• Un infirmier en soins intensifs tire la sonnette d’alarme, il est temps d’arrêter de dire que les hôpitaux sont vides

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    «Le risque de saturation est inquiétant»: un infirmier en soins intensifs tire la sonnette d’alarme

    Pour Arnaud Bruyneel, vice-président de l’Association francophone des Infirmiers de Soins Intensifs, il est temps d’arrêter de dire que les hôpitaux sont vides.

    Le risque de saturation des services de Soins intensifs est bel et bien réel.

    Ce mercredi 30 septembre, les chiffres belges annonçaient une moyenne de 1.550 cas sur 7 jours, soit 9 % de plus que lors de la semaine précédente. Pour ce qui est des hospitalisations, on compte une moyenne de 66,7 personnes, contre 52,1 sur les 7 jours précédents, soit 28 % de hausse.

    Les lits se remplissent donc de plus en plus, semaine après semaine. Dans les cliniques et hôpitaux, cela commence à inquiéter sérieusement le personnel de première ligne.

    C’est ce qu’a expliqué Arnaud Bruyneel, vice-président de l’Association francophone des Infirmiers de Soins Intensifs à 7sur7.

     

    Selon lui le risque de trop-plein est plutôt inquiétant.

    « La situation n’est pas du tout identique à celle de mars – avril.

    On tourne à plein régime depuis un bon moment pour rattraper le temps perdu […].

    Si on vient ajouter à cela une louche de patients Covid, cela va être compliqué à gérer, notamment au niveau des soins intensifs où l’on risque la saturation.

    On redoute vraiment la gestion du double flux, entre les patients « classiques » et ceux du Covid-19.

    Il faut éviter de reproduire ce qu’on a fait en mars et avril, c’est-à-dire stopper toute l’activité hospitalière. »

     

    Il pointe également du doigt un manque d’effectif dans les établissements hospitaliers.

    « On constate actuellement un taux d’absentéisme majeur. On est un peu sur les genoux.

    On a le sentiment de ne pas voir le bout du tunnel.

    […] Les infirmiers sont vraiment à bout et on va arriver en décembre avec de nombreux congés à récupérer. Durant la première vague, on a fait beaucoup d’heures supplémentaires.

    Mais actuellement, la démotivation est plus marquée et certains ne seront plus disposés à reproduire ces efforts, sacrifices. »

    Mais Arnaud Bruyneel reste optimiste sur certains points.

    « On a l’impression de mieux gérer la pathologie et la prise en charge.

    On espère devoir accueillir moins de patients en soins intensifs et enregistrer des hospitalisations moins longues. Je ne pense pas qu’on connaîtra une situation identique à la première vague, les gestes barrières ont depuis lors été adoptés et les personnes à risque sont mieux isolées qu’à l’époque. »

     

    Source Sudinfo 

  • Ultimes préparatifs pour un Rallye du Condroz sur un jour, le samedi 7 novembre 2020

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    Si le Royal Motor Club de Huy ne peut pas encore annoncer de manière officielle la tenue du 47 e Rallye du Condroz, tout est en marche pour la bonne organisation de l’épreuve.
     
    L’équipe organisatrice vient de faire le point par communiqué, que voici.
     
    « Bien sûr, il ne faut pas rêver ! Au vu de la situation sanitaire actuelle, il est illusoire de vouloir mettre sur pied un tel événement sans prendre en compte de manière rigoureuse les mesures sanitaires liées à la crise Covid.
     
    Et comme cette situation évolue de jour en jour, il est impossible aujourd’hui de vous détailler les décisions qui devront être prises pour respecter le cadre légal et la procédure mise en place par le RACB et les autorités.
     
    Pour le public, les procédures seront en tous les cas tangibles, avec des zones bien délimitées et accessibles à un nombre limités de personnes, l’interdiction donc de se déplacer sur le parcours d’une zone à l’autre et l’obligation de se munir préalablement de son droit d’accès, via le site www.condrozrally.be.
     
     
    Il n’y aura pas de point de ventes de ticket sur le parcours, ni à Huy.
     
    Le déroulement du rallye se fera donc sur une seule journée - le samedi 7 novembre - avec comme menu quatre boucles de quatre épreuves chronométrées. Le règlement, les bulletins d’inscriptions et les tickets d’accès seront très bientôt en ligne sur le site www.condrozrally.be.
     
     
    Les réunions habituelles avec les autorités communales et fédérales de la police doivent encore se tenir au début octobre pour mettre au point les derniers détails des mesures de sécurité et, cette année, des impératifs liés à la crise sanitaire.
     
    Les nouvelles sont donc bonnes avec une farouche volonté de la part de tous les acteurs et de toutes les autorités de mettre sur pied un vrai Rallye du Condroz-Huy, mais soucieux de la sécurité et de la santé de chacun. »
     
     
     

  • Les langes jetés dans les organiques un an de plus en province de Liège

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    La mesure visant à obliger les citoyens à jeter les langes usagés dans les sacs ou les conteneurs réservés aux déchets ménagers résiduels pourra être reportée d’un an.
     
    Ce sera le cas notamment à Liège, où le collège a également décidé d’exonérer de la taxe urbaine 2020 les ménages à bas revenus.
     
     
    Jusqu’à présent, les langes usagés peuvent être jetés dans les sacs ou les conteneurs réservés aux déchets organiques. Mais tout est en passe de changer.
     
    Vu leur composition actuelle, ces langes, transformés en compost, risquent de créer des problèmes environnementaux.
     
    Le nouveau plan wallon des déchets prévoit donc de les diriger, dès le 1 er janvier 2021, vers la filière des déchets ménagers résiduels, qui sont quant à eux incinérés.
     
    Seul souci, et de taille pour les familles qui ont des enfants en bas âge, ce changement de conteneur entraînera un coût important, qui peut monter à plusieurs centaines d’euros par an dans certaines communes.
     
    Willy Demeyer, le bourgmestre de Liège, par ailleurs président d’Intradel, avait déjà annoncé dans nos pages l’intention de l’intercommunale de temporiser, histoire de « trouver le moyen de mettre en place des mesures d’accompagnement pour faire en sorte que les citoyens ne soient pas impactés par ce changement ».
     
     
    C’est maintenant chose faite. Comme il l’a annoncé lundi soir lors du conseil communal de Liège, cette mesure pourra en effet être reportée d’un an.
     
     
    « J’ai exigé, et obtenu, un report à 2022 de l’entrée en vigueur de l’interdiction des langes dans les conteneurs verts. Ce report doit permettre aux communes de revoir leurs règlements-taxes pour éviter que ces volumes de langes n’engendrent une hausse des factures », a-t-il ainsi expliqué.
     
    Un courrier à l’Europe
     
    Dans le même temps, le conseil d’administration d’Intradel a décidé d’envoyer un courrier aux représentants à l’Europe, « afin de les sensibiliser à la problématique et de les inciter à légiférer sur l’obligation, pour les producteurs de langes, de retrait des matières plastiques et des produits chimiques nocifs en termes de santé. »
     
     
    « Une volonté sociale, mais aussi de responsabiliser les producteurs, estime Willy Demeyer. Mais c’est l’Europe qui peut légiférer à cet égard. »
     
    Si le retour éventuel des édiles européens risque de prendre du temps, le report au 1 er janvier 2022 permettra de soulager immédiatement le portefeuille des jeunes parents installés dans la zone Intradel.
     
    A moins toutefois que leur commune n’ait déjà pris des mesures pour leur éviter un coût supplémentaire, auquel cas ce changement pourrait quand même intervenir dès le 1 er janvier prochain.
     
    « Mais une communication spécifique, commune par commune, sera mise en place rapidement », promet le président d’Intradel.
     
    Article par  GEOFFREY WOLFF
     
     

  • Boutique & Brocante à Ouffet concept innovant louer une étagère !!!!

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    Brocante permanente

    Plusieurs petites choses à revendre, mais pas envie de vous en charger ?

    Louez une étagère et placez-y vos objets, nous gérons les ventes pour vous !

     

    Ouvert du mercredi au dimanche de 10h 30 à 18 h 

     

    35a rue d'Hody 4530 Ouffet 

    086370775

    https://boutique-brocante.be/

     

    Reportage RTC Clic ici 

     

     

  • L’application de traçage arrive aujourd'hui mercredi !

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    « Coronalert », l’application de traçage numérique des contacts, est téléchargeable sur les smartphones dès ce mercredi, a indiqué le comité interfédéral Testing & Tracing (CIF).

    https://coronalert.be/fr/

    Développée par les autorités belges pour lutter contre la propagation du coronavirus, l’application permettra d’alerter anonymement toute personne l’ayant téléchargée sur son smartphone si elle a été en contact avec une autre personne positive au Covid-19.

     

    L’utilisateur pourra, après réception d’une prescription pour un test de dépistage, saisir un code dans l’application. Celui-ci sera lié au code de ses résultats médicaux. En cas de test positif, l’application enverra une alerte aux personnes ayant été en contact étroit avec l’utilisateur infecté.

    L’application sera disponible gratuitement pour le grand public via iOS ou Android et devait être présentée ce mercredi.

    Des affiches, dépliants et panneaux dynamiques sur l’autoroute encourageront, dès jeudi, l’utilisation de l’application « Coronalert ».

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Certains médecins appellent donc à une généralisation de l’utilisation des tests antigènes

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    Appel à un élargissement des tests antigènes

     

    En Belgique, les centres de dépistage croulent sous la demande.
     
    Certains médecins appellent donc à une généralisation de l’utilisation des tests antigènes.
     
    En France, la Haute Autorité de Santé vient d’ailleurs de les autoriser pour désengorger les centres.
     
     
    Mais qu’est-ce qu’un test en antigène ? Comme le test PCR, il a pour but de déterminer si une personne est infectée ou non.
     
    Avis de l’afmps
     
    « L’antigène est également effectué avec un écouvillon qui est envoyé dans le fond du nez pour récolter de la matière.
     
    Si le PCR se base sur la présence du code génétique du virus, l’antigène détecte les protéines qu’il produit.
     
    L’avantage de ce dernier est qu’il demande une analyse bien plus courte car la manipulation ne se fait pas à l’aide d’une machine. La manipulation se fait à la main et, en 30 minutes, on sait si la personne est infectée », nous confie un généraliste travaillant en centre de tri.
     
     
    La tendance en Belgique pourrait toutefois changer.
     
    « Les tests antigènes de première génération avaient souvent une faible sensibilité.
     
     
    Toutefois, si un tel test avait une spécificité élevée (peu de faux positifs), il pouvait être utilisé comme test de triage : les résultats positifs étaient considérés comme positifs, les résultats négatifs devaient cependant être confirmés par un test de détection moléculaire (PCR) », nous précisait ce lundi l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).
     
     
    « Les tests antigènes de la deuxième génération semblent avoir de meilleures performances et peuvent être un complément intéressant aux tests PCR. »
     
     
    Article par  ALISON VERLAET
     
     
  • Crise sanitaire : l’école à domicile explose

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    L’année scolaire dernière, environ mille enfants suivaient l’enseignement à domicile.
     
    C’est avec une certaine impatience que l’on attendait les nouveaux chiffres en ce début d’année scolaire : la crise sanitaire et la crainte qui s’empare de certains parents quant à leur sécurité dans l’enceinte scolaire allaient-elles provoquer une explosion des demandes ?
     
     
    La réponse est… oui ! Au moins partiellement.
     
    500 parents évoquent La crise
     
    Selon les statistiques de l’administration de l’Enseignement, à ce jour, il y a 3.188 mineurs relevant du décret du 25 avril 2008 : 2.419 enfants instruits à la maison (dont 43 en voyage itinérant), soit une augmentation de 1.316 demandes par rapport à 2019-2020 et 768 élèves en école privée (contre 836 en 2019-2020).
     
     
    Ce sont 562 parents qui ont évoqué la crise sanitaire comme un des motifs qui a motivé leur choix de l’école à domicile.
     
     
    L’autre raison de cette hausse pourrait être l’obligation scolaire dès 5 ans.
     
     
    Dans les statistiques précitées, 2.145 enfants sont en âge d’enseignement fondamental (nés entre 2015 et 2009) et 1.043 en âge d’enseignement secondaire. Au total, 394 enfants sont nés en 2015 et 342 en 2014.
     
     
    L’administration rappelle néanmoins que près de 900.000 élèves sont scolarisés dans des écoles organisées ou subventionnées par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
     
     
    Le nombre d’élèves qui suivent l’enseignement à domicile représente donc environ 0,3 % du nombre total d’élèves dans l’enseignement obligatoire.
     
     
    Il est encore précisé que l’administration a refusé près de 200 enfants qui n’étaient pas dans les conditions et pour lesquels la demande de dérogation était inexistante ou incomplète.
     
     
    L’école pas obligatoire
     
     
    Les chiffres pourraient encore sensiblement varier.
     
    En effet, des parents contactent l’administration au jour le jour afin de l’avertir qu’ils ont réinscrit leur enfant au sein d’une école.
     
    Si l’instruction est obligatoire jusqu’à 18 ans, rien n’oblige les parents à inscrire leur enfant dans une école.
     
     
    L’enseignement à domicile est tout à fait légal.
     
    Le processus répond toutefois à des exigences strictes ; ce n’est donc pas le genre de décision à prendre sur un coup de tête.
     
    Article par  DIDIER SWYSEN
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 30 septembre2020!!!

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    Coronavirus: la Belgique franchit le seuil de 10.000 décès

    Le virus a causé la mort d’au moins 10.001 personnes en Belgique depuis le début de la pandémie, ressort-il mercredi des chiffres provisoires de la dernière mise à jour du tableau de bord de l’Institut de santé publique Sciensano. Pas moins de 117.115 Belges ont été infectés par ce nouveau coronavirus.

     

    Nandrin 1 cas hier 29 septembre , il y en a 24 depuis le 1er septembre et 69 cas au total 

    Le nombre moyen d’infections au coronavirus est passé à 1.550 par jour entre le 20 et le 26 septembre (+9% par rapport à la période de sept jours précédente), une tendance dont la hausse ralentit toutefois depuis plusieurs jours.

    Le nombre de contaminations pour 100.000 habitants calculé sur la période allant du 13 au 26 septembre s’établit à 181,2 (+116%) pour l’ensemble du territoire.

    Le nombre d’admissions à l’hôpital s’élève encore à 66 par jour en moyenne pour la période du 23 au 29 septembre. Au total, 20.224 personnes ont été hospitalisées depuis le début de la crise et 716 le sont encore actuellement, dont 150 en soins intensifs.

     

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

     

     

  • Des coupures d'électricité aujourd'hui 30 septembre dans certaines rues de Villers le Temple

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    Des coupures d'électricité aujourd'hui de 9 h à 13 H dans certaine rue de Villers le Temple 

     

    Coupure électricité 30 septembre 2020.pdf

     

    Source 

    http://www.resa.be/client/interruptions-de-fournitures/coupures-planifiees-bt/

  • Apportez jusqu’à 2m3 désormais au recyparc à partir du 1er octobre 2020

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    L'apport journalier autorisé a doublé

    Apportez jusqu’à 2m3 au recyparc à partir du 1er octobre.

    Parce qu’une de nos missions est l’amélioration continue, Intradel propose désormais aux citoyens d'apporter jusqu'à 2m3/jour au recyparc, tous matériaux confondus.

    Des travaux dans la maison ? Un déménagement ? Le nettoyage de printemps ou une grande surface extérieure à entretenir ?

    Nous pouvons désormais répondre à l’attente de nombreux citoyens et permettre de déposer plus de ressources en une visite, dans le respect des quotas annuels. La limite de 1m3 par jour devient 2m3 dans l’ensemble des recyparcs.

    Quelles sont les avantages de l’augmentation de ce volume quotidien ?

    -          Gain de temps pour les visiteurs : 1 visite au lieu de 2

    -          Réduction de l’impact environnemental : Moins de déplacement

    -          Réduction des files au recyparc : Moins de visiteurs

    -          Atmosphère plus sereine : Réduction des refus

    Un plus grand volume journalier, donc plus de déchet au final ?

    Non, car les quotas annuels restent inchangés. N’hésitez pas à vous adresser aux préposés pour connaître l’état de vos apports.

    Voici les catégories de déchets pour lesquels il existe un quota annuel :

    • Encombrants et Encombrants non combustibles : 4m³/an
    • Les déchets de bois : 3m³/an
    • La frigolite : 1m3/an
    • Les déchets inertes : 5m³/an
    • Les déchets de construction contenant de l’amiante : 3m³/an
    • Les déchets de jardin : 13m³/an
    • Pneus : 5pièces/an

    J’ai plus de 2m3 à évacuer pour un dépôt journalier. Que faire ?

    • Pour les déchets de jardin au-delà de 2m3, vous pouvez vous rendre au Biocentre de Soumagne ou de Grâce-Hollogne  +INFOS
    • Pour les déchets inertes, vous pouvez également vous rendre au Biocentre de Soumagne qui accepte jusqu’à 5m3 +INFOS
    • Pour de très grandes quantités de déchets, vous devez vous adresser à des centres de tri privés

    Je n’ai plus de quotas mais je souhaite encore me rendre dans un recyarc. Que puis-je faire ?

    Il est possible d’effectuer une commande pour un « pack » de quotas supplémentaires. + INFOS

    Un dépôt par voiture reste autorisé :

    Quel que soit le nombre de personnes présentes dans le véhicule ou de cartes d’identité présentées, la limite de 2m3 reste valable par jour, par recyparc et par véhicule

     

     

    Source clic ici 

     

    intra 2 m.jpg

     

    intradel double 1 octobre.jpg

  • Cours de langues , danse en immersion , Psychomotricité et multisports à Villers le Temple Nandrin

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    MERCREDI après midi à ST Martin : cours anglais pour les enfants de 5 à 13 ans 

    SAMEDI  psychomotricité et multisport à St Martin : enfants 2,5 ans à 5 ans et 6 à 12 ans

    DIMANCHE matin à Villers le Temple : psychomotricité pour les enfants de 2,5 à 5 ans 

     

    Nous organisons également des stages à la Toussaint. 

     

    Rue J piercio 2 Villers le Temple 

    Rue Rolée 4 Saint-Martin Nandrin 

     

    Jean-François Maréchal - 0472/44.97.54 | Simon Dortu - 0499/13.30.35

     

     

    https://www.facebook.com/Lets-Sport-2020-110916927287535/

     

     

    https://letssport2020.wixsite.com/website

     

    Affiche FB cours hebdomadaires 1.png

    Affiche stage toussaint 2020.png

     

  • Voici tout ce qu’il faut savoir aujourd'hui 30 septembre 2020 déroulement de la Flèche Wallonne

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    Le 30 septembre, Huy accueille donc bien la 23 e Flèche Wallonne Femmes et la 84 e Flèche Wallonne Hommes qui devaient initialement se déroulera le 22 avril dernier.
     
     
    Mais cette édition ne sera pas comme les autres car elle se déroulera dans un contexte très particulier de crise sanitaire et devra répondre à un certains nombre d’exigences tant en matière d’accueil du public que d’encadrement des sportifs.
     
    Voici tout ce qu’il faut savoir :
     
    1 Les horaires des deux épreuves
     
     
    >Flèche Wallonne Femmes : présentation des équipes féminines sur la Grand-Place de 7h30 à 8h30.
     
    Départ à 8h40 à l’entrée de la Grand-Place, En Mounie ; jauge de 400 personnes maximum ; port du masque et distanciation physique obligatoires. 1 er passage au Mur de Huy vers 11h15.
     
    Arrivée au Mur de Huy vers 12h05.
     
    Flèche Wallonne Hommes : départ de Herve à 11h25. 1 er passage au Mur de Huy vers 14h45 ; 2 e passage au Mur de Huy vers 15h30 ; arrivée au Mur de Huy vers 16h20.
     
    2 Les riverains mais pas de public dans le Mur de Huy
     
     
    En raison du contexte sanitaire le Mur de Huy sera exceptionnellement fermé, excepté pour :
    > Excepté pour les riverains et leurs invités éventuels
     
    Seuls les riverains du Mur et leurs invités éventuels (5 personnes maximum dûment accréditées par la Ville de Huy) pour un maximum de 10 personnes par foyer seront autorisés à assister au passage des coureurs.
     
    Le port du masque sera obligatoire. Les riverains ont reçu un courrier à ce sujet.
     
    > Excepté pour une bulle de 400 personnes sur le site d’arrivée
     
    Un espace sera organisé à hauteur de la ligne d’arrivée pour accueillir, dans le respect des directives imposées, une jauge de 400 personnes dûment accréditées par la Ville de Huy.
     
    Le port du masque y sera obligatoire sauf lors de consommations de boissons ou nourriture.Une buvette et une friterie y seront installées ainsi qu’un écran géant.
     
    Le protocole appliqué au secteur HORECA sera d’application : tables de 10 maximum, service à table, chaque client restera assis à sa propre table lorsqu’il consommera, aucune consommation au bar ne sera autorisée.
     
     
    -Comment pourra-t-on accéder à l'espace de 400 personnes au sommet du Mur ?
     
     
    Toute personne qui se sera préalablement inscrite et qui sera dûment accréditée par la Ville de Huy aura accès à l'espace de 400 personnes au sommet du Mur.
     
    Les réservations seront ouvertes à partir de ce lundi 21 septembre à 9h.
     
     
    Une personne ne pourra réserver que pour deux personnes maximum, enfant de -12 ans compris.
     
    Un seul moyen pour réserver : par mail à l’adresse sylvie.wilkin@huy en mentionnant vos nom et prénom et ceux de la personne qui vous accompagnera éventuellement.
     
     
     Excepté pour les clients du restaurant le Cortina
     
    Le restaurant Le Cortina sera accessible uniquement sur réservation et dans le respect d’une jauge de 200 personnes. Le protocole appliqué au secteur HORECA sera d’application.
     
    Les réservations se clôtureront le jeudi 24 septembre à minuit, via le 085/21 51 43 ou lecortinahuy@gmail.com
    Attention! Un contrôle strict sera assuré aux points d'entrée dans le dispositif fermé.
     
    Toute personne non munie de cette accréditation sera interdite d'accès au Mur et à la plaine de la Sarte .
     
     
    3 Et pour le public en ville ?
     
     
     
    Le Mur de Huy fermé, les regroupements de personnes ne seront pas autorisés sur le reste du parcours, en amont et en aval du Mur. Des contrôles seront effectués par la Police.
     
     
    Mais il sera bien sûr possible d’assister au passage des coureurs dans le cadre de sa bulle familiale. Et le port du masque sera obligatoire.
     
     
     
     
  • Dès ce jeudi 1 octobre2020 , un nouveau cycle d'entrainement Je Cours pour Ma Forme Villers le Temple Nandrin

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    Je Cours Pour Ma Forme 2020 
    Dès ce jeudi 1 octobre, un nouveau cycle d'entrainement Je Cours pour Ma Forme débute :
    2 séances par semaine (mardi et jeudi à 18h30)
    2 niveaux : 0-5km ou 5-10km
    Le cycle dure 12 semaines à partir du 1 octobre
    Point de rendez-vous : Espace des Templiers, rue J. Pierco 4 à Nandrin
    Cotisation : 25 euros
    - Inscriptions : 085/51.94.78 ou administration@nandrin.be
     

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020 est Annulée

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    Annulée en raison de l'augmentation du COVID19 

     

     

    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour les pains saucisses à

    Claude  0495782521

    Claire 0492949793 

    Adeline 0494084446 

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Faites contrôler votre vue gratuitement du 3 au 10 octobre 2020

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    Faites contrôler votre vue gratuitement
     
    De plus en plus de Belges se plaignent régulièrement de leur vue sans pour autant consulter un opticien ou un optométriste.
     
    Afin de remédier à cette situation, la population est invitée à faire tester sa vue gratuitement et sans engagement auprès de l’un des 200 professionnels participants à la 16 e édition de la Semaine de la Vision qui se déroulera cette année du 3 au 10 octobre, indique lundi l’Association professionnelle des opticiens et optométristes de Belgique (APOOB).
     
    Les éditions précédentes ont par ailleurs montré qu’un quart des personnes testées avaient été référées à un ophtalmologue tandis que près de la moitié avaient été invitées à vérifier la dioptrie de leurs verres de lunettes ou de leurs lentilles.
     
     

  • Actions promotionnelles d'automne chez SPIRALES Nandrin

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    Du vendredi 25 septembre au samedi 3 octobre
     de -30% à -70%
    sur une sélection d’articles parmi vos marques préférées
    Haba,
    Djéco,
    Moulin Roty,
    Lilliputiens
    et bien d’autres...
     
    par exemple,
    de - 50 % à - 60 % sur une sélection de petites et grosses peluches (Lilliputiens, Histoire d’Ours,
    Moulin Roty, Sigikid)
    de - 30% à -50 % sur des jeux de société de 2 à 99 ans

     

    3, rue de Dinant Nandrin 4550

    003285 82 83 03

    Info@spirales.be

    www.spirales.be

     

    OUVERTURES

    Le magasin est ouvert les mardi, mercredi, vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h

    et le samedi de 10h à 18h

    Le magasin est fermé les dimanche et le lundi

  • Fièvre, diarrhée, vomissements: attention si vous avez fait vos courses chez Leader Price

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    Fièvre, diarrhée, vomissements: attention si vous avez fait vos courses chez Leader Price, l’Afsca retire le produit de la vente!

     

    Le produit concerné est le Gorgonzola de la marque Leader Price conditionné en barquette plastique de 150 grammes, avec pour date limite de consommation (DLC) le 1er octobre 2020 et dont le numéro de lot est le P230006.

    Le produit a été vendu via les magasins Leader Price en Belgique, à Couillet, Seraing, Herstal, Courcelles, Grâce-Hollogne, Binche, Hornu, Tihange et Fleurus.

    La société demande à ses clients de ne pas consommer ce produit et de le ramener au point de vente dans lequel il a été acheté pour remboursement. Pour toute information complémentaire, le service consommateurs est joignable au numéro d’appel gratuit : 0033 800 35 00 00.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Le gouvernement ne déciderait qu’en fin 2021 de la sortie du nucléaire pour 2025

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    Selon L’Echo et De Tijd, les négociateurs de la Vivaldi se sont mis d’accord sur le principe de maintenir la sortie du nucléaire pour 2025, mais en s’aménageant une porte de sortie de ce calendrier légal.

    Dans la note qui se trouve sur la table, il est indiqué que s’il apparaît fin 2021 que la sécurité d’approvisionnement est menacée, ou que la facture d’électricité du citoyen risque d’augmenter avec la fermeture des centrales, le gouvernement se réserve le droit de modifier le calendrier légal de sortie du nucléaire, écrivent les deux quotidiens mardi. L’exécutif pourrait alors proposer de maintenir deux centrales nucléaires au-delà de 2025.

     

    Dans les faits, le futur gouvernement ne déciderait donc qu’en fin d’année prochaine si la sortie du nucléaire pour 2025, inscrite dans une loi, sera respectée.

     

    La probabilité que la coalition Vivaldi s’en tienne à l’agenda légal dépendra surtout du nombre de projets de nouvelles centrales au gaz et de leur prix, rapportent L’Echo et De Tijd.

     

    Or, on ne connaitra ces données que quand le mécanisme de soutien à la capacité (CRM) sera concrétisé.

    Ce même CRM fait depuis peu l’objet d’une enquête approfondie de la Commission européenne, ce qui peut encore retarder sa mise en pratique.

     

     Par Sudinfo avec Belga

    Source Sudinfo 

  • Un congé parental pour les enfants en quarantaine, il entrera en vigueur dès le 1 er octobre

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    Un nouveau congé parental corona va entrer en vigueur au 1 er octobre.
     
    Il s’agira de la possibilité pour un parent de garder son enfant en cas de quarantaine de celui-ci.
     
    Il sera mieux rémunéré que le congé parental qui se termine à la fin de ce mois et il concernera tous les enfants jusqu’à 18 ans.  

     

    Ce lundi après-midi, la Commission des Affaires sociales de la Chambre a voté en urgence et en première lecture un nouveau type de congé parental corona.
     
    Il s’agit d’un congé pour les parents dont un enfant se trouverait en quarantaine, parce qu’il a été au contact d’un enfant contaminé, que sa classe ou son école a fermé.
     
    Ou que la fermeture touche la crèche ou l’institution de soins qu’il fréquente (par exemple, un centre d’accueil pour handicapés).
     
    Nuance : la N-VA a demandé une seconde lecture du texte qui aura lieu le 6 octobre.
     
    Cela ne l’empêchera pas d’être voté en séance plénière le jeudi 8 et d’entrer en vigueur, rétroactivement dès le 1 er .
     
    La proposition de loi du PS a fait l’objet d’un amendement cosigné par les partenaires de la probable coalition Vivaldi : sp.a, Ecolo-Groen, MR, Open VLD et CD&V, ainsi que le cdH qui avait également déposé un texte sur le sujet.
     
    Pourquoi un vote en urgence ? Parce que le congé corona, tant critiqué, entre autres pour le faible revenu qu’il laissait aux parents, va disparaître à la fin du mois.
     
    « Il fallait donc mettre rapidement au point un nouveau système », explique la députée socialiste Ludivine Dedonder à l’origine du texte.
     
    70 % de la rémunération
     
    « Ce congé sera mieux rémunéré que le congé corona », reprend-elle.
     
    « Les parents seront indemnisés à 70 %, rémunération à laquelle on rajoutera 5,63 € par jour.
     
    On est en fait sur le schéma du chômage temporaire pour force majeure.
     
    Ce ne sera pas à charge de l’employeur, mais de la sécurité sociale.
     
    Il n’y a d’ailleurs pas besoin de l’accord de l’employeur qui ne peut s’y opposer : un certificat de quarantaine suffit. »
     
    Ce congé ne concernera pas que les enfants jusqu’à 12 ans, mais bien tout mineur d’âge (donc jusque 18 ans). Les parents pourront le prendre à temps plein ou à mi-temps.
     
    Il sera accessible jusqu’à la fin de l’année et pourra être prolongé en fonction de l’évolution de l’épidémie.
     
     
    La Ligue des familles a accueilli la nouvelle avec satisfaction : « Il s’agit d’un énorme soulagement pour tous les parents », estime Christophe Cocu, son directeur général.
     
    « Cette mesure n’est pas parfaite en tous points, car on aurait souhaité qu’il n’y ait aucune perte de salaire, mais nous avons été entendus sur la quasi-totalité de nos demandes : voilà une solution sérieuse pour les parents, dès l’annonce d’une fermeture de classe ou de crèche. »
     
    Article de  DIDIER SWYSEN
     
  • L’AFSCA émet un rappel de produit de chez Delhaize ce mardi.

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    Attention si vous avez fait vos courses chez Delhaize: gros avertissement

    Delhaize demande à ses clients de ne pas consommer et de ramener au magasin le produit « Pain de viande aux poireaux ».

    Chaque jour, Delhaize effectue des centaines de contrôles de qualité en interne afin de garantir à tout moment la qualité et la sécurité alimentaire de ses produits. Delhaize ne laisse rien au hasard.

     

    Lors d’un de ses contrôles qualité, il a été constaté que l’allergène blé (gluten) est accidentellement présent dans un produit normalement sans gluten.

    En concertation avec l’AFSCA, il a été décidé de retirer ce produit de la vente.

    Info produit

    Nom : Pain de viande aux poireaux

    Marque : Delhaize

    Code EAN : 2205713000000

    A consommer jusqu’au :

    06/10/2020 (lot 902679)

    12/10/2020 (lot 905217)

    15/10/2020 (lot 907970)

    Période de commercialisation : du 17/09/2020 au 28/09/2020

     

     

     

    Entre-temps, Delhaize a déjà retiré des rayons tous les produits concernés et renforcé les contrôles vis-à-vis du produit et du fournisseur. Il est demandé aux clients qui ont acheté ce produit et sont allergiques au blé (céréale contenant du gluten), de ne pas le consommer. Les clients ont la possibilité de rapporter le produit en question au point de vente où ils l’ont acheté. Le remboursement de chaque article concerné est garanti.

    Les consommateurs qui ne sont pas allergiques ou intolérants au blé (gluten) peuvent consommer ce produit sans risque.

    Les autres produits du même assortiment ne sont pas concernés et peuvent donc être consommés en toute sécurité. Delhaize tient à s’excuser pour les désagréments occasionnés.

    Pour de plus amples informations, les clients peuvent s’adresser à notre service

    Clients au numéro gratuit 0800/95 713.

    Source Sudinfo 

  • Vendeuse boulangerie-Pâtisserie Ouffet

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    Urgent
     
     

    Recherche vendeuse pour petite boulangerie familiale. Horaire après midi de 12h à 17h, lundi-mardi-jeudi-vendredi. Horaire matin, 6h30 à 12h un samedi sur 2 et un dimanche sur 2.CDD de 6 mois pour commencer. Savoir utiliser caisse enregistreuse, connaitre normes hyg!ènes, achalander magasin, pralines, emballer confiserie et biscuits. Vaisselle et entretien du magasin fin journée. Expériences fortement souhaitée. Conviviale, souriante et chaleureuse.

    Nombre d'heures : 25 par semaine

    Date de début prévue : 01/10/2020

    Type d'emploi : Temps Partiel

    Expérience:

    • Vente: 1 an (Souhaité)

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Téo Destexhe remporte le tournoi du TC Condroz (Nandrin) ce dimanche 27 septembre 2020

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    Téo Destexhe remporte un sixième tournoi consécutif 

     

     

    Ce samedi, nous vous parlions du Berlozien Téo Destexhe.
    En très grande forme ces dernières semaines, le jeune homme de 12 ans vient de remporter le tournoi du TC Condroz (Nandrin) ce dimanche, dans sa catégorie des JG13 grade 1.
     
     
    Une solide performance même si le Berlozien s’est fait peur durant cette finale.
     
    « Je suis très mal rentré dans la partie et mon adversaire s’est emparé du premier set sur le score de 3-6.
     
    Je n’étais pas dedans du tout, je pense que cela est dû à de la fatigue et à l’accumulation des matches.
     
    Mais j’ai décidé de me battre et de ne rien lâcher.
     
    Cela a payé car j’ai remporté la deuxième manche (6-1) et je menais 4-1 dans le dernier set.
     
    Là encore, la fatigue s’est fait à nouveau ressentir et mon adversaire est repassé devant à 4-5.
     
    Nous avons finalement terminé la rencontre au tie-break et j’ai pu m’imposer.
     
    Ce fut vraiment difficile mais je suis très content de remporter ce tournoi », s’exclame le tennisman.
     
     
    Cette finale gagnée, qu’il avait atteinte sans difficulté en remportant facilement les tours précédents, lui permet de s’adjuger un sixième tournoi de rang.
     
    « J’ai eu plus dur en finale car le joueur d’en face était très bon.
     
    Je suis heureux de gagner un nouveau tournoi.
     
    Il y a deux ans j’avais réussi à gagner 12 compétitions, mais 6 c’est déjà super. »
     
    De quoi lui donner de la confiance avant de prendre part au Masters le week-end prochain.
     
    « J’ai une semaine pour me reposer.
     
    Je vais aller là-bas avec un bon rythme car j’aurai pas mal de matches dans les jambes.
     
    J’y vais sans aucune pression, le but étant de prendre un maximum de plaisir et de voir jusqu’où je suis capable d’aller », termine Téo Destexhe, qui semble avoir un bel avenir devant lui.
     
     
    Article par GUILLAUME TIRION
     
     
     
  • Le nombre de communes en pénurie de généralistes ne cesse d’augmenter d’année en année.

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    46 communes   wallonnes en pénurie de généralistes  

    Pour 45 d’entre elles, la situation est jugée grave 

    Le nombre de communes en pénurie de généralistes ne cesse d’augmenter d’année en année. Une pénurie qui va encore s’accentuer avec la crise sanitaire actuelle.  
     
    Depuis des années, les médecins dénoncent le manque criant de généralistes en Belgique et leur mauvaise répartition sur l’ensemble du territoire.
     
    « Au 31 décembre 2019, la Belgique comptait 16.722 médecins généralistes agréés et 2.029 médecins généralistes en formation, soit 18.751 au total.
     
    À la même date, on recense en Flandre 9.467 médecins généralistes agréés et 872 médecins généralistes en formation, soit un total de 10.339 médecins généralistes professionnellement actifs pour 6.623.505 habitants, ce qui représente 1 médecin généraliste pour 641 Flamands.
     
    Sur la base des données démographiques et des chiffres provenant du SPF Santé publique, nous constatons des différences entre la Belgique et ses Régions.
     
    À l’échelle nationale, on enregistre donc une moyenne de 612 habitants par médecin généraliste, contre 641 en Flandre, 563 en Wallonie et 622 à Bruxelles », précise le Dr Marc Moens.
     
     
    Selon le dernier cadastre wallon des zones en pénurie de généralistes, 146 communes sur les 286 souffrent d’un manque de médecins. C’est dans la province de Luxembourg et dans la Botte du Hainaut que la situation est la plus critique.
     
     
    Waterloo, Mons, Bouillon…
     
    101 communes sont jugées en « pénurie ». Via le système Impulseo, les jeunes médecins reçoivent au niveau wallon des primes à l’installation.
     
    Dans ces communes, ils peuvent bénéficier de 20.000 euros (lire ci-dessous).
     
    C’est le cas à Anderlues, Braine-l’Alleud, Châtelet, Flobecq, Hélécine, Houffalize, Juprelle, Lobbes, Malmedy, Mons, Pepinster, Quaregon, Soumagne, ou encore Waterloo.
     
    45 communes sont, elles, considérées en « pénurie grave ». L’aide apportée monte alors à 25.00 euros, comme à Beaumont, Bouillon, Cerfontaine, Couvin, La-Roche-en-Ardenne, Lens, Momignies ou Paliseul.
     
     
    Mais Impulseo n’attire pas pour autant les jeunes généralistes dans les zones désertées par leurs aînés. Le nombre de communes en pénurie augmente, en effet, avec les années. On en compte aujourd’hui deux de plus qu’à la fin 2018.
     
    Comment expliquer ce phénomène ?
     
    « Les médecins qui s’engagent n’ont plus les mêmes aspirations qu’il y a 30 ans.
     
    Le monde a changé. Beaucoup de confrères se sentent rassurés par des pratiques en équipe.
     
    Le cadre y est plus sécurisé et il y a une organisation pour la garde et les congés.
     
    Vivre la vie d’un médecin isolé et disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an, c’est très compliqué.
     
    Il y a de nombreuses contraintes et elles sont très difficiles à vivre. Aller dans une commune en pénurie, c’est aussi avoir l’incertitude d’avoir cabinet rempli », nous explique le D r Philippe Devos, président de l’Absym (syndicat médical).
     
    « Il y a enfin un engouement vers les spécialités.
     
    Celui-ci est favorisé par des quotas généralistes qui n’ont pas été respectés par les universités.
     
     
    On surengage chez les gynécologues et, pour cela, on va piocher dans les quotas de généralistes.
     
    Mais au-delà de ça, je ne suis pas sûr que les jeunes aillent dans des zones rurales. Il y a un vrai problème d’attractivité et la prime Impulseo ne compense pas la pénibilité d’aller travailler dans ces régions ».
     
     
    écouter les jeunes
     
     
    Pour trouver une solution, il faut interroger les jeunes.
     
    « Il n’y a pas à s’inquiéter. La Belgique n’est pas dans une situation à la française où la santé des gens est en danger car il faut faire une heure de route pour trouver un médecin.
     
    Mais, il faut aller voir auprès des jeunes leurs besoins.
     
    En Flandre, par exemple, une vraie politique de bassin local de soins a été mise en place.
     
    Les généralistes doivent se concerter pour trouver des solutions aux contraintes précédemment évoquées », conclut le D r Devos.
     
     
    Article de  ALISON VERLAET
     

  • Les premiers arboretums du futur ont été plantés

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    Les trois étés que venons de vivre, et même les autres saisons, montrent clairement que les changements climatiques, ce n’est plus du pipeau.

     

    L’ensemble de la végétation, dont les arbres, souffre, d’autant plus que la sécheresse est de surcroît doublée par la présence de divers pathogènes et insectes ravageurs.

    Le plus visible d’entre eux depuis deux ans est le scolyte de l’épicéa.

    Les attaques, deux ou trois fois par an, sont d’autant plus virulentes qu’il fait sec et que les arbres fragilisés ne savent plus se défendre en créant de la résine protectrice. Des mélèzes sont aussi touchés.

    Avant eux, il y a eu le scolyte du hêtre, puis plus récemment la chalarose du frêne, et d’autres comme la pyrale du buis, la graphiose de l’orme, etc.

    Les sylviculteurs savent qu’il va falloir réagir et tenter d’adapter notre forêt à ces changements, pour en limiter les effets néfastes. La Société Royale Forestière de Belgique (SRFB) a pris les devants en initiant un vaste programme intitulé « Les arboretums du futur », initié en 2018, pour les 125 ans de cette association.

    L’automne 2019 et le printemps 2020 ont permis de réaliser les premières plantations expérimentales. L’objectif reposait initialement sur l’identification d’essences pour adapter les forêts au changement climatique qui modifie et va modifier leur visage et leurs fonctions.

     

    «Les changements climatiques ne sont pas neufs»

    « Ce changement n’est pas unique dans l’histoire du monde, mais il est plus rapide que jamais », veut rassurer Nicolas Dassonville chargé de ce dossier à la SRFB. « La forêt a de tout temps changé.

    Il y a 65 millions d’années, la forêt de l’hémisphère nord était celle d’un climat tempéré proche du nôtre avec des chênes, des érables, des douglas, des séquoias et des merisiers.

    Puis il y a eu érection des chaînes montagneuses il y a 15 millions d’années, avec séparation des continents et isolement des forêts, ce qui explique que les chênes d’Europe ne sont pas les mêmes que ceux d’Amérique.

    Puis il y a eu une période de glaciation il y a 400.000 ans, avec un impact majeur sur notre biodiversité. De - 400.000 à -12.000 ans, les douglas, séquoias, tulipiers par exemple ont disparu. Nos paysages correspondaient à une toundra.

    Puis des espèces pionnières (pins, bouleaux) sont réapparues 8000 ans avant notre ère. Puis des noisetiers, des tilleuls, des aulnes. Le chêne revient vers - 4000 ans. La hêtraie actuelle n’a finalement que 3000 ans.

    Evidemment, le climat se réchauffe actuellement de plus en plus vite et les phénomènes de migration des essences allant du sud vers le nord sont trop lents pour y répondre. Pour un chêne, on parle de 100 mètres par an.

    C’est donc 100 fois trop lent, car les changements affectent déjà largement nos forêts. L’homme doit donc faire une migration assistée. »

    La diversité des essences plantées est un gage de résilience de la forêt, de réaction positive à des attaques. Or, notre forêt repose essentiellement sur trois essences dominantes et sensibles à la sécheresse : hêtre, chêne et épicéa.

    Il faut donc diversifier cette palette en allant chercher des essences extérieures, au sud, dans des climats qui se rapprochent du nôtre demain.

    25 espèces ont été choisies

    Le concept de ces arboretums repose sur certains critères stricts : économique (prise en compte de l’aspect productif et de valorisation du bois dans la région de plantation), écologique (résistance aux étés et aux hivers), et biologique (absence d’impact sur la biodiversité, comme les espèces invasives).

    Un comité scientifique a validé les protocoles, à savoir la manière dont on plante et dont on assurera le suivi. 25 espèces ont été retenues, soit 20 originaires d’Europe occidentale, des Balkans et du Caucase, et 5 d’Amérique du Nord.

    Il y a des espèces connues et communes déjà présentes ici (hêtre, chêne sessile, tilleul), mais leur provenance sera sudiste, comme des graines de hêtre venant des Cévennes, où les conditions de sol sont plus sèches.

    Chaque essence choisie aura trois origines au minimum, pour élargir l’impact génétique. Et les plantations, réalisées après la mise en culture dans des pépinières (Paliseul, Sisteron en 2018-19), seront faites dans des climats et des sols différents partout en Belgique.

    Tout ceci se fera en fonction des possibilités d’achat de graines, ce qui n’est pas toujours simple, à l’image du chêne de Hongrie dont les glandées ont été faibles l’automne dernier.

    Vingt sites plantés, dont 16 en Wallonie

    «Pour cette première saison de plantations en automne 2019 et au printemps 2020, vingt sites correspondant à 74 placettes expérimentales de 20 ares (16 en Wallonie, 4 en Flandre, 18 privées et deux publiques dans la commune de Daverdisse) ont été choisis selon les conditions de sol et de climat variables, ce qui correspond à environ 33.600 arbres issus de 11 espèces sur les 25 retenues», poursuit Nicolas Dassonville.

    «Celles-ci seront suivies par des étudiants et des bénévoles pour en évaluer l’état sanitaire, de croissance et de conformation.»

     

     

    Parmi ces premiers sites, une parcelle de 2,4 hectares située à Hamoir.

    Pierre Pelzer, le propriétaire, explique que voici 100 ans, certains avaient déjà planté du douglas, dont un exemplaire de 45 m de haut trône toujours là, et que c’était à l’époque «une idée saugrenue. Ici, on a choisi des chênes pubescents, chevelus, sessiles –le pédonculé demande trop d’eau-, du cèdre de l’Atlas –dont les graines viennent du Ventoux-, des sapins de Nordmann et de Bornmuller, et du pin laricio. »

    Ailleurs, on peut aussi voir des tilleuls à petites feuilles, et des pins maritimes et sylvestres.

    «La première campagne de suivi montre que les reprises sont excellentes majoritairement, même si certaines ont été atteintes par des gelées tardives mi-mai, note Nicolas Dassonville.

    «Les petits plants ont semble-t-il bien résisté à cet été sec.

    On pourra déjà tirer de belles conclusions après 3-4 années, mais en termes de production pure de bois, il faudra attendre bien plus longtemps.»

    Dès cet automne, six nouveaux sites seront plantés en complément avec d’autres essences comme le pin de Bosnie, le calocèdre, le cyprès de l’Arizona, le séquoia, le liquidambar et d’autres espèces de chêne.

    Tout cela, en fonction, rappelons-le, de la disponibilité de graines recherchées un peu partout en Europe du sud ou en Amérique du Nord.

    L’aide bienvenue des sponsors

    Cette vaste campagne, fruit d’une volonté de la Société Royale Forestière de Belgique, n’est absolument pas –pour l’instant en tout cas- soutenue par des pouvoirs publics et l’ASBL a dû se tourner vers des sponsors privés pour assurer le financement, notamment pour les plantations, le fonctionnement du programme, l’achat de graines.

    Les propriétaires des parcelles mettent quant à eux les parcelles à disposition et assurent les travaux de débroussaillage et la protection individuelle ou avec des clôtures, et seront évidemment propriétaires du bois au final.

    Parmi les sponsors, citons Carmeuse, qui orchestre déjà dans ses carrières en exploitation ou non des programmes de replantation (des milliers d’arbres chaque année) et d’autres actions environnementales, mais aussi les Iles de Paix.

    « Nous avons décidé cela pour notre 50ème campagne de récolte de fonds, l’an passé », commente Elodie D’Halluweyn.

    « On s’allie logiquement au durable, à l’agroécologie que nous défendons dans nos programmes d’aide dans les pays en développement.

    Nous avons ainsi vendu des bons à planter à 6 euros, le prix des fameux modules historiques.

    Et nous avons reversé 60 cents par bon à la SRFB. L’action a très bien marché.

    C’est un beau lien symbolique entre le nord et le sud ! »

     

    Article par Par Jean-Luc Bodeux

    Source Sudinfo 

  • Nicolas Nys, jeune Amaytois de 30 ans, s’est lancé dans une grande aventure, celle des romans et des contes.

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    Nicolas Nys, un jeune  auteur, publie deux livres 

    Un livre de contes et un roman dont l’intrigue se déroule à Amay 

    Nicolas Nys, jeune Amaytois de 30 ans, s’est lancé dans une grande aventure, celle des romans et des contes.
     
    Il vient de publier deux livres en quelques semaines.
     
    Deux ouvrages aux univers complètement différents : des contes, mais aussi un roman dont l’intrigue se déroule à Amay.  
    Les contes de la sorcière rose et Sky Girl, voici donc les deux livres écrits par Nicolas Nys.
     
    Deux livres aux univers totalement différents.
     
    Les contes de la Sorcière Rose, est le premier d’une trilogie qui comportera 13 contes au total.
     
    Ce premier recueil nous narre des moments de vie d’une sorcière Rose mal aimée et sous-estimée mais qui cache une véritable puissance.
    On y retrouve le monde de Tadorannia, monde inventé et riche en histoires.
     
    Dans le tome suivant, prévu pour les fêtes de fin d’année, le village d’Amay en fera partie.
     
    « Amay m’inspire clairement. Je n’en fais pas allusion dans ce premier tome mais il y aura un petit passage dans le suivant.
     
    Si les personnages peuvent voyager d’un monde à l’autre, il n’est pas exclu qu’une histoire se passe à Amay ! »
    Parallèlement à ce premier livre de conte, Nicolas vient de sortir un roman où l’intrigue se déroule dans son village natal.
     
    Ce livre s’intitule « Sky Girl : les premiers pas d’une héroïne.
     
    « Cela parle d’une demoiselle aux pouvoirs surhumains.
     
    Et cette histoire se déroule en partie à Amay.
     
    Certaines rues sont citées. Il y a même une action qui se déroule durant le carnaval d’Amay.
     
    Mais je parle également de Huy, Liège, Namur, même si j’aime rester régional » nous dit-il encore.
     
    En fonction du succès de ce roman, un second est déjà dans son imaginaire où l’intrigue se déroulera exclusivement à Amay.
     
    Assistant social de formation, Nicolas est donc un grand passionné d’écriture, qu’elle soit scénarisée ou romancée. « J’aime beaucoup le terme « auteur ».
     
    Ainsi, je ne suis pas catégorisé dans un domaine bien précis.
     
    Je peux m’employer à tout essayer en fonction de mon ressenti ou du projet. Je peux partir sur un scénario, un conte, un roman, une chronique ».
     
    Cette passion, il la cultive depuis qu’il a fréquenté l’école de l’Abbaye de Flône.
     
    « Tout a commencé en 2003 lorsqu’un professeur nous a donné un cahier pour y tenir une sorte de journal intime. Comme je n’avais rien à dire sur moi-même, je me suis exprimé d’une autre façon.
     
    Etant fan de la saga X-Files, j’ai commencé à écrire l’histoire d’un duo policier travaillant sur les Ovnis.
     
    Aujourd’hui, j’écris toujours leurs aventures ». Au final, l’inspiration lui vient de divers milieux.
     
    « L’Histoire m’inspire mais aussi la musique. Dernièrement, j’ai été inspiré par l’album 13 d’Indochine.
     
    Mes premiers lecteurs me disent lire ça avec leur âme d’enfant alors qu’ils sont adultes, mes histoires restent avant tout bienveillantes ».
     
     
    Ces livres se destinent donc à un public large, de 7 à 77 ans.
     
    Vous pouvez dès lors retrouver « Les contes de la Sorcière Rose – Recueil 1 » au prix de 10 euros ou encore « Sky Girl » au prix de 14 euros chez Press Shop à Amay et la Dérive à Huy.
     
    Vous pouvez également les commander sur le site www.publier-un-livre.com ou encore suivre les pages facebook de Nicolas : Les Contes de la Sorcière Rose et Sky Girl : les premiers pas d’une héroïne.
     
    L’Amaytois accueillera ses lecteurs au village du livre de Beaumont le 3 et 4 octobre.
     
     
    Article par CEDRIC MONTULET
     

  • Les habitants de nombreuses communes de l’arrondissement de Huy-Waremme ont dénoncé cet été une grosse augmentation des nuisances sonores dues à l’aéroport, Voici pourquoi

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    Voici pourquoi les avions ont fait plus de bruit  

    La tour de contrôle de Liege Airport nous a donné ses trois explications à partir de ses opérations 

    Donceel, Crisnée, Fexhe, Engis, Nandrin, Rocourt et bien d’autres encore.

    Les habitants de nombreuses communes de l’arrondissement de Huy-Waremme ont dénoncé cet été une grosse augmentation des nuisances sonores dues à l’aéroport.

    Pourtant, le nombre de mouvements (atterrissages plus décollages) à Liege Airport a diminué de 5,25 % si on compare les huit premiers mois de 2019 (28.842 mouvements) aux mêmes de 2020 (27.327).

    Une diminution surtout due il est vrai à l’interdiction des vols de loisirs et d’entraînements entre mars et mai 2020, suite à la crise du covid.

     

    « Allô, la tour ? »

     

    Alors, comment expliquer cette impression ? C’est la question que nous avons posée à ceux qui gèrent 24 heures sur 24 ces mouvements d’avions au sommet de la tour de contrôle.

    À 40 mètres de hauteur, sur le point culminant de la région liégeoise, la vue est splendide. À 360 degrés, Étienne Marchal peut voir tout ce qui arrive dans sa zone de contrôle. « Ici, on prend en charge tous les avions qui partent ou arrivent à Liège, ou qui transitent par notre espace aérien, explique-t-il. On les guide à l’atterrissage, au décollage, ainsi que dans leurs déplacements jusqu’aux zones de parking. 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. »

    Liege Airport dispose de deux pistes : une longue (3690m) et une plus courte (2340m). Lui et les 23 autres contrôleurs aériens liégeois n’ont pas le choix des couloirs aériens qu’empruntent les avions dans les airs, « les critères sont prédéterminés par la Direction Générale du Transport Aérien (DGTA), reprend Etienne Marchal, et les pilotes en dévient extrêmement rarement. »

    Par contre, ils décident de l’utilisation des pistes, en fonction du critère n°1 qui est la météo. « La règle générale est qu’un avion décolle et atterrit toujours face au vent. C’est une question de sécurité et de portance de l’air. »

    Vu que les vents dominants dans la vallée de la Meuse viennent du sud-ouest, c’est donc les deux pistes vers le sud-est qui sont les plus utilisées. Et la plus longue en premier lieu vu que l’aéroport n’est pas surchargé.

    Les trois raisons

    1. Le vent : « Et il est vrai qu’en 2020, il y a eu plus souvent des inversions du sens du vent qui a obligé les avions à emprunter les pistes vers le nord-est, et donc vers une zone plus densément habitée. »

    32,3 % du temps de janvier à août 2020 (59,8 % en avril et un record de 65,3 % en mai) contre 24 % en 2019.

    2. La chaleur  : Mais ce n’est pas tout ! « Par temps de fortes chaleurs, l’air est moins porteur, ajoute son collègue Fabien Frère. Et l’avion aura besoin de plus de longueur de pistes et de plus de temps pour monter. » Du coup, le bruit est le même mais il dure plus longtemps avant que l’avion n’arrive à 5000 pieds, seuil à partir duquel le bruit n’a plus d’impact au sol.

    3. Enfin, la taille des avions qui viennent à Liège. Durant la période covid, les petits avions de loisirs étaient interdits. Par contre, Liège Airport a tourné à plein régime pour alimenter l’Europe en médicaments et en produits issus du commerce électronique. Avec des avions plus gros et aussi plus chargés. « Vu qu’ils sont plus gros, reprend Etienne Marchal, Les gens les voient mieux et ont l’impression qu’ils volent plus bas. Mais ce n’est qu’une impression. »

    Deux raisons objectives, et la dernière plus subjective, peuvent donc expliquer le ressenti des habitants. Mais elles sont liées à des circonstances particulières : la météo et la crise sanitaire.

     

    Article par Par Luc Gochel

     

     

    Source Sudinfo Clic ici 

     

     
    Catégories : Nuisances Imprimer
  • Les Marchinois ont pu découvrir en détail le projet du cirque en dur de Latitude 50.

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    L’impressionnant chantier du cirque dévoilé au public 

    Le chapiteau doit être accessible en janvier 2021 

    L es Marchinois ont pu découvrir en détail le projet du cirque en dur de Latitude 50. En présence des autorités communales, régionales et de la Ministre de la Culture, le projet s’est dévoilé vendredi soir.
     
    Le cirque devrait être accessible dès janvier prochain.  

    Vendredi en fin d’après-midi, une partie des Marchinois a pu en apprendre plus sur le chantier du cirque en dur de Latitude 50, pôle des arts du cirque et de la rue.

    Le pôle a en effet présenté son projet de chapiteau. Un projet qui est attendu depuis 2013 et qui a commencé à prendre forme en février 2020 avec la construction des fondations : « La création d’un tel lieu réfléchi et pleinement utilisé pour les arts du cirque et de la rue est unique dans la fédération Wallonie-Bruxelles.

    Cela va permettre aux artistes de se produire dans des conditions idéales », se réjouit Olivier Minet, directeur de Latitude 50.

     
    Financé avec un subside de plus de 1 million d’euros octroyé dans le cadre de Liège-Europe Métropole, le cirque en bois remplacera l’ancien chapiteau Decrollier, trop exigu, difficile à chauffer et pas assez haut pour les spectacles aériens.
     
    Le nouvel espace pourra accueillir jusqu’à 320 personnes dans un espace scénique de 15 m sur 15 m pour une hauteur libre de 10 mètres : « Le manque de hauteur rendait la programmation délicate.
     
    Avec le nouveau chapiteau, nous pourrons offrir une programmation plus diversifiée, pouvant toucher un public plus large, et utiliser des techniques différentes », ajoute le directeur.
     
    Un rayonnement à l’étranger
     
     
    Le projet comprend également un bâtiment pour l’École de Cirque, pouvant accueillir entre 600 et 650 élèves par semaine. Une occasion de continuer à créer du lien entre les pratiquants des arts circassiens et arts de la rue.
     
    L’atelier Meunier Westrade et l’entreprise Stabilame ont donné des précisions quant à l’état d’avancement du chantier et le projet architectural.
     
     
    Pour cette présentation au public, plusieurs personnes ont pris la parole.
     
    Éric Lomba, bourgmestre et échevin de la culture de Marchin, Jean-Pierre Burton, président de Latitude 50 et Antoni Severino, président de l’École de Cirque, ont rappelé le chemin parcouru : « Depuis deux ans, je fais énormément de rencontres et tout le monde connaît Marchin. 
     
    Cela montre le rayonnement culturel de notre commune », a commenté le président de l’École de Cirque.
     
    Une ouverture prévue mi-janvier
     
    À noter, la présence de la ministre de la culture et vice-présidente de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard : « C’est un projet fédérateur et audacieux qui permet de créer un lien et une connexion.
     
    Les arts circassiens et de la rue permettent d’aller à la rencontre des gens et donnent accès à une culture diversifiée, pouvant plaire de différentes manières au public », s’est-elle félicitée.
     
    Le chantier du cirque en bois n’est pas encore terminé. La phase 1, soit la mise en place de la structure fermée (actuellement il n’y a pas encore… de toit), va laisser place à d’autres phases pour permettre une ouverture mi-janvier 2021.
     

    Des spectacles en petit comité  

    Bien que l’ouverture du cirque soit prévue en janvier prochain, des aménagements doivent encore voir le jour : « Une deuxième phase comprenant les équipements du lieu et les modules de logements des artistes arrivera par après.
     
    On espère avoir les gradins pour la saison 2021-2022.
     
    Ensuite, une 3 e phase devrait permettre la création d’un hall de liaison entre le bistrot 50 et le cirque », explique Olivier Minet.
     
    La demande a doublé
     
    Cette saison est déjà bouclée au niveau de la programmation et des résidences. Il a fallu s’organiser autrement : « On a reçu 140 demandes de résidence, soit le double, et nous avons donc dû limiter le temps à une semaine. 
     
    Cette saison 69 compagnies et plus de 300 artistes seront logés dans un gîte ».
     
    Concernant les spectacles, ils débuteront en janvier, avec une particularité : « Les propositions seront modulables et plus petites.
     
    Jusqu’à juin, il n’y aura pas de grosses représentations et la mise en place des gradins permettra d’accueillir un public plus important et des spectacles plus imposants ».
     
     
    Article par MAXIME GILLES
     
     
     
  • Attention soyez prévoyants N63 route du Condroz Marche-en-Famenne > Liège vidéo de la situation du blocage

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    N63 Marche-en-Famenne > Liège (Ougrée) à Tinlot 29-09-2020 | 2020-09-29 06:51:47
    Source : CIC Liege signale :

    Evénement sur la N63 Marche-en-Famenne > Liège (Ougrée) à hauteur de Tinlot en direction de Liège. Chaussée fermée, Situation dangereuse.

    La N63 est fermée à la circulation entre les BK 24 et 25, pendant plus ou moins une heure, pour permettre la manoeuvre de 3 camions transportant des éoliennes. Déviation locale via Tinlot centre mise en place.

     

     

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    Source

  • Les grandes tendances mode de l’automne…

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    Un automne tout en couleurs  

    Jean taille haute, sequins, foulards et tons naturels :   voici quelques-unes des grandes tendances mode de l’automne… 

    Les beaux jours semblent définitivement derrière nous. Il est donc temps de penser, si ce n’est déjà fait, à notre garde-robe d’automne. Vêtements plus chauds, teintes automnales, matières cocon, autant d’incontournables de la saison.  
    « Du côté des vestes, il y a, comme chaque année, des marques qui reviennent et que les jeunes apprécient telles Jott ou K-Way.
     
    Ce sont des incontournables et la mode est un éternel recommencement », explique Nancy Antoine, propriétaire du magasin Antoine Active, une boutique multimarques installée à Hognoul, en région liégeoise.
     
     
    « Chez les garçons, Lacoste reste très demandé pour les polos, les pulls et les t-shirts. Superdry, aussi. Les jeans, cette année, seront plutôt des modèles ‘mom jean’ avec la taille haute pour les filles.
     
     
    Il y aura aussi des slims et des modèles plus larges et baggy. Pour les garçons, la tendance sera au slim », ajoute-t-elle.
     
     
    Autre incontournable de l’automne, tout ce qui brille.
     
    Non, les paillettes et les sequins ne sont pas réservés qu’aux fêtes de fin d’année.
     
    Cette saison, on veut briller, même à l’école, donc on sort les vêtements qui pétillent.
     
    Les paillettes et les sequins s’affichent sur les robes ou les pantalons.
     
    Au rayon des matières, comme dans l’alimentation, c’est le vegan qui cartonne.
     
    On dit désormais non à la fourrure et au cuir, trop cruels pour les animaux, pour leur préférer de la fausse fourrure et du cuir synthétique dont le look est tout à fait bluffant.
     
    On croirait du vrai !
     
    Le carreau signe aussi son grand retour. Il s’affiche sur les blazers, les pantalons ou les jupes et sous toutes ses formes (larges, petits, multicolores…).
     
    Pas que pour l’été
     
    Dans beaucoup de collections et de marques, on retrouve, cet automne, des robes longues.
     
    On les croyait réservées à l’été ? Eh bien, on se trompait.
     
    Elles restent dans notre garde-robe pour la saison qui s’annonce et on les accessoirise avec un perfecto ou une jolie veste courte et, pourquoi pas, avec des bottes.
     
    Au rang des couleurs, les tons naturels et neutres tiennent le haut du pavé.
     
    À nous le camel, le beige ou l’écru.
     
    « Du côté des accessoires, le long foulard qui nous enveloppe de chaleur et de douceur sera de nouveau de sortie, tout comme le sac banane.
     
    Autrefois un peu ringardisé, il fait un come-back réussi. On le porte non plus à la ceinture mais à l’épaule », conclut Nancy Antoine.
     
    Enfin, au cou ou au poignet, on ose les colliers et bracelets avec des grigris ou des jolis messages, comme des mantras qui nous incitent à voir la vie en couleur.
     
     
    On ne sait pas vous mais nous, on a hâte de dégainer notre garde-robe automnale !
     
     
    Article de LB
     

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