• Le coup de gueule d’un directeur liégeois: «Toutes les écoles vont bientôt fermer!»

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    « Les écoles sont dans la mouise totale », lance sous forme de coup de gueule Benoît Chandelle. L’homme est aussi directeur de l’école Saint-Joseph Belleflamme de Grivegnée et a été confronté à un cas… d’école !

    « Le lundi 14 septembre, à 6h30, une institutrice me téléphone car elle a été testée positive suite à un contact privé qu’elle a eu avec une gardienne ONE, positive également. Elle doit partir en classes vertes avec sa classe de sixième primaire à 8h30 et, comme le veut la procédure, je dois annoncer à tous les élèves, non seulement qu’ils ne partent pas, mais qu’ils doivent être placés en quarantaine. »

    Conséquences en cascade

    Et comme l’institutrice travaille régulièrement avec les deux autres classes de sixièmes, ce sont les trois classes qui sont ainsi empêchées de partir.

     

    Et ce n’est pas fini : « j’ai dû demander aux autres instituteurs qui ont des contacts rapprochés avec l’enseignante positive de se mettre de côté et d’aller individuellement se faire tester. »

    Ils le font une première fois et aucun n’est positif. Ils le font une seconde fois après cinq jours, comme le prévoit la loi, et trois d’entre eux le sont… Avec toutes les conséquences pour tous leurs élèves.

     

     

    Résultat des courses, c’est quasi la moitié de cette école de 500 élèves qui a été à l’arrêt. « Si on met à chaque fois tout le monde en arrêt de travail 15 jours pour suspicion de covid, c’est tout le système qui va s’arrêter. »

    Et de citer encore un autre exemple : trois écoles maternelles établies sur des sites différents du côté de Bois-de-Breux ont récemment fermé leurs portes parce que la psychomotricienne qui se rendait de l’une à l’autre a été testée positive.

    Si bien qu’on en arrive à des extrémités : « rien qu’hier, j’ai reçu deux témoignages de directions qui ont demandé à leur enseignant de ne pas dire que le tracing leur avait demandé de se mettre en quarantaine. Afin d’éviter que leur école ne soit déstabilisée, voire même fermée. »

    Manque de prévoyance

    Au nom des directions liégeoises d’écoles fondamentales du libre, Benoît Chandelle implore le monde politique d’appliquer des règles plus simples et moins contraignantes, sinon tout le système va s’effondrer.

    Et de dénoncer pêle-mêle la règle des masques : « les enseignants doivent le garder quand ils parlent à toute la classe mais pas quand ils ne parlent qu’à un seul élève. Alors que le contact est plus rapproché. »

    Du nombre d’intervenants à contacter : « La médecine du travail, la Promotion de la Santé à l’École, le ministère… »

    Du postulat que les enfants de moins de 12 ans ne sont pas transmetteurs du virus, que les enseignants n’ont pas de vie en dehors de l’école, qu’ils ne se voient pas entre-eux, etc.

    « Et là, il fait encore bon depuis la reprise des cours. Quand il va commencer à pleuvoir et que tous les enfants vont devoir rester à l’intérieur avec les vitres fermées… »

    Benoît Chandelle plaide dès lors pour une simplification drastique des règles. Que les personnes réellement testées positives soient écartées et que toutes les autres respectent bien les gestes-barrière.

    Trois classes fermées au collège Sainte-Véronique à Liège

    Si les règlements sont compliqués dans l’enseignement fondamental, ils le sont aussi dans le secondaire. Avec un masque imposé en permanence.

    C’est ainsi que lundi, on apprenait que, par mesure de précaution, les 900 élèves du cycle inférieur du collège Saint-Servais étaient priés de rester chez eux suite à quelques cas de covid avérés chez les professeurs. Depuis lors, la plupart ont pu reprendre les cours.

    Mardi, c’est au tour de l’autre important établissement du centre de Liège, le collège Sainte-Véronique, de fermer trois classes, une de deuxième année, une autre de troisième et la dernière de rhétorique.

    « Ce sont des élèves qui ont été testés positifs au covid, explique Mathias Thyssen, le directeur. Pour fermer une classe, il faut qu’il y en ait au moins deux et qu’ils aient été contaminés par la même source. Ils étaient d’ailleurs même quatre dans la classe de troisième. »

    Dans ce cas-là, tous les élèves doivent être mis en quarantaine pour 14 jours. Et ils doivent passer deux tests négatifs consécutifs à un intervalle de cinq jours pour pouvoir demander leur retour à l’école. « Sur une centaine de classes, trois ce n’est pas beaucoup, reprend le directeur. Mais nul ne sait ce qui peut encore se passer. »

    L.G.

     

    Par Luc G

  • Be Alert 23/ 09/ 2020 Lancement de la stratégie de gestion des risques : responsabilisation des citoyens

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    Le Conseil National de Sécurité élargi aux Ministres-présidents s’est réuni pour se pencher sur le travail réalisé par Celeval à qui il a été demandé d’élaborer une vision à plus long-terme de gestion du risque sanitaire.

    Les six règles d’or sont centrales dans cette vision.

    Pour rappel, il s’agit :

    • De respecter les règles d’hygiène ;
    • De pratiquer ses activités de préférence à l’extérieur ;
    • De penser aux personnes vulnérables ;
    • De garder ses distances (1m50) ;
    • De limiter ses contacts rapprochés ;
    • De suivre les règles sur les rassemblements.


    Concernant les contacts sociaux, les citoyens peuvent voir toutes les personnes qu’ils souhaitent à condition de garder leurs distances à tout moment et, si ce n’est pas possible, de porter un masque. Dans tous les cas, les citoyens ne peuvent pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non compris).

    Les contacts rapprochés avec une personne ne faisant pas partie de son foyer, pendant plus de 15 minutes et sans distance d’1m50 et sans masque doivent être limités le plus possible. Etant donné que des études démontrent qu’une majorité de citoyens ont besoin d’une référence chiffrée, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir à ce stade de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes (hors foyer) par mois.

    Plus d’informations sur les mesures adaptées :

    https://centredecrise.be/fr/news/gestion-de-crise/lancement-de-la-strategie-de-gestion-des-risques-responsabilisation-des

  • Des travaux de 10 km entre Seraing et Neupré

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    Des travaux de 10 km entre Seraing et Neupré: conséquences sur les routes liégeoises

    C’est un important chantier de plus de 10 kilomètres de long qui risque de voir le jour à travers les communes de Seraing, Flémalle et Neupré !

    En effet, dans le cadre du projet de la future centrale Turbine Gaz-Vapeur de Seraing porté par Luminus, Elia, le gestionnaire de réseau de transport d’électricité à haute tension, prévoit de poser une double liaison électrique souterraine de 220.000 volts qui relierait la centrale TGV sérésienne et le poste électrique Elia de Rimière, situé à Neupré : « Les travaux de pose d’une liaison souterraine permettront de relier la future centrale au réseau d’Elia afin que l’énergie que produira cette dernière puisse transiter dans le réseau Elia et alimenter les consommateurs.

     

    Il existe actuellement une liaison reliant la centrale thermique en fonction au réseau Elia. Le projet de construction d’une nouvelle unité de production nécessite un renforcement de la connexion électrique existante », explique Elia.

    La liaison fera dix kilomètres et traversera plusieurs communes. Le territoire de la Ville de Seraing sera le plus impacté sur pas moins de 6,2 kilomètres de tracé. Arrive ensuite Neupré avec 3,3 kilomètres et la commune de Flémalle qui aura 400 mètres sur son territoire : « Afin d’analyser les impacts environnementaux éventuels du projet, une étude d’incidences sur l’environnement sera réalisée par un bureau spécialisé, indépendant et agréé par la Wallonie ».

    Travaux prévus en mars 2022

    Le début des travaux est prévu pour mars 2022 « sous réserve de l’obtention des autorisations requises ». Ceux-ci se feront en différentes phases et seront réalisés par tronçon de 700 mètres : « Pour impacter le moins possible la population, nous avons décidé de nous caler sur le réseau linéaire d’infrastructures déjà existantes comme le long des routes ». Pour tirer ses câbles, Elia devra creuser à plus de 1,6 mètre de profondeur et sur deux mètres de large.

    Le tracé  :

     

     

    Route du Condroz sur 1 bande

    Et forcément, ces différents travaux risquent d’impacter la circulation tout le long de ce tracé. À commencer par la route du Condroz déjà sujette à d’importants bouchons : « Au moment des travaux, elle sera probablement remise sur une bande en direction de Liège », ajoute encore Elia.

    D’autres endroits seront également impactés comme la route de Seraing qui longe le bois de la Vecquée mais également l’avenue de l’Europe. Il est tout de même nécessaire de préciser qu’à l’heure actuelle, le dossier se trouve encore au stade de la demande de permis. Le début des travaux est donc prévu pour mars 2022, sous réserve de l’obtention des autorisations requises. Selon les estimations d’Elia, ils devraient durer un an et demi.

    Rappelons que ce projet est tributaire du projet de centrale emmené par Luminus qui se trouve actuellement au stade de l’enquête publique. Ce mardi, Elia a organisé une réunion d’information préalable à l’étude d’incidences sur l’environnement. L’objectif de la réunion était d’informer le public sur la proposition d’Elia et de permettre aux habitants des communes concernées de formuler des remarques et suggestions.

     

    Article Par Stefano Barattini

     

    Source Sudinfo 

  • Coronavirus: la tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas

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    Coronavirus: la tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas, ce sont surtout les étudiants du supérieur qui sont concernés

     

    « Le nombre de nouvelles contaminations continue à augmenter, mais heureusement on semble constater un ralentissement de cette courbe », a expliqué Yves Van Laethem. « Depuis les trois derniers jours, l’augmentation est plus faible et on peut espérer atteindre un plateau dans les prochains jours. »

    « Ce n’est qu’avec les efforts de chacun que la courbe pourra être stabilisée et peut-être même ramenée vers le bas à temps », a embrayé le virologue Steven Van Gucht.

     

    La tranche d’âge des 10-20 ans est la plus touchée par les nouveaux cas, suivie par les 20-30 ans. Ce sont surtout les jeunes de 17, 18 ou 19 ans, qui ont quitté l’école, qui sont concernés, a précisé M. Van Laethem.

    Les experts constatent aussi une augmentation préoccupante du nombre de cas parmi les 50-60 ans et plus, avec un doublement du nombre de cas parmi les plus de 70 ans. « On pourrait avoir dans les sept à 14 jours un problème d’évolution clinique » pour ces personnes, a souligné Yves Van Laethem.

    Ces tendances sont valables pour toutes les régions du pays. Le nombre de nouvelles contaminations est le plus élevé à Bruxelles, avec 300 cas confirmés par jour, suivi d’Anvers (246) et Liège (193). Seule la province du Limbourg se distingue avec des chiffres « stables et bas ».

    Les admissions à l’hôpital sont en hausse également et « doivent attirer notre attention », des mots de Benoît Ramacker, porte-parole du Centre de crise. 53 hospitalisations par jour ont été dénombrées en moyenne sur les sept derniers jours. Sur la seule journée de mardi, 69 personnes ont été admises à l’hôpital.

    On constate actuellement un doublement du nombre d’admissions à l’hôpital environ tous les 10 jours, a précisé M. Van Laethem. C’est un temps encore « relativement long », mais « on n’aimerait pas qu’il baisse à un niveau connu par le passé ».

    « Si on continue sur le rythme actuel, sans qu’un plateau ne se répercute sur le nombre d’admissions, on pourrait atteindre le nombre de 100 admissions par jour début octobre. »

    Un tiers des hospitalisations sont comptabilisées à Bruxelles. Les admissions sont ensuite les plus nombreuses en Flandre orientale, dans le Hainaut, à Anvers et à Liège.

    Le taux de mortalité, lui, reste bas, à trois décès par jour en moyenne. Sur les sept derniers jours, 23 décès ont été attribués au Covid-19.

    La grande différence entre la situation actuelle et celle observée au début de la pandémie, c’est la rapidité de l’évolution du virus, ont expliqué les experts en fin de conférence de presse. A son maximum, le nombre de cas doublait tous les trois jours. Actuellement, le doublement intervient tous les 10 jours.

    « La raison pour laquelle nous plaidons pour que les mesures soient mieux comprises et mieux appliquées, c’est pour éviter que ce taux de doublement ne se raccourcisse. (…) Reprenons en main la situation », a conclu Yves Van Laethem.

    Ces derniers chiffres sur l’évolution du coronavirus en Belgique ont été présentés alors qu’un Conseil national de sécurité (CNS) a débuté mercredi matin avec comme objectif de donner des perspectives à long terme aux Belges dans le cadre de la lutte contre l’épidémie.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Il faut sauver à tout prix la liberté d’expression !!!

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    C’est exceptionnel : en plein procès Charlie Hebdo à Paris, où deux Carolos sont poursuivis, soixante-sept titres de la presse française cosignent une lettre aux Français à qui ils demandent de soutenir la liberté d’expression.

    Une démarche solennelle, mais lourde de sens, à laquelle nos journaux s’associent pleinement.

    « Aujourd’hui, en 2020, certains d’entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières », écrivent les journaux français aux citoyens de France.
     
     
    « Des médias sont désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales.
     
    Des États poursuivent en justice des journalistes français « coupables » d’avoir publié des articles critiques. » (…)
    tués pour leurs opinions.
     
     
    « Ces cinq dernières années, des femmes et des hommes de notre pays ont été assassinés par des fanatiques, en raison de leurs origines ou de leurs opinions.
     
    Des journalistes et des dessinateurs ont été exécutés pour qu’ils cessent à tout jamais d’écrire et de dessiner librement. »
     
    « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi », proclame l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à notre Constitution. »
     
    « Nous attendons des pouvoirs publics qu’ils déploient les moyens policiers pour assurer la défense de ces libertés.
     
    (…) Mais nous redoutons que la crainte légitime de la mort n’étouffe inexorablement les derniers esprits libres.
     
    (…) Nous devons prendre la résolution de ne plus rien céder à ces idéologies mortifères. »
     
     
    « Les lois de notre pays offrent à chacun d’entre vous un cadre qui vous autorise à parler, écrire et dessiner comme dans peu d’autres endroits dans le monde.
     
    Il n’appartient qu’à vous de vous en emparer.
     
    Oui, vous avez le droit d’exprimer vos opinions et de critiquer celles des autres, qu’elles soient politiques, philosophiques ou religieuses pourvu que cela reste dans les limites fixées par la loi.
     
     
    Rappelons ici, en solidarité avec Charlie Hebdo, qui a payé sa liberté du sang de ses collaborateurs, qu’en France, le délit de blasphème n’existe pas.
     
    Certains d’entre nous sont croyants et peuvent naturellement être choqués par le blasphème.
     
    Pour autant ils s’associent sans réserve à notre démarche. Car en France, on est libre de s’exprimer et donc aussi, de blasphémer. »
     
    Nous avons besoin de tous  « Nous avons besoin de vous.
     
    De votre mobilisation. (…) Il faut que les ennemis de la liberté comprennent que nous sommes tous ensemble leurs adversaires résolus, quelles que soient nos différences d’opinion ou de croyances.
     
    Citoyens, élus locaux, responsables politiques, journalistes, militants de tous les partis et de toutes les associations (…), nous devons réunir nos forces pour chasser la peur et faire triompher notre amour indestructible de la Liberté. »
     
     
    LA RÉDACTION
     
     
  • Avis décès de la région Madame Jocelyne LHEUREUX Veuve de Monsieur Lucien DANAUX Domiciliée à Modave

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    Madame Jocelyne LHEUREUX Veuve de Monsieur Lucien DANAUX

    Domiciliée à Modave (4577, Belgique)
    Née à Mons (7000, Belgique) le jeudi 9 juillet 1936
    Décédée à Herstal (4040, Belgique) le mercredi 23 septembre 2020 à l'âge de 84 ans

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la VUB et l'ULB

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    Simon Gronowski venu à Nandrin et Koenraad Tinel reçoivent le titre de docteur honoris causa à la Vub et l'Ulb  les insignes de doctor honoris causa à l'occasion de la rentrée académique de la VUB. 

    En 2020, les deux universités bruxelloises, la VUB et l'ULB, leur décernent le titre de Docteurs Honoris Causa avec la mention: "Cette amitié improbable est un symbole puissant d'espoir, de fraternité et de paix, un exemple pour les générations futures".

     

     

     

     

     

     

     

  • Voir ou revoir la Conférence de presse et Les mesures suite au Conseil national de sécurité COVID-19 du 23 septembre 2020

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    Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité 23/09/20

     

    https://www.youtube.com/watch?v=Bu-vD7u24KM

     

     

     

    Les mesures :

    Après avoir fait le point sur la sitation sanitaire, Sophie Wilmès a rappelé que les 6 règles d’or, dont celle des contacts sociaux.

     

     CONTACTS SOCIAUX

    Le nombre de contacts rapprochés est limité à un maximum de 5 personnes par mois en dehors du foyer, a déclaré jeudi la Première ministre Sophie Wilmès à l’issue d’une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

    On ne peut toujours pas voir plus de 10 personnes au même endroit, au même moment (enfants non-compris). Cette règle persiste. « Eviter tout contact rapprochés avec tout le monde, à tout moment, ce n’est pas simple. » Un contact rapproché c’est : etre proche physiquement d’une personne qui ne fait pas partie de votre foyer, pendant plus de 15 min, Sans distance d’1m50 et sans masque.

    Il faut toujours limiter ses contacts rapprocher. Les experts proposent un point de référence qui varie entre 1 et 5, en fonction de la situation sanitaire. « Pour l’instant, les experts conseillent à chacun de ne pas avoir de contacts rapprochés avec plus de 5 personnes, hors foyer, par mois. » Il s’agit de personne que vous pouvez enlacer, avec qui vous pouvez manger ou boire un verre en étant proche l’un de l’autre. Les personnes avec qui vous ne maintenez pas les distances de sécurité. Il s’agit donc bien d’un choix individuel de 5 personnes (pour un mois). « Et puisque ce n’est pas obligation, cela induit que vous faites le choix de ces 5 personnes en votre âme et conscience ». « Si chacun participe à l’effort – même de manière adaptée – nous pourrons continuer à mener nos vies sociales en maximisant nos chances de rester en bonne santé mais aussi en maximisant nos chances d’éviter de devoir reprendre des mesures drastiques. ». « Voyez qui vous voulez en respectant les distances de sécurité, et évitez autant que possible les contacts rapprochés », résume Sophie Wilmès.

     MASQUES

    À partir du 1er octobre, il ne sera plus obligatoire de porter un masque à l’extérieur, sauf dans les lieux très fréquentés et dans les endroits où la distance de sécurité de 1,5 mètre ne peut être garantie, a annoncé mercredi la Première ministre Sophie Wilmès lors d’une conférence de presse suivant une réunion du Conseil national de sécurité (CNS).

    Le masque reste cependant obligatoire dans les transports publics, dans les magasins et dans les cinémas.

    « Le port du masque est dans important dans la gestion de l’épidémie. Le port du masque est d’ailleurs obligatoire quand les distances ne peuvent pas être garanties. Néanmoins, il est inutile de l’imposer partout, tout le temps », a indiqué Sophie Wilmès. Des le 1er octobre, le masque ne sera plus obligatoire à l’extérieur sauf :

    - dans les lieux extrêmement fréquentés, où les distances de sécurité ne peuvent pas être respectées. Ces lieux sont déterminés par les autorités locales.

    - Et en tout état de cause, dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas par exemple ; peu importe leur niveau de fréquentation.

     RASSEMBLEMENTS

    Si vous organisez vous-même un événement, le nombre d'invités est limité à un maximum de 10 personnes (enfants non compris). « Cela vaut également pour les rassemblements dans la rue. »

    Événements organisés par des professionnels - les fêtes, par exemple, ou les réceptions, sont soumises aux règles de l'industrie hôtelière.

    Il n'y a pas de limite au nombre maximum d'invités, mais il y en a un maximum de 10 par table. Les protocoles doivent être suivis à la lettre.

    Les soirées dansantes ne sont toujours pas autorisées.

    Pour les événements avec une audience - quelle que soit leur nature - la limite de 200 personnes à l’intérieur et 400 personnes en extérieur continue de s'appliquer. Ceci jusqu'à ce que les protocoles soient ajustés. D'ici là, tous les protocoles (sports, culture, éducation, etc.) resteront en vigueur. « Ces règles seront donc ajustées dans un proche avenir. C'est pourquoi nous avons demandé à Celeval de travailler avec les ministres compétents et les différents secteurs pour réviser ces règles. L'objectif est de donner stabilité et prévisibilité à tous les secteurs, mais aussi de donner à ces secteurs la capacité de se redresser, tout en continuant à protéger la santé publique. »

    BAROMETRE DE L’EPIDEMIE

    « Les experts du Celeval travaillent aussi sur un baromètre de l’épidémie qui va être implémenté progressivement dans notre pays, au niveau national, régional mais aussi provincial. » indique Sophie Wilmès. « Il doit encore être affiné. Ce baromètre fonctionnera selon un principe de paliers. »

    En clair, si la situation s’aggrave, des mesures de restrictions doivent être prises. « Les autorités, les professionnels et les citoyens pourront ainsi mieux appréhender l’évolution de l’épidémie. Ce baromètre sera d’ailleurs repris comme référence dans les conférence de presse du Centre de crise qui ont lieu 3x par semaine »

    Ce baromètre se basera principalement (mais pas seulement) sur l’évolution du nombre d’hospitalisations. Ce nouveau baromètre aura aussi l’avantage d’être prospectif . « Nous pourrons établir des prévisions sur plusieurs semaines afin que chacun d’entre nous puisse envisager de quoi sera peut-être fait demain. » L’objectif est d’aboutir en Comité de concertation dans deux semaines.

     QUARANTAINE DE 7 JOURS

    « Si vous présentez des symptômes du Covid-19, vous prenez contact avec votre médecin qui vous vous isolez immédiatement pour 7 jours. Et vous devrez passer un test le plus rapidement possible. » Si le test est positif : la quarantaine continue. Si le test est négatif : dès que votre situation clinique le permet, vous pouvez sortir de quarantaine.

    Si vous n’avez pas de symptômes mais que vous avez eu un contact rapproché avec une personne positive : dès que vous l’apprenez ou que vous êtes contacté par le contacttracing, vous devez vous mettre immédiatement en quarantaine pendant 7 jours, à compter du dernier jour où vous avez eu contact rapproché avec la personne contaminée. Il est important de seulement vous mettre en quarantaine quand vous avez eu un contact rapproché avec la personne positive. Ensuite, vous prenez un rendez-vous pour passer un test unique au 5ème jour. Si ce test est positif : votre quarantaine est reconduite de 7 jours et si ce test est négatif : vous ne devez plus être en quarantaine après le 7ème jour.

    « Ces règles démontrent bien que garder ses distances est un impératif pour éviter la quarantaine inutile, si vous n’avez pas de symptômes » dit encore Sophie Wilmès.

     VOYAGES

    La quarantaine concerne actuellement aussi les voyageurs reviennent de « zones orange » et de « zones rouges ». Comme cela avait été annoncé, à partir de vendredi, se rendre dans ces différentes zones sera fortement déconseillés, et non plus interdits afin d’établir des règles harmonisée avec le reste des pays européens. Dès lors, les obligations de test et de quarantaine s’adapteront également : les « zones orange » ne feront plus l’objet d’un testing et pour les voyageurs qui reviennent d’une « zone rouge », ils devront se mettre en quarantaine dès le premier jour de leur retour – durant 7 jours - et faire un test au jour 5. « Ils pourront se soustraite à cette obligation s’ils remplissent un document d’auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire. »

    Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une « zone rouge », comme dans le cas des transfrontaliers par exemple.

     

    Source Sudinfo 

  • Attention «Info Cardstop», «Mettez votre carte à jour»…: attention si vous recevez ce message de votre banque

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    Un simple message qui peut vous coûter cher si vous avez le malheur de cliquer dessus et de dévoiler vos informations.

    Alors, pour vous éviter de gros problèmes, la police fédérale lance avertissement concernant plusieurs messages qui émaneraient de votre banque ou de votre opérateur mobile.

     

    Que ce soit par SMS ou par mail, les fraudeurs tentent de vous appâter avec un message alarmant.

    Sauf qu’une fois que vous cliquez dessus, vous arrivez sur un faux site qui va tout simplement tenter d’obtenir vos données et ainsi vous arnaquer.

    Le message est donc clair : soyez vigilants et « ne tombez pas dans le panneau », ces SMS et mails sont faux.

     

    Source

  • On nous demande de vous informer de la Reprise des RENDEZ-VOUS DU LIVRE ce vendredi 20h

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    Reprise des RENDEZ-VOUS DU LIVRE à Tinlot ce vendredi 20h au Local intergénérationel rue MALPLAQUAYE  Entrée gratuite

     

     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 23 septembre2020!!!

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    Nandrin  il y en a 15 nouveaux cas  depuis 14 jours et 60 cas au total !!!

     

    Par rapport aux chiffres communiqués mardi à l’aube, 1.834 nouveaux cas positifs ont été recensés.

    Il y a eu, par ailleurs, en moyenne 53 admissions à l’hôpital par jour entre le 15 et le 21 septembre.

     

    Cela porte le total d’admissions depuis le début de l’épidémie à 19.765.

     

    Les décès augmentent à leur tour également après avoir longtemps stagné, passant à 3,3 par jour en moyenne entre le 13 et le 19 septembre, pour un total de 9.955.

    Enfin, le taux de contamination pour 100.000 habitants, calculé sur la période allant du 6 au 19 septembre, est toujours en augmentation et est désormais à 136 (+132 %).

    Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 21 septembre2020!!!

    Nandrin 2 cas hier 20 septembre 2020 , il y en a 12 depuis le 1er septembre et  57 cas au total 

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    Source Carte 

    Source 2 

    Infos Sudinfo 

    Coronavirus (Covid-19): conférence de presse Update du 23/09/2020

     

     

     

     

  • PENSONS À L’ENVIRONNEMENT, LA SANTÉ, LA SÉCURITÉ ET À LA BONNE ENTENTE AVEC LES VOISINS

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    CESSEZ LE FEU DANS LES JARDINS !

     

    L’incinération de déchets ménagers tels que papiers, cartons, emballages bouteilles en plastique ou autres déchets toxiques est STRICTEMENT interdite par la loi, sous peine de sanctions pénales.


    Les feux de jardins sont source d’émissions de polluants dangereux pour la santé publique et pour ’environnement.


    PENSONS À L’ENVIRONNEMENT, LA SANTÉ, LA SÉCURITÉ ET À LA BONNE ENTENTE AVEC NOS VOISINS !


    Il y a d’autres alternatives : LE RECYPARC, LE COMPOSTAGE, LE SERVICE DE BROYAGE DE VOTRE COMMUNE


    Intradel

  • Mini festival à l’église de Saint-Séverin

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    • Le jeudi 15 octobre à 20h : Elodie Vignon (piano).
    • Le jeudi 22 octobre à 20h : Marie Hallynck (violoncelle) et
    Sophie Hallynck (harpe).
    • Le dimanche 25 octobre à 11h : Bert Helsen (basson),
    Roeland Hendrikx (clarinette) et Filip Neyens (contrebasson).
    Une organisation de l’ASBL « Saint-Séverin Musique »

     

    http://www.cathocondroz.be/les-breves/

  • Les pédibus vont se multiplier à partir de 2021 !!! Pédibus ?

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    Pédibus ?
    C’est un groupe d’écoliers en rang, encadré par des adultes formés, qui emprunte un itinéraire précis pour rejoindre une ou plusieurs écoles.
     
    Comme pour un bus, il y a différents points d’arrêt et un horaire à respecter.
     
    L’objectif est de réduire le trafic automobile et d’encourager la pratique de la marche à pied.
     
     
    « C’est quand même beaucoup plus chouette que d’être coincé dans les embouteillages dans la voiture de maman ou de papa.
     
    Ce mode de transport est encore trop peu connu », explique le ministre wallon de la Mobilité, Philippe Henry.
     
    Ce lundi matin, à l’occasion de la Semaine de la Mobilité, il a accompagné un groupe d’enfants à Chapelle-lez-Herlaimont où l’initiative entame sa troisième année d’existence.
     
     
    Actuellement, il n’existe qu’une dizaine de pédibus en Wallonie, du moins ceux qui se sont fait connaître auprès de la Cellule Éducation à la Mobilité et à la Sécurité routière (EMSR) du Service public de Wallonie.
     
     
    Le SPW vient de mettre en ligne un guide de démarrage de pédibus à destination des communes wallonnes.
     
    Le site décrit de façon concrète les étapes de mise en place d’un tel dispositif et propose des outils à télécharger (grilles d’analyse des infrastructures routières, design d’affiches et de panneaux, etc.).
     
    « J’espère que ce guide aura un rôle de facilitateur pour les communes afin de les aider à résoudre les problèmes de circulation autour des établissements scolaires.
     
    J’ai pu discuter avec les autorités locales de Chapelle, les deux accompagnatrices et les parents.
     
    Tous sont extrêmement satisfaits de ce service offert à la population », souligne le ministre Henry.
     
    Un plan Piétons pour 2021
     
     
    Son cabinet prépare un plan Piétons pour 2021 : « Les pédibus seront un des éléments à développer pour atteindre nos objectifs de transfert modal.
     
    Pour la marche à pied, le but est de passer de 3 à 5 % ».
     
    Un appel aux écoles sera lancé en janvier 2021.
     
    Les établissements qui organisent un pédibus peuvent recevoir des chasubles fluo-réfléchissantes pour les accompagnateurs et les enfants auprès du SPW.
     
    À Chapelle-lez-Herlaimont, une soixantaine de chasubles sont ainsi mises à disposition au quotidien.
     
     
    Article par  YANNICK HALLET
     

  • Le tarif social pour l’électricité et le gaz en forte hausse

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    Le 1 er octobre, le tarif social en électricité et gaz va augmenter. En gaz, la hausse sera même très forte.
     
    C’est la conséquence de la remontée des prix sur les marchés, après une forte chute due au coronavirus.
    Nous vous révélions dernièrement que le nombre de clients protégés en matière d’énergie (électricité et gaz) ne cessait d’augmenter.
     
    Et même d’exploser en Wallonie. Ils sont près de 185.000 pour l’électricité et largement plus de 90.000 pour le gaz. Ces clients protégés bénéficient de ce que l’on appelle le tarif social, qui permet de baisser la facture jusqu’à 42 % en électricité et 46 % en gaz.
     
     
    Mauvaise surprise pour ces clients : les tarifs vont augmenter au 1 er octobre : de 2,5 % pour l’électricité, de 15 % pour le gaz naturel.
     
    Ces tarifs sont désormais revus tous les trois mois, au lieu de six mois avant. C’est la Creg (Commission de régulation de l’électricité et du gaz, le régulateur fédéral) qui les fixe.
     
     
    Ces prix sont calculés sur la base de ceux du marché. La Creg utilise le tarif du fournisseur le moins cher, pour autant que ce fournisseur « représente au moins 1 % de la part de marché en Belgique ».
     
    Il faut savoir que plus de 5 % du marché de l’électricité et du gaz en Belgique sont détenus par des fournisseurs qui, à eux seuls, ont moins de 1 % de ce marché. Les fournisseurs qui détiennent au moins 1 % du marché sont au nombre de huit.
     
    C’est parmi leurs tarifs respectifs que l’on pioche pour trouver le moins cher, qui sera la base du tarif social.
     
    Electrabel, fournisseur historique, représente toujours 42 % du marché de l’électricité et 40 % du marché du gaz.
     
     
    Plafonnement
     
     
    Mais ce n’est pas tout.
     
    Pour éviter de trop fortes hausses en une seule fois, la Creg applique des plafonnements. C’est le cas pour le gaz à partir du 1 er octobre. En principe, le prix du gaz aurait dû augmenter de 20 %.
     
    L’augmentation ne sera « que » de 15 %. Cette hausse très forte du gaz est due, selon la Creg, à un « relatif retour à la normale des cotations gazières, qui étaient extrêmement basses en mai 2020 en raison notamment de la crise du coronavirus. »
     
     
    Or, ces tarifs de mai avaient servi à déterminer le tarif social appliqué à partir de juillet dernier.
     
    Il s’agit donc d’une sorte de retour à la normale. Ajoutons que sur un an, l’électricité ne peut augmenter de plus de 20 %, le gaz naturel de 25 %.
     
     
    Le tarif des fournisseurs représente ce que l’on appelle la composante énergie, c’est-à-dire la majeure partie du tarif social.
     
    Il faut y ajouter le tarif de distribution. Pour calculer celui-ci, on se réfère au distributeur le moins cher du pays. Les principaux distributeurs wallons sont Ores et Resa.
     
    Le tarif le moins cher est celui du bruxellois Sibelga. C’est lui qui est d’application pour tout le pays. Et puis il y a le tarif de transport (Elia et Fluxys).
     
     
    Enfin, il faut ajouter la cotisation fédérale et, en Wallonie, la redevance de raccordement.
     
     
    Article par BENOÎT JACQUEMART
     

  • Le ras-le-bol dans nos écoles dénoncé par un syndicat

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    La multiplication des contaminations et des fermetures ou mises en quarantaine de classes risque-t-elle de conduire certaines zones et donc certains établissements scolaires à passer du code jaune à l’orange ?
     
    Rappelons que si cela ne change rien pour les enfants de l’enseignement fondamental et du premier degré du secondaire, toujours attendus 5 jours sur 5 à l’école, cela mènerait les enfants de la 3 e à la 6 e secondaire à n’y aller que la moitié du temps.
     
    On se veut rassurant du côté de la ministre de l’Éducation, Caroline Désir… qui s’est elle-même mise en quarantaine après avoir été en contact avec quelqu’un testé positif au virus.
     
    « Il n’y a aucune demande, pour l’instant, de communes pour passer à l’orange, pas une once d’un début de procédure », nous certifie-t-on au cabinet.
     
    « La situation bout »
     
    Les syndicats n’en ont pas plus entendu parler… Ce qui ne signifie pas qu’ils ne s’inquiètent pas pour la vie dans nos écoles.
     
    « La situation est en train de bouillir, elle est même très problématique lorsque plusieurs enseignants sont absents, à cause d’une quarantaine ou d’un test positif », relève Roland Lahaye, responsable de la CSC-Enseignement.
     
    « Il y a un manque de réactivité des services de PSE (les Services de Promotion de la Santé à l’école qui sont chargés de la gestion de la pandémie dans les écoles, NdlR). Quand il ne s’agit pas de deux PSE qui se contredisent… »
     
    Le responsable syndical donne des exemples étonnants, comme un PSE qui recommande de mettre en quarantaine… la moitié d’une classe. Ou l’absence de profs qui mène une école à parquer des centaines d’élèves à l’étude.
     
    « Il faut recoordonner de manière formelle les protocoles », martèle M. Lahaye, « car, là, chacun fait un peu comme il veut. La situation prend des proportions particulières.
     
    Cela fait déjà la quatrième commune qui décide, en quelques heures, de réunir sa cellule locale de crise par rapport à la situation dans les écoles… »
     
    « Ils font leur travail »
     
    Au cabinet de la ministre Bénédicte Linard (qui a la tutelle sur l’Office de la naissance et de l’enfance dont dépendent les PSE), on insiste sur la gestion d’une crise inédite, aussi par son ampleur.
     
    « Hors de question de jeter la responsabilité sur la première ligne. Les services de PSE sont fortement sollicités et ils font leur travail, ils ont notre confiance, il n’y a pas de dysfonctionnement », indique le porte-parole de la ministre qui insiste sur l’évaluation continue de la situation et sur la fermeture organisationnelle de classes (l’absence de profs), sans lien avec la circulation du virus.
     
     
    Le cabinet de M me Linard s’inquiète néanmoins des infections en salle des profs. « Les règles qui valent entre enseignants et élèves s’appliquent aussi entre enseignants.
     
    On travaille sur cet élément pour avoir une communication claire à envoyer aux écoles. »
     
    Protéger la santé
     
    De son côté, la ministre Désir dit « travailler à la bonne application des protocoles par les PSE et à la cohérence de leurs interprétations, avec ma collègue Linard. Les protocoles sont clairs, nous devons faire en sorte qu’ils soient appliqués strictement, en protégeant la santé des élèves et du personnel, et en permettant que l’année scolaire puisse se poursuivre le plus normalement possible ».
     
    Article par  DIDIER SWYSEN
     
     
     

  • Les deux-roues enregistrent un nouveau record !!!

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    Les Belges ont dégainé leurs éco-chèques pour s’acheter un vélo : + 25 % en un an !  

    Avec 5,8 millions d’euros dépensés au printemps, les deux-roues enregistrent un nouveau record 

     
    Au printemps, les Belges ont dépensé pas moins de 5,8 millions en éco-chèques pour l’achat d’un vélo.
     
    Soit une augmentation de 25 % par rapport à l’année précédente.
     
    Le bio, les circuits-courts et les achats de seconde main ont eux aussi le vent en poupe.  

    À la sortie du confinement, les rayons « vélos » ont été dévalisés.

     

    Pour se défouler quand tout ou presque était encore interdit, les Belges n’ont donc pas hésité à sortir leur portefeuille… et leurs éco-chèques.

     

    D’après VIA, l’association des émetteurs de titres, 5,8 millions d’euros ont été utilisés en écochèques au printemps dernier pour l’achat d’un vélo.

    C’est une augmentation de 25 % par rapport à la même période l’an dernier !

     

    « Le vélo occupait déjà la quatrième place des catégories de produits les plus achetés avec des éco-chèques », rappelle Olivier Bouquet, président de l’association.

     

    « J’ai l’impression que le vélo pourrait bien monter dans le classement en 2020… »

    Les éco-chèques sont un bon moyen d’évaluer les modifications des comportements au niveau de l’écologie.
     
    Car le vélo n’est pas le seul à avoir enregistré une hausse des dépenses en éco-chèques.
     
    « Il y a plusieurs catégories qui montent comme le bio ou tout ce qui est circuits courts », souligne Olivier Bouquet.
     
    « Tout ce qui touche au commerce de seconde main ou aux réparations (qui occupait en 2019 la 9 e place du classement) a également le vent en poupe. »
     
    Révision en cours
     
    Chaque année, les employés peuvent recevoir jusqu’à 250 euros en éco-chèques.
     
    Ce n’est généralement pas suffisant pour couvrir le coût total du vélo, surtout s’il s’agit d’un électrique.
     
    Mais il semblerait que ce soit un bon incitant.
     
    « La probabilité qu’un consommateur achète un produit plus respectueux de l’environnement est deux fois plus grande grâce aux éco-chèques », indique le président de VIA.
     
    « 54 % des bénéficiaires changent leur manière de consommer suite à l’utilisation des écochèques. »
     
    La liste des produits que l’on peut acheter avec les éco-chèques est en cours de révision.
     
    « C’est le Conseil national du Travail qui la définit », précise Olivier Bouquet.
     
    « Il y a eu une simplification de la liste, accompagnée d’un élargissement il y a deux ans.
     
    L’idée est de faire évoluer le réseau pour qu’il soit le plus pertinent possible. »
     
    La prochaine évolution de la liste est attendue pour la fin de l’année.
     
    En 2019, 1,8 million de salariés ont reçu des éco-chèques pour un montant total de 256 millions d’euros. Cette année, la crise du covid aura un impact mais celui-ci devrait être limité.
     
    « Malgré la crise, le volume émis n’a pas beaucoup diminué », assure le président de l’association.
     
    Néanmoins, le nombre de chèques octroyé étant défini selon le nombre de jours prestés, le chômage temporaire imposé à certains travailleurs ne sera pas sans impact sur le montant reçu.
     
    Article de SA.B.