• Marchin: deux vélos électriques pour le personnel communal!

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    Depuis plusieurs mois, un vélo dit « de ville » et un vélo tout-terrain sont mis à disposition du personnel communal de Marchin pour ses déplacements professionnels.

    Des vélos qui ont notamment pu faire leurs preuves durant le confinement. « Des membres du personnel communal ont enfourché les vélos pour apporter du courrier aux personnes âgées, ainsi que du matériel pour confectionner des masques à des bénévoles », raconte Cécile Hue, agent de développement local de la commune.

    Nathalie Jasienski, conseillère en environnement de Marchin et fervente utilisatrice des vélos électriques acquis par la Commune, témoigne. « Au-delà de son impact écologique, le vélo électrique est un moyen simple de se déplacer, parfois plus rapidement qu’en voiture. » La conseillère en environnement soulève également le capital sympathie du vélo. « On développe une proximité supplémentaire avec les riverains. J’ai l’impression qu’ils semblent apprécier que je donne de ma personne et effectue un effort supplémentaire pour venir à leur rencontre. »

     

    En outre, Nathalie Jasienski souligne la visibilité apportée au personnel communal. « Nous portons des vestes floquées du nom de la Commune. Dès que nous nous déplaçons, les citoyens remarquent que nous sommes présents sur le territoire. »

    Enfin, le vélo facilite également le travail de la Marchinoise. « Dans le cadre du plan local de propreté, j’ai mesuré la propreté de 15 tronçons de route. Ce fut un plaisir et plus rapide de travailler à vélo. D’un point de vue personnel, se déplacer à vélo est gratifiant, gai et n’est pas fatigant. C’est une nouvelle habitude à prendre et un changement de comportement. L’essayer, c’est l’adopter », conclut Nathalie Jasienski.

    UNE ENVIE D’INFRASTRUCTURES

    Dans les années à venir, le collège communal de Marchin aimerait développer des infrastructures propices aux cyclistes. « Nous avons le Ravel 126 en bordure du village mais il n’existe pas encore de pistes cyclables à Marchin. Plus il y aura d’utilisateurs de vélo, plus nous aurons la possibilité de travailler sur l’infrastructure », précise Cécile Hue. « Le collège communal souhaite vraiment se tourner vers l’énergie verte. »

    Article de Par FIONA SORCE

     

    Source Sudinfo 

     

    Marchin: deux vélos électriques pour le personnel communal!

  • Des échos du conseil communal de Hamoir

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    L’ex-auteur de projet du PCDN à Hamoir pourrait être condamné à payer plus de 10.000€

     

     

    Le Plan communal de développement de la Nature (PCDN) est un outil proposé aux communes en vue d’organiser la prise en compte de la nature sur leur territoire en intégrant le développement économique et social. Il est axé sur la réalisation de projets et la sensibilisation de la population.

    Lancé à Hamoir en 2015, le PCDN vient seulement d’être approuvé par le conseil communal et il sera officiellement signé par ses différents acteurs le 28 novembre, dans le cadre de la Semaine de l’Arbre. Si ce dossier a mis si longtemps à avancer, c’est parce qu’il a rencontré un gros problème en chemin.

    Le bureau d’étude initialement désigné a laissé tomber le projet en cours de route. « Le dossier a été sabordé par l’ancien auteur de projet. Il est resté inactif plusieurs mois et ne répondait pas à nos courriers », se rappelle le bourgmestre Patrick Lecerf. « On a perdu plusieurs années et on a dû aller en justice. Il a débuté un travail qu’il n'a jamais achevé, donc il a fallu recommencer à zéro ».

    Il ne s’est pas présenté à l’audience

    Fin 2018, Hamoir met un terme à son contrat avec l’auteur de projet et relance le PCDN avec un nouveau bureau d’étude. « L’auteur qui a repris le chantier a fait de l’excellent travail. On est au bout du tunnel », se réjouit le bourgmestre.

    D’après l’échevine Amélie Sauvage, qui chapeaute le PCDN, le bureau d’étude ne s’est pas présenté lors de l’audience. « Suivant la perte de temps, les dommages et intérêts, il pourrait être condamné à nous dédommager d’un peu plus de 10.000 €. La situation est dans les mains d’un huissier, mais elle nous est favorable ».

    Un bel aboutissement

    Jeudi soir, l’échevine a présenté le PCDN 2020-2030 aux élus. « Le plan a été réalisé au départ d’une étude du réseau écologique de la commune, qui vient d’être finalisée en septembre », explique Amélie Sauvage. « À partir de là, on a pu réaliser des fiches actions. On prévoit des initiatives citoyennes, plus ponctuelles, et des initiatives communales ».

    Parmi les projets évoqués, la continuation de l’opération batracien, qui gagne en succès chaque année, la plantation d’un verger de fruitiers dans le parc Biron de Comblain-la-Tour fin novembre, ou encore des ateliers de construction de nichoirs pour oiseaux. Parmi les initiatives communales, il y a par exemple la préservation de murs en pierres sèches et l’actualisation des statuts de certaines réserves remarquables.

    « On ne se rend pas toujours compte qu’on habite dans une très belle commune avec des caractéristiques intéressantes pour la biodiversité. Le PCDN est un outil de travail pour de nombreuses années pour combiner l’activité humaine à la préservation de la nature », conclut l’échevine.

    Le chantier de la Maison des Associations reprendra dans 2 ou 3 mois

    Nous vous l’annoncions début septembre, l’entrepreneur qui devait installer le chauffage et les sanitaires de la Maison des Associations, en face de l’administration communale, a fait faillite, paralysant le chantier, pourtant presque terminé. Un coup dur pour la commune qui espérait inaugurer en septembre.

    Lors du conseil communal, les élus ont adopté le nouveau cahier des charges pour relancer un marché avec un nouvel entrepreneur. « Il ne reste plus qu’à installer des appareils et à faire les réglages, mais les canalisations sont terminées. La procédure prendra plus de temps que le chantier. On doit compter entre 2 et 3 mois », estime le bourgmestre d’Hamoir.

    Afin d’être sûr que le retrait de l’entrepreneur précédent ne lèse pas la commune, le collège a introduit une demande d’autorisation pour faire appel à un avocat, qui jugera de l’intérêt d’entreprendre une action en justice pour défendre les intérêts de la commune.

    « Vu les circonstances, la Maison des Associations entrera progressivement en service dans la 1ère partie de l’année 2021. La bibliothèque sera la première à y emménager car on a déjà le mobilier. Dès que le chauffage sera opérationnel, elle pourra rentrer dedans. On choisira un moment festif avec les associations locales pour l’inaugurer, on verra si c’est possible au printemps, ou lors de la Journée des Hamoiriens en septembre. Il faudra qu’on fasse une inauguration car c’est le plus gros ouvrage réalisé ces dernières années et le projet le plus important de l’Opération de Développement Rural ».

    « Le retrait de l’entreprise va nous léser d’une manière ou d’une autre donc on a demandé l’autorisation de consulter un avocat afin de voir s’il y a un intérêt à entreprendre une action en justice pour défendre nos intérêts. Le retard nous a déjà lésé et la situation va engendrer des surcoûts. On va juger de l’opportunité d’aller en justice pour faire valoir nos droits ».

    En Bref

    - Le groupe de l’opposition Pays de Hamoir (PdH) a annoncé qu’il déposerait un point à l’ordre du jour du prochain conseil communal en vue de lancer la création d’un Conseil consultatif du bien-être animal et de l’environnement de Hamoir.

    Le taux de couverture du coût-vérité réel de la commune pour la gestion des déchets ménagers en 2019 se situe à 102%. Le bourgmestre a attiré l’attention sur le fait qu’Intradel annonce une augmentation des coûts, ce qui va nécessiter d’augmenter la taxe. « On va demander des explications plus pointues à Intradel car le citoyen est en droit de comprendre la taxe et son augmentation ».

  • Entretien et enduisage des voiries dans plusieurs rues de Nandrin

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    Comme annoncé entretien des voiries au village avant l'hiver, afin que les voiries soient au top avant l'hiver !!! 

     

    Album photos 

     
    Entretien de voiries
    À partir de ce lundi 31 août 2020, des travaux d'entretien de voirie débuteront dans les rues ou portions de rues suivantes:
    • de La Vaux (bas) ;
    • d'Esneux ;
    • d'Engihoul ;
    • des Houssales ;
    • du Pont de Chessaigne ;
    • Nicolas Dardenne ;
    • du Tige des Saules ;
    Les travaux se dérouleront en 2 phases :
    • lundi, mardi et mercredi : raclage et pose du tarmac;
    • +/- 15 jours plus tard : enduisage.
    Renseignements utiles :
    Entrepreneur : COLAS Belgium sa. : sudest@colas.be
    Responsable du chantier pour l’entrepreneur : Monsieur Laurent ETIENNE : 04/257 48 31
    Responsable du chantier pour la commune : Monsieur Samuel DUPONT : 085/24.18.66

     

     

  • Le centre de dépistage du CHBA Hospitalier Bois de l'Abbaye sera fermé jusqu'au dimanche 25 octobre inclus.

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    Le centre de dépistage du CHBA sera fermé jusqu'au dimanche 25 octobre inclus. Cette mesure est effective immédiatement.
    Nous vous remercions de partager un maximum l'information afin d'éviter d'inutiles et fâcheux déplacements et vous présentons nos excuses pour les désagréments causés.
    Merci pour votre compréhension.
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 17 octobre 2020!!!

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    Les chiffres des contaminations et des hospitalisations continuent d’augmenter de façon dramatique. 206,6 personnes ont été admises à l’hôpital entre le 10 et le 16 octobre.

    Cela porte le nombre total d’hospitalisations à 2098 dont 358 en soins intensifs.

    Il y a eu en moyenne 6.764,3 nouvelles infections au coronavirus par jour entre le 7 et le 13 octobre.

    Il s’agit d’une augmentation de 97% par rapport à la période précédente de sept jours.

    Qu’en est-il dans le Condroz ? 

     

    Nandrin :  13 cas hier 16 octobre 2020 , il y en a 109 depuis le 1er septembre et 154 cas au total !!!

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Au coeur des soins intensifs du MontLégia

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    Au coeur des soins intensifs du MontLégia: «Le personnel est épuisé et fragilisé»

    « On se sent frustré parce que tout recommence comme en mars et avril. On en a marre. On n’a pas envie de revivre ce que l’on a vécu. Toute la journée dernière notre masque à transpirer sans avoir le temps de boire un coup. Et ne pas pouvoir manger et boire pendant huit heures parce qu’on n’a pas le temps ! » Ce témoignage, c’est celui de Jean-Philippe Richard, infirmier aux soins intensifs du MontLégia, à Liège.

    Comme en mars dernier, il voit les patients atteints du coronavirus repasser les portes de son service. Comme en mars, il s’apprête à faire front, bien décidé à aider ses malades. Mais il n’en peut plus. La première vague a laissé des traces psychologiques et physiques importantes. Et il n’est pas le seul.

    « On en a marre »

    Un peu plus loin dans le service, son collègue David Bloemen est dans le même état d’esprit. Il se prépare à entrer dans la chambre d’un patient positif. et est contraint de revêtir, pour la énième fois aujourd’hui, une véritable armure. Masque, gants, blouse et visière, le rituel est connu... « C’est devenu presque une habitude », explique l’infirmier, lassé. « Les gens ne se mettent pas assez à notre place, ne voient pas ce que l’on vit au quotidien. Devoir s’habiller à chaque fois que l’on entre dans une salle Covid. Se déshabiller et recommencer pour entrer dans une autre chambre. Retrouver les patients dans le coma. Voir les gens mourir. Annoncer aux familles que leurs proches sont dans le coma ou en train de mourir. On a accumulé de la fatigue liée à tout ce qu’on vit depuis le début de la crise. On en a marre », répète-t-il, lui aussi.

    Derrière les sourires de façade, se cache une fatigue réelle, profonde. Elle transpire dans tout le service, a des conséquences sur son fonctionnement. Les soins intensifs du MontLégia sont faire face à un taux d’absentéisme beaucoup plus important qu’à l’ordinaire. Quasi le double qu’en période normale. « Par rapport à mars, on a moins peur d’attraper le virus. Par contre, la difficulté c’est le manque de personnel infirmier pour cause de maladie. Quoi qu’on en dise, on ne forme pas une infirmière ou un infirmier spécialisé en soins intensifs en seulement trois mois. Ce manque d’effectifs pose problème quand on doit manipuler un patient pour le mettre sur le ventre parce que son état s’aggrave, ou sur le dos. Il faut mobiliser 3-4 personnes. C’est du sans-arrêt. Les équipes n’ont pas arrêté après le mois d’avril. On a repris une activité normale à l’hôpital. Les équipes n’ont pas pu se reposer. On est crevé », explique Didier Noirot, anesthésiste-intensiviste.

    Appeler des intérimaires

    L’hôpital a été contraint de faire appel à des intérimaires. Les demandes de remplacement ne cessent d’augmenter. « Je reçois énormément de demandes de boîte d’intérim de tous les hôpitaux. On sent qu’on a besoin d‘aide partout et c’est mauvais signe. Il n’y a clairement plus assez de personnel. J’avais quelques jours de congé et j’ai décidé de venir aider. Mais je ne suis pas une aide supplémentaire, je remplace une infirmière malade », explique Orit, intérimaire.

    Actuellement, le MontLégia accueille 14 malades du Covid aux soins intensifs, dont 30 % dans un état très grave. « Mais on ne lâchera pas. On n’a pas le choix de toute façon », termine l’équipe.

    Yannick Hansenne, infirmier-chef: «Ils n’en peuvent vraiment plus et tombent malades»

     

    Suite à la première vague, le personnel soignant a changé d’attitude. « Ils ont beaucoup donné et ils étaient tous extrêmement motivés pendant la première vague. Tout le monde me disait : ‘Je peux revenir si tu veux. J’ai congé mais je veux bien revenir aider’. Ils étaient tous très volontaires. Il n’y avait pas de malades », explique Yannick Hansenne, infirmier-chef.

    « Mais maintenant, c’est différent. Parce qu’entre-temps, l’hôpital a repris ses activités classiques. Tout le monde a dû se remettre au boulot sans avoir de vraie pause. Beaucoup ont vu leurs vacances annulées. Et maintenant, ils reviennent et on leur annonce une deuxième vague. Ils sont fatigués, stressés et tombent malades. Certains sont contaminés et ne viennent plus travailler. Mais surtout, il y en a beaucoup qui se blessent à cause de la fatigue parce qu’ils font moins attention. On a donc moins de personnel et donc plus de travail. Et qui dit plus de travail, dit plus de fatigue. C’est un cercle vicieux. Ils n’en peuvent vraiment plus. Certains ont même refusé qu’on réinstalle des unités Covid. On a dû travailler en sous-effectif. Les boîtes d’intérim sont saturées et ne peuvent plus nous envoyer de l’aide. »

    « Le week-end passé, on s’est trouvé à trois au lieu de cinq pour gérer tout un service », précise-t-il. « On fait comme on peut… »

    Julien Guntz, médecin en chef: «On n’est pas aussi serein que pour la première vague»


     

    Julien Guntz est le médecin en chef du service des soins intensifs. Depuis quelques semaines, il sent la pression monter sur ses équipes, déjà déforcées.

    « Oui, on sent la pression qui monte sur les lits d’hospitalisation. Le personnel a assumé son rôle de soignant de première ligne pendant la première vague mais ça a été difficilement vécu. Psychologiquement, il y a une partie qui est clairement fragilisée. Il n’attaque pas la deuxième vague aussi sereinement que la première. Bien sûr, nous avons mis en place un soutien, notamment une cellule psychologique. Il y a aussi des journées bien-être. Mais les équipes sont globalement déforcées à cause de l’absentéisme. »

    « Pas de stop »

    « On a planifié des renforts », poursuit-il. « Le personnel d’autres services est prêt à venir nous aider en cas de nécessité. Le problème, c’est qu’on n’est pas dans la même situation que pendant la première vague. En mars et avril, il y a eu un confinement presque immédiat. Donc, on savait qu’il allait y avoir un stop des hospitalisations vu que le virus ne circulait plus. Un des enseignements de la première vague, c’est que le confinement général est trop difficile à accepter économique et socialement. Le personnel est inquiet parce qu’on pense qu’il n’y a aura plus de confinement, et donc qu’il n’y aura plus de stop dur à la montée des admissions. »

     

    Article Par Stefano Barattini

    Source Sudinfo

     

  • Célébrations des professions de foi 2020 dans notre Unité pastorale

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    Ont professé leur foi le dimanche 20 septembre à l’église d’Ouffet :

    Baptiste HANSENNE, Lylou HELLA, Thomas LACROIX, Alix MARCHAL, Juliette RASQUIN, Mathieu RUTTEN et Alexandre SIMONIS.


    Ont professé leur foi le dimanche 27 septembre à l’église de Nandrin :

     

    Lénaïc BOVY, Charline CANNELS, Paul COMTE, Antonin DE BRIER, Juliette DE LEVAL, Amaëlle DONNE, Emma ETIENNE, Pauline GRAINDORGE, Félix GUSTIN, Nathan HOLLAY, Clémence LECOMTE, Mathéo LEJEUNE, Manon LOUVIAUX, Maëlle MARTIN, Louis MELOTTE, Maël RASIR, Paul-Loup RICAIL, Célia STASSAIN, Tom VANDENHEEDE, Lilou VENCENCIUS, Audran WATELET et Lucie WULLEMS.


    Ont professé leur foi le dimanche 27 septembre à l’église de Terwagne :

     

    Amandine DERIVAUX, Timothy ÉTIENNE, Lucien GODEFROID, Tom LEMAL, Antoine NEUFCOEUR, Gaelle POUCET, Lois RAMET, Clémence RASQUIN, Julie ROUELLE, Noémie et Clément SLUYSMANS, Antoine THIEREN et Kiara WADELEUX

     

     

    http://www.cathocondroz.be/

     

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  • Petite maison à louer remise à neuf disponible à partir du 1er novembre 2020

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    Petite maison à louer remise à neuf disponible à partir du 1er novembre.


    Rue du Village n°45 (à côté de la chapelle) à Villers -aux-Tours.

     


    Logement pour 1 à 2 personne(s).


    Loyer : 425 € Contact : 0497 78 13 43


    ASBL « Œuvres paroissiales de Villers-aux-Tours »

    Source http://www.cathocondroz.be/

     

  • Du 9 septembre au 15 octobre ont été célébrées les funérailles de :

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    Mme Denise NICOLAY veuve de Mr Max PONTHIEU de Bois et Borsu.
    • Mr André MARECHAL veuf de Mme Marie-Josée KALLEN de Bende.
    • Mme Claire REMY veuve de Mr Fernand HOTIA de Nandrin.
    • Mme Gilda CARLAN épouse de Hubert RESIMONT de Nandrin.
    • Mme Annie MEES, veuve de Pierrot BONMARIAGE d’Ouffet.
    • Mme Isabelle HANI épouse de Mr Christian COEFFENS de Nandrin.
    • Mme Catherine FRAITURE épouse de Vincent FREHISSE de Fraiture.
    • Mr Léon LESCEUX, célibataire de Terwagne.
    • Mr Albert REULIAUX, veuf de Josette DECHESNE de Seny.

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances aux la familles .

    Source http://www.cathocondroz.be/

  • BE-Alert - Niveau d’alerte 4 de la COVID-19 : des règles plus strictes à partir du lundi 19 octobre Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 

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    BE-Alert - Niveau d’alerte 4 de la COVID-19 : des règles plus strictes à partir du lundi 19 octobre
    Communiqué du Premier Ministre, Alexander De Croo 

     

    Le Comité de concertation a pris connaissance de la situation épidémiologique préoccupante, qui place depuis aujourd’hui l’ensemble du pays au niveau d’alerte 4 du baromètre COVID-19 (niveau d’alerte très élevé).

    La pression sur les hôpitaux et sur la continuité des soins non liés à la Covid-19 augmente. Certains hôpitaux sont confrontés à de nombreuses absences au sein de leur personnel. Les soins de première ligne, notamment la médecine générale, font eux aussi face à une pression croissante.

    Le nombre de patients COVID en soins intensifs est, aujourd’hui, 2,5 fois plus élevé que fin mars.

    Pour éviter que les hôpitaux se retrouvent dans une situation encore plus problématique, que les écoles doivent fermer, que l’économie soit à l’arrêt et que de trop nombreuses personnes se retrouvent isolées en raison d’un confinement généralisé, le Comité de concertation a décidé d’une série de mesures :

    • Les contacts rapprochés sont limités à 1 personne maximum.
    • Les rassemblements privés sont limités à 4 personnes pendant deux semaines, toujours les mêmes.
    • Les rassemblements sur la voie publique sont limités à 4 personnes maximum.
    • Le télétravail devient la règle, pour les fonctions qui s’y prêtent et dans le respect de la continuité de la gestion des entreprises et organisations, services et activités.
    • Les marchés et foires de petite envergure restent ouverts, mais la consommation de boissons et de denrées alimentaires est interdite. Les marchés aux puces, les brocantes et les petits marchés de noël sont interdits.
    • Les cafés et restaurants seront fermés. Cette mesure vaut pour une période de quatre semaines et fera l’objet d’une évaluation après deux semaines. Le retrait sur place de plats à emporter reste possible jusqu’à 22h00. Les réceptions et banquets organisés par un service traiteur ou de catering professionnels sont interdits, sauf dans les hôtels pour les clients qui y séjournent et les réceptions dans le cadre de funérailles (maximum 40 personnes).
    • Les nightshops doivent fermer à 22 heures. La vente d’alcool est interdite à partir de 20 heures.
    • Interdiction de se trouver sur la voie publique entre 24h00 et 5h00, sauf pour les déplacements essentiels et non reportables, tels que les déplacements pour des raisons médicales urgentes, des déplacements professionnels et le trajet entre le domicile et le lieu de travail.
    • Les activités à l’intérieur continuent de relever des protocoles en vigueur jusqu’à leur évaluation au 23/10. La vente de boissons et de nourriture est interdite.
    • Les compétitions sportives : réduction de moitié des compartiments réservés aux spectateurs qui  passeront de  400 à 200 (professionnels) ou composés uniquement des membres d’un même foyer (amateurs). Les cafétarias et débits de boissons sont fermés.

    Les mesures entrent en vigueur le 19 octobre et seront d’application pendant un mois, avant d’être soumises à une évaluation.
    Plus d’informations sur les nouvelles mesures : https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/niveau-dalerte-4-de-la-covid-19-des-regles-plus-strictes-partir-du-lundi-19

    Installer Coronalert sur votre smartphone

    Coronalert est une application mobile gratuite et facile d’utilisation qui permet de renforcer notre lutte commune contre le coronavirus. Si une personne est testée positive au Covid-19, elle peut ainsi avertir directement les contacts à haut-risque croisés dans les heures et jours précédents. Cette application agit en complément du suivi de contacts traditionnel, un suivi de contacts renforcé est une des clés face au coronavirus.

    Ajoutons que si vous deviez effectuer un test de dépistage, vous recevrez les résultats de celui-ci directement sur votre téléphone.

    Pour que cette application soit la plus efficace possible, nous encourageons le plus grand nombre d’utilisateurs de smartphones à l’utiliser. Celle-ci a été développée en veillant à garantir un maximum notre vie privée, elle ne se base ainsi pas sur la géolocalisation et n’utilise aucune de vos données personnelles. 

    Vous retrouverez toutes les informations, et réponses à vos questions sur le site www.coronalert.be.

     

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  • Pas de rappel envoyé quand le « nouveau » permis est périmé

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    Les permis au format « carte bancaire » ne sont valables que 10 ans  

    Depuis bientôt dix ans, des milliers de Belges disposent d’un permis de conduire au format « carte de crédit ». Contrairement au modèle « papier », celui-ci n’est valable que durant 10 ans. Mais ne comptez pas sur une convocation de la commune pour vous rappeler que sa validité arrive à échéance ! Voici pourquoi...  
    Il est beau, petit, résistant et se glisse facilement dans l’encoche de votre portefeuille : c’est le « nouveau » permis, évidemment !
    Depuis 2010, ce modèle conforme aux standards les plus récents édictés par l’Union Européenne remplace le bon vieux permis en papier rose que des millions de Belges utilisent toujours.
    Ce sont les Courtraisiens, en juillet 2010, qui ont eu le plaisir de l’adopter en premier. En 2011 et 2012, un certain nombre d’autres communes pilotes ont pu en profiter. En Wallonie et à Bruxelles, on retrouvait notamment Jette, Arlon, Rochefort, Gembloux, Rixensart, La Calamine, Mons ou encore Ans.
    Pas de rappel !
    Hélas, les chanceux qui ont pu profiter en premier du « nouveau » permis sont aujourd’hui les premiers malchanceux à devoir le renouveler. Car, contrairement au bon vieux modèle en papier, celui-ci a une validité limitée à dix ans. Et les détenteurs d’un tel document ont plutôt intérêt à s’en souvenir car le système utilisé par les communes ne permet pas de générer une convocation ! C’est ce qu’a souligné le sénateur Peter Van Rompuy (CD&V) dans une question à l’ancien ministre MR de la Mobilité, François Bellot.
    Une information confirmée par le ministre qui indique dans sa réponse que Mercurius, la banque de données utilisée par les communes, « ne conserve pas les données d’adresse ».
    « La réglementation... n’autorise pas de conserver l’adresse du demandeur puisqu’elle n’est pas renseignée sur le permis de conduire », a-t-il expliqué. « Seules les données nécessaires peuvent être collectées et conservées. »
    Par ailleurs, François Bellot a expliqué que des raisons pouvaient justifier qu’on ne prévienne pas le citoyen : « Tout d’abord, le permis de conduire n’est pas un document obligatoire alors que la carte d’identité électronique l’est », a-t-il expliqué. « Un permis de conduire n’est requis que pour conduire un véhicule. Chacun peut aussi décider de ne pas renouveler son permis et donc d’arrêter de conduire. Par ailleurs, on n’informe pas non plus proactivement quand l’aptitude médicale ou professionnelle sur le permis de conduire vient à expirer. »
    Ces justifications cachent-elles un motif budgétaire ? Le ministre a en tout cas précisé « qu’il n’y avait pas non plus de budget pour organiser ces rapports proactifs, d’autant plus que le budget pour les permis de conduire avait déjà été réduit en 2019. »
    Des milliers de concernés
    Au total, il y a 43.808 conducteurs qui disposent d’un « nouveau » permis qui périme en 2021, 43.059 en 2022 et 307.570 en 2023.
    Que se passera-t-il quand l’un deux sera contrôlé avec un document périmé ? « Si la validité est dépassée, nous contrôlerons dans notre système que le conducteur peut conduire », nous explique l’inspecteur Bertrand Caroy du service circulation à la zone de police Boraine. « Nous reprendrons le document et nous obligerons le conducteur à faire des démarches. Un procès-verbal d’avertissement sera dressé et c’est le parquet qui décidera de poursuivre ou non. »
    Au final, les grands gagnants sont les possesseurs d’un permis « papier ». Si un plan de remplacement est en préparation, ils restent valable jusqu’en 2033 ! À bon entendeur...
     
    Article  GUILLAUME BARKHUYSEN
     

  • Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer !!!

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    C’EST NOTRE GRANDE FIERTÉ ET UN PLAISIR DE VOUS SERVIR 

    Vous êtes 1,2 million à nous choisir pour vous informer  

    La nouvelle étude du CIM conforte notre position de leader de la presse francophone 

    Sudpresse est plus que jamais le numéro 1 de la presse quotidienne francophone.
     
    Et de loin… Chaque jour, 1,2 million de personnes choisissent l’un de nos produits pour s’informer.
     
    Ce résultat qui fait notre fierté, nous le devons certes à notre travail acharné, mais aussi et surtout à votre fidélité pour laquelle nous n’avons qu’un mot que nous ne répéterons jamais assez : merci !
     
    La preuve que vous attachez une grande importance aux informations de proximité que nous vous apportons au quotidien.  

     

    Elle est toujours très attendue cette étude du CIM (Centre d’Information sur les Médias) qui le confirme, une fois de plus : La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, Nord Éclair, La Capitale et Sudinfo sont les médias préférés des Belges francophones.
     
    Si l’on comptabilise toutes les personnes qui ont un contact quotidien avec l’une de nos marques (lecteur du journal « papier », abonné « papier » ou digital, visiteur de notre site gratuit Sudinfo, etc.), nous touchons donc 1,2 million de Belges francophones chaque jour.
     
    Rossel en force
     
    Si l’on y ajoute les 800.000 contacts quotidiens du journal « Le Soir », cela renforce encore la position de leader du groupe Rossel dans la presse francophone belge.
     
    Suivent ensuite, La DH (783.000), L’Avenir (675.000), La Libre (500.000) et l’Écho (184.000).
     
    Un coup d’œil sur la diffusion payante de nos médias (papier et digital) montre une progression de 15 % en une année pour notre groupe de presse, Sudpresse étant l’un des rares médias en progression (avec La Libre et L’Écho).
    Nous enregistrons même la plus forte hausse parmi tous les quotidiens du pays, y compris en Flandre.
     
    Proximité avec nos lecteurs
     
    « Notre fierté, c’est cette proximité avec nos lecteurs », commente Vincent Brossel, le directeur du marketing. « Les citoyens ont un intérêt de plus en plus marqué pour la proximité.
     
    On le voit avec l’engouement de plus en plus prononcé pour la presse régionale et locale, mais aussi dans leurs centres d’intérêt, ce qui vaut par exemple pour l’alimentation et les circuits courts (...) Nos marques sont présentes partout en Belgique francophone.
     
    Nous avons des rédactions aux quatre coins de la Wallonie, aussi à Bruxelles. Nous sommes les seuls à faire cela et c’est ce qui fait aussi notre force. »
     
    Si Sudpresse est fort dans toute la Belgique francophone, nos titres sont incontournables dans deux provinces : à Liège et dans le Hainaut.
     
    Là, c’est plus d’une personne sur trois qui choisit, jour après jour, une de nos marques pour s’informer.
     
    Belle récompense
     
     
    « C’est la récompense de beaucoup de travail de toutes les équipes, le fruit de toutes les réformes au sein de la rédaction », précise Demetrio Scagliola, directeur des rédactions et rédacteur en chef.
     
    « La proximité et la transformation digitale sont au cœur du projet, c’est aussi la proximité avec les centres d’intérêt des lecteurs et lectrices : l’info de proximité sur leur commune, le sport local avec les résultats des rencontres des jeunes, etc.
     
    On a également fait tout un travail sur la ligne éditoriale et la déontologie qui renforce notre crédibilité. Nous faisons, par exemple, intervenir de nombreux experts dans nos colonnes. »
     
     
    Vincent Brossel insiste sur nos produits numériques, en plein boom (on a doublé notre audience Web en un an), plus encore depuis le début de la crise du Covid-19.
     
    « On vend un petit peu moins de journaux au numéro, mais on stabilise nos abonnés et on les remercie d’ailleurs pour cette fantastique fidélité », reprend le directeur du marketing.
     
    « Et il y a donc de plus en plus de lecteurs pour nos journaux en version numérique, nos applis, nos sites, payant et gratuit, qui jouissent d’un très vif intérêt. »
     
    Et ce n’est qu’un début…
     
    Et on n’en est qu’au début : Pierre Leerschool, administrateur délégué du groupe Sudpresse promet la poursuite de cette montée en puissance.
     
    « On va proposer d’autres services indispensables aux lecteurs (personnalisation de l’information, newsletters thématiques, résultats et vidéos de sport, jeux…).
     
    On se réjouit aussi de voir une communauté de plus en plus jeune s’intéresser à nos médias, c’est très positif. Ici, l’intérêt pour l’info sportive est très marqué, aussi pour l’info de proximité.
     
    C’est un bon choix de leur part, puisque nous sommes numéro 1 en Belgique francophone et nous sommes les seuls à avoir des bureaux dans toutes les régions. Nous offrons une information complète : locale, nationale et internationale. »
     
    Un groupe qui s’agrandit
     
     
    Par ailleurs, depuis le 1 er septembre, notre groupe s’est agrandi en accueillant au sein de ses structures des filiales du groupe Rossel : Vlan, 7Dimanche et le magazine Ciné Télé Revue.
     
     
    « Notre objectif est de renforcer l’identité de chacune de ses marques pour la faire rayonner davantage encore au sein du public wallon et bruxellois », précise Pierre Leerschool.
     
    « Et il est d’ailleurs réconfortant pour moi de voir les très bonnes performances réalisées par ces médias ».
     
     
    Ainsi, dans le segment des magazines, Ciné Télé Revue renforce son leadership en progressant de près de 8 % pour flirter avec la barre du million de personnes (980.000).
     
    Au niveau de la presse gratuite, le 7Dimanche et les éditions du Vlan affichent une belle stabilité.
     
    « Pour ce dernier, le résultat est d’autant plus important que nous travaillons actuellement sur une nouvelle offre éditoriale et commerciale plus qualitative soutenue par une distribution performante » poursuit Pierre Leerschool.
     
     
    Un grand merci
     
     
    Tout cela ne serait pas possible sans vous, lecteurs, internautes, annonceurs, organisateurs d’événements qui nous faites confiance au quotidien et faites vivre nos marques au quotidien .
     
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
     
  • La Ville de Huy attaque le gouverneur de la Province

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    La Ville de Huy a décidé d’introduire un recours auprès du Conseil d’Etat contre le gouverneur de la Province de Liège Hervé Jamar (actuellement en convalescence et remplacé par Catherine Delcourt) dans l’espoir de récupérer 173.375 euros.
     
    Les autorités communales estiment avoir été lésées en 2014 lors du décompte lié aux frais relatifs au service régional incendie (devenu depuis la zone de secours Hemeco -pour Hesbaye/Meuse/Condroz).
     
    « Les services du gouverneur se sont trompés lors du calcul, détaille Eric Dosogne bourgmestre f.f.. Au lieu de pendre le revenu cadastral imposable, ils se sont basés sur le revenu cadastral global.
     
    Si le Conseil d’État nous donne raison, cela permettra à la Ville de récupérer 173.375 euros. Ce n’est pas négligeable ! On peut refaire une route avec un montant pareil ! »
     
    L’affaire doit être examinée devant le Conseil d’État le 27 octobre prochain.
     
    La réforme a modifié la donne
     
    Avant la réforme des zones de secours, le Service Régional d’Incendie de Huy était financé à hauteur de 55 % par la Ville de Huy.
     
    Les 45 % restants étaient à charge des 9 autres communes (Amay, Héron, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Villers-le-Bouillet et Wanze)
     
     
    Le 1er juillet 2015, suite à la réforme des zones de secours, les SRI de Huy et de Hamoir ont fusionné et couvrent désormais un territoire englobant 15 communes (Anthisnes, Clavier, Comblain-au-Pont, Ferrières et Hamoir).
     
    En 2015, le budget global de la nouvelle zone Hemeco s’élevait à près de dix millions d’euros, avec une participation fédérale de trois millions.
     
    Les sept autres millions étaient notamment répartis proportionnellement au nombre d’habitants par commune.
     
    Article par A.BT
     

  • Le DNF fait la chasse aux quads et aux motos dans les bois d’Aywaille

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    Il s’agit d’un problème généralisé sur l’ensemble du territoire wallon : avec le confinement, une circulation accrue des quads et des motos a été notée dans les zones boisées de notre région, notamment en Ourthe Amblève et dans le Condroz liégeois.

    Le Code forestier est particulièrement clair sur la question : c’est strictement interdit. En effet, si ce comportement perturbe le voisinage des bois et forêts, qui ne voit généralement pas d’un bon œil cette circulation plus intensive, il perturbe aussi la faune et la flore.

    Le DNF – et plus précisément son canton d’Aywaille – a donc décidé de mettre une attention particulière sur cette problématique. « Plusieurs opérations ont été menées », explique Benoît Migeotte, brigadier du cantonnement d’Aywaille.

    « Le 20 septembre dernier, nous avons mené une opération avec la zone de police SECOVA à la Heid des Gattes. Et le week-end dernier, nous étions dans le bois de Werbomont, en collaboration avec la zone de police du Condroz.

    Depuis que le Code forestier interdit la circulation des véhicules motorisés dans les zones boisées, les utilisateurs sont dépourvus, puisqu’il ne reste que deux terrains praticables, du côté de Mons, en plus des terrains privés comme les prairies. »

     

    Si les endroits sont rares, ce n’est évidemment pas une raison pour utiliser les bois et déranger ainsi leurs petits occupants permanents.

    « La pratique du quad et des motos dans les bois entraîne une érosion des sols.

    Cela dérange la faune, la flore et le substrat. Les détracteurs à cette interdiction évoquent le cas des bûcherons qui, eux, peuvent circuler dans les bois avec leurs véhicules.

    C’est prévu par la loi. Les quads et les motos, pas. Si certains font du cross dans les sentiers de promenade, d’autres font du hors-piste et piétinent ainsi les sols.

    Ils se filment, se géolocalisent et envoient leurs performances sur des sites spécialisés. Du coup, cela donne des idées à d’autres, un peu comme s’il s’agissait de sentiers balisés.

    On arrive alors à des situations plus graves. »

    Avec des dégâts qui sont parfois colossaux.

    À titre d’exemple, la Sablière du Larbois, à Comblain-au-Pont, a vu une de ses plantes typiques purement et simplement disparaître ! « Certains usagers ont pris conscience du problème, d’autres non.

    Il y a effectivement une partie de la population qui n’a pas conscience de la gravité de ce qu’elle fait. »

    Une présence

    Les deux opérations récentes n’ont pas été fructueuses.

    Car si les moteurs et les vrombissements sont entendus par les agents présents lors de ces interventions, il faut évidemment mettre la main sur les pilotes.

    « Mais ce qui est positif, c’est que l’on a montré une présence », poursuit Benoît Migeotte.

    « Les gens ne sont pas conscients qu’il y a un Code forestier qui a la même valeur que le Code de la route. Nous avons la fonction d’officier de police judiciaire ! »

    Le véhicule peut être saisi avec l’accord du magistrat

     

    Si les agents DNF interceptent le conducteur d’un véhicule motorisé, plusieurs sanctions sont possibles et prévues.

    « D’abord, une perception immédiate de 150 euros est dressée », explique encore Benoît Migeotte.

    « Le contrevenant peut cependant la refuser, le P.-V. est alors envoyé au parquet de Liège. Le parquet renvoie alors généralement le dossier vers le sanctionnateur régional.

    Celui-ci reprend le dossier et va alors se charger de fixer l’amende, qui peut être plus élevée que celle de 150 euros, initialement proposée. »

    Le DNF a aussi la possibilité de saisir le véhicule qui a servi à commettre l’infraction, avec l’accord du magistrat.

     

    Source Sudinfo 

  • Blessé avec un verre après un spectacle d’école

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    Une vidéo montrant l’altercation a été diffusée lors de l’audience  

    U n homme comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy pour une altercation survenue le 11 novembre 2019 à Clavier.
     
    L’homme aurait blessé la victime avec un verre, causant une incapacité permanente. 

     

    Après un spectacle scolaire, il n’est pas rare de boire un dernier verre et de profiter du reste de la soirée.
     
    Le 11 novembre 2019 à Clavier, cela ne se passe malheureusement pas dans la bonne humeur.
     
    Alors qu’ils sont occupés à ranger la salle et nettoyer les lieux, une dame et Raymond se prennent le chou.
     
    Des piques ont même débuté un peu plus tôt dans la journée et les choses ne s’apaisent pas.
     
    L’époux de la dame vient pour mettre un terme aux troubles, mais l’altercation prend des proportions encore plus importantes et il se retrouve blessé par un verre à l’arrière de l’oreille gauche et du biceps, causant une incapacité permanente de 2 à 5%.
     
    Raymond comparaissait donc devant le tribunal pour ces coups.
     
    Mais que s’est-il passé précisément ?
     
    D’un côté, le prévenu assure n’avoir rien fait et de l’autre, le couple (alors avec leurs enfants ce jour-là) affirme avoir tenté de calmer l’homme avec une vidéo à l’appui.
     
    Ces images ont été diffusées lors de l’instruction d’audience et ont aidé leur thèse.
     
    On y voit le prévenu repousser le bras de la victime, lui demandant alors de se calmer et de sortir, avec un verre à la main.
     
    La vidéo se termine sur un bruit de verre cassé.
     
    Excuse de provocation ?
     
    Pour le trentenaire, ce qui a été filmé n’est pas représentatif de la situation : « Dans un premier temps, la dame est venue faire des remarques désobligeantes concernant mon ancien boulot.
     
    Ensuite, elle a pris mon verre et l’a vidé sans raison, avant que son mari ne vienne m’empoigner.
     
    Le bruit que l’on entend dans la vidéo correspond à des vidanges disposées derrière moi et certains verres ont été cassés après une poussée.
     
    Il m’a envoyé dehors et nous sommes tombés au sol.
     
    Je n’avais pas constaté la coupure qui est survenue à cet instant et il n’y avait aucune mauvaise intention de ma part ».
     
    Pour le substitut du procureur du Roi, les faits sont établis.
     
    Il a même fait une analogie avec les forces de l’ordre : « Si un policier se comporte de la sorte, il est suspendu et le service de contrôle interne en est informé ». Il a requis une peine de travail de 70h.
     
     
    Le conseil des parties civiles a demandé 1 euro provisionnel pour la victime et la même somme pour son épouse. Du côté de la défense, on a plaidé en faveur d’une suspension du prononcé ou d’une peine de travail, estimant qu’il y avait dans ce contexte une excuse de provocation.
     
    Jugement le 12 novembre.
     
    Article de M.GI .