• Tout savoir sur le déroulement de la Flèche Wallonne

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    Le 30 septembre, Huy accueillera donc bien la 23 e Flèche Wallonne Femmes et la 84 e Flèche Wallonne Hommes qui devaient initialement se déroulera le 22 avril dernier.
     
    Mais cette édition ne sera pas comme les autres car elle se déroulera dans un contexte très particulier de crise sanitaire et devra répondre à un certains nombre d’exigences tant en matière d’accueil du public que d’encadrement des sportifs.
     
    Voici tout ce qu’il faut savoir :
     
     
    1 Les horaires des deux épreuves
     
     
    >Flèche Wallonne Femmes : présentation des équipes féminines sur la Grand-Place de 7h30 à 8h30.
     
    Départ à 8h40 à l’entrée de la Grand-Place, En Mounie ; jauge de 400 personnes maximum ; port du masque et distanciation physique obligatoires. 1 er passage au Mur de Huy vers 11h15.
     
    Arrivée au Mur de Huy vers 12h05.
     
    Flèche Wallonne Hommes : départ de Herve à 11h25. 1 er passage au Mur de Huy vers 14h45 ; 2 e passage au Mur de Huy vers 15h30 ; arrivée au Mur de Huy vers 16h20.
     
    2 Les riverains mais pas de public dans le Mur de Huy
     
     
    En raison du contexte sanitaire le Mur de Huy sera exceptionnellement fermé, excepté pour :
    > Excepté pour les riverains et leurs invités éventuels
     
    Seuls les riverains du Mur et leurs invités éventuels (5 personnes maximum dûment accréditées par la Ville de Huy) pour un maximum de 10 personnes par foyer seront autorisés à assister au passage des coureurs.
     
    Le port du masque sera obligatoire. Les riverains ont reçu un courrier à ce sujet.
     
    > Excepté pour une bulle de 400 personnes sur le site d’arrivée
     
    Un espace sera organisé à hauteur de la ligne d’arrivée pour accueillir, dans le respect des directives imposées, une jauge de 400 personnes dûment accréditées par la Ville de Huy.
     
    Le port du masque y sera obligatoire sauf lors de consommations de boissons ou nourriture.Une buvette et une friterie y seront installées ainsi qu’un écran géant.
     
    Le protocole appliqué au secteur HORECA sera d’application : tables de 10 maximum, service à table, chaque client restera assis à sa propre table lorsqu’il consommera, aucune consommation au bar ne sera autorisée.
     
     
    -Comment pourra-t-on accéder à l'espace de 400 personnes au sommet du Mur ?
     
     
    Toute personne qui se sera préalablement inscrite et qui sera dûment accréditée par la Ville de Huy aura accès à l'espace de 400 personnes au sommet du Mur.
     
    Les réservations seront ouvertes à partir de ce lundi 21 septembre à 9h.
     
     
    Une personne ne pourra réserver que pour deux personnes maximum, enfant de -12 ans compris.
     
    Un seul moyen pour réserver : par mail à l’adresse sylvie.wilkin@huy en mentionnant vos nom et prénom et ceux de la personne qui vous accompagnera éventuellement.
     
     
     Excepté pour les clients du restaurant le Cortina
     
    Le restaurant Le Cortina sera accessible uniquement sur réservation et dans le respect d’une jauge de 200 personnes. Le protocole appliqué au secteur HORECA sera d’application.
     
    Les réservations se clôtureront le jeudi 24 septembre à minuit, via le 085/21 51 43 ou lecortinahuy@gmail.com
    Attention! Un contrôle strict sera assuré aux points d'entrée dans le dispositif fermé.
     
    Toute personne non munie de cette accréditation sera interdite d'accès au Mur et à la plaine de la Sarte .
     
     
    3 Et pour le public en ville ?
     
     
     
    Le Mur de Huy fermé, les regroupements de personnes ne seront pas autorisés sur le reste du parcours, en amont et en aval du Mur. Des contrôles seront effectués par la Police.
     
     
    Mais il sera bien sûr possible d’assister au passage des coureurs dans le cadre de sa bulle familiale. Et le port du masque sera obligatoire.
     
     

  • 200 sites où dépenser en famille un chèque de 80€

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    Vous êtes également en charge du tourisme.
     
     
    En juillet, le gouvernement wallon avait annoncé son intention de continuer à soutenir le secteur.
     
    On en est où ?
     
     
    Un budget supplémentaire de 5 millions a été approuvé.
     
    Il prendra la forme d’un pass touristique d’une valeur de 80 euros accessible à chaque ménage.
     
     
    Il sera à dépenser pendant les mois d’octobre, novembre et décembre.
     
    Sur le plan de la météo, la saison n’est pas vraiment idéale.
     
     
    C’est une mesure de soutien un coup de pouce à l’arrière-saison.
     
     
    Le but est que l’argent soit dépensé assez rapidement.
     
     
    Il ne s’agit pas de thésauriser pour l’année prochaine.
     
     
    Et puis, il y a les week-ends d’octobre, le congé de la Toussaint et les vacances de Noël.
     
     
    On pourra combiner avec le pass gratuit de la SNCB qui débute lui aussi en octobre. C’est l’occasion de faire du tourisme plus urbain.
     
     
    Comment cela va fonctionner ?
     
     
    Au début du mois d’octobre, on pourra se rendre sur le site visitwallonia.be où l’on téléchargera sur son smartphone un QR code d’une valeur de 80 euros par famille.
     
    Pour ceux qui n’ont pas internet, il sera possible de se faire envoyer le bon par courrier.
     
    La somme pourra être dépensée en une seule fois sur un site ou fragmentée en plusieurs parties.
     
     
    Avec 80 €, on peut déjà passer une belle journée, quitte à ajouter 20 ou 30 € supplémentaires.
     
     
    Où ce chèque sera-t-il valable ?
     
     
    Nous avons lancé un appel en début de semaine à tous les partenaires de Wallonie CGT Tourisme. Ce jeudi à 16h30, nous avons reçu plus de 200 demandes. Parmi elles, citons l’Euro Space Center, les grottes de Han, le château de Moha et les abbayes de Villers-la-Ville et de Stavelot.
     
    Nous avons aussi beaucoup de gîtes, notamment à Profondeville, Merbes-le-Château et Lacuisine, et plusieurs hôtels. Des musées veulent également participer à l’opération, comme l’Aquascope de Virelles et le Musée des transports en commun de Wallonie.
     
    Les partenaires peuvent continuer à s’inscrire jusqu’en octobre. Le secteur culturel a besoin d’aide car il y a moins d’excursions scolaires. Tous les sites accessibles seront mentionnés sur visitwallonia.be.
     
     
    Article de YH
     

  • Bientôt un radar tronçon dans la vallée du Néblon ?

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    Les routes sinueuses et forestières des vallées du Néblon et du Hoyoux sont très prisées des motards pendant la saison estivale, ce qui pose régulièrement problème à Hamoir et dans les autres communes de la zone de police du Condroz.
     
    Même si la plupart des motocyclistes se montrent respectueux et prudents, certains font volontairement fi des limitations de vitesse.
     
    Leur comportement suscite la colère des riverains, agacés par le bruit des engins et la dangerosité pour les autres usagers de la route.
     
     
    Suite à de nombreuses plaintes, les communes concernées ont alerté la zone de police sur ce phénomène.
     
    À Hamoir, par exemple, cela faisait longtemps que le bourgmestre Patrick Lecerf réclamait des actions concrètes de la police.
     
    Les forces de l’ordre ont répondu à l’appel puisque 15 actions ont été réalisées par le service roulage et d’autres membres de la zone de police du Condroz sur la période de juillet et août.
     
     
    Des opérations policières qui ciblaient les motards
     
     
    « Ces opérations visaient essentiellement le problème des motos », précise Patrick Lecerf.
     
    « La police s’est bien emparée du problème, mais l’objectif est de prolonger les mesures afin que l’action soit continue ».
     
    Au total, 329 véhicules ont été verbalisés pour excès de vitesse, dont 78 motos.
     
    Même si l’importance des excès de vitesse est très variable selon le lieu, l’heure et les conditions climatiques, le plus grand nombre d’excès de vitesse a été constaté dans la vallée du Néblon, où 28 infractions ont été recensées, dont 20 concernaient des motos.
     
     
    Face à ce constat interpellant, le collège de police a décidé d’étudier le placement d’un radar tronçon dans la vallée du Néblon, en concertation avec les communes.
     
    « Ça serait un outil intéressant pour lutter contre les excès des motards.
     
    Certains tronçons de la vallée du Néblon s’étendent sur plusieurs kilomètres sans qu’il n’y ait de changement de limitation et sans routes secondaires. Les conditions sont réunies ».
     
     
    Article de Pierre Tar 
     
     

  • Une voiture percute une moto à Nandrin

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    Ce vendredi, aux alentours de 15h30, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un accident de circulation entre une moto et une voiture, chaussée de Dinant à Nandrin. Le véhicule effectuait un demi-tour sur la route lorsqu’il a coupé la route au motard, à hauteur du magasin Faune et Flore.

    Le motard s’est retrouvé au sol a été transporté au CHR de Huy.

    D’après nos informations, il semblerait qu’il soit légèrement blessé.

    La police du Condroz est également intervenue. La circulation est revenue à la normale.

     

    Source Sudinfo 

  • Des prix de fou dans l’immobilier !

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    Des prix de fou  dans l’immobilier !  

    L’activité a repris au pas de charge depuis juin 

    Après les trois mois de confinement, le marché de l’immobilier avait repris quelques couleurs au mois de juin. Juillet, août et septembre confirment la tendance et certains biens se vendent désormais à des prix de fou !  

     

    C’est le notaire Renaud Grégoire, porte-parole de notaire.be, qui le confirme : « Nous constatons une très grosse activité dans le secteur depuis quelques semaines, même si les réalités ne sont pas identiques pour tous les biens. Les biens de qualité provoquent aujourd’hui un engouement exceptionnel.
     
    Si vous avez une belle maison avec un beau jardin dans un quartier bien situé, si vous avez un bel appartement dans une zone attractive, vous n’aurez aucune peine à les vendre.
     
    Et les acheteurs sont parfois prêts à mettre des prix de fou, surtout s’ils ont déjà raté l’une ou l’autre occasion.
    À l’inverse, si votre bien n’est pas terrible, s’il est mal situé et s’il nécessite d’importants travaux, vous aurez généralement un mal fou à le vendre. »
     
    En vente comme en location, les échos du secteur vont généralement dans le même sens : les candidats se ruent en masse sur tout ce qui bouge.
     
    Dès les premiers jours, les amateurs se multiplient et certains proposent parfois une surenchère pour obtenir un bien déjà promis à un autre visiteur !
     
    Surenchère
     
    « Nous avons vendu notre appartement en un temps record », nous expliquait cette semaine un jeune couple de la commune d’Assesse (à 15 km au sud de Namur), qui vendait un bien fraîchement remis à neuf.
     
    « Nous avons reçu de nombreuses offres sérieuses. Et le dernier jour des visites, un amateur a surenchéri, supplantant toutes les autres offres. »
     
    Peur de vendre
     
    À l’inverse, depuis des mois, le jeune couple peine à trouver une maison capable d’héberger la famille qui s’est agrandie : « Les maisons qui nous intéressent se vendent à une vitesse incroyable et à des prix totalement hors de portée.
    Le marché s’est véritablement enflammé ! »
     
     
    « C’est une conséquence de l’offre », confirme le notaire Grégoire.
     
    « Beaucoup de personnes veulent acheter et il n’y a pas grand-chose à vendre. »
     
    Les gens hésitent visiblement à se séparer de leur bien car ils s’interrogent sur la valeur qu’aura l’argent demain, avec l’évolution de la crise du coronavirus.
     
    « Plus personne ne pense à s’installer à l’étranger ni à y investir dans un nouveau bien sans savoir ce que nous réservent les prochains mois », poursuit le notaire Grégoire
     
    Vendre plutôt que louer
     
    « De la même manière, plus personne n’ose se lancer dans un nouveau projet d’entreprise.
     
    Cela entraîne une surchauffe au niveau des ventes, d’autant que les banques ne prêtent généralement plus qu’aux personnes capables d’assumer les frais liés à l’achat et de mettre sur la table un pourcentage du prix d’achat. Aujourd’hui, tous les acteurs du secteur de la vente immobilière sont agités. »
     
     
    En ce compris les agences immobilières : depuis quelque temps, celles-ci n’hésitent pas à traquer les sites de vente en ligne et à téléphoner à des gens qui mettent leur bien en location pour leur proposer de les vendre, en insistant sur les bonnes conditions actuelles du marché.
     
    Une manière de faire grandir un portefeuille client trop étriqué et, du même coup, de profiter des marges importantes qu’elles dégagent désormais sur de bons prix de vente.
     
     
     
    Article de MICHEL ROYER
     
  • Don Camilló à Nandrin vous gâte -50% sur votre addition du midi !

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    vous gâte  -50% sur votre addition du midi !  Jusqu'au vendredi 16 octobre, tous les plats du midi sont à moitié prix (hors boissons). Pour en profiter, il suffit de réserver votre table au plus tard
     
     
     
    04 361 12 61   +32 494 94 21 74
     
    Route du Condroz 304 4550 Nandrin, Belgique
     
     
     

  • La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » Du 21 au 26 septembre 2020: check-up gratuit de votre pharmacie familiale

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    Bien se soigner chez soi, en toute sécurité, c’est important. Plus encore depuis le début de la crise du coronavirus ! Pour vous y aider, vous pouvez toujours compter sur les conseils de votre pharmacien. Durant la semaine du 21 au 26 septembre, de très nombreuses pharmacies belges vous proposeront même de faire – avec vous ! – un check-up de votre pharmacie familiale. Ne tardez pas à prendre rendez-vous…

    Disposez-vous d’une armoire à pharmacie chez vous ? Qu’y a-t-il dedans ? Des antidouleurs, sans doute, du sirop contre la toux, du désinfectant, des pansements, des antibiotiques, des anti-inflammatoires, une crème contre les piqûres d’insectes, des gouttes contre… Certains produits ont perdu leur notice, d’autres sont peut-être périmés ? Le moment ne serait-il pas venu de faire le tri ? Et si vous bénéficiez de l’aide et des conseils d’un spécialiste ?

    Du 21 au 26 septembre 2020 : check-up gratuit !

    La campagne « Mon pharmacien de référence veille à ma santé ! » vous invite à emporter – moyennant prise de rendez-vous préalable – le contenu de votre armoire à pharmacie chez votre pharmacien afin d’en vérifier « l’état de santé ». Au cours de ce check-up gratuit, vous recevrez :

    • des conseils personnalisés sur le bon usage des médicaments et autres produits de santé présents dans votre armoire à pharmacie,
    • des conseils utiles sur la conservation, le tri (et l’élimination éventuelle) de ces produits,
    • des recommandations sur l’organisation et la composition optimale d’une armoire à pharmacie.

    Vous aurez ainsi la certitude de disposer d’une pharmacie familiale parfaitement adaptée à vos besoins et qui vous permettra de faire face, en toute sécurité, aux pépins de santé du quotidien… y compris les imprévus.
    En cette période de crise sanitaire, c'est plus important que jamais !

    Intéressé(e) ?

    Rendez-vous sur la page amasante.eu pour en savoir plus sur la campagne et prendre connaissance des pharmacies participantes proches de chez vous.

     

    Toutes les infos clic ici 

     

  • Le permis de conduire gratuit pour les chercheurs d’emploi

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    Le gouvernement wallon a donné son feu vert pour les premiers «passeports drive», des permis de conduire gratuits pour les personnes en recherche d’emploi, écrit vendredi La Dernière Heure. Huit millions d’euros viennent ainsi d’être dégagés pour permettre à 4.000 chercheurs et chercheuses d’emploi de passer leur permis de conduire gratuitement.

    En juillet dernier, l’exécutif wallon avait dégagé une enveloppe financière pour soutenir plusieurs mesures de relances économiques. Parmi celles-ci, ce projet pilote, proposé par la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS), pour financer la formation au permis de conduire pour des personnes en recherche d’emploi.

    En d’autres termes, la Région wallonne subventionnera les cours et les examens du permis de conduire et plus particulièrement 30 heures d’auto-école et le passage de l’examen théorique et pratique.

    Cette mesure sera proposée aux personnes à la recherche d’un emploi qui suivent ou ont terminé une formation en 2020 au Forem ou auprès d’un de ses partenaires, ainsi qu’à celles qui sont inscrites dans une démarche d’insertion socioprofessionnelle auprès d’un CPAS ou d’une mission régionale pour l’emploi.

    Les premiers «passeports drive» seront accordés dès le 28 septembre via les différents organismes impliqués dans le projet et seront utilisables dans les écoles de conduite agréées et partenaires du projet. Si le projet se montre concluant, il devrait être étendu à l’ensemble des demandeurs d’emploi.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Déclaration de mandats : 260 mandataires en défaut

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    En Wallonie, un décret de mars 2018 a quelque peu durci la législation en matière de mandats et de cumul pour les mandataires.
     
    Chaque année, on le sait, tous les mandataires doivent rentrer une déclaration dans laquelle ils doivent détailler les mandats qu’ils exercent, les fonctions qu’ils occupent et les rémunérations qui y sont liées.
     
    On parle ici des mandataires communaux et provinciaux.
     
    De plus, « les fiches fiscales relatives aux rémunérations perçues en 2019 doivent impérativement être jointes à la déclaration », détaille le site internet de la Wallonie.
     
     
    Valable pour tous
     
    C’est valable pour tous les élus, depuis le conseiller CPAS de la plus petite commune jusqu’au bourgmestre des grandes villes.
     
    Nous nous sommes procuré la liste des mandataires qui sont en défaut, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas rentré à temps leur déclaration 2019. Celle--ci devait être transmise pour le 1 er juin au plus tard.
     
    Ils sont des centaines à travers la Wallonie : 520 ! Parmi eux, la moitié (259) se sont entre-temps régularisés, mais 261 ne l’ont toujours pas fait. Rappelons qu’il s’agit d’une obligation légale.
     
     
    Il s’agit sans doute souvent de distraction, d’autant que, avec les élections communales de 2018, de nombreux nouveaux élus ont envahi les conseils communaux.
     
    Mais on trouve aussi dans la liste des échevins, des présidents de CPAS et même trois bourgmestres.
     
    Parmi eux, Philippe Mettens (bourgmestre de Flobecq), qui a entre-temps régularisé la situation.
     
    La sanction peut aller jusqu’à la déchéance du mandat et une inégibilité pendant six ans.
     
     
    Article de BENOÎT JACQUEMART
     

  • Centrale : pas de réaffectation du site « à moyen terme »

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    C’est un gros point d’interrogation qui plane sur Huy. L’économie « post-nucléaire » de la cité mosane suscite en effet encore de nombreux doutes.
     
    À Namur, au parlement régional, le député Rodrigue Demeuse (Écolo) a récemment interpellé le ministre wallon de l’Économie Willy Borsus (MR) et la ministre de l’Emploi Christie Morreale (PS) sur l’avenir économique du bassin hutois. « La centrale de Tihange doit arrêter ses activités de production de manière définitive en 2025.
     
    En tous les cas, il est prévu que le premier réacteur soit fermé pour 2023, ce qui signifie vraiment demain », rappelle le parlementaire hutois, qui appelle à ne pas « minimiser l’impact que va avoir la sortie du nucléaire sur l’arrondissement ».
     
     
    Un long démantèlement
     
     
    On vous en parlait récemment : une task-force, présidée par le bourgmestre hutois Christophe Collignon (PS) et réunissant plusieurs acteurs économiques importants, a été mise en place pour préparer la reconversion de l’économie hutoise.
     
    Si les autorités régionales n’ont pas encore été sollicitées pour participer à ce groupe de travail, le ministre Borsus se dit disponible pour épauler les instances communales.
     
     
    Concernant le site de Tihange à proprement parler, le ministre informe cependant qu’« Engie estime, à ce jour, que le démantèlement des installations est une activité qui durera environ une vingtaine d'années.
     
    À cela s’ajoute la construction du nouveau bâtiment d’entreposage du combustible usé, qui restera opérationnel pendant plusieurs décennies ».
     
    Par conséquent, « le site ne pourra faire l’objet d’une réaffectation en tout cas à moyen terme ».
     
     
    Éviter le scénario liégeois ou carolo
     
     
    Interrogée à son tour sur l’avenir des travailleurs du nucléaire, la ministre socialiste de l’Emploi assure que « compte tenu de leurs profils, ils pourront être réorientés vers les autres filières du nucléaire en Belgique ou vers d’autres secteurs industriels tels que l’agroalimentaire, la pétrochimie, le pharmaceutique, dans lequel il y a beaucoup de demandes d’emploi qui ne sont pas pourvues ».
     
     
    Les négociations à proprement parler sur l’avenir de ces travailleurs viennent d’ailleurs de commencer, avec une réunion ce 17 septembre.
     
    « On ne peut pas se retrouver dans une situation identique à ce que les bassins industriels liégeois et carolo connaissent. On sait que selon toute vraisemblance, dans le secteur du nucléaire, cette énergie va se terminer à un moment.
     
    Donc, nous devons pouvoir anticiper », assure la ministre.
     
    Article de RO MA 
     
     
     
     

  • Hamoir a obtenu un subside en 2018 pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale.

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    La rénovation de la Maison Gaston Chauffé retardée  

    La modification du projet initial nécessite un permis d’urbanisme 

    En 2018, Hamoir a obtenu un subside de 80.000 € pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale. Elle deviendra un lieu convivial destiné aux activités de la jeunesse. L’enveloppe consacrée au projet a dû être revue à la baisse et un nouvel aménagement des locaux est prévu. Cette modification nécessite un permis d’urbanisme.
    Cachée derrière l’administration communale, juste à côté de la caserne de pompiers, la « Maison Gaston Chauffé » (du nom de son dernier occupant) est à l’abandon depuis environ une vingtaine d’années. Cela fait deux ans que les autorités locales ont pour ambition de rénover cette dépendance située en plein cœur du parc communal pour en faire un lieu convivial dédié à la jeunesse.
    Afin de financer ce projet – et ainsi d’éviter de devoir détruire le bâtiment –, Hamoir a répondu l’appel à projets « ECOBÂTIS » lancé en mai 2018 par la Région wallonne. L’objectif de l’opération était de soutenir la rénovation de bâtiments publics, en favorisant l’utilisation de matériaux de réemploi et en valorisant le savoir-faire wallon.
    Le projet hamoirien figurant parmi les 15 ayant été retenus, la commune dispose d’un subside de 80.000€ pour remettre en état la maison Gaston Chauffé. Le coût total du chantier a d’abord été estimé à plus de 300.000€, un montant bien trop élevé pour la commune qui disposait d’une enveloppe de 145.000€. Le projet a dû être revu à la baisse une première fois, mais il était tout de même question d’accueillir une structure pour les groupements de jeunesse et un local de répétition.
    Finalement, l’aménagement des locaux intérieurs a été revu, ce qui nécessite de recommencer le marché public et d’introduire une demande de permis d’urbanisme, ce qui devrait prendre au moins 3 mois, selon le bourgmestre Patrick Lecerf. « On touche à deux murs porteurs pour ouvrir le volume et avoir une grande pièce. Le premier projet ne nécessitait pas de permis d’urbanisme car on ne modifiait pas la structure du bâtiment. On profite de la situation pour reconsidérer le projet dans le but de rester dans une enveloppe plus raisonnable, en dessous de 140.000 € ».
    La demande de permis est en cours et le cahier des charges a été approuvé lors du dernier conseil communal. « On est en train de consulter les soumissionnaires », affirme le bourgmestre. « On a un timing très serré. Il faudrait que le projet soit terminé pour fin décembre, ce qui est irréaliste. On doit demander une prolongation de délai au ministre Borsus ».
    L’échevine Marie-Noëlle Minguet, en charge des bâtiments, est en discussion avec le Patro de Hamoir, intéressé par cet espace. « Ils ont une vingtaine de jeunes et ils sont à l’étroit dans leur petit local. On leur a présenté le projet et ils sont partants ».
     
     
    Article par P.TAR.