• Chaque dimanche à Nandrin la Brocante en photos de Claude F

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    Claude Fagnoul l'annonce 
     

    Un Dimanche à Nandrin la brocante fidèle à son rendez vous, un public venu nombreux pour satisfaire les vendeurs,une chouette organisation dans la bonne humeur et dans le respect des mesures d hygiène .

     

    Toutes les photos par Claude Fagnoul

     

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  • L’Opéra Royal de Liège rouvre ses portes et son bicentenaire en « mode Covid »

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    L’Opéra Royal de Liège  rouvre ses portes et son bicentenaire en « mode Covid »  

    Une nouvelle organisation, rigoureuse et titanesque 

    Après huit mois de fermeture, l’Opéra Royal de Wallonie-Liège rouvre ses portes et la saison de son bicentaire ce dimanche. Une rentrée que son directeur, Stefano Mazzonis, attend avec grande impatience mais qui se veut aussi unique, au vu de toutes les mesures sanitaires à mettre en place.
    Un travail de titan.  

    « Je pense que cette crise du Covid est l’histoire la plus compliquée à gérer dans le monde du spectacle et de la culture que nous ayons pu connaître », lance d’emblée Stefano Mazzonis, directeur général et artistique de l’Opéra Royal de Liège.
     
    « Même en temps de guerre, si notre opéra a été occupé par les troupes durant la première Guerre, d’autres salles ont continué à tourner et ont permis aux gens de s’évader… Ici, c’est une interruption complète, et partout, qu’il a fallu gérer, du jamais vu ! »
     
     
    Mais jamais, jusqu’ici, M. Mazzonis et ses équipes n’ont perdu l’espoir de pouvoir lancer leur nouvelle saison, dès ce 20 septembre. Une saison exceptionnelle car elle fêtera les 200 ans de l’établissement.
     
    « J’y ai toujours cru et je suis toujours resté optimiste, tout en ayant conscience que nous avons de la chance de recommencer, et de façon régulière, à l’inverse d’autres confrères. »
     
     
    Si septembre a toujours rimé avec « rentrée » pour l’Opéra liégeois, cette dernière se voudra toutefois plutôt atypique et a demandé un travail d’organisation rigoureux aux équipes.
     
    « À commencer par la billetterie, puisqu’il a fallu diviser le public par bulle, avec une place entre chaque personne (réduit de 1.000 personnes à environ 600), et tout en respectant le niveau de standing des billets.
     
    Un vrai casse-tête », détaille le directeur.
     
     
    D’un point de vue pratique, tout a été mis en œuvre afin d’éviter une concentration de visiteurs.
     
    Cinq entrées différentes ont donc été créées : prise de température, port du masque (aussi durant toute la représentation) et désinfection des mains au gel hydroalcoolique sont des étapes inévitables pour les spectateurs.
     
    Des flux de circulation sont ensuite mis en place afin de permettre à chacun de gagner son siège, sans croiser d’autres personnes, sachant que la distance de sécurité d’1,5m sera d’application dans l’ensemble du théâtre.
     
    Un orchestre réduit de moitié
     
    « Le bar et les vestiaires seront fermés.
     
    Il est donc permis aux personnes d’apporter leur petite bouteille si nécessaire », poursuit M. Mazzonis.
     
    « Nous avons changé toutes les poubelles pour que celles-ci soient fermées et les robinets des WC -accessibles à deux personnes maximum- ont été remplacés par des automatiques.
     
    Nos ouvreurs seront vigilants et veilleront à ce que ces mesures soient strictement respectées. »
     
    Côté opéra, toutes ces dispositions sont appliquées aussi dans les coulisses.
     
    Artistes et chanteurs enlèveront leurs masques au moment de monter sur scène.
     
    « Pour assurer une distance de sécurité chez les musiciens, l’orchestre est réduit presque de moitié, dans une version autorisée à l’époque par Puccini, auteur de « La Bohème ».
     
    Car ici évidemment, impossible de jouer avec masque », précise encore le directeur, qui poursuit : « Et tout le monde, artiste compris, est testé chaque semaine !
     
    S’il y a un positif ?
     
    Un protocole est bien sûr établi mais, superstitieux que je suis, je préfère ne pas en parler », rit-il.
     
    Et de conclure en joie : « Continuons de rester optimistes.
     
    Vive l’opéra ! Comme je dis toujours, la culture, c’est la protéine de la démocratie et la vitamine du cerveau ! »
     
     
    Article de EMILIE DEPOORTER
     
     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 20 septembre2020!!!

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    Nandrin 1 cas hier, il y en a 10 depuis le 1er septembre et  55 cas au total 

     

    La Belgique a passé un cap ce dimanche 20 septembre 2020. Par rapport aux chiffres communiqués samedi, 1.099 nouveaux cas positifs ont été recensés, portant le total de contaminations à 100.748. La barre des 100.000 cas a donc été franchie depuis le début de l’épidémie.

    Vous pouvez découvrir, dans la carte et le tableau ci-dessous, le nombre de cas rapportés par Sciensano dans votre commune hier, depuis le 1er septembre (date de la rentrée des classes) et depuis le début de l’épidémie.

    À noter encore que le nombre de cas dépistés est inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique.

    Le nombre moyen de contaminations au coronavirus par jour a atteint 1.107 cas entre le 10 et le 16 septembre en Belgique, soit une hausse de 65 %, ressort-il dimanche des chiffres publiés par l’Institut de santé publique, Sciensano. On fait le point par commune ce dimanche 20 septembre.

     

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    Source Sudinfo  Source: Sciensano Récupérer les données

  • Profitez des températures agréables et du soleil de ce dimanche

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    Ce dimanche soir et dans la nuit, le ciel sera serein à peu nuageux. Les minima descendront entre 5 et 12 degrés.

    Lundi, le temps restera sec et ensoleillé avec des maxima de 20 degrés à la côte à 25 ou 26 degrés dans le centre.

    Mardi, il fera encore généralement ensoleillé avec probablement quelques nuages dans le courant de la journée. Le temps devrait rester sec avec des maxima entre 21 degrés à la côte et localement 26 ou 27 degrés dans l’intérieur du pays.

    Mercredi, le temps deviendra instable avec une augmentation du risque de période de pluie ou d’averses, éventuellement accompagnées d’un caractère orageux. Les températures devraient être comprises entre 19 à 23 degrés.

    La fin de semaine devrait rester instable avec des risques d’averses.

     

    Source Sudinfo 

  • Aujourd'hui 20 septembre 2020 Balade contée à Villers-le-Temple Nandrin

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    Balade contée à Villers-le-Temple

    Rue Joseph Pierco, 4550 Nandrin, Belgique
     
    Balade contée
    Dimanche 20 septembre de 13h30 à 17h.
    Départ du Hall omnisports de Villers-le-Temple, rue Joseph Pierco.
    Réservation obligatoire jusqu’au 17/09 au plus tard :
    gaetane.desmidt@nandrin.be 
     

  • Une dizaine d’artistes locaux exposeront en automne, l’art au cimetière de Grand-Marchin

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    De l’art au cimetière de Grand-Marchin  

    Une dizaine d’artistes locaux exposeront en automne 

    Dans le cadre du projet « À la vie, à la mort ! », le Centre culturel de Marchin propose à une dizaine d’artistes locaux d’investir le cimetière de Grand-Marchin avec leur art.
     
    La démarche se veut discrète et respectueuse du lieu.
     
    Le projet s’étendra ensuite à d’autres cimetières, notamment à Modave et Clavier. 
     
    C’est une thématique sombre, mais foncièrement humaine et inévitable que le Centre culturel de Marchin a choisi d’aborder cet automne autour du projet « À la vie, à la mort ! ».
     
    Du 3 octobre au 15 novembre la mort - et par conséquent la vie - sera au coeur de différentes expositions, rencontres, conférences.
     
     
    Le projet est né autour d’une demande originale formulée par deux artistes de la région. Les sculpteurs Luc Navet (Marchin) et Jean-Philippe Tromme (Modave) souhaitaient investir un cimetière avec leur art, comme cela a déjà été fait dans certains cimetières tournaisiens. Intéressé par l’idée, le Centre culturel a décidé d’en faire le point de départ d’une plus large réflexion sur la mort qui se déroulera pendant plus d’un mois.
     
    Une question essentielle
     
    « Chaque artiste est en train de réfléchir à la façon dont il va aborder le projet. On marche sur des oeufs car le sujet est délicat et le lieu est particulier », explique Christophe Danthinne, animateur au centre culturel de Marchin.
     
    « On ne veut pas des interventions spectaculaires à la Jeff Koons, mais plutôt quelque chose de discret, qui s'intègre bien à ce petit cimetière de la campagne condruzienne. Ils utiliseront uniquement des espaces non exploités ».
     
    En invitant la culture dans un lieu public dédié à la mémoire des défunts, l’initiative vise à renouveler notre perception de la mort et de la place qu’on lui accorde dans la société. « On a parfois l’impression que la mort est cachée, qu’on a peur de s’en saisir.
     
    On veut remettre à l’avant-plan cette question essentielle, surtout dans la période que nous vivons», conclut Christophe Danthinne.
     
    Le projet s’étendra  à Modave et Clavier
     
     
    Le premier cimetière concerné par ce projet est celui de Grand-Marchin.
     
     
    Une dizaine d’artistes plasticiens et photographes locaux viendront disséminer leur art dans l’intimité et le respect des lieux.
     
    L’initiative pourrait se prolonger dans le temps et dans l’espace, puisque le centre culturel de Marchin souhaite en faire un projet à long terme en investissant des cimetières de Clavier et Modave lors des prochaines saisons.
     
    Pour rappel, le Centre culturel de Marchin couvre les communes de Modave et Clavier.
     
     
    Les oeuvres d’art seront disséminées dans le cimetière de Grand-Marchin du 25 octobre au 15 novembre.
     
    L’accès est libre en permanence. Une visite commentée en présence d’artistes et de Xavier Deflorenne (Cellule de gestion du Patrimoine funéraire de la Région wallonne) aura lieu le dimanche 25 octobre à 14h.
     
     
    Réservation : 085/41.35.38.
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • La cotisation à un club sportif remboursée pour les moins de 18 ans à Amay

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    Si vous avez subi une perte financière due à la crise sanitaire Covid-19 et que vous êtes parent, ceci vous intéressera sûrement. Le CPAS d’Amay a en effet reçu un budget de 180.022 euros de la part du Gouvernement fédéral pour épauler les personnes qui subissent les répercussions de la crise sanitaire.
     
    Cela peut prendre la forme d’aides matérielles, sociales, médicales, médico-sociales ou psychologiques.
     
    Cette aide n’est pas limitée aux seuls bénéficiaires du droit à l’intégration mais s’adresse à toute personne reconnue par le CPAS comme étant en état de besoin après une analyse individuelle.
     
    En tout ou en partie
     
    Une partie de cette enveloppe couvrira le remboursement des cotisations à un club sportif pour les moins de 18 ans. « Il suffit d’inscrire son enfant dans un club de sport et de payer sa cotisation 2020-2021.
     
    Les personnes concernées rempliront un document et seront contactées par une employée du CPAS qui constituera le dossier et rassemblera les documents qui démontrent l’impact subi », explique Didier Lacroix, échevin des sports à Amay.
     
    L’analyse se fera au cas par cas. « Certains seront remboursés intégralement, d’autres partiellement, en fonction de la situation personnelle de chaque demandeur », précise-t-il.
     
     
    L’échevin s’attend à plusieurs centaines de demandes, tant la crise sanitaire a touché de monde (chômage temporaire, perte d’emploi, droit passerelle, perte de chèques repas etc.).
     
     
    À noter que si l’enfant/adolescent pratique deux sports, le remboursement est cumulable.
     
     
    Article par  A.G.
     

  • Hamoir a son champion d’Europe

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    BOXE FRANÇAISE 

    Hamoir a son champion d’Europe  

    Rencontre avec Mathieu Noirhomme, espoir belge de la savate 

     
    Mathieu Noirhomme a 21 ans.
     
    Il nous vient de Hamoir, est gradué en électro-mécanique et poursuit ses études pour devenir ingénieur industriel. Tête solide sur un corps solide : le gaillard est champion d’Europe et vice-champion du monde junior en boxe française (aussi appelée « savate »). Coup de projecteur.  
     
    Dans le monde actuel des sports de combat, la boxe française est souvent tenue dans l’ombre.
     
    Youtube et les réseaux sociaux pullulent en effet de vidéos de combats « MMA » et autres disciplines ultra-violentes.
     
    La boxe anglaise, le karaté ou encore le taekwondo bénéficient pour leur part de leur statut de sport olympique pour se maintenir plus ou moins à flots en termes de popularité.
     
    La boxe française (+/- 2500 affiliés en Belgique, dont 2000 au sud du pays) reste assez loin derrière. Ce sport « poings-pieds » a pourtant de quoi attirer. Peut-être, déjà, parce qu’il est « moins » brutal et qu’il privilégie le « Toucher, sans être touché ».
     
     
    « La boxe française se divise en deux », explique Mathieu Noirhomme, une des (jeunes) locomotives belges de ce sport. « L’assaut et le combat. Dans le premier genre, les deux tireurs (combattants) ne cherchent pas le KO, les coups ne sont pas portés, contrairement au deuxième. La technique est privilégiée dans le premier, alors que la puissance l’est davantage en combat… »
     
     
    Statut Adeps depuis ce premier janvier
     
    Les deux podiums internationaux de Mathieu l’ont été en assaut, « branche » qu’il préfère pour la gestuelle.
     
    C’est sans doute ces distinctions qui lui ont valu d’être aidé par l’Adeps depuis le début de cette année.
     
    « Je bénéficie d’un contrat Rosetta à mi-temps », fait-il.
     
    « C’est une chance assez extraordinaire pour moi. Je suis d’ailleurs le premier de ma discipline à en bénéficier.
     
    Un salaire à mi-temps, des aides pour les entraînements, les stages, les frais médicaux… Inespéré. »
     
     
    Mais il combat également. Sans avoir jamais été mis K.-O. Ni avoir subi de blessure sérieuse.
     
    « Cela reste un sport correct », fait-il. « Dans mon club (+/- 80 membres s’entraînant en alternance à Barvaux et à Hamoir), et dans la plupart des autres sans doute, on déteste les gars qui débarquent chez nous pour frapper, en jouant les petits kings.
     
    Après un entraînement où on voit ce qu’ils cherchent, on leur explique clairement que cela ne se fait pas. Que notre sport n’est pas une façon d’exprimer de la violence.
     
     
    S’ils recommencent, ils peuvent aller chercher un autre sport… »
     
     
    Lui-même, qui a commencé à 8 ou 9 ans après une blessure au football, a toujours privilégié l’esthétisme du geste. « J’aime mon sport, mais je n’ai pas envie de devenir un animal », glisse-t-il dans la conversation.
     
    « J’en ai besoin pour libérer tout le paquet d’énergie que je sens en moi, mais pas question de changer complètement de personnalité une fois sur le ring. Je respecte mon sport et celui qui est en face.
     
     
    On se salue avant le combat et on boit un verre après, c’est comme cela que je l’entends. Entre les deux, je me donne évidemment à fond. Mais toujours avec du respect… »
     
    Un championnat d’Europe en novembre ?
     
    Son actualité à venir ? Après une année « covid » où tous ses gros rendez-vous ont sauté, après des semaines passées sans voir ses collègues d’entraînement, à taper dans un sac de frappe pendu chez lui (engin qui a été utile aussi à ses deux sœurs et à sa maman, elles aussi adeptes de la savate) et à courir sur la piste d’athlétisme de Barvaux, Mathieu espère bien pouvoir se rendre en novembre en Grèce, lieu prévu pour les championnats d’Europe.
     
    Histoire de regoûter à la compétition au haut niveau.
     
    Histoire, aussi, de confirmer son statut de N.1 mondial au ranking junior en assaut.
     
    Article de ERIC VERSCHUEREN
     
     
     

  • «Le Salon de l’Auto pourrait être étendu sur davantage de jours que prévu»

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    Visiter le Salon de l’Auto en deux heures 

    C’est l’une des pistes avancées par la Fébiac qui prévoit plusieurs scénarii 

     
    La Fébiac a concocté plusieurs « plans » pour le bon déroulement du Salon de l’Auto 2021. Le plan sanitaire le plus dur n’autorise pas à monter à bord des voitures présentées.  

     

    « Nous voulons que l’événement soit le plus flexible possible de manière à pouvoir adapter le dispositif du jour au lendemain », explique Pierre Lalmand, directeur général du Salon de l’Auto et directeur de la Maison de l’Automobile à la Fébiac, la fédération de l’industrie automobile.
     
    Plusieurs plans sont sur la table quant à la tenue du Salon du 15 au 24 janvier 2021.
     
    À moins d’une fin rapide de l’épidémie, une chose est acquise : il faudra réserver sur le web sa visite, le jour et le créneau horaire. Le visiteur devra encoder son adresse électronique et son numéro de GSM.
     
    « De cette manière, nous pourrons le prévenir rapidement si la situation évolue », précise Pierre Lalmand.
     
     
    Une réserve de places
     
     
    L’idée est de limiter l’accès à cette manifestation qui réunit d’habitude près d’un demi-million de Belges. L’affluence pourrait être réduite jusqu’à un total de 150.000 personnes.
     
    Toutes les places disponibles pour une journée ne seront pas vendues d’emblée.
     
    Un tampon de plusieurs milliers de tickets pourrait être gardé. Cela évitera de devoir refouler des gens en cas de modification inopinée des conditions d’accueil. Et si rien ne change, ces milliers de places en suspens pourraient être proposées la veille du jour J, avec peut-être un prix réduit.
     
     
    Qu’en sera-t-il si les places s’arrachent à l’image d’un concert rock.
     
    « La décision n’a pas été encore prise, mais on pourrait envisager d’étendre le Salon sur davantage de jours que prévu », indique Pierre Lalmand. Une autre piste serait de « chouchouter » lors du Salon 2022 – celui de la 100 e édition – les candidats qui n’auraient pas pu être servis en 2021, Ils bénéficieraient d’une sorte d’accès VIP.
    La taille des stands d’exposition devrait être réduite.
     
    « Cela ne signifie pas qu’il y aura forcément beaucoup moins de véhicules. On peut travailler sur l’espace qui n’est pas visible du grand public, les salles de réunion à l’arrière, le catering… De toute manière, il y aura moins de personnel ».
     
     
    Le scénario le plus restrictif prévoit qu’il ne sera pas possible de monter à bord des véhicules et qu’il n’y aura pas d’informants pour vous aider à configurer une voiture.
     
    Par contre, il est envisagé de mettre des codes à scanner .
     
    Ils permettraient au visiteur de contacter via smartphone un informant spécialisé dans le modèle choisi.
     
     
    Si la situation sanitaire est moins grave, les informants seront sur le stand. Il n’y aura qu’une entrée par stand afin de réguler l’affluence. Dans ce cas, il devrait être possible de monter à bord, moyennant une désinfection.
     
     
    Pour aller d’un palais à l’autre, il y aura un sens. Mais, on pourra revenir sur ses pas à l’intérieur d’un palais.
     
    Grâce à la réduction des stands, il existera des zones tampons. Le temps de visite devrait osciller entre 1h30 et 2h00. Trop peu ? « En moyenne, une visite dure 3h30. Ici, il n’y aura pas de files.
     
    Nous aurons les fleurons des marques car Genève n’aura pas lieu.
     
    Ce sera un peu comme une visite privée », assure Pierre Lalmand.
     
    En parallèle, le Salon va se développer sur le plan digital.
     
     
    Article de YANNICK HALLET