• La Conférence des Élus de Huy-Waremme enverra une délégation à Bierset pour tenter de régler la « problématique des nuisances

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    Nuisances: les mayeurs de Huy-Waremme rencontreront la direction de l’aéroport

    C’est devenu un des sujets de conversation récurrents dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Depuis plusieurs mois, le survol des avions suscite de nombreuses réactions citoyennes… et également politiques.

    Récemment, plusieurs communes hesbignonnes se sont d’ailleurs mobilisées, et un bon nombre de mayeurs ont rencontré les ministres wallons libéraux Jean-Luc Crucke et Willy Borsus. On ne compte également plus les multiples interpellations parlementaires des députés de l’arrondissement à ce sujet dans l’hémicycle régional et à la Chambre.

    Comme souvent dans les dossiers concernant des problématiques « transcommunales », les bourgmestres des 31 communes de l’arrondissement ont décidé d’unir leurs forces et de parler d’une seule voix à travers la Conférence des Élus de Meuse-Condroz-Hesbaye.

     

    Face à cette « problématique des nuisances potentielles dues à l’intensification du trafic aérien au départ/vers l’aéroport de Bierset », le groupe de mandataires issus de différentes familles politiques a ainsi défini une « position commune afin d’être plus forts, ensemble, dans les négociations à venir », notamment dans le cadre de la prochaine étude d’incidences.

    « Un long travail s’annonce»

    Le bourgmestre hutois Christophe Collignon (PS), président de la Conférence des élus, « a initié une démarche collective en direction des autorités de gestion de Liège Airport ». Une délégation de mandataires huto-waremmiens (tendances politiques confondues) sera dès lors invitée par la direction de l’aéroport à une réunion de travail.

    « Un long travail s’annonce, il est évidemment préférable de le mener ensemble, avec proactivité et sang-froid », estime dans un communiqué le CA de la Conférence des élus.

    Le « club des bourgmestres » appelle également à « objectiver » la situation, et évoque notamment la possibilité de placer des sonomètres chez les riverains les plus impactés par les nuisances aériennes.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

     

    Source Sudinfo 

    Catégories : Nuisances Imprimer
  • After Summer’s Broc pour les deux semaines qui viennent les exposants prendront place sur la route de la rue Famioul

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    Les brocanteurs nandrinois migrent vers la rue Famioul pour deux semaines

    « Cela afin d’éviter la gadoue et laisser pousser l’herbe.

     

    Après, nous retournerons sur le terrain jusqu’en novembre », explique Jean-François Dethier, de l’asbl HDB Productions qui organise la brocante.

     

    Ce dimanche, malgré la pluie, 45 exposants ont confirmé leur venue.

     

    Sur les trois premières semaines de septembre, 15.000 visiteurs ont été comptés.

     

    Par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

    Les brocanteurs nandrinois migrent vers la rue Famioul pour deux semaines

  • Avis de décès MADAME Claire REMY Veuve de Monsieur Fernand HOTIA Domiciliée à Nandrin

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    MADAME Claire REMY

    Veuve de Monsieur Fernand HOTIA

    née à Tavier le 12 octobre 1930
    et décédée à Nandrin le 26 septembre 2020.

    La défunte repose au salon "Vermeer" du Centre Funéraire Dubois & Tanier, rue de Tantonville, 10 à 4557 Tinlot où la famille recevra les visites ces dimanche 27 et lundi 28 septembre 2020 de 16 à 18 heures.

    Les funérailles civiles, suivies de l'inhumation au cimetière de Soheit-Tinlot, auront lieu le mardi 29 septembre 2020
    à 13 heures 30.

    Une veillée de prières aura lieu le lundi 28 septembre 2020 à 17 heures 30 au funérarium.

    Le jour des funérailles, levée du corps au funérarium
    à 13 heures 15.

    Vos condoléances sur: www.dubois-tanier.net

    Cet avis tient lieu de lettre de faire-part.

    Centre Funéraire Dubois & Tanier

     

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    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Trois policiers et un Modavien comparaissaient mercredi devant le tribunal correctionnel de Huy pour une affaire d’agression sexuelle à Modave

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    Agression sexuelle par des policiers à Modave: acquittement requis pour 3 prévenus

    Le 5 juin 2018 à Modave, D. invite une de ses voisines à le rejoindre sur sa terrasse avec trois connaissances qui sont agents de police. Cette dernière accepte de boire avec eux quelques verres de vin. Puis, l’histoire tourne mal.

    Deux des policiers auraient traîné la dame à son domicile où, par la fenêtre du salon, des voisins (dont une jeune fille de 10 ans) disent l’avoir aperçue couchée sur le divan, le pantalon baissé et la culotte à demi retirée. La dame était maintenue par un des deux hommes tandis que l’autre tenait son sexe à quelques centimètres de son visage. Toujours selon ces témoins, les deux hommes étaient alcoolisés. En quittant le salon et l’habitation, celui qui avait ouvert sa braguette peinait d’ailleurs à la remettre son pantalon, ont-ils déclaré.

    Après des bousculades, la zone de police du Condroz descend sur place et constate que les personnes impliquées sont… des collègues.

     

    « Elle avait jeté son dévolu sur moi »

    Vendredi devant le tribunal correctionnel de Huy, les 4 hommes présents au domicile du Modavien devaient se défendre de préventions liées à ces faits.

    Deux des policiers sont poursuivis pour attentat à la pudeur, avec la circonstance aggravante qu’il a été commis par un fonctionnaire de police, tentative de viol, outrage public aux mœurs, s’être abstenu de venir en aide à une personne exposée à un péril grave et enfin voyeurisme. L’un d’eux, B. (celui ayant exhibé son sexe) a expliqué ne pas se souvenir des faits : « Je n’ai compris leur teneur que par après et je m’en suis excusé auprès de la dame en lui envoyant une lettre ».

    Le second policier, J., a de son côté affirmé bien se souvenir de ce jour et a indiqué avoir voulu aider le premier policier en lui demandant de quitter les lieux et de ne pas céder aux avances de la dame : « Elle avait jeté son dévolu sur moi puis sur B. Elle avait tenté de se dénuder avant que l’on décide de la ramener chez elle et, sur place, la dame a tenté d’abaisser le pantalon de B. Je l’ai sommé de me suivre avant que cela ne dérape totalement ». Il a ajouté avoir simplement souhaité la laisser chez elle pour aider l’hôte de la soirée.

    Concernant les deux derniers prévenus, ils ont rappelé qu’ils n’ont pas assisté à la scène chez la voisine de D., ramenée chez elle par les deux policiers.

    Un prévenu risque 3 ans de prison avec sursis

    L'avocat de la dame (et de son mari) a fustigé le comportement des prévenus : « Ils veulent salir ma cliente. Ils ont laissé faire les choses et l'ont certainement fait boire plus que deux verres ». Me Gilissen a demandé 1€ à titre provisionnel pour chaque membre du couple.

    Le parquet a requis l’acquittement pour trois des quatre prévenus. Il a en revanche plaidé pour une peine d’emprisonnement de 3 ans, assortie d’un sursis pour les 2/3 de la peine, à l’encontre de B.

    Les conseils des prévenus ont chacun demandé l’acquittement de leur client. Me Masset, conseil du principal protagoniste, a notamment mis en évidence des versions opposées entre celle des voisins et celle de J., en première ligne du début à la fin. Jugement le 21 octobre.

     

    Article par M GI

    Source Sudinfo 

     

  • Vente de laquemants à l'école Saint-Martin Nandrin

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    Vous avez vu ???
    L'école a reçu deux Tableaux Blancs Interactifs (TBI), remportés dans le cadre d'un appel à projet de la région Wallonne !
    Et le Comité des parents à décidé d'offrir 3 TBI supplémentaires !
    Pour nous aider à financer ce projet, nous organisons une vente de Lacquemants !
     
    Surveillez le cartable de vos loulous pour plus d'informations
     
     
     
    Ou  réserver est 0474 019 700
     

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  • La Bohème à l’Opéra Royal tout ce week-end

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    La célèbre œuvre de Puccini « La Bohème » est à voir tout ce week-end à l’Opéra Royal de Wallonie à Liège.

     

    Deux séances sont au programme : samedi soir à 20h et dimanche après-midi à 15h.

    Ticket en ligne sur : www.operaliege.be.

    Catégories : Idées sorties Imprimer
  • Le Goût Thaï est ravie informer son aimable clientèle de sa collaboration avec Intermarché Nandrin

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    Bonne nouvelle !
    Le Goût Thaï est ravie informer son aimable clientèle de sa collaboration avec Intermarché Nandrin, Intermarché Sprimont, Spar Comblain, Spar Ivoz et Carrefour Boncelle afin de rendre plus accessible ses produits.
    Désormais, vous trouverez donc nos mets dans ces différents rayons.

     

     

     

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    Catégories : Les commerces Imprimer
  • Le projet de rénovation de la piscine de Saint-Roch réunissant l’école et les communes de Anthisnes, Comblain, Hamoir, Ouffet et Ferrières, a franchi une étape importante hier

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    L'annonce 

    Le projet de rénovation de la piscine de Saint-Roch réunissant l’école et les communes de Anthisnes, Comblain, Hamoir, Ouffet et Ferrières, a franchi une étape importante hier avec l’attribution du marché. Début des travaux début 2021 !

     

     

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  • Extrapharm Nandrin vous met en garde !!!! attention

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    Tentative d’arnaque
    Une fausse page essaye de se faire passer pour nous en vous disant que vous avez gagné le concours !!
     
    Nous tentons de régler ça au plus vite.
     
    Ne cliquez pas sur le lien !
     
    Le vrai tirage au sort se fera en LIVE vidéo le 05/10 et vous serez invité à venir retirer le lot à la pharmacie.
    En aucun cas on ne vous demande des informations via un site internet 
     
    Soyez prudent et désolée à tous pour le dérangement.
     
    Bon w-e à tous 
    PS: le concours est bien réel lui !!
     
     

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    Catégories : Arnaques Imprimer
  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 26 septembre2020!!!

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    Coronavirus: la moyenne des infections sur sept jours passe la barre des 1.500 cas quotidiens

     

    Nandrin 2 cas hier 20 depuis le 1 er septembre et 65 cas au total 

    Coronavirus: les hospitalisations en hausse, 620 lits sont occupés, 58% de plus en une semaine

    Le nombre de contaminations en Belgique s’élève désormais à 110.976.

    Le nombre d’admissions à l’hôpital est également en progression et s’établit à 65 par jour en moyenne pour la période du 19 au 25 septembre. Au total, 19.991 personnes ont été hospitalisées depuis le début de la crise.

    Le covid-19 a causé la mort de 9.969 personnes en Belgique.

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    Source 

     Source: Sciensano Récupérer les données 

  • Avis de décès Monsieur Georges GERDAY compagnon de Madame Julienne Maerevoet Domicilié à Saint-Severin

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    Monsieur Georges GERDAY

    Né 12/09/1944 (Abée)

    Décédé 25/09/2020 (LIÈGE)

    Domicilié à Saint-Severin

     

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    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • On a des fruits et des légumes de qualité en Wallonie

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    Mais le secteur horticole est face à des enjeux cruciaux 

    En Wallonie, on compte environ 22.000 hectares consacrés à l’horticulture comestible et quelque 2.500 producteurs. 4.000 hectares de cultures sont dédiés au maraîchage, ce qui représente environ 350 producteurs dont la moitié vit du légume pour seule activité.
     
    « C’est un métier difficile et peu rémunérateur quand on se lance.
     
    Il y a parfois une utopie autour de ce métier.
     
    Être maraîcher, ce n’est pas juste aller au champ quand il fait beau.
     
    Ceci dit, de plus en plus de gens envisagent ce métier », explique Claire Olivier, directrice du Centre Interprofessionnel Maraîcher (CIM), à Gembloux.  
    Le CIM est une ASBL née dans les années ’80 à l’initiative des producteurs de légumes et maraîchers.
     
    Ils y reçoivent des conseils, notamment sur la planification des cultures, les maladies ou encore les insectes néfastes pour leurs cultures.
     
    Pour Claire Olivier, une évolution des mentalités est cependant nécessaire.
     
    « On a des produits de qualité en Wallonie.
     
    On a du terrain, du bon sol agricole et la possibilité de faire des rotations longues pour éviter de faire des cultures trop souvent au même endroit.
     
    Le consommateur n’est pas toujours demandeur de produits belges.
     
    À peine 17 % des fruits et légumes consommés en Wallonie y sont produits.
     
     
    Or, il y a des beaux produits chez nous et il faudrait que le consommateur soit davantage attentif à l’origine des produits, même s’il fait ses achats en grande distribution », ajoute-t-elle.
     
     
    Que le consommateur fasse ses courses en grandes surfaces n’est pas problématique.
     
    Ils sont plus de 88 % à procéder de la sorte mais, comme le rappelle le CIM, « la qualité des productions est de plus en plus difficile à atteindre pour arriver aux standards imposés par la grande distribution.
     
    Cela concerne, par exemple, certaines pulvérisations à faire pour donner un bel aspect visuel aux légumes.
     
    Le consommateur est peut-être moins regardant quand il achète en vente directe. Un chou pommé avec une nécrose sur certaines feuilles peut être mangé mais il ne sera pas vendu en grandes surfaces comme tel, pour des raisons esthétiques.
     
    Or, il faut savoir que certaines normes de qualité esthétique qui sont réclamées demandent, par exemple, plus d’eau et on est dans une période où, pour des raisons écologiques, l’accès à l’eau est réduit, donc c’est compliqué ».
     
     
    Les enjeux du secteur concernent également le réchauffement climatique.
     
    « Il y a des modifications dans les cycles de cultures.
     
    Certaines arrivent plus tôt que prévu.
     
    Nos référentiels variétaux ne correspondent plus à la réalité du terrain.
     
    Il va falloir s’y adapter », conclut-elle, consciente que son secteur est en train de vivre un sacré tournant.
     
    Article par L.B.
     

  • Fake news : comment s’en protéger ?

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    Depuis le début de la pandémie de coronavirus, on n’a jamais autant entendu parler de fake news.
     
    Ce terme vient de l’anglais et signifie littéralement « fausses nouvelles ».
     
    Ce sont donc des informations fausses, qui sont parfois inventées de toutes pièces volontairement pour profiter à quelqu’un, à un groupe de personnes, à un mouvement ou encore à une entreprise…
     
    Le grand danger de ces fake news, c’est la vitesse à laquelle elles sont propagées grâce à internet et aux réseaux sociaux.
     
     
    Depuis le début de la crise du coronavirus, le nombre de fake news a explosé.
     
     
    En Belgique, entre le début de l’épidémie de coronavirus et la fin du mois d’août, 450 contenus de fake news sur le Covid-19 ont été signalés sur les réseaux sociaux !
     
    Comment l’expliquer ?
     
     
    Au début, on ne comprenait pas bien cette crise : d’où vient la maladie, ses symptômes, ses dangers… Comme on ne disposait que de peu de réponses à ce sujet, des personnes – qu’on appelle des complotistes – en ont profité pour en inventer.
     
    L’une des fake news les plus connues sur le coronavirus est celle de son origine : beaucoup de complotistes ont raconté que le virus avait été créé dans un laboratoire en Chine.
     
     
    Or, même si on n’a pas prouvé à 100 % l’origine de ce virus, les experts pensent qu’il vient du monde sauvage.
     
     
    Une autre raison qui a fait augmenter les fake news, c’est l’« infobésité » : on a reçu tellement d’informations en même temps sur le coronavirus qu’on ne prenait plus le temps de vérifier si les informations étaient vraies ou fausses.
     
    Les gens ont donc parfois partagé des informations qui étaient fausses, en pensant qu’elles étaient vraies.
    Même si beaucoup d’organisations, de réseaux sociaux ou encore de gouvernements collaborent pour empêcher les fake news, il est difficile de les faire totalement disparaître.
     
    Quelques conseils
     
    La chose la plus importante est d’avoir un esprit critique.
     
    Il faut se demander d’où vient l’information, si elle vient d’une source officielle, qui l’a écrite, partagée, sur quel site… Il faut toujours vérifier une information et ne pas automatiquement croire tout ce qu’on lit ou voit.
     
    Et, surtout, si on n’est pas sûr qu’une information soit vraie, c’est simple : on ne la partage pas !
     
     
    Article par ROXANE MALPOIX
     

  • Michel, Marchinois reçoit… 194 coups de couteau et survit sans séquelles !

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    Une mesure d’internement a été adoptée, en chambre du conseil de Huy, à l’encontre d’une habitante de Marchin âgée de 42 ans qui avait été inculpée de tentative d’assassinat.
     
    Le fait que sa victime ait survécu est assez exceptionnel, puisque celle-ci a reçu pas moins de… 194 coups de couteau ! Elle l’avait préalablement assommé de trois coups de matraque, et quand il avait repris connaissance, il s’était rendu compte qu’elle était à califourchon sur lui, en train de le « piquer » avec un couteau pointu.
     
    Michel, Marchinois de 59 ans, avait recueilli M. chez lui sept mois avant les faits. Elle était dans la rue, elle buvait et était une (ex) toxicomane toujours en proie à des rechutes, et il « s’en était fait mal », a-t-il expliqué.
     
    Au départ, ils avaient une relation amoureuse mais celle-ci était assez toxique puisque peu après le début de celle-ci, il avait rechuté dans l’alcool.
     
    Ils n’avaient rapidement plus formé un couple, mais bien deux cohabitants dans un immeuble en grand désordre, avec de temps en temps de dangereux débordements puisque Michel avait déjà reçu, en février dernier, un coup de couteau au doigt.
     
     
    Le 31 mars dernier, M. avait « pété les plombs » et après avoir reçu les multiples coups de couteau, ne se rendant pas compte de l’ampleur des dégâts, Michel avait à moitié rampé jusqu’au premier étage, pour se mettre au lit, répandant du sang partout dans la maison.
     
    Mais la douleur ressentie n’était pas passée, et il avait fini par demander à M., au petit matin, d’appeler les secours et l’ambulance. Celle-ci l’avait fait, pour se raviser quelques instants plus tard en les rappelant pour leur dire qu’il était inutile de venir.
     
     
    65 points de suture
     
     
    Il a fallu anesthésier le Marchinois pour réaliser les sutures tant les plaies étaient nombreuses ; après avoir reçu 65 points de suture ainsi que 13 agrafes sur la tête, il était plus ou moins réparé même s’il souffrait d’un pneumothorax léger.
     
    Dans le fatras et la saleté indescriptibles de la maison, les policiers ont retrouvé deux couteaux tachés de sang, un couteau de cuisine doté d’une lame de 12 cm, et un couteau à pain d’une lame de 22 cm.
     
    L’arrestation de la Marchinoise avait été fort épique : elle s’était dite furieuse que Michel ne soit pas mort, expliquant qu’il était le sosie de Marc Dutroux et qu’elle voulait son décès.
     
    Elle avait ensuite annoncé qu’elle était la nièce du Roi Philippe et qu’elle allait prévenir ce dernier pour qu’il intervienne en sa faveur… Elle avait ensuite menacé les policiers, tenté de leur donner des coups de pied, puis elle avait retiré son masque pour cracher sur trois d’entre eux. Un test Covid avait dû être réalisé sur elle pour les rassurer.
     
    « Les propos tenus par ma cliente laissaient déjà entendre qu’il y avait un problème d’ordre psychiatrique, tout comme la manière dont les faits se sont déroulés », explique Me Nathan Mallants, conseil de la quadragénaire.
     
     
    Les expertises qui ont suivi ont confirmé qu’elle était atteinte de schizophrénie paranoïde, avec un risque élevé de récidive s’il n’y a pas de prise en charge.
     
    Les multiples plaies, heureusement pour la plupart assez légères, n’ont pas laissé de séquelle indélébile à la victime, qui se retrouve parmi les recordmen du nombre de coups de couteau reçus.
     
    Si des faits-divers ont fait état de 468 coups de couteau (assénés à Toulouse en 2011), rares sont les victimes à ce point ciblées et qui survivent avec seulement trois jours d’hospitalisation.
     
    Article et rédaction par LWS
     

  • Les frelons asiatiques progressent, les premiers nids ont été repérés et neutralisés cet été !!!

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    Les frelons asiatiques progressent dans notre pays

    L’équipe de Michel De Proft, directeur scientifique du Centre wallon de recherches agronomiques (CRA-W), est en ébullition. Elle est en effet chargée par la Région wallonne de détruire gratuitement les nids de frelons asiatiques, d’étudier les meilleures techniques pour y arriver et de former pompiers et autres à la destruction.

     

     

    Aujourd’hui, c’est la période cruciale parce que les fondatrices (l’appellation des reines chez les frelons asiatiques) vont pondre des centaines de fondatrices qui, si elles passent l’hiver, fonderont à leur tour chacune un nid l’année prochaine. La multiplication de cette espèce invasive est dès lors exponentielle.

    « Le frelon asiatique a été repéré pour la première fois en Europe 2004 », explique François Colard, expert au SPW. « Il est sans doute arrivé en France, près de Bordeaux, en transitant dans une poterie venue de Chine. Il s’est répandu en France, puis est arrivé en Belgique. » Il est très présent dans le Hainaut, le Brabant, il est à Bruxelles et dans le Namurois. Il est aussi aux portes de Liège et en province de Luxembourg depuis cette année.

    « Le frelon asiatique est difficile à repérer », explique Michel De Proft. « Il nidifie généralement au sommet des plus grands arbres. » Malgré la taille impressionnante de son nid à cette époque de l’année (jusqu’à un mètre de haut et 50 cm de large), celui-ci passe souvent inaperçu au milieu des feuillages. Et comme le frelon ne cherche pas le contact avec l’homme, c’est le hasard qui permettra souvent sa découverte », explique Michel De Proft.

    Pour signaler un nid : invasives@spw.wallonie.be. Pour la destruction gratuite des nids : m.deproft@cra.wallonie.be

    Découvrez la carte interactive des nids de frelons en régions wallonne et bruxelloise sur http://observatoire.biodiversite.wallonie.be/enquetes/frelon/

     

    Comment le reconnaître?

    Le frelon asiatique a l’aspect d’une grande guêpe très foncée. D’une taille de 3 cm, il est un peu plus petit que le frelon européen (3,5 cm). L’extrémité de son corps est ornée d’une large bande jaune ou orange. Ses pattes sont noires près de l’abdomen et jaunes aux extrémités.

    Destruction d’un nid à Namur

    La semaine dernière, Michel De Proft a détruit un nid au sommet d’un platane, à 17 mètres de hauteur, dans le jardin de Francis Hologne, situé à Saint-Servais, à deux pas de la gare de Namur. Le nid avait été repéré par l’occupant d’un appartement situé au 8e étage d’un immeuble voisin. Après s’être équipé d’une combinaison bien épaisse (l’intervention n’est pas sans danger), Michel De Proft a déployé une tige télescopique en carbone, capable de monter à 27 mètres. Au bout de celle-ci, une grande aiguille capable de percer le nid et reliée à une bombonne de gaz, capable de propulser au sommet le produit qui détruira la colonie par l’intérieur en quelques secondes. Chaque frelon qui rentrera au nid ne survivra pas. Le nid, devenu inutilisable, restera le plus souvent en place.

     

    « Clochers, grues, échafaudages : parfois, les frelons s’établissent dans des endroits insolites », explique Michel De Proft. « La semaine dernière, nous en avons détruit un à Jumet, construit dans la niche d’un chien. Le frelon asiatique n’est pas agressif vis-à-vis de l’homme mais je n’ose imagine ce qu’il se serait passé si le ballon d’un enfant avait heurté le nid. »

    Déjà victimes des pulvérisations, les abeilles sont l’une des cibles favorites des frelons asiatiques. Les ruches peuvent être rapidement décimées par une colonie de frelons. « Leur agilité au combat est fantastique », note Michel De Proft. « Si l’abeille sort de la ruche, elle n’a aucune chance de s’en tirer ». « Elle n’aura pas le temps de prendre de la vitesse », ajoute François Colard. « Le frelon va lui tomber dessus et la tuer. Il va ensuite la découper méticuleusement : lui couper la tête et les pattes et ne garder que l’abdomen, partie la plus nutritive, qu’il va emporter pour nourrir ses larves. » Ce sont donc souvent les apiculteurs qui repèrent les frelons asiatiques alors qu’ils volent à proximité de leurs ruches. Comment protéger celles-ci ? « Il faut les couvrir d’un filet métallique serré pour empêcher le frelon d’y accéder tout en permettant à l’abeille de prendre son envol. »

    « En Chine, les abeilles locales foncent à quelques dizaines quand un frelon les menacent, elles l’immobilisent et le tuent », explique Michel De Proft. Nos abeilles sont désarmées face à cette nouvelle espèce mais elles devront cohabiter avec lui parce qu’on ne parviendra pas à éradiquer le frelon asiatique. On constate déjà aujourd’hui, dans certaines colonies d’abeilles de chez nous, de premiers réflexes de défense qui pourraient amener nos abeilles à s’en tirer à l’avenir. »

    « La pression sur notre apiculture est le principal danger de la présence du frelon asiatique », précise François Colard. « Il détruit les colonies d’abeilles ou les stresse à un point tel qu’elles n’osent plus sortir de la ruche : elles ne butinent plus et n’ont aucune chance de passer l’hiver. »

    Une espèce invasive à combattre

    Le frelon asiatique a été classé parmi les 66 espèces exotiques invasives en Europe dont les Etats doivent se débarrasser, comme la célèbre berce du Caucase qui prolifère au bord de nos rivières, le rat musqué ou la balsamine de l’Himalaya. « Une colonie démarre avec une seule abeille, appelée la fondatrice », explique Michel De Proft. « Elle va créer seule un micro nid au printemps dans une cabane de jardin ou sous un toit, puis l’agrandir peu à peu pour y pondre des ouvrières. Quand elles seront assez nombreuses, celles-ci vont créer un nid secondaire, généralement au sommet d’un arbre. Un nid peut compter 1.000 ouvrières. Fin septembre, début octobre, la fondatrice va pondre des centaines de fondatrices et les faire grandir. Une fois fécondées, celles-ci vont quitter le nid et se cacher pour passer l’hiver. Beaucoup, mal cachées ou exposées au froid, vont mourir. Dès février, les survivantes deviendront concurrentes. Celles qui survivront à tous ces dangers fonderont autant de colonies l’année suivante. » D’où la prolifération rapide de l’espèce et la nécessité de détruire un maximum de nids. « Il est difficile de détecter les nids primaires et secondaires », explique le directeur scientifique du CRA-W. « Les destructions en septembre et en octobre, au moment où la production de fondatrices se prépare, sont capitales. Si l’on parvient à détruire 90 % des nids, on ralentira sérieusement la prolifération de l’espèce. » Le CRA-W a déjà 150 destructions à son actif depuis 2016 mais l’évolution confirme l’étendue du problème : une destruction en 2017, 16 en 2018, 60 en 2019 et déjà 50 en 2020 alors que la saison ne fait que commencer.

    Sans grand danger pour l’homme

    Le frelon asiatique ne s’attaque pas à l’homme, sauf si l’on s’approche trop de son nid. S’il préfère la cime des arbres, parfois, une colonie s’installera discrètement dans une haie, ce qui représentera un risque pour celui qui la taillera. « Le frelon asiatique n’est pas plus dangereux qu’une guêpe ou qu’un frelon européen », explique Michel Colard. Il injecte nettement moins de venin qu’une abeille mais sa piqûre fera simplement plus mal parce que son dard est plus long. Ici aussi, il conviendra de retirer le dard et de désinfecter la zone de piqûre. Attention, une frange de la population est allergique : en cas d’urticaire, de vertiges, de difficultés respiratoires ou de vomissements, en cas de piqûre dans la bouche ou de piqûres multiples, l’intervention du médecin ou un passage à l’hôpital s’imposeront. Centre antipoison 070.245.245.

     

     

    Article et rédaction Par Michel Royer

     

    Source Sudinfo 

  • Ouverture Espace Mode à Nandrin aujourd'hui 26 septembre 2020

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    Ce samedi 26 et dimanche 27 septembre, nous célébrerons l’ouverture de notre nouveau magasin : Espace Mode Nandrin ! 
     
    Au programme : de la mode, des tendances, une offre de marques sur mesure et des conseils personnalisés, mais ce n’est pas tout…
     
     
    Durant ces deux jours, vous profiterez également de nombreuses animations toutes plus chouettes les unes que les autres ; foodtruck à crêpes, tatouages éphémères, jeux pour enfants et distribution de billets à gratter !
     
    Envie de participer à la fête et de découvrir les dernières tendances ?
     
    Rendez-nous visite ce weekend, nous nous ferons un plaisir de vous accueillir !
     
     Le concept Espace Mode, c'est quoi ?

    Espace Mode est une enseigne de prêt-à-porter multimarques qui propose une sélection d’articles et de marques tendances, abordables et dans l’air du temps.
     
    Avec nos 9 magasins physiques et notre récente boutique en ligne, nous cumulons plus de 30 ans d’expérience orientés vers un shopping qui se veut accessible, pour tous les budgets et pour tous les styles.
     
     Les marques pour Femme

    - Amélie & Amélie, - Artigli, - Garcia,- Guess,- Kocca,- Only,- Save My bag,- Signe Nature,- Street One,- Oozoo
    - Superdy,- Street One,- Tommy Hilfiger,- Trendy,- Vero Moda,- Vila.
     
     
     Les marques pour Homme

    - Calvin Klein,- Trendy,- Ellesse,- Fred Perry,- Fynch-Hatton,- Jack & Jones,- Lyle & Scott,- NZA,- Napapijri
    - Oscar & Horace,- Petrol Industries ,- Superdry ,- Tommy Hilfiger, - Totem,
     
     Les marques pour Enfants

    - 3 pommes,- Trendy,- Garcia,- Guess,- Levi's,- Losan,- Name it,- Only,- Weekend à la mer,- s. Oliver
     
     
    Envie de découvrir tous nos produits ? 
     
     
     
     
    Route du Condroz 404, 4550 Nandrin, Belgique
     
     
     
     Organisé par Espace Mode
     

  • Soyez prévoyants La circulation des bus du TEC Liège-Verviers sera perturbée ce lundi 28 septembre suite aux rassemblements organisés par la FGTB et la CSC à Liège, Seraing, Herstal, Huy et Verviers.

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    La circulation des bus du TEC Liège-Verviers sera perturbée ce lundi 28 septembre suite aux rassemblements organisés par la FGTB et la CSC à Liège, Seraing, Herstal, Huy et Verviers.

    Les chauffeurs de bus qui participeront à ces rassemblements sont couverts par un préavis déposé par les organisations syndicales.

     

    Dans un communiqué, l’OTW annonce que « ce lundi 28 septembre, les organisations syndicales participeront à une manifestation nationale dans différentes villes du pays.

     

    Il ne s’agit donc pas d’une grève sectorielle des agents du TEC mais d'une action pour laquelle les organisations syndicales ont déposé un préavis couvrant les agents qui y participeront.

    Des informations plus précises sur les parcours supprimés seront disponibles sur le site www.letec.be au plus tard ce samedi 26 septembre.

     

    Ces informations seront régulièrement mises à jour durant la journée du 28 septembre.

     

    Les voyageurs pourront également s'informer sur l’état du réseau ce lundi 28 septembre dès 6h30 via la page Facebook du TEC. ».

     

    « Nous avons en effet déposé un préavis de grève à l’OTW en bonne et due forme pour couvrir nos affiliés qui participeront aux rassemblements de ce lundi en front commun syndical. Nos agents peuvent s’inscrire jusque samedi.

     

    C’est à ce moment que l’on pourra déterminer l’ampleur des perturbations sur le réseau du TEC Liège-Verviers. Il n’y aura pas de piquets de grève devant les dépôts », prévient Dona Balbo, déléguée principale CGSP du TEC Liège-Verviers.

     

    Par Marc Gérardy

    Source Sudinfo 

    Catégories : BUS Imprimer
  • Un nouveau petit marché couvert s’installe à Poulseur

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    Un nouveau petit marché couvert s’installe à Poulseur dès la semaine prochaine

    « Le projet « La Halle de Poulseur » vise à créer un petit marché couvert dédié à la vente de produits locaux de première nécessité en circuits (très) courts. En un seul lieu, tous les quinze jours, ce nouveau marché proposera un achalandage complet de produits alimentaires et ménagers issus de l’agriculture locale ou de l’artisanat local », explique la Commune de Comblain-au-Pont.

    Dans un premier temps, c’est l’Agence de Développement Local de la Commune de Comblain-au-Pont qui est chargée de mettre ce marché sur les rails, avec pour objectif d’encourager la participation d’un premier noyau de producteurs locaux, dans le but que le marché se poursuive ensuite en 2021 sur base d’une dynamique privée. Cette année, l’Administration communale ne percevra pas de frais d’emplacement pour les marchands locaux de manière à stimuler et favoriser le lancement du projet et de soutenir les producteurs. Le projet sera en partie financé par la Région wallonne via un subside obtenu par la Commune en mai 2019 dans le cadre de l’appel à projets « Ma commune en transition » lancé auprès des communes wallonnes en vue de soutenir et initier des projets en matière de transition écologique sur leurs territoires.

    « Cette année, l’Administration communale ne percevra pas de frais d'emplacement pour les marchands locaux de manière à stimuler et favoriser le lancement du projet et de soutenir les producteurs », précise la Commune. « Le projet sera en partie financé par la Région wallonne via un subside obtenu par la Commune en mai 2019 dans le cadre de l’appel à projets « Ma commune en transition » lancé auprès des communes wallonnes en vue de soutenir et initier des projets en matière de transition écologique sur leurs territoires. »

    Infos pratiques

    Vous retrouverez, dès mercredi prochain, des producteurs issus majoritairement de la commune de Comblain-au-Pont.

    Voici lesquels :

     Le Jardin de la Fouarge (Oneux) et Les Jardins du Sart (Sart) – Légumes et fruits de saison

     La Fromagerie des 2 Monts (Mont) – Fromages et produits laitiers

     Le Pain Divin (Méan) – Boulangerie-pâtisserie artisanale

     Justin Ansay (Géromont) pour Selimar – Boucherie à la ferme

     Au Canard Gourmand (Fraiture) – Produits du canard

     Val et Gourmandises (Poulseur) – Confiseries

     Prés en Bulle (Halleux) – Tisanes, boissons et autres préparations à base de plantes sauvages

     Brasserie Artisanale Forêt (Sart) – Bières locales

     Foulards et créations de Natachou (Sart) – Accessoires et créations en tissu

     Ecoson (Werbomont) – Produits ménagers naturels (une fois par mois)

     Le Carnet de Vinciane (Hamoir) – Épicerie (une fois par mois)

    Quand ?

    Lancement le 30/09/2020 de 16h à 20h. Par la suite, les 2ème et 4 ème mercredis du mois, de 16h à 20h (14/10 et 28/10, 11/11 et 25/11, 09/12 et 23/12)

    Où ?

    Salle du Cercle de l’École Libre de Poulseur, Rue des Écoles, 7 à 4171 Pousleur

     

    Source Sudinfo 

     

  • «Fermer Tihange, c’est massacrer 3.000 emplois

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    Dans l’accord de ce futur gouvernement devrait donc se trouver la confirmation de la sortie du nucléaire en 2025.
     
    Une grande victoire pour les écologistes…
     
    Même si elle s’est fait attendre.
     
    En tout cas, une décision interprétée très différemment selon les spécialistes.
     
    « La question n’est plus de savoir si c’est réalisable, car les scénarios existent, mais plutôt de connaître l’impact que cela peut avoir en termes de coûts et de climat », explique Arnaud Collignon, spécialiste des dossiers énergétiques pour Inter-Environnement Wallonie.
     
    Factures inchangées…
     
    Vu que des investissements devraient aussi être réalisés pour la mise en conformité (sécurité) des réacteurs nucléaires s’ils restaient ouverts au-delà de 2025, « cela ne change pas grand-chose en termes de coûts », reprend M. Collignon.
     
    « Et en termes de production de gaz à effets de serre, on ne parle que de 1 à 2 % de différence.
     
    Quant à la facture des ménages, elle ne bougera pas beaucoup dans l’une ou l’autre hypothèse. »
     
     
    Si Inter-Environnement Wallonie se réjouit de cette partie du futur accord gouvernemental, c’est nettement moins le cas de Damien Ernst, ingénieur en électricité et professeur à l’Université de Liège.
     
    « C’est un choix qui se révélera désastreux pour l’emploi. Fermer Tihange, c’est 3.000 emplois que l’on perd sur le grand Huy.
     
    C’est un massacre social ! »
     
     
    Pour le professeur liégeois, cela ne pourra pas être compensé par les emplois créés dans les 4 à 8 centrales au gaz qu’il estime nécessaires au remplacement du nucléaire : « Là, on parle peut-être de 30 emplois à chaque fois… ».
     
    Faut-il encore que ce switch énergétique se passe sans black-out pour la population, ce que M. Ernst n’excluait pas sur sa page Facebook, il y a quelques jours à peine, si on n’arrivait pas à boucler la construction des centrales au gaz dans les temps (« à cause de l’Europe qui s’opposerait au mécanisme mis en place pour subsidier les centrales au gaz, mais pourquoi pas aussi à cause d’une crise du Covid s’étalant sur plusieurs années qui ralentirait les processus de construction »).
     
    Jeudi, il nuançait : « Si tout se déroule sans accroc, on peut sans doute être prêt à temps avec les nouvelles centrales au gaz et éviter des problèmes de black-out, mais c’est quand même un peu comme sauter de l’avion sans parachute et le coudre pendant la descente ».
     
    … Ou plus chère de 150 € ?
     
    Le professeur d’université voit d’autres inconvénients au switch : 20 millions de tonnes de gaz à effet de serre supplémentaires (ces émissions atteignent, chez nous, un peu moins de 120 millions de tonnes chaque année) « qu’il faudra aller rechercher ailleurs pour atteindre nos objectifs climatiques », dit-il… « Et si on investit dans les énergies renouvelables, il faudrait mille éoliennes pour compenser la production d’un réacteur nucléaire. »
     
     
    Sans oublier une hausse de la facture énergétique des ménages qu’il calcule à hauteur de 150€ par an, d’ici à 2025. « Les mécanismes de subsides pour les centrales au gaz, c’est de 350 à 400 millions d’euros par an », explique le scientifique.
     
     
    « Il va bien falloir les trouver. C’est très clair que la facture va augmenter. »
     
     
    Son estimation est bien supérieure à celles d’autres études. La ministre de l’Énergie, Marie-Christine Marghem (MR), avait estimé le coût de cette sortie du nucléaire à 15€ (hors TVA) par an et par ménage, à partir de 2025.
     
    La N-VA avait, elle, évalué ce coût supplémentaire à 50€.
     
     
    Article de  DIDIER SWYSEN