Certains médecins appellent donc à une généralisation de l’utilisation des tests antigènes

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Appel à un élargissement des tests antigènes

 

En Belgique, les centres de dépistage croulent sous la demande.
 
Certains médecins appellent donc à une généralisation de l’utilisation des tests antigènes.
 
En France, la Haute Autorité de Santé vient d’ailleurs de les autoriser pour désengorger les centres.
 
 
Mais qu’est-ce qu’un test en antigène ? Comme le test PCR, il a pour but de déterminer si une personne est infectée ou non.
 
Avis de l’afmps
 
« L’antigène est également effectué avec un écouvillon qui est envoyé dans le fond du nez pour récolter de la matière.
 
Si le PCR se base sur la présence du code génétique du virus, l’antigène détecte les protéines qu’il produit.
 
L’avantage de ce dernier est qu’il demande une analyse bien plus courte car la manipulation ne se fait pas à l’aide d’une machine. La manipulation se fait à la main et, en 30 minutes, on sait si la personne est infectée », nous confie un généraliste travaillant en centre de tri.
 
 
La tendance en Belgique pourrait toutefois changer.
 
« Les tests antigènes de première génération avaient souvent une faible sensibilité.
 
 
Toutefois, si un tel test avait une spécificité élevée (peu de faux positifs), il pouvait être utilisé comme test de triage : les résultats positifs étaient considérés comme positifs, les résultats négatifs devaient cependant être confirmés par un test de détection moléculaire (PCR) », nous précisait ce lundi l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS).
 
 
« Les tests antigènes de la deuxième génération semblent avoir de meilleures performances et peuvent être un complément intéressant aux tests PCR. »
 
 
Article par  ALISON VERLAET
 
 

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