• Le comité d’accompagnement de Liège Airport a évoqué les plaintes des riverains

    Lien permanent

    Ce comité est composé des représentants des 17 communes concernées par le plan de développement à long terme autour de l’aéroport : soit Amay, Ans, Awans, Bassenge, Donceel, Engis, Faimes, Fexhe-le-haut-Clocher, Flémalle, Grâce-Hollogne, Herstal, Juprelle, Liège, Oupeye, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine et Villers-le-Bouillet.

    Il y a aussi un représentant de la Ville de Liège, de Liege Airport, de la Sowaer qui gère les aéroports et du ministre régional Jean-Luc Crucke.

    Il est présidé par Johan Ancia, l’échevin de la mobilité d’Engis et a pour but de trouver un meilleur équilibre entre le développement économique de l’aéroport et les préoccupations des riverains.

    Malheureusement, il ne s’est jamais réuni que deux fois en 2019, et encore aucune en 2020.

    Or, depuis la crise sanitaire, les plaintes des riverains se sont multipliées.

     

    Du coup, on attendait beaucoup de cette première réunion ce lundi matin.

    Elle a d’abord évoqué les dossiers en cours comme le projet d’allongement de la piste de contingence de l’aéroport de Liège et le comblement partiel de la carrière Fontaine.

    Mais aussi l’augmentation des plaintes des riverains pour nuisances sonores depuis plusieurs mois. Les premières explications sur l’inversion des vents et sur l’augmentation du trafic suite à la crise du covid ont été données.

    Un rappel a été fait sur les mesures environnementales dont peuvent bénéficier les riverains et sur les sanctions administratives dans la lutte contre le bruit.

    Il y a eu beaucoup de questions mais aucune avancée concrète sur le fond du problème.

    Le communiqué indique simplement que le comité sera extrêmement attentif aux traitements et réponses qui seront apportées dans les jours et mois à venir.

     

    Article et rédaction Par L.G.

    Source Sudinfo 

  • La jaunisse des betteraves inquiète les producteurs de Huy-Waremme

    Lien permanent

    C’est un souci dont les producteurs de betteraves se seraient bien passés.

    La jaunisse revient comme chaque année et attaque les betteraves avec parfois de lourdes conséquences sur le rendement.

    « La jaunisse est une maladie provoquée par un virus.

    Elle touche la betterave, dont elle rend les feuilles jaunes et cassantes et dont elle handicape le développement.

    Elle est transportée et inoculée à la betterave par des pucerons. Cette année, la présence de ces pucerons porteurs du virus a été particulièrement importante, avec des pertes de rendement en sucre de près de 30 % dans les zones touchées par le virus », explique la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA).

    Et c’est notamment le cas de Louis Streel, producteur de betteraves à Noville (Fexhe-le-Haut-Clocher).

    « Dans les zones impactées, il y a une vraie incidence sur le rendement. Le secteur sucrier est déjà en crise, car le prix est relativement bas.

    Nous sommes dans une région typiquement betteravière.

    Mais malheureusement, de plus en plus d’agriculteurs abandonnent la profession par manque de rendement »

     

    efficace, mais contesté

    Il existe cependant un « produit miracle » contre les pucerons : les « néonicotinoïdes », aujourd’hui soumis à des conditions extrêmement lourdes.

    Également impacté par la jaunisse, Stephan Jansen, agriculteur de Freloux, n’utilise donc plus le produit : « Les conditions sont tellement strictes qu’on ne l’utilise plus. Cela permettrait pourtant d’économiser d’autres produits, pas forcément mieux ».

    Louis Streel a également cessé l’utilisation il y a deux ans.

    Selon lui, cette interdiction fait, écologiquement parlant, plus de mal que de bien.

    « Quand on ne peut pas utiliser les néonicotinoïdes, on doit pulvériser des insecticides et l’impact est encore plus nocif. Les néonicotinoïde étaient une belle solution, car c’est efficace et localisé, car cela ne va pas dans l’air ».

    Le Fexhois espère ainsi pouvoir bénéficier d’une dérogation temporaire pour les prochaines récoltes.

    « La recherche est en train de mettre en place des variétés de betteraves résistantes à la jaunisse.

    Mais en attendant, ça serait bien de pouvoir utiliser le produit pour ne pas perdre les récoltes ».

    Article et rédaction de par Ro.Ma.

    Source Sudinfo 

  • Avis décès Madame Anna LOWIES Veuve de Monsieur Joseph Baltus de Nandrin

    Lien permanent

     

    Madame Anna LOWIES

    Veuve de Monsieur Joseph Baltus

    Domiciliée à Nandrin (4550, Belgique)
    Née à Verlaine (4537, Belgique) le samedi 8 janvier 1938
    Décédée à Nandrin (4550, Belgique) le mardi 20 octobre 2020 à l'âge de 82 ans

    Source

    https://www.funeraillesnoel.net/

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • C’est un peu une version moderne de « L’arroseur arrosé » Le leader des anti-masques à Liège, a attrapé le Covid-19!

    Lien permanent

    Le leader des anti-masques à Liège, l’avocat Mathieu Simonis, a attrapé le Covid-19!

    L’information pourrait prêter à sourire si la santé d’un homme n’était pas en jeu.

    L’avocat liégeois Mathieu Simonis, cofondateur et administrateur du groupe Facebook « Antimasques », rebaptisé par la suite « Masque et Antimasques », a été touché par le… Covid-19.

    Il réside en plus à Thimister-Clermont, la commune la plus touchée de Belgique.

     

    Sur les deux dernières semaines, elle a enregistré 143 nouveaux cas. Thimister-Clermont ne comptant que 5.700 habitants, cela signifie que 2,517 % des Thimistériens ont été contaminés par le virus sur cette période.

    L’homme de loi a vécu une semaine difficile mais il a rapidement surmonté la maladie puisqu’il reprend ses rendez-vous, dans son cabinet liégeois.

    « Je suis, en effet, le premier témoin des interrogations des gens sur l’efficacité des mesures prises jusqu’ici.

    Comme 95 % de mes semblables, j’ai respecté toutes les recommandations en été comme en automne et, comme tous les autres, j’ai chopé le Covid-19 lorsque les courbes des contaminations augmentent partout.

    Je reconnais que j’embrasse ma fille au moins 10 fois par jour.

    Il ne faut pas être Einstein pour comprendre d’où viennent ces contaminations. »

    Le groupe « Antimasques » est né à l’été dernier, quelques semaines après l’apogée du virus.

    Très vite, l’avocat et son ami de toujours, Terry Ha Van, ont rebaptisé le groupe Facebook en un plus consensuel « Masques et Antimasques ». 500, 1.000, 5.000, 10.000, ils sont aujourd’hui plus de 15.000 membres à suivre, au quotidien, les publications des « masquosceptiques » mais aussi celles des « promasques ».

    Il faut bien avouer que sur ce groupe, la grande tendance est au scepticisme et à la remise en question.

     

    Article Par Arnaud Bisschop

     

    Source Sudinfo 

     

     

    « Le virus n’a rien changé »

    La devise du groupe est la suivante : « Sans consensus scientifique, sans élection ni commission d’enquête parlementaire, nous sommes contre la mesure arbitraire et infantilisante que constitue le port du masque obligatoire, de même que d’autres mesures liberticides actuellement mises en œuvre sur le territoire national. Nous invitons toutefois nos membres à se conformer aux consignes du conseil national de sécurité, même s’ils les trouvent stupides. »

    À la question de savoir s’il a revu sa position après avoir été lui-même touché, l’avocat réplique : « Le virus n’a rien changé à ma vision de la crise. Je n’ai jamais été complotiste. Je constate toutefois, comme simple citoyen, que l’hystérie hygiéniste se poursuit. La communication du gouvernement est lamentable : quel est le plan ? Aplanir la courbe ? Freiner la contagion ? Attendre le vaccin ? Personne ne le sait. Les services psychiatriques sont saturés depuis avril. L’AViQ a rendu un rapport il y a deux semaines où l’on signalait que 84 % des contaminations étaient dues à l’environnement familial et on est occupé à anéantir les secteurs des loisirs et de la culture. Tout cela n’est pas sérieux. C’est très inquiétant ! », conclut-il

  • Les centres de testing d’Amay, Braives et Huy testeront exclusivement les symptomatiques

    Lien permanent

    Les personnes ne présentant aucun symptôme seront refusées à l’entrée des différents centres de testing de Amay, Braives et Huy à partir de ce mardi.

    Et pour cause, les laboratoires d’analyse sont saturés. Désormais, seules les personnes présentant des symptômes et envoyées par leur médecin traitant pourront être testées.

    « On testera uniquement sur prescription médicale. On ne testera plus les personnes asymptomatiques qui sont entrées en contact avec une personne positive ou les personnes qui reviennent de voyage.

    C’est une demande du laboratoire.

    Au départ, ils demandaient que l’on ferme mais nous avons pu conserver le testing pour les personnes symptomatiques.

    On donne désormais la priorité aux personnes malades qui ont besoin d’un résultat rapidement », indique Philippe de Marneffe, président du cercle des médecins hutois.

    Ouvert depuis plusieurs mois, le bus de dépistage de Huy, installé le long du hoyoux à proximité du CHRH, a testé environ 300 personnes quotidiennement ces derniers jours.

    « Ce n’était pas notre demande d’arrêter les tests pour les asymptomatiques.

    On demande depuis des semaines aux autorités de revoir leur stratégie de testing, et on n’est pas entendu. Ils doivent écouter les gens de terrain.

    On est à saturation complète et c’est dommage à chaque fois d’attendre qu’on soit tous dans une situation dépassée pour prendre des mesures.

    En soi, le problème n’est pas de tester les gens, car on pouvait encore le faire. Mais derrière, ça ne suit plus. Il faut calmer en amont et il faut s’adapter à la situation actuelle jusqu’à nouvel ordre », ajoute Philippe de Marneffe.

    Le centre de testing de Huy est accessible de lundi au samedi de 9h à 12h.

    « Il est demandé aux personnes symptomatiques de ne pas oublier de se munir de l’attestation e-form délivrée par leur médecin traitant, de leur carte d’identité ainsi que d’une vignette mutuelle.

    Et pour les personnes informées par le tracing, le travail, le club de sport qui ont été en contact avec une personne positive mais dans le cas où aucun symptôme n’est développé, il ne faut pas se faire tester mais se mettre en quarantaine ».

     

    Même décision à Braives et Amay

    Cette décision a également été adoptée aux centres de testing de Braives et de Amay.

    « Huy, Braives et Amay travaillent avec le même laboratoire.

    La décision est la même.

    Nous avons d’ailleurs prévenu les médecins traitants ce lundi que nous ne testions plus les personnes asymptomatiques ; ces dernières doivent être mises en quarantaine par leur médecin traitant.

    On aurait pu continuer à tester et augmenter le testing mais c’est une question de laboratoires », souligne Thierry Wanet, président du cercle des médecins omnipraticiens de Hesbaye.

    Ces derniers jours, le centre de Braives testait entre 70 et 80 personnes.

    Le centre de testing de Braives ne modifie pas ses heures d’ouverture.

    Il sera ouvert du lundi au vendredi de 14h à 17h sur rendez-vous, et sans rendez-vous, le dimanche de 8h à 12h.

    « On continue les rendez-vous car le souci du testing c’est l’accumulation de voitures.

    Et ce n’est pas possible de faire appel à des gardiens de la paix comme à Huy.

    Cela a un coût pour la commune », explique Thierry Wanet.

    Quant à Amay, le centre de testing est ouvert les lundis, mercredis et vendredis de 14h à 16h.

     

    Article de AD 

    Source Sudinfo 

     

  • Des riverains scandalisés par les travaux en cours à Nandrin: «Une zone de guerre»

    Lien permanent

    Plusieurs rues de Nandrin sont concernées par des travaux d’entretien, cet automne, comme les rues de La Vaux (bas), d’Esneux, d’Engihoul, des Houssales, du Pont de Chessaigne, Nicolas Dardenne, du Tige des Saules.

    Le chantier était prévu en deux phases : raclage et pose du tarmac, et environ 15 jours plus tard, enduisage. C’est de la sorte que la commune de Nandrin avait communiqué fin août.

    Les travaux ont débuté il y a quelques jours et, directement, les riverains et passants ont constaté un souci : de gros dégagements de poussières dus aux gravillons étalés sur la chaussée.

    « Quand une voiture passe, cela fait un nuage tout gris. Se promener à pied est un calvaire, la poussière s’insinue partout, et le gravier est projeté de toutes parts », décrit J.D., un riverain de la rue du Petit-Fraineux.

    Une couche de poussière recouvre les voitures, les allées, les boîtes aux lettres, les façades... « J’ai aéré ma chambre toute la matinée et quand j’ai épousseté, ma loque était dans un sale état. Les vélux des combles, on ne voit plus à travers !

    Quant à ma voiture, qui n’a pas bougé depuis samedi, c’est bien simple : on ne la reconnaît même plus. C’est digne d’un village sinistré... », déplore une habitante de la rue d’Engihoul.

    « On dirait une zone de guerre, abonde Pierre Georis, qui habite rue des Houssales.

    Il y a des gravillons accumulés sur trois ou quatre centimètres, si on roule à vélo ou motocyclette dessus, c’est dangereux. Moi qui fait du vélo, j’estime que c’est impraticable.

    Mes panneaux photovoltaïques pourtant placés à l’arrière sont tout blancs. »

    « On voulait des aménagements sécuritaires »

    « La poussière est telle que les jardins à l'arrière des maisons en sont recouverts. Le paradoxe, c'est que les tronçons concernés étaient en bon état... Nous ne comprenons pas la nécessité de ces travaux.

    Ce que les parents d’enfants qui se rendent à pied à l’école proche demandent depuis des années, c’est que la rue soit sécurisée pour les piétons, notamment via des trottoirs.

    Nous pensions au départ qu’il s’agissait de travaux sécuritaires... Pas de la réfection d’une route en état », regrette Olivier Freson, riverain de la rue d’Engihoul.

    « Je suis allergique et asthmatique d’origine mais depuis quelques jours je dois reprendre mes inhalations de Ventolin.

    J’ai essayé de nettoyer dimanche mon allée de garage mais j'ai du y renoncer car j'ai été prise d'une quinte de toux », ajoute Christelle Robyns, riveraine de la rue des Houssales.

    Des plaintes de cet ordre se multiplient par ailleurs sur les réseaux sociaux depuis quelques jours.

    Ces riverains regrettent aussi le manque de communication de la commune, une fois le problème survenu.

    « On a reçu un courrier pour annoncer les travaux mais depuis qu’il y a clairement un souci, c’est silence radio. Le bourgmestre a le droit d’être en vacances mais il n’est pas tout seul à diriger quand même.

    On aimerait savoir si les travaux sont censés être finis en l’état ! », concluent-ils.

    « On recommence »

    Du côté de l’entrepreneur chargé des travaux, Colas, on regrette l’avalanche de critiques qui le visent « alors que nous sommes tributaires à la fois des conditions atmosphériques et du charroi agricole intense en cette période », souligne David Sladden, chef de projet principal chez Colas.

    En réalité, cette couche de gravillons n’est pas la couche finale des travaux, elle devait faire l’objet d’un enduisage qui n’a pas été possible de réaliser rue d’Engihoul « à cause de la météo trop humide ».

    Il est vrai qu’un facteur interne joue en sa défaveur : la qualité du gravier étendu.

    « Il y a un problème de fourniture en interne, les cailloux livrés par une carrière sont cassants et ne semblent pas présenter la résistance nécessaire.

    Mais si la deuxième couche avait pu être posée directement, il n’y aurait pas eu de problème », assure David Sladden qui rappelle que l’entreprise Colas est certifiée CE2+.

    Conséquence : ce qui n’est pas conforme est en train d’être retiré, rue d’Engihoul.

    « Les pierres qui se dégradent sont en train d’être enlevées, on recommence le travail et tout devrait être terminé d’ici fin de semaine, si les conditions atmosphériques le permettent ».

    Dans les rues où la couche finale a pu être coulée, une balayeuse va passer pour nettoyer les filets d’eau : « Le produit est en train d’agir et ça ne bougera plus », affirme David Sladden qui précise être dans le métier depuis 17 ans et « n’avoir jamais connu le moindre souci à Nandrin. »

     

    Michel Lemmens, de retour de vacances, a constaté lui aussi l’état des voiries.

    « C’est toute la traversée de Saint-Séverin qui est touchée.

    La couche de poussière est impressionnante, on se croirait chez Carmeuse.

    Les riverains impactés qui contactent la commune sont renvoyés vers l’entrepreneur car ce n’est pas de notre responsabilité, on ne peut pas faire grand-chose.

    Il n’y aura pas de supplément pour la commune », précise le bourgmestre.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Administration Communale de Clavier à partir du mercredi 21 octobre 2020 tous les services sur rendez-vous

    Lien permanent

     

     

  • Police et pompiers toujours sur place à 16h30 incendie à Nandrin chalet du restaurant « Chawetay »

    Lien permanent

     

    Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes à Nandrin

     

    Ce mardi 20 octobre 2020 , en fin de matinée plus ou moins 11h 30 , les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un incendie, rue Haie Monseu à Nandrin.

    Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes.

    À 16h 30 les pompiers ainsi que la police toujours sur place !!!!

    Toutes les infos clic ici 

     

  • A partir de ce mercredi 21 octobre, CHR de la Citadelle - Liège les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie

    Lien permanent

     
    A partir de ce mercredi 21 octobre, les visites seront interdites dans tous les services à l'exception des unités de pédiatrie et néonatologie (limité à un seul parent), maternité (limité à un seul accompagnant) et pour les patients en fin de vie (limité à un accompagnant de confiance) 
    Notre Conciergerie reprend également du service pour livrer vos colis à vos proches hospitalisés. 
    Nous savons que cette annonce est difficile pour vous, mais c'est une mesure nécessaire dans la situation sanitaire actuelle.
    Ensemble, nous y arriverons.
     
    Courage à tous.
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Avis aux restaurateurs !!! En cette période difficile, votre VLAN veut vous aider

    Lien permanent

    AVIS AUX RESTAURATEURS
    En cette période difficile, votre VLAN veut vous aider ! 
    Même si ce n'est pas grand chose, nous allons créer une rubrique "Take Away" dans nos différentes éditions qui aura pour but de donner de la visibilité aux restaurants qui font des plats à emporter. 
     Vous souhaitez y figurer ? Contactez un conseiller en publicité de votre région avant mercredi soir.
    Si vous connaissez un restaurateur dans le besoin, faites-lui passer ce message car malgré nos bases de données, nous ne pouvons pas connaître tout le monde. 
    Tous solidaires avec le secteur horeca

     

    Clic ici toutes les infos ici 

  • Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes à Nandrin

    Lien permanent

    Ce mardi 20 octobre 2020 , en fin de matinée, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un incendie, rue Haie Monseu à Nandrin.

    Le chalet du restaurant du « Chawetay » était en proie aux flammes.

     

    Toutes les infos clic ici 

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 20 octobre 2020!!!

    Lien permanent

    Le nombre moyen de nouvelles contaminations par jour, calculé entre le 10 et le 16 octobre, atteint 8.422 (+69 %). Le nombre d’hospitalisations depuis le 15 mars s’élève à 23.531.

    Le nombre de lits occupés s’élevait à 2.774 hier/lundi, contre 1.473 une semaine auparavant, soit une augmentation de 88 %. Et 446 personnes se trouvaient en soins intensifs ce 19 octobre, contre 268 le 12 octobre dernier, soit une hausse de 66 %. Un total de 209 patients nécessitaient pour leur part une assistance respiratoire.

    Par ailleurs, au cours de la période du 13 au 19 octobre, 1.866 patients atteints du Covid-19 confirmés en laboratoire ont été hospitalisés et 889 personnes ont pu quitter l’hôpital, selon les chiffres de Sciensano.

     

    Nandrin :   11 cas hier 18 octobre 2020 , il y en a 142 depuis le 1er septembre et 187 cas au total !!!

     

     

    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

     

  • Point-chaud Nandrin uniquement pour de l'emporter et changement d'horaire

    Lien permanent
     
    Point-chaud Nandrin

    Avec les nouvelles mesures covid
    Nous sommes ouverts uniquement pour de l'emporter.
    Notre horaire change 5h30 à 17h au lieu de 18h
    Il est recommandé de commander vos pains, viennoiseries autres à l'avance, car nous essayons d'adapter nos quantités au mieux.
    085.84.29.09
    Merci,
    l'équipe Point Chaud de Nandrin

     

     

  • Objectif 6.000 logements via les AIS

    Lien permanent

    En matière de logement public, la Région a déjà annoncé d’importants investissements.
     
    « Pour lutter contre l’augmentation de la pauvreté, le logement est un élément clé », dit Christophe Collignon.
     
    « Il y a une grande ambition, on le voit avec le 1,2 milliard pour la rénovation.
     
    Il faut veiller à ce que ça aille vite, éviter les lourdeurs administratives qui font traîner les délais.
     
    Ça, c’est un challenge.
     
    Quand on aura rénové ces 25.000 logements, l’ambition est forte de pouvoir ramener du logement dans le public.
     
    Je ne supporte pas quand des partis comme le PTB lancent des chiffres comme ça.
     
    Il y a 40.000 demandes (pour du logement social, NdlR), il faut construire 40.000 logements.
     
    Il ne faut pas mentir aux gens, il faut être réaliste. On ne va pas construire 40.000 logements publics.
     
    Ce n’est pas possible. »
     
    Nouveaux logements
     
    Quoi, alors ?
     
    « Il faut vivre avec la réalité. On va créer 3.000 nouveaux logements et puis il faut faire monter le système des agences immobilières sociales en puissance.
     
    C’est une manière de faire entrer le privé dans le système.
     
    Le dispositif AIS, je le soutiens depuis longtemps, parce que c’est un système souple, simple, dans lequel tout le monde se retrouve. »
     
    Combien de logements, via les AIS ?
     
    « L’ambition, c’est 6.000 logements, en soutenant très fort les AIS.
     
    Que souhaite le propriétaire ?
     
    Avoir un bon locataire, qui respecte le bien et qui paie.
     
    Le système permet la garantie d’un loyer. Il y a de l’argent privé qui doit être pouvoir être mobilisé pour le logement. »
     
    Quoi d’autre ?
     
    « Surtout dans les villes, il y a la problématique de tous ces logements inoccupés.
     
    Dans le parc public, il faut diminuer la proportion de biens inoccupés mais aussi dans les biens privés.
     
    Il faut réhabiliter tout ça.
     
    Et les communes ont des outils.
     
    Moi je l’ai fait à Huy, j’invite les communes à le faire aussi.
     
    Il y a la taxe sur immeubles inoccupés, l’action en cessation, les modes de réquisition douce... Ça demande une certaine dose de courage politique mais je crois que réhabiliter des quartiers, c’est essentiel. 
     
    Il faut donc être plus coercitif avec les propriétaires ?
     
    « Oui, je pense », dit Christophe Collignon.
     
    « C’est un vrai enjeu de société.
     
    Ça permet aussi de mettre de la mixité dans les quartiers. »
     
    ENTRETIEN :
    BENOÎT JACQUEMART
     
     
     

  • Des services travaux pour plusieurs communes

    Lien permanent
    Christophe Collignon a repris le poste de Pierre-Yves Dermagne, parti au fédéral, au gouvernement wallon. Et il est vite entré dans la fonction.
     
    « Il faudra aussi se préparer à ce que les communes travaillent plus ensemble.
     
    La politique de la ville, c’est quelque chose de très important.
     
    C’est vrai, c’est quelque chose d’un peu embryonnaire pour le moment en Wallonie, nous allons la faire monter en puissance. »
     
    Pas de fusion
     
    Concrètement, ce serait quoi ?
     
    « S’organiser pour qu’un bassin de vie offre tous les services.
     
    Il faut éviter les égoïsmes communaux.
     
    On ne peut pas tout faire partout.
     
    Concrètement, c’est par exemple un hall omnisports pour plusieurs communes, ça, c’est l’exemple classique.
    Ou est-ce que des communes de moyenne importance ne peuvent pas s’organiser pour avoir un service travaux commun ?
     
    Est-ce qu’elles ne peuvent pas acheter des logiciels en commune ?
     
    On doit pouvoir s’organiser. Les plus petites communes sont en demande. »
     
    Et pourquoi pas des fusions de communes ?
     
    « Je ne suis pas pour ça. Le terrain ne fonctionne pas comme ça. »
     
    Article de Par Benoît Jacquemart

    Source Sudinfo 

    Lire la suite

  • Du 19 au 25 octobre 2020, aura lieu la 7ème édition de l’action nationale 1 joursans

    Lien permanent

    1joursans

    Saviez-vous qu’environ 130 cambriolages sont commis par jour dans les habitations en Belgique ? Les coûts sociaux y afférents sont considérables : chaque année, nous payons plus de 350 millions euros …

    Du 19 au 25 octobre 2020, aura lieu la 7ème édition de l’action nationale 1joursans, lors de laquelle nous combattrons les vols dans les habitations.

    En attendant, consultez la rubrique avec tous nos conseils de prévention.

     

    Source https://www.1joursans.be/

     

    1 jour sans

     

  • Jusqu’à la fin de ce mois, la population wallonne est invitée à se prononcer sur le projet de cartographie des aléas d’inondations.

    Lien permanent

    Carte des zones inondables en région liégeoise: donnez votre avis

    Le réchauffement climatique a des conséquences directes sur les risques d’inondations.

    Nous sommes en effet de plus en plus souvent soumis à des périodes de sécheresse couplées à de violents oranges.

    Et des pluies torrentielles sur des terres dures comme du béton entraînent de plus en plus souvent des inondations dans des zones qui, jusqu’ici, étaient épargnées.

    Souvenez-vous des violents orages de fin mai et début juin 2018 qui avaient impacté pas mal de communes de la région.

    Depuis quelques années, la Région wallonne planche donc sur l’actualisation de la carte des aléas d’inondations, en tenant compte de ces nouvelles données.

    Un travail aujourd’hui terminé et qui est soumis à l’avis de la population.

    Les zones susceptibles d’être inondées, par débordement d’un cours d’eau ou des eaux de ruissellement, y sont colorées en jaune, orange ou rouge suivant que le risque est faible ou élevé.

    En zone jaune par exemple, il y a un risque d’une inondation tous les 100 ans.

    « Cette carte existe déjà depuis 2007 et est actualisée environs tous les 6 ans, nous explique-t-on à la Région wallonne.

    Mais cette fois, dans un souci de transparence et d’information aux citoyens, nous avons décidé de leur donner accès et de soumettre ce projet de carte à enquête publique. »

    Car ce projet de carte peut aussi comporter des erreurs.

    Et c’est là que la population rentre en jeu.

    « Ces cartes sont élaborées grâce à des calculs et des modèles scientifiques.

    Mais il se peut très bien qu’un terrain soit mis en zone rouge inondation alors que le propriétaire a réalisé des travaux, par exemple un remblai, pour éviter les inondations.

    Ce terrain n’a donc plus de raison de se trouver en zone rouge.

    C’est pour ça que nous demandons aux Wallons de se manifester, pour que nous puissions intégrer ces données de terrain et ainsi faire les modifications nécessaires. »

    Car, clairement, cette carte peut avoir des conséquences sur l’urbanisation d’une zone.

    « Les communes sont en effet obligées de demander un avis à la Région quand il y a une demande de permis pour une construction qui se trouve à proximité d’une zone inondable. »

    Cet avis n’est pas contraignant mais, si le projet est autorisé alors qu’il a reçu un avis négatif, ça peut par exemple avoir un impact sur les assurances, qui pourraient refuser d’intervenir.

    La version finale validée au plus tard en mars 2021

    Ce projet de carte des aléas inondations est donc soumis à enquête publique.

    Celle-ci se clôture ce 28 octobre.

     

    Il y a deux possibilités pour y participer. La première est de se rendre sur le site internet enquetepublique-alea-inondation.wallonie.be.

    Vous pourrez directement localiser et encoder vos remarques pour une ou des zones bien précise(s).

    Il est également possible de transmettre ses remarques par écrit auprès de votre administration communale.

    Pour être prises en compte, ces remarques devront comprendre des informations permettant de localiser la zone. Une fois l’enquête publique terminée, toutes les remarques seront analysées.

    Des modifications de la carte pourraient alors en découler.

    La carte finale devrait être validée en février ou mars 2021 par le Gouvernement wallon. Une fois cette étape faite, des plans de gestion seront élaborés et comprendront des mesures à mettre en œuvre dans les communes pour limiter les risques d’inondations.

    Les communes satisfaites de cette révision de la carte

    Awans

    Thibaud Smolders, bourgmestre

     

    Avec le développement de l’aéroport, Grâce-Hollogne, Ans mais aussi Awans subissent régulièrement des inondations en raison des eaux de ruissellement.

    Un problème qui risque de s’aggraver dans le futur. Il suffit de regarder les cartes de ces communes pour les voir serpentées de rouge.

    « On va donc évidemment être très attentifs à ce projet de carte et nous ne manquerons pas de faire nos remarques.

    On sera notamment attentifs aux eaux qui pourraient encore venir de l’aéroport. »

     

    Soumagne

    Benjamin Houet, bourgmestre

     

    Depuis quelques années, Soumagne est régulièrement confrontée à des inondations, principalement le long de la Magne.

    « Pourtant, sur la carte, ces zones sont mises en aléa faible, explique Benjamin Houet, bourgmestre. Elles sont mises de manière statistique alors que nous, par la connaissance du terrain, nous savons que la zone est inondée à chaque forte pluie. On réagira donc à l’enquête publique en demandant des modifications. »

    Chaudfontaine

    Dominique Verlaine, échevin

     

    Si on regarde la carte de plus près, Chaudfontaine et Vaux-sous-Chèvremont sont principalement en zone rouge le long de la Vesdre.

    « Mais nous n’avons plus connu d’inondations depuis 1999, précise Dominique Verlaine, échevin de l’Aménagement du Territoire. Plusieurs mesures ont été prises pour contrer le problème. Et même s’il semble qu’il y ait peu de changements sur la carte, nous allons évidemment être attentifs à l’enquête publique et nous ne pouvons qu’inviter la population à y participer. »

     

    Article  Par Aurélie Drion

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Le souper de camp des scouts de Modave obligés d’annuler à cause du covid

    Lien permanent

    Les scouts de Modave obligés d’annuler leur souper de camp à cause du covid

    C’est une grosse déception pour la centaine d’animés et animateurs de la toute jeune unité scouts de Modave : ce samedi, une soirée de présentation des photos du 1er camp d’été devait avoir lieu à la salle Bois Rosine.

    Depuis fin septembre, et la levée d’interdiction d’occupation, cette salle est à nouveau accessible mais, pour pouvoir garantir la distanciation sociale, sa capacité a été limitée à 100 personnes, contre 180.

    Dans ces conditions et pour pouvoir accueillir tous les animés et leurs parents, les animateurs s’étaient organisés en conséquence : « Initialement, nous avions prévu d’organiser trois projections, à 14h, 16h et 18h », explique l’animateur d’unité Olivier Vervoort.

     

    Un subside de 450 euros

    Mais même dans ces conditions, il a vite fallu déchanter : « avec les nouvelles mesures limitant le nombre de personnes à table dans l’Horeca, c’était devenu impossible. Dans notre cas, nous étions soumis aux règles d’un café, donc pas plus de 4 personnes à table, cela devenait trop juste et trop compliqué à organiser », soupire Olivier Vervoort qui a préféré annuler l’événement.

    «  A la place, nous allons proposer à la vente le montage des photos du camp sur une clé USB ».

    L’annulation de la soirée représente un manque à gagner. Les bénéfices sont généralement investis dans du matériel de bricolage et répartis équitablement entre les sections. « Heureusement, en tant que nouvelle unité, nous avons reçu un subside de 450 euros pour nous lancer, c’est une belle avance qui nous a permis jusque maintenant de couvrir nos frais et de commander la centaine de foulards pour nos animés », relativise Olivier Vervoort.

    « Des sections à taille humaine »

    Ce n’est pas la première fois que la toute jeune unité scoute doit s’adapter aux mesures sanitaires. L’été passé, les animateurs avaient déjà dû revoir leur copie. « Pour notre premier camp, nous avions trouvé un endroit commun pour les 3 sections. Un gîte pour les baladins et les louveteaux et, juste à côté, une prairie pour les éclaireurs. C’était parfait. Mais avec la bulle des 50, il a fallu rechercher rapidement un nouvel espace pour les éclaireurs », se souvient l’animateur.

    Il prend néanmoins la situation actuelle avec sérénité et philosophie. Les réunions se déroulent presque normalement. « Nous avons juste séparé les sections pour que les bulles ne se croisent pas ».

    Si les mouvements de jeunesse devaient passer du code jaune au code orange (bulle limitée à 20), l’animateur a déjà aussi un plan : « les sections seront coupées en deux », assure-t-il, très satisfait du succès de l’unité qui compte une centaine d’animés et animateurs (30 chez les baladins, 45 chez les louveteaux et 30 chez les éclaireurs).

    « Pour une première année, c’est super. Nous avons même été obligés de limiter les inscriptions car notre volonté est de garder des sections à taille humaine. », conclut-il.

    Article par Par M-Cl.G.

     

    Source Sudinfo 

     

  • Le retour des ambulances Covid en région liégeoise

    Lien permanent

    Le nombre de cas positifs explose, les hôpitaux arrivent à saturation et le personnel médical est de nouveau sur les rotules !

    Et avec ce retour en force du Covid dans nos foyers et sur nos lieux de travail, reviennent aussi les dispositions prises lors de la première vague du mois de mars. On se souvient qu’à l’époque, les différents services d’ambulances avaient redoublé d’organisation et de créativité pour équiper des véhicules médicalisés rapidement « désinfectables » : des bâches sur le mobilier médical, des cloches sur les brancards, la capacité d’adaptation des ambulanciers avait été surprenante.

    Il y a quelques jours, le SPF Santé publique a ainsi redemandé à plusieurs services ambulanciers de remettre en route des ambulances supplémentaires. Elles seront en ordre de marche à partir de ce lundi.

     

    Chez Param, à Awans, on a évidemment accepté. « J’ai sondé mon personnel avant de dire oui », explique Guy Rensonnet, le patron. « J’ai eu un peu peur car cette première vague les avait mis à rude épreuve. Mais ils se sont tous portés volontaires pour reporter leurs congés et faire, si besoin, des heures supplémentaires. J’ai donc mis une ambulance supplémentaire dans le circuit. Elle fera en priorité les cas Covid, mais elle pourra également intervenir sur d’autres interventions, plus traditionnelles. »

    Chez les pompiers de Liège aussi, la première vague a été éprouvante. « Actuellement, nous n’avons pas le personnel suffisant pour mettre en circuit une ambulance supplémentaire. Par contre, ce que nous avons proposé au SPF, c’est de transformer une de nos ambulances actuellement en circuit, en ambulance Covid. Elle sera donc prioritaire pour le Covid mais elle fera aussi d’autres interventions. Nous attendons la réponse du SPF pour voir si cela leur convient. »

    À la Croix Rouge d’Oupeye aussi, on adhère à la demande. « Nous avions déjà une ambulance Covid dans le Hainaut », précise Nancy Ferroni, porte-parole de la Croix Rouge. « Nous pensions y mettre une seconde en route, ce qui a été fait. En Province de Liège, c’est à la Croix Rouge d’Oupeye que nous avons mis une ambulance supplémentaire. Elle ne s’occupera que des cas Covid. »

    La Croix Rouge est, pour le moment, le seul service d’ambulances qui aura un véhicule 100 % Covid à disposition des citoyens. Mais la situation pourrait rapidement évoluer. Les équipes se tiennent toutes prêtes à monter en puissance s’il le fallait.

     

    Source Sudinfo 

  • À l’approche de la 3e édition, plusieurs séances d’info sont prévues dans le Condroz.

    Lien permanent

    Succès du projet Renov’Energie dans le Condroz : un million d’euros investis !

    Dans le cadre du projet pilote Renov’Énergie, financé par l’Union européenne, la Région wallonne et les communes du territoire du GAL Pays des Condruses, les habitants d’Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot peuvent bénéficier d’un accompagnement gratuit pour se lancer dans un projet de rénovation énergétique de leur propriété (isolation, chauffage, solaire, éclairage).

    « Renov’Energie apporte des réponses claires, chiffrées et personnalisées aux différentes étapes d’une rénovation énergétique : combien ça coûte, combien ça rapporte et comment faire », explique Marc Wauthelet, chargé de mission ‘Énergie’ au Gal Pays des Condruses.

    Le fonctionnement est relativement simple : Si vous êtes propriétaire d’une maison de plus de 20 ans, vous pouvez faire venir un spécialiste chez vous pour évaluer la situation et les économies d’énergie qui sont réalisables. Ensuite, il présente les primes et déductions fiscales auxquelles vous avez droit, et comment les obtenir. Vous convenez ensemble du coût des travaux que vous envisagez, après quoi l’agent vous propose des entreprises de référence pour établir vos devis. Enfin, vous comparez ensemble les devis et convenez de la meilleure stratégie de financement, qui prend en compte la rentabilité et le retour sur investissement.

     

    Des séances d’information pour la 3e année

    Cela fait maintenant deux ans que l’opération Renov’Énergie est menée sur les communes du GAL, et elle mobilise de plus en plus de candidats. En seulement deux années, 114 propriétaires ont été accompagnés. À eux seuls, les 43 premiers candidats à avoir été au bout du processus ont déjà investi plus d’un million d’euros dans la rénovation énergétique.

    « Pour faire effet boule de neige, atteindre 2 millions d’investissement dans la rénovation énergétiques des logements et diminuer les émissions de CO2, l’opération est relancée pour une 3ème saison », annonce Marc Wauthelet, du Gal Pays des Condruses.

    Dans cet objectif, plusieurs séances d’informations sont prévues à 20h : le 16/11 à Marchin (Maison des Solidarités, Place Belle-Maison, 14),

    le 17/11 en visioconférence; le 18/11 à Nandrin (salle Saint-Séverin, rue d’Engihoul, 17);

    le 19/11 à Clavier (Salle La Grange, rue du Centre,21).

    Inscription obligatoire via energie@galcondruses.be .

    Des témoignages et autres informations utiles sont disponibles via le site du projet ( www.RenovEnergie.be ).

     

    Article par Pierre Tar 

     

    Source Sudinfo 

  • Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible

    Lien permanent

    Bonne nouvelle pour les parents: le congé quarantaine sera possible les 9 et 10 novembre

    Bonne nouvelle : ils pourront avoir recours au congé parental quarantaine, nous apprend Clarisse Ramakers, directrice du Service d’Etude de l’UCM.

     

    C’était une demande de la Ligue des Familles.

    Ce congé parental quarantaine permet de suspendre le contrat de travail des parents dont l’enfant ne peut plus fréquenter sa classe, son école, sa crèche ou son centre d’accueil pour enfant handicapé suite à une fermeture due au coronavirus. Vu que la décision de prolonger les congés de Toussaint est motivée par la crise sanitaire, la situation des 9 et 10 novembre prochains entre dans ce cadre. « Nous venons d’avoir la confirmation de la part de l’ONEM », indique Clarisse Ramakers.

     

    Source Sudinfo 

  • Neupré, la commune belge la plus riche en… voitures

    Lien permanent

    Le chiffre exact qui place Neupré sur la plus haute marche des communes belges est de 564,93 voitures privées par 1.000 habitants.
     
    La commune liégeoise précède ainsi Lasne (553,67/1.000 habitants) et Donceel (553,16).
     
     
    La première commune flamande arrive 4 e (546).
     
    Il s’agit de Fourons.
     
    Elle est la seule du nord du pays à figurer dans le top 10.
     
    Zutendaal près de Genk se classe 11 e , suivie par Lanaken située à la frontière avec Maastricht, selon les moyennes établies par le SPF Mobilité pour l’année 2018 (dernières statistiques disponibles).
     
     
    Tout en bas du classement, on trouve Saint-Josse avec 184/1.000, soit trois fois moins qu’à Neupré.
     
    Elle se détache nettement, puisque l’avant-dernière, Saint-Gilles, est à 224.
     
    Hormis de rares exceptions comme Uccle (379) et Watermael-Boitsfort (362), les communes de la Région bruxelloise truste les dernières positions.
     
    Au niveau de la Wallonie, la moyenne la plus basse est enregistrée à Liège (356), Dison (373) est juste devant.
     
    En comparant avec les autres grandes villes wallonnes, Charleroi (388) est derrière Namur (396), Nivelles (421), La Louvière (425), Tournai (443) et Mons (505).
     
     
    En perte de vitesse
     
    D’une année à l’autre, la voiture privée perd du terrain à Gembloux où elle passe sous la moyenne de 450.
     
    Par contre, elle gagne du terrain, notamment à Antoing, Ath, Courcelles, Sombreffe, Limbourg et Waimes.
     
    Toutes ces communes dépassent désormais le seuil des 450.
     
    On parle bien ici des voitures achetées par les particuliers, pas des voitures mises à disposition du personnel par les entreprises pour un usage autre que professionnel.
     
    Le nombre de ces voitures-salaires ne cesse, par contre, d’augmenter.
     
    En 2007, il y en avait 288.679 selon les statistiques du SPF Mobilité.
     
    Le cap des 400.000 a été franchi en 2014.
     
    En 2018, elles étaient 490.748 à sillonner nos routes et 519.931 en 2019. Globalement, la Belgique comptait, l’année dernière, 5.881.678 voitures personnelles sur son territoire, soit une hausse de 16 % par rapport à 2007.
     
    Même s’il y a toujours plus de voitures en circulation, le Belge dépense moins pour se déplacer, tous types de transport confondus.
     
    De 2000 à 2010, les dépenses ont augmenté de manière quasi continue pour atteindre 4.595 € par an et par ménage.
     
    À l’époque, cela représentait 13,2 % de la consommation totale du ménage.
     
    Depuis lors, la courbe est descendante jusqu’en 2016 (3.937 €) avec toutefois un rebond en 2018 (4.065 €), mais le taux des dépenses liées au transport (11,4 %) reste inférieur à celui de 2016 (11,5 %).
     
     
    Article de  YANNICK HALLET
     
     
     

  • un DVD pour financer son prochain film

    Lien permanent

    Le réalisateur Marchinois Sébastien Pins a déjà fait parler de lui pour son court-métrage intitulé « Traces ». Jusqu’à présent projeté uniquement sur grand-écran, ce film sort aujourd’hui en DVD.

     

     

    Réalisé en 2018, cette « fiction réaliste » met en scène les derniers « débardeurs ardennais »… et ce petit film belgo-belge a largement dépassé nos frontières ! « Le court-métrage Traces a remporté une quinzaine de prix, et a été sélectionné dans une centaine de festivals, surtout à l’étranger », explique le réalisateur.

    Le DVD (30€ avec frais de port, 35€ pour le Blue-Ray) comprend le film, ainsi qu’un making-of, un reportage sur un débardeur et une vidéo explicative sur le travail du réalisateur.

     
     

    Un prochain film sur des paysans marchinois

    La vente du DVD permettra également de financer le prochain projet du Marchinois, intitulé « Quand les hirondelles s’en vont ». Ce documentaire raconte l’histoire vraie de Fernand et Andrée, deux paysans de Marchin, qui doivent se séparer de leur dernière vache. « Le tournage a duré quatre ans. C’est une histoire très forte. J’ai filmé la fin d’une petite fermette, qui appartient désormais au passé. Je pense que c’est une histoire qui va toucher beaucoup de monde ».

    Le tournage est déjà terminé, et le réalisateur est actuellement à l’étape de la postproduction. « Actuellement, la situation est très difficile pour les artistes. Il faut donc travailler de manière indépendante pour se faire connaître et réunir des fonds ». L’objectif du réalisateur est de vendre 175 DVD au minimum « pour rentrer dans les coûts de production et financer une partie de la postproduction ».

    Le Marchinois espère pouvoir sortir son film cette année pour le grand festival allemand, la Berlinale.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    https://fr.ulule.com/dvd-et-le-bluray-du-court-metrage-traces/

     

    Source Sudinfo