leurs amis, un Modavien, y participent. À l’issue de la manifestation, les trois hommes reviennent au domicile de D. à Modave et s’installent sur la terrasse où un troisième policier vient les rejoindre. D. invite alors une de ses voisines.

    Cette dernière accepte de boire avec eux quelques verres de vin. Puis, l’histoire tourne mal.

    Alcoolisés

    Deux des policiers, B. et J., étaient poursuivis pour attentat à la pudeur, avec la circonstance aggravante qu’il a été commis par un fonctionnaire de police, tentative de viol, outrage public aux mœurs, s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin voyeurisme.

    Ils étaient accusés d’avoir traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins (dont une jeune fille de 10 ans) disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon baissé et la culotte à demi retirée.

    La dame était maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage. Toujours selon ces témoins, les deux hommes étaient alcoolisés.

    En quittant le salon et l’habitation, celui qui avait ouvert sa braguette peinait à remettre son pantalon, ont-ils déclaré. La zone de police du Condroz était descendue sur place et avait constaté que les personnes impliquées étaient… des collègues.

    « Elle avait jeté son dévolu sur moi »

    Lors de l’audience du 25 septembre dernier, l’un des prévenus, J., avait expliqué se rappeler des faits : « Elle avait d’abord jeté son dévolu sur moi puis sur B. Elle avait tenté de se dénuder avant que l’on décide de la ramener chez elle et, sur place, la dame a tenté d’abaisser le pantalon de B. Je l’ai sommé de me suivre avant que cela ne dérape totalement ». Il a ajouté avoir simplement souhaité la laisser chez elle pour aider l’hôte de la soirée et être une « victime dans cette histoire ».

    Tout le monde acquitté

    Le parquet avait requis l’acquittement pour trois des quatre prévenus.

    Il avait en revanche plaidé pour une peine d’emprisonnement de 3 ans, assortie d’un sursis pour les 2/3 de la peine, à l’encontre de celui qui avait exhibé son sexe. Mercredi, le tribunal correctionnel de Huy a rendu son jugement.

    Le policier ayant exhibé son sexe, a été acquitté pour les outrages aux mœurs et attentat à la pudeur, le tribunal estimant qu’il y avait prescription.

    Pour la tentative de viol, l’abstention coupable et le voyeurisme, les préventions sont considérées comme non-établies.

    Le policier qui l’accompagnait chez la dame, est également acquitté pour toutes les préventions. Poursuivis pour l’abstention coupable, le troisième policier et le Modavien, F. et D., ont également été innocentés. Les deux hommes étaient en effet restés chez l’hôte après le départ de la dame et des deux autres agents.

    « Un dossier basé sur aucun élément »

    Concernant l’action civile, les demandes sont jugées recevables mais non fondées. Les juges ont notamment estimé que les déclarations des différentes parties devaient être prises avec prudence, vu la consommation d’alcool, de même que celles des témoins n’ayant pas assisté à l’entièreté de la scène.

    Un jugement qui soulage les prévenus : « La partie adverse a tenté de monter un dossier basé sur aucun élément et finalement, après 2 ans et demi, nous en terminons avec cette histoire ».

     

    Article par Par M.Gi.

     

    Source Sudinfo 

  • La Nandrinoise a dû être hospitalisée en urgence Lemonia souffrait d’insuffisance respiratoire à 24 ans dans l’unité Covid

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    À 24 ans, jamais Lemonia Vandewalle n’aurait imaginé être un jour à ce point affaiblie. Elle qui se décrit comme une personne active, très rarement fatiguée et qui fait de la marche quotidienne est à présent clouée au lit, après avoir connu de graves difficultés respiratoires. Bien que jeune, l’étudiante, future assistante sociale, ne s’est jamais sentie invincible. « Ayant des parents à risques, le coronavirus m’a fait peur dès le début de l’épidémie. Je n’ai quasiment vu personne depuis la première vague, à part mon copain et mon meilleur ami. ».

    Et pourtant... Après une oppression au niveau de la cage thoracique dont la Nandrinoise ne s’est pas inquiétée outre mesure, vu l’absence de fièvre, l’état de Lemonia s’est subitement détérioré. « Vendredi, j’ai eu du mal à respirer, j’étais vite essoufflée. J’ai sonné à un médecin de garde qui m’a dit de me faire tester le lendemain. J’y suis allée mais le centre de testing du Bois de l’Abbaye a fermé... Dimanche, mon état a empiré et ça a duré toute la journée. Je pouvais de moins en moins parler, même au repos, je ne trouvais pas mon air et je commençais à en avoir la tête qui tourne ! Le médecin de garde m’a envoyée aux urgences afin que je sois au moins soulagée et qu’on surveille mon état », rapporte-t-elle.

    « Mes parents pleuraient et moi aussi »

    Bien que la Nandrinoise a été testée négative au Covid-19, le scanner des poumons réalisé au CHRH démontre des taches suspectes, en plus de sa difficulté à respirer : « On m’a dit que c’était dû au Covid-19, qu’il pouvait y avoir des faux négatifs... J’ai donc eu le Covid avant d’avoir la grippe ou en plus de la grippe, ils ont pris la décision de m’hospitaliser dans l’unité coronavirus... » Une expérience traumatisante pour la jeune femme. « Comme j’étais en détresse respiratoire, ils n’ont pas voulu prendre de risque et, selon moi, ils ont eu raison. Je ne sais pas où j’en serais si je n’avais pas été sous oxygène. Mais j’ai très mal vécu ces trois jours à l’hôpital. Je me rappelle, en arrivant devant la grande porte marquée « unité Covid », avoir dit plusieurs fois « c’est un cauchemar ». C’est impressionnant de voir toutes les précautions qui sont prises, tous les objets utilisés qui vont à la poubelle, l’isolement dans votre chambre, l’absence de visites aussi c’est très dur car on ne sait pas comment ça va se passer, quand on va revoir ses proches. Mes parents sont venus sur le parking (car j’avais vue sur un parking) pour me voir. Ça a été un des moments les plus difficiles. Les voir mais ne pas les prendre dans mes bras. Mes parents pleuraient et moi aussi je l’avoue... », glisse-t-elle.

     

    « J’ai eu de la chance »

    Etant l’une des patientes les moins atteintes du service et sa saturation en oxygène s’améliorant, Lemonia a pu regagner son domicile mardi. « Quand ils ont vu que j’étais positive à la grippe, ils m’ont faite rentrer pour ne pas que j’aie des complications en plus. Mais je vais être suivie pour ces taches aux poumons et je suis en quarantaine durant 10 jours. »

    Car la Nandrinoise est loin d’être guérie. « Je respire mieux. Je sais tenir plus longtemps une conversation et, au repos, je cherche moins mon air. Mais monter des escaliers, faire un effort physique reste compliqué et heureusement que j’ai mon puff pour m’aider à ce moment là. Je suis vraiment fatiguée, je sens bien que j’ai besoin de repos strict. »

    La jeune femme en appelle à la vigilance de tous. « Je retiens que non, ce n’est pas un bête virus. Même si je le savais déjà. Que oui le personnel soignant est fatigué mais toujours présent avec le sourire. Qu’il faut continuer à faire attention et même redoubler d’efforts. J’ai eu de la chance, je suis sortie et je n’ai pas dû passer par la réanimation. Ça n’arrive pas qu’aux autres, loin de là... L’après est difficile aussi. La fatigue est présente et on ne peut pas refaire de suite tout ce qu’on faisait avant. Que ce soit pour nos proches, vieux ou jeunes, malades ou en bonne santé, ou pour soi même, il faut faire attention... », conclut-elle avec lucidité.

     

    Article et rédaction par Par Annick Govaers

     

    Source Sudinfo 

     

  • Taux d’intérêt négatif : pas un bon signal !!!

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    Taux d’intérêt négatif : pas un bon signal

    Test Achats ne voit pas d’un bon œil l’annonce d’ING d’introduire un taux d’intérêt négatif sur les dépôts à partir d’un million d’euros.

     

    L’organisation de défense des consommateurs redoute que d’autres banques suivent le pas.

     

    À partir du 1 er janvier prochain, ING va introduire un taux négatif sur les dépôts à partir d’un million d’euros pour les particuliers et les entreprises en Belgique, a annoncé mardi la banque.

    Elle imputera un taux d’intérêt négatif de -0,50 % sur le solde dépassant cette somme.

    Le taux d’intérêt minimum légal de 0,11 % sur le compte d’épargne réglementé des particuliers est maintenu.

    « Cela semble pour beaucoup de gens hors de portée, car il s’agit d’un million d’euros.

    Mais qui empêche ING d’abaisser cette limite ? », se demande Simon November, porte-parole de Test Achats.

     

    Source Sudinfo

  • Attention Nouvelle fraude !!!!

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    Nouvelle fraude : celle aux comptes à sécurité renforcée

    La fraude aux comptes à sécurité renforcée, ça veut dire quoi ?
    Les cybercriminels incitent en fait leurs victimes à transférer leur argent vers des comptes dits à sécurité renforcée.
     
    Au travers de la nouvelle fraude aux « comptes à sécurité renforcée », les cybercriminels visent principalement les seniors. Ceux-ci ont généralement accumulé un certain capital au fil des ans.
     
    Les cybercriminels partent aussi du principe que ce groupe cible se méfie moins de la fraude en ligne et par téléphone. Les dommages liés à cette forme de fraude s’élèvent déjà à plusieurs centaines de milliers d’euros, annonce Febelfin, la fédération belge du secteur financier.
     
    Votre code
     
    Selon les spécialistes, il existe des variantes mais la plupart du temps, les fraudeurs agissent en deux étapes : le cybercriminel envoie d’abord un message de phishing (hameçonnage) à sa victime pour lui soutirer ses codes bancaires personnels.
    S’il y parvient, il a alors accès à son compte et peut effectuer des transactions frauduleuses.
    Il appelle ensuite sa victime, en se faisant passer pour un membre du personnel de la banque et lui signale que des transactions suspectes ont été constatées sur son compte bancaire.
     
    Afin de mettre un terme à cette « fraude », il conseille au client de la banque de transférer son argent sur un nouveau compte « sécurisé », qualifié de « compte à sécurité renforcée ».
     
    Quiconque reçoit ce genre de demande doit avoir conscience qu’il s’agit d’une arnaque et qu’il est, en fait, sur le point de se faire dépouiller.
     
    Une banque ne demandera jamais les codes bancaires d’un client, ni par e-mail, par SMS, par téléphone ou via les médias sociaux.
    Elle n’appellera jamais non plus ses clients pour leur demander de transférer leur argent.
     
    Febelfin a réalisé une vidéo contenant des explications supplémentaires et un exemple de faux appel téléphonique de ce type.
     
    À découvrir su son site.
     
     
  • La piscine communale de Huy ferme jusqu’au 2 novembre!

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    La Ville de Huy indique dans un communiqué qu’« un cas de Covid contraint la piscine communale à fermer ses portes. Cette fermeture sera effective dès ce mercredi 13 h et ce jusqu’au 2 novembre inclus ».

    La piscine avait déjà été fermée durant six mois suite à l’épidémie de coronavirus avant sa réouverture à la mi-septembre.

    « Il était temps de reprendre », confiait à l’époque la directrice Vivienne Wandji.

    Comme dans les autres établissements, les mesures d’hygiène ont dû être renforcées.

    « On désinfecte tout plusieurs fois par jour, avec du désinfectant et des tuyaux d’arrosage », nous indiquait une technicienne de surface occupée à frotter les parois des vestiaires.

    Les nageurs vont à nouveau devoir prendre leur mal en patience.

     

    Article par Par Marc Gérardy

  • Le comité de concertation se réunit plus tôt que prévu: une réunion est prévue ce soir jeudi 22 octobre 2020

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    Le comité de concertation se réunit plus tôt que prévu: une réunion est prévue ce soir, du changement attendu pour le sport et la culture

    Alors qu’il devait avoir lieu ce vendredi, le Comité de concertation est avancé à ce jeudi soir. Les responsables politiques se réuniront via vidéoconférence aujourd'hui jeudi 22 octobre à 20 heures !

    Selon les informations des médias du nord du pays, un durcissement des mesures concernant le sport et la culture, notamment, sont attendus. Le Premier ministre ne poussera pas pour un nouveau confinement.

     

    Toutes les info Sudinfo clic ici 

  • Police locale de Liège recommande vivement aux automobilistes aujourd'hui 22 octobre en simple transit par Sclessin fin d'après midi d'emprunter un autre itinéraire pour rejoindre leur destination

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    INFO MOBILITE
    Le Standard de Liège affronte le Rangers Football Club ce soir à 18h55 au stade de Sclessin dans le cadre de l'Europa League.
    Dans le but de faciliter la mobilité aux alentours du stade et en raison des travaux sur les quais Vercour et Timmermans (n617), la Police locale de Liège recommande vivement aux automobilistes en simple transit par Sclessin à ces heures d'emprunter un autre itinéraire pour rejoindre leur destination.
     
     

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  • Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye, Comment bénéficier d'un test PCR ?

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    DRIVE-IN] Comme annoncé, le « Drive-in » dépistage Covid-19 du CHBA sera de nouveau accessible à partir de ce lundi 26/10 MAIS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS au 04.338.77.77 et sur base des nouvelles modalités pratiques illustrées ci-dessous.
    Nous vous invitons à bien prendre connaissance de ces modalités et à partager un maximum l'information.
    Cette nouvelle organisation aura pour but d’éviter l’afflux massif de voitures aux abords de l’hôpital (troublant l’ordre public et la quiétude des riverains), d’éviter un temps d’attente interminable en voiture dans la file, accompagné du risque d’arriver après la fermeture, et d’éviter de surcharger de notre laboratoire pour favoriser un délai d'attente de résultat le plus bref possible.
    Merci pour votre compréhension.
    Le call center pour vous inscrire est à votre service dès  8H30.

     

     

     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 22 octobre 2020!!!

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    La province de Liège est la plus touchée

     
    Après Anvers et Bruxelles, c’est aujourd’hui en province de Liège que la situation est devenue la plus alarmante du pays. Elle a même quadruplé depuis le début octobre.
     
    La rentrée dans l’enseignement supérieur est pointée du doigt.  
     
    Avec un taux d’incidence de 1022 cas pour 100.000 habitants, la province de Liège est classée loin devant toutes les autres : 807 dans le Hainaut, 804 dans le Namurois, 795 dans le Brabant wallon… En trois semaines à peine, elle a vu ce taux quadrupler.
    Comment expliquer un tel phénomène ?
     
     
    Nandrin : 9 cas hier 21 octobre 2020 , il y en a 157 depuis le 1er septembre et 202 cas au total !!!
     
     
     
     
  • Le 26 octobre débuteront les premiers travaux de balisage dans le Condroz Ceux-ci concernent les communes de Clavier, Ouffet et Hamoir.

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    Le 26 octobre débuteront les premiers travaux de balisage dans le Condroz. Ceux-ci concernent les communes de Clavier, Ouffet et Hamoir. Le balisage permettra de mettre en relation les RAVeL de la ligne 126 et de l'Ourthe. Par la même occasion, le réseau points-nœuds de la province de Liège sera désormais connecté à celui de la province de Namur ! 
    Une prochaine phase de travaux concernera les communes de Blegny, Dalhem, Visé, Herve et Soumagne, ce qui permettra de finaliser la majeure partie du "réseau des Vergers". Le site de
    Blegny-Mine Officiel
    sera ainsi connecté au RAVeL de la ligne 38. Le plateau de Herve et la vallée de la Meuse seront reliés en un point supplémentaire via la vallée de la Julienne. Cette partie du réseau est destinée à évoluer dans les prochaines années compte tenu des travaux de voies vertes planifiés sur les communes de Blegny et Dalhem et de notre volonté de valoriser davantage le site de Blegny-Mine 
    D’ici la fin de l'année ou le début de l'année prochaine, toute la partie Sud du réseau VELOTOUR aura été remise à jour  Seule subsistera une tranche à l'Ouest dont la mise à jour ne pourra être envisagée que lorsque le projet de réseau points-nœuds de la province de Luxembourg sera suffisamment avancé.
     Après cela, les prochaines phases de balisages seront :
     relier le réseau de la Basse Meuse au niveau de Liers à celui de la Hesbaye au niveau de Fexhe-le-Haut-Clocher et de Wanze et celui du Condroz via notamment les RAVeL de la Meuse et de la vallée du Hoyoux,
     la suite des développements au niveau de Theux et Jalhay,
     la mise à jour du réseau VELOTOUR notamment sur les communes d'Eupen et Raeren.
    Province de Liège Tourisme
    Liège Europe Métropole ASBL
    Wallonie Tourisme
    Maison du Tourisme Terres-de-Meuse
    Maison du Tourisme Ourthe-Vesdre-Ambleve
    Maison du Tourisme du Pays De Herve
    Cantons de l’Est - Ardennes Belgique
    Visit Liège
    Maison du Tourisme du Pays de Vesdre
    Spa Tourisme
     
     
     

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  • CINQ TRANSFERTS DE PATIENTS COVID DE LIEGE VERS LES PROVINCES VOISINES

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    CINQ TRANSFERTS DE PATIENTS COVID DE LIEGE VERS LES PROVINCES VOISINES.

    MERCI POUR LEUR SOLIDARITE

     

    Le Réseau Hospitalier Public de la Province de Liège a transféré ce mercredi 5 patients COVID Soins Intensifs vers des hôpitaux des provinces voisines.
     
    Deux patients du CHR de la Citadelle ont été transférés, un à l’hôpital de Tongres et un à l’hôpital de Tirlemont.
     
    Un patient de la Clinique André Renard et un patient du CHU de Liège ont été transférés à l’UZ Leuven.
    Un patient du CHR de Verviers a été transféré à l’hôpital de Hasselt.
     
    Les hôpitaux du réseau public de Liège remercient chaleureusement les hôpitaux concernés pour leur solidarité.
     
     
     

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  • Les sites des restos «take away» relancés dans nos communes

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    « Tout a débuté à l’initiative d’un ancien échevin MR de Limbourg, Jonathan Chanteux qui, lors du confinement, a créé lui-même un petit site de ce genre pour aider les restaurateurs durant cette période difficile et leur permettre une plus grande visibilité.

    S’il avait au départ fait ça à son échelle, il en a finalement parlé un peu autour de lui et ça a fait écho. Des sites identiques ont vu le jour à Verviers, Welkenraedt... », commente Mathieu Bihet, premier échevin en charge des Affaires économiques à Neupré, à l’initiative d’une telle démarche sur sa commune.

    Un site 100 % gratuit

    Un concept donc idéal pour les citoyens, que l’on peut voir régulièrement s’interroger sur les réseaux sociaux sur les lieux où pouvoir commander à emporter, mais aussi pour les professionnels du secteur, rassemblés donc en une seule et même adresse.

    « C’est un principe super simple ! Le site n’est peut-être pas le plus ergonomique et moderne du monde, mais il est gratuit et les restaurateurs qui le souhaitent peuvent s’y inscrire avec un visuel de leur établissement, leur carte de take away et une fiche de contact.

    Cela se veut surtout être une plateforme de mise en réseaux, car il n’y a pas de payement en ligne... Mais on peut prendre directement contact via le formulaire et les échanges peuvent se faire par là », poursuit Mathieu Bihet, qui a donc relancé le site pour sa commune.

    « Chez nous, c’est l’ADL, l’Agence de Développement Local, qui s’est chargée d’en informer les restaurateurs. »

    Même son de cloche à Soumagne, dont le service des Affaires économiques a relancé la communication auprès de ses professionnels soumagnards. « Le site avait été lancé le 17 mars dernier. Nous en avions entendu parler via un mail reçu je pense », confie Benjamin Houet, le bourgmestre.

    « Au final, ce sont 25 commerces de l’entité qui y sont présents et on invite bien sûr tout qui le souhaite à s’y joindre !

    Parce qu’on ne retrouve pas forcément que des restos, mais aussi des commerces alimentaires comme des boulangeries, des fromageries... Les citoyens comme les professionnels de l’Horeca ont apprécié je crois : on retrouver une vision globale de ce qui existe en une seule page.

     C’est chouette !

    C’est un bon service à la population, tout en aidant un secteur qui est dans l’obligation de se reconvertir. »

    Des étudiants-livreurs pour les restaurants de Neupré

    En parallèle à cette action de relance des sites de drive, nos communes mettent en place de nouvelles actions pour soutenir l’Horeca, et ce depuis plusieurs mois.

    À Neupré par exemple, la commune va inciter ses professionnels, mais aussi ceux des entités liégeoises voisines, à s’inscrire à une formation/coaching pour les aider à bien communiquer sur les réseaux sociaux et augmenter leur visibilité.

    Mais d’ici peu, la commune va aussi engager à ses frais « des étudiants qui deviendront livreurs pour les restaurateurs qui le souhaitent.

    Ils pourront ainsi assurer la livraison de repas de ceux qui ne proposent pas cette offre, mais aussi éviter à des personnes à risques de sortir de chez eux », détaille Mathieu Bihet.

    « On espère que cela puisse se mettre en place dans le courant de la semaine prochaine. »

     

    Article  Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo

  • CHU de Liège a maintenu des visites tout en demandant aux visiteurs de respecter certaines règles générales

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    Les hôpitaux, les uns après les autres, ont décidé d'interdire toute visite aux patients. A ce jour, le CHU de Liège, conscient de l'importance du contact familial pour ses patients, a maintenu des visites tout en demandant aux visiteurs de respecter certaines règles générales : un visiteur à la fois, de 15 à 19 h, un jour sur deux, pas d'enfant de moins de 12 ans. Un affichage dans ce sens est mis en place à l'entrée de nos sites. Ces règles ont aussi des dérogations, en maternité et en gériatrie par exemple. Ou pour les accompagnements de patients en fin de vie. Vous les trouverez ci-dessous. Mais c'est le respect de ces règles qui va conditionner le maintien de ce système. Nous invitons donc tous les visiteurs à respecter les indications, à ne plus venir en groupe en dehors des heures prévues.
    Il s’agit de nous protéger tous : nos patients fragiles, mais aussi le personnel et les visiteurs. Des dispositions particulières peuvent être prises dans certaines situations en concertation avec le chef d’unité. Le port du masque reste obligatoire PARTOUT.
    • TOUS SERVICES : une seule personne de la bulle du patient hospitalisé, non porteuse du COVID, un jour sur deux de 15 à 19 heures excepté pour les fins de vie (où le nombre peut être plus important).
    • PEDIATRIE : visites réservées aux parents. Un seul parent 24/24, l’autre parent pendant les heures de visite (16h-20h). Rideau tiré dans les chambres à 2 lits.
    • NEONATOLOGIE : visite réservée à la maman 24/24, à l’autre parent pendant les heures de visite (16h-20h).
    • MATERNITE: de 16h à 20h, visite autorisée du conjoint et de la fratrie mais un seul enfant par jour.
    • URGENCES : pas de visite, pas d’accompagnant sauf exceptions (fin de vie, déchocage, personnes à mobilité réduite, handicap mental, nécessité d’un traducteur,…)
    • GERIATRIE : pas de visites sauf exceptions (fin de vie, nécessité d’un traducteur).
    MERCI DE RESPECTER CELA !
     
     
     

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  • Des affichettes « Stop drogue » et « Stop au laxisme » ont été collées sur plusieurs maisons à Huy

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    «Stop drogue»: les riverains de l’avenue des Fossés affichent leur ras-le-bol

    Sur les fenêtres des maisons et sur les portes : des affiches Stop drugs », « Stop laxisme »… qui résonnent comme un cri. Elles ont été placées récemment par un groupe de riverains qui en ont assez des trafics de drogue dans leur quartier.

    Dénoncé à plusieurs reprises, le malaise des habitants, sur la rive gauche, perdure, et ce même si les opérations policières récemment menées ont mis quelques coups de pied dans la fourmilière.

    « Je me suis fait agresser »

    Cet ancien habitant du quartier nous le confirme. Pas peur des représailles, il n’a pas osé apposer une affiche sur sa maison, mais il est solidaire du mouvement. « Depuis que les commerces ont fermé et que les immeubles inoccupés se sont multipliés, notre quartier est devenu un lieu de trafic de drogue. Récemment, il y a eu une ou deux descentes et l’on voit de temps en temps une patrouille de police passer, mais fondamentalement rien ne change et je pense que cela restera ainsi tant qu’il y aura des immeubles à l’abandon » regrette-t-il.

    Le Hutois éprouve un sentiment d’insécurité : « L’année dernière, en décembre, je me suis fait agresser par deux types. Ils ont pris mon portefeuille. Il était 21 heures 30… »

    Selon cet habitant, la crise du Covid n’a pas eu vraiment d’impact sur la situation.

    Pour ce riverain, le principal problème reste donc les bâtiments abandonnés et squattés, dont l’ex Tom & Co ou l’ancien Delhaize.

    En 2016, Samuel Cogolati, conseiller Ecolo, relevait que 21 immeubles abandonnés avaient été recensés dans cette zone. En 2018, diverses sociétés appartenant à la famille Henneau, propriétaire de la plupart des immeubles abandonnés sont tombées en faillite. Depuis, les immeubles abandonnés, dont le Tom & Co, doivent être mis en vente par la curatelle mais divers problèmes administratifs ont retardé l’échéance.

    Eric Dosogne, le bourgmestre f.f. insiste de son côté sur les multiples actions policières qui ont été mises en place sur la rive gauche : « La lutte contre la drogue est la priorité de la police. Des enquêtes aboutissent et des dealers sont arrêtés, l’opération spectaculaire mise en place le 1er septembre avec l’hélicoptère l’a encore démontrée. »

    Par ailleurs il insiste sur la volonté de mettre fin aux chancres et immeubles abandonnés : « Des procédures de mises en vente sont en cours.

    Nous ne laisserons pas tomber.

    Nous irons jusqu’au bout. »

    Article de A.BT

     

    Source Sudinfo

     

  • Une voiturette pour chiens handicapés des pattes avant !!!

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    L’Ombretoise Hélène Streel est en train   de mettre au point cette nouvelle version  

    Depuis 2011, Hélène Streel, kinésithérapeute liégeoise habitant à Ombret (Amay), a fait de la mobilité des chiens paralysés son combat.
    Elle perfectionne petit à petit ses voiturettes à roulettes pour s’adapter au poids et à la morphologie des différentes races.
    Actuellement, l’Ombretoise travaille sur un modèle pour les chiens handicapés de l’avant.  
    « Un chien handicapé n’est pas un être mourant », assène Hélène Streel.
     
    L’Ombretoise de 53 ans se mobilise pour éviter les abandons et euthanasies de ces chiens paralysés ou estropiés. Par la mise au point de voiturettes à roues permettant aux canidés d’à nouveau se déplacer seuls, et par le partage d’expériences positives via la page Facebook « Les poilus à roulettes », elle espère permettre une ouverture d’esprit et montrer que « c’est réalisable ».
     
    « Ces chiens ont une rage de vivre exceptionnelle, ils ne se tracassent pas comme les humains de leur handicap, ils ont une motivation qui force l’admiration », insiste-t-elle.
     
    Tout a commencé en 2011, lorsque la soeur d’un de ses amis s’est procuré une voiturette au Royaume Uni.
     
    « Elle était mal conçue, très chère et pas bonne pour le dos du chien.
     
    J’ai voulu améliorer le modèle et au fil du temps, j’ai réussi à mettre au point une voiturette et des harnais adaptés, pratiques et faciles », retrace la kinésithérapeute.
     
    Via ses locations ou ventes de voiturettes, Hélène Streel a rendu la mobilité et la joie à de nombreux toutous. « Les demandes viennent par vagues.
     
    Pour le moment, il y en a beaucoup », dit-elle.
     
    Elle s’est même essayée à l’impression 3D pour une partie des pièces.
     
    « J’imprime moi-même, mais pour un problème de solidité des pièces prévues pour les gros chiens, j’envoie ces fichiers par mail à Bruxelles qui utilise un autre procédé », précise-t-elle.
     
    Ses modèles se replient, sauf ceux pour les tout petits chiens, pour une question de facilité d’installation.
     
    Pour quelles pathologies ces « carrosses » sont-ils indiqués ?
     
    « Pour les chiens paralysés suite à l’opération d’une hernie discale, un AVC, un accident, ou la vieillesse, mais aussi les chiens nés avec une malformation ou amputés, suite à un cancer de la patte par exemple », répond-elle.
     
    En vente ou en location
     
    Afin de répondre à une demande qui se multiplie de nos jours, l’Ombretoise est en train de travailler sur un nouveau modèle spécifique, conçu pour les chiens handicapés de l’avant.
     
    « Qu’il leur reste une patte ou plus de patte avant. Un modèle à 4 roues est plus encombrant pour le chien, donc moins pratique. J’essaie donc d’adapter un modèle à deux roues mais il faut compenser le souci de stabilité », explique-t-elle.
     
    D’ici un mois, son prototype devrait être au point. Pour son propre chien (et ensuite pour d’autres), un Golden nommé Tom, âgé de 7 mois et à qui il manque justement une patte avant, l’Ombretoise songe à un plastron, en moulant le poitrail de l’animal, « comme une fausse patte sur laquelle il pourrait s’appuyer pour se mouvoir ».
     
    Côté tarifs, une voiturette en location coûte entre 50 à 70 euros par mois ; pour l’acheter, le prix oscille entre 300 et 550 euros.
     
     
     
    Article de Annick Govaers 
     

  • Voulez-vous garder les pièces de 1 et 2 centimes ?

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    Elles alourdissent le porte-monnaie et coûtent cher en émission : les pièces de 1 et 2 centimes font régulièrement l’objet par la Commission européenne d’une évaluation du bien-fondé de leur maintien.
     
    Dans un premier temps, une partie de l’Europe a opté pour l’arrondi, ce qui a permis de limiter la circulation de ces petites pièces dans ces pays dont le nôtre.
     
    L’idée serait d’étendre le système à tous les États membres.
     
    D’autant que d’après les sondages, 65 % des Européens sont favorables à leur suppression.
     
     
    Ce sera aux citoyens européens de décider du sort de ces piécettes.
     
    Vous avez jusqu’au 11 janvier pour vous exprimer.
     
    Dans le questionnaire qu’on vous invite à remplir, on vous demande votre niveau d’utilisation de ces pièces : quotidien, hebdomadaire, mensuel.
     
    On vous demande aussi ce que vous en faites et si notamment, vous les stockez.
     
    Enfin, on vous demande si vous acceptez ou pas qu’elles disparaissent.
     
    Sur base des résultats de cette consultation, la Commission décidera à la fin de 2021 si on instaure une règle de l’arrondi uniforme dans tous les pays d’Europe avec ou non l’abandon des 1 et 2 centimes.
     

  • À la recherche de sponsors !!! Un Modavien et son ami participent au 4L Trophy!

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    eux jeunes hommes étudiants, âgés de 21 ans et originaires de Modave et de Neupré s’apprêtent à participer à la 24e édition du 4L Trophy, qui se déroulera du 18 au 28 février.

     

    Avec pas moins de trois pays à traverser, les deux étudiants en finance à l’Université de Rotterdam prendront le départ à Biarritz à bord de leur Schtroumpffette, une Renault 4L.

    « Nous serons équipés d’une boussole et d’un roadbook.

     

    Chaque jour, nous rallierons un point A à un point B sans aucun système GPS.

    Nous traverserons les plus grands espaces du sud-est marocain et nous irons à la rencontre des populations locales pour terminer le raid à Marrakech, si la situation sanitaire le permet », nous expliquent-ils.

    Durant dix jours, Gaspar et Gauthier, amis depuis toujours parcourront plus de 6.000 kilomètres sur les routes de France, d’Espagne et du Maroc.

    Ce raid humanitaire qui a lieu chaque année a pour but de soutenir l’association « Enfants du désert » qui encourage l’accès à l’éducation pour tous les enfants.

    Au total, 2.400 jeunes, de nationalités différentes, âgés de 18 à 28 ans participeront à cette expérience hors du commun pour accomplir une mission engagée et durable.

    Des dons matériels ainsi que des dons financiers seront acheminés dans le coffre de leur Renault 4L.

    « Dans nos vies étudiantes, nous avons décidé de nous offrir un break pour vivre cette expérience unique.

    Nous avons le besoin d’aller voir ce qui se passe à l’autre bout du monde pour mieux se rendre compte et s’ouvrir à l’esprit : vivre les choses pour mieux les comprendre.

    Nous collecterons des fournitures scolaires et des vêtements de sport destinés aux enfants les plus démunis du Maroc.

    Nous sommes extrêmement fiers de représenter notre belle région liégeoise au sein d’une telle aventure humaine.

    Cette expérience est un rêve de gosse », ajoutent les deux amis.

    Depuis 2012, 26 salles de classe ont été ouvertes, 260.000 enfants ont bénéficié du matériel scolaire et sportif et de plus de 70 projets ont vu le jour.

    « Toutes les personnes qui possèdent des fournitures scolaires, des vêtements, elles peuvent nous contacter.

    Tous les dons seront acheminés dans notre coffre », indique Gauthier Adams.

    Avec la crise sanitaire, les deux amis espèrent tout de même pouvoir partir.

    « On a peur que ce soit annulé mais si ça l’est, cela devrait être reporté », s’inquiètent-ils. Si l’organisation maintient cette aventure, vous pourrez suivre leur voyage sur Instagram ou sur Facebook avec les aventures de la schtroumpfette.

    À la recherche de sponsors

    Afin de concrétiser ce projet humanitaire, des ressources importantes sont nécessaires.

    « Nous sollicitons la générosité de chacun.

    Le partenariat que l’on propose est un sponsoring financier.

    En contrepartie, notre équipage s’engage à assurer la publicité de l’entreprise de différentes façons.

    Des encarts publicitaires seront affichés sur notre Schtroumpfette.

    En plus de traverser les différents pays, nous utiliserons la voiture pour se déplacer pendant un an sur Liège et aux alentours », expliquent Gauthier et Gaspar.

    Par Amélie Dubois

    Journaliste à La Meuse Huy-Waremme

    Source Sudinfo 

  • Des enfants discriminés par leurs camarades au retour de quarantaine

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    La députée Rachel Sobry met en lumière la problématique  et demande une meilleure communication 

    Les enfants seraient-ils discriminés par leurs camarades à leur retour de quarantaine ?
     
    La députée Rachel Sobry a été interpellée par des parents et professeurs à ce sujet.
     
    Pour le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez, il y a un problème de communication.  
     
    Les enfants aussi sont confrontés à la quarantaine.
     
    Cela arrive lorsqu’une contamination est observée dans leur classe.
     
    Mais aussi lorsqu’un de leurs parents est testé positif ou qu’il y a un cas détecté dans leur équipe de football par exemple.
     
    Dans le premier cas, tous les élèves de la classe sont logés à la même enseigne.
     
    Tandis que dans les autres situations, seul l’élève impliqué est impacté.
     
    Conséquence, il est le seul à devoir s’absenter et son retour peut être vécu difficilement.
     
    « On commence à observer une espèce de discrimination à l’égard des enfants qui ont été mis en quarantaine en marge du reste de la classe », interpelle la députée francophone Rachel Sobry.
     
    Contactée par des parents et des enseignants, elle a porté la problématique à l’attention de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir.
     
    « Un maman m’a expliqué que son petit garçon était en pleurs parce que les autres enfants lui avaient dit, à son retour de quarantaine, qu’ils ne l’inviteraient pas à leur anniversaire », rapporte-t-elle.
     
     
    « Je pense qu’il faut être attentif parce que l’école doit rester un lieu de vivre-ensemble. »
     
    De son côté, la ministre n’a pas eu vent de pareilles situations, ce qui ne veut pas dire que la problématique n’existe pas.
     
    « On va continuer à communiquer sur la gestion des cas en nous montrant rassurants sur les retours à l’école et sur le fait que une fois la quarantaine achevée, il n’y a évidemment plus de risque pour la collectivité », précise-t-elle.
     
    S’il ne nie pas non plus le problème, le pédopsychiatre Jean-Yves Hayez se montre toutefois rassurant. « Je ne pense pas que ce sera un problème généralisé.
     
    Et quand il se présente, il ne devrait pas durer longtemps.
     
    À moins que l’élève ciblé n’ait déjà été victime de harcèlement. »
     
    Selon lui, ce type de comportement qui consiste à mettre de côté un élève après une quarantaine concerne principalement les plus jeunes, « je dirais avant la 5 e primaire ».
     
    L’angoisse monte
     
    Le pédopsychiatre explique cela par la peur couplée à une mauvaise information des plus jeunes.
     
    Sans compter que les enfants ont aussi tendance à répéter ce qu’ils entendent à la maison... « Je pense que, derrière cela, il y a la montée d’angoisse généralisée depuis une quinzaine de jours », explique-t-il.
     
    « On est face à de jeunes enfants qui ont peur et qui ne sont pas bien informés.
     
    Ils assimilent cette maladie à quelque chose d’encore plus grave et, pour se défendre, ils mettent de la distance. »
     
     
    Jean-Yves Hayez estime que les enfants n’ont pas été assez pris en compte dans les messages des autorités.
    « Dans la dernière communication du gouvernement, le mot enfant n’a pas été cité une seule fois.
     
    La seule référence a été de dire que l’on devait garder les écoles ouvertes. Ils oublient que, parmi leurs auditeurs, il y a des enfants. »
     
    Le conseil qu’il donnerait aux adultes dont les enseignants, c’est de parler de la situation sanitaire avec les enfants.
     
    « Il faut en parler, une demi-heure, et puis ne plus en parler.
     
    L’adulte ne doit pas non plus se sentir comme le grand prêtre de l’information mais voir quelles sont les questions des enfants. »
     

  • Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »

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    Vaccins antigrippe : situation « sous contrôle »
     
    Il y a des ralentissements dans la livraison d’une partie des vaccins contre la grippe destinés à la population belge, mais la situation est sous contrôle, a affirmé mardi en commission Santé de la Chambre le ministre Frank Vandenbroucke (sp.a).
     
    « C’est embêtant, je trouve aussi.
     
    Mais nous pouvons rassurer les pharmaciens et citoyens », ajoute-t-il. Au total, la Belgique a commandé 2,965 millions de vaccins auprès de trois sociétés.
     
    Normalement, cela devrait être suffisant pour couvrir tous les groupes à risque, indique le ministre socialiste de la Santé publique.
     
    Le 12 octobre, 1,938 million de vaccins étaient déjà arrivés à bon port, dont 1,652 million ont été distribués.
     

  • La Maison des Jeunes de la Ville de Huy (la « Mézon ») ferme jusqu’au 30 octobre inclus

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    Huy: la «Mézon» ferme temporairement à cause du coronavirus

    Autre conséquence du durcissement des mesures sanitaires : la Mézon (Maison des Jeunes de la Ville de Huy) ferme ses portes jusqu’au 30 octobre inclus.

    « Ce n’est évidemment pas de gaîté de cœur que nous avons pris cette décision », assure l’organisation de jeunesse.

    Accueil classique

    Dans un communiqué, la Mézon annonce également que « les stages de Toussaint sont annulés et remplacés par une semaine d’accueil « classique » de 12h à 19h et avec strict respect des mesures sanitaires (maximum dix jeunes dans la salle polyvalente avec inscription au préalable souhaitée, masque obligatoire quel que soit l’âge, respect des distances et lavage des mains) ».

    Les services sont cependant toujours accessibles par mail et via la page Facebook « La Mézon On Line ». page