Hamoir a obtenu un subside en 2018 pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale.

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La rénovation de la Maison Gaston Chauffé retardée  

La modification du projet initial nécessite un permis d’urbanisme 

En 2018, Hamoir a obtenu un subside de 80.000 € pour rénover la maison abandonnée derrière l’administration communale. Elle deviendra un lieu convivial destiné aux activités de la jeunesse. L’enveloppe consacrée au projet a dû être revue à la baisse et un nouvel aménagement des locaux est prévu. Cette modification nécessite un permis d’urbanisme.
Cachée derrière l’administration communale, juste à côté de la caserne de pompiers, la « Maison Gaston Chauffé » (du nom de son dernier occupant) est à l’abandon depuis environ une vingtaine d’années. Cela fait deux ans que les autorités locales ont pour ambition de rénover cette dépendance située en plein cœur du parc communal pour en faire un lieu convivial dédié à la jeunesse.
Afin de financer ce projet – et ainsi d’éviter de devoir détruire le bâtiment –, Hamoir a répondu l’appel à projets « ECOBÂTIS » lancé en mai 2018 par la Région wallonne. L’objectif de l’opération était de soutenir la rénovation de bâtiments publics, en favorisant l’utilisation de matériaux de réemploi et en valorisant le savoir-faire wallon.
Le projet hamoirien figurant parmi les 15 ayant été retenus, la commune dispose d’un subside de 80.000€ pour remettre en état la maison Gaston Chauffé. Le coût total du chantier a d’abord été estimé à plus de 300.000€, un montant bien trop élevé pour la commune qui disposait d’une enveloppe de 145.000€. Le projet a dû être revu à la baisse une première fois, mais il était tout de même question d’accueillir une structure pour les groupements de jeunesse et un local de répétition.
Finalement, l’aménagement des locaux intérieurs a été revu, ce qui nécessite de recommencer le marché public et d’introduire une demande de permis d’urbanisme, ce qui devrait prendre au moins 3 mois, selon le bourgmestre Patrick Lecerf. « On touche à deux murs porteurs pour ouvrir le volume et avoir une grande pièce. Le premier projet ne nécessitait pas de permis d’urbanisme car on ne modifiait pas la structure du bâtiment. On profite de la situation pour reconsidérer le projet dans le but de rester dans une enveloppe plus raisonnable, en dessous de 140.000 € ».
La demande de permis est en cours et le cahier des charges a été approuvé lors du dernier conseil communal. « On est en train de consulter les soumissionnaires », affirme le bourgmestre. « On a un timing très serré. Il faudrait que le projet soit terminé pour fin décembre, ce qui est irréaliste. On doit demander une prolongation de délai au ministre Borsus ».
L’échevine Marie-Noëlle Minguet, en charge des bâtiments, est en discussion avec le Patro de Hamoir, intéressé par cet espace. « Ils ont une vingtaine de jeunes et ils sont à l’étroit dans leur petit local. On leur a présenté le projet et ils sont partants ».
 
 
Article par P.TAR.
 

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