Action syndicale prévue lundi devant la piscine de Huy !!! Soyez prévoyants

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Dans le cadre du préavis d’actions national déposé en front commun syndical (FGTB-CSC-CGSLB) pour lundi prochain, la CSC et la FGTB ont annoncé jeudi l’organisation de rassemblements à Liège, Seraing, Herstal et Huy.
 
En raison des mesures sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, chaque rassemblement est limité à 400 personnes, ont précisé Joël Thône, président de la FGTB Liège-Huy-Waremme, et Jean-Marc Namotte, secrétaire fédéral de la CSC Liège-Verviers-Ostbelgien.
 
 
Ce préavis d’actions, à l’échelle nationale, vise à insister sur le fait que les inégalités sociales continuent de se creuser, d’autant plus suite à la crise du Covid-19.
 
Le front commun syndical va ainsi mener des actions, dans tout le pays, pour réclamer une amélioration des allocations sociales et un renforcement de la sécurité sociale.
 
 
En région liégeoise, ces actions sont prévues en front commun CSC-FGTB, à 11h30, à Liège (place du XX Août), à Seraing (place communale) et à Herstal (place Jean Jaurès). La FGTB mènera seule une autre action à Huy (face à la piscine).
 
« Dans le cadre de la loi relative au pacte de solidarité entre les générations, il est prévu une enveloppe pour la liaison au bien-être qui est à négocier entre les interlocuteurs sociaux pour le 15 septembre.
 
 
La date est passée et jusqu’ici, les employeurs ont refusé d’entamer les négociations », précise Joël Thône.
 
« Cela concerne toutes les allocations : chômage, allocations d’insertion, pensions, indemnités de maladie et d’invalidité, accidents de travail et maladies professionnelles.
 
Nous voulons arriver à un niveau de pension de 1.500 euros nets par mois et nous exigeons que toutes les allocations sociales soient au-dessus du seuil de pauvreté (à ce jour 1.085 euros nets ; NDLR) ».
 
 
Le front commun réclame également le maintien, au moins jusqu’à la fin de l’année, du gel de la dégressivité des allocations de chômage et d’insertion, y compris pour les artistes.
 
« À cause de cette crise, beaucoup de personnes n’ont pas pu trouver un emploi et si le gel de la dégressivité n’est pas maintenu, elles vont être pénalisées », souligne Jean-Marc Namotte, qui ajoute que l’augmentation grâce à l’enveloppe bien-être est de l’ordre de 2,5 %.
 
 

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