• Ils ont été inaugurés par le ministre Dermagne les logements publics à Modave et Nandrin

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    Douze logements publics inaugurés à Modave et Nandrin avec le ministre Dermagne

    Les logements publics ont bien évolué. Après les vastes ensembles bâtis, souvent en hauteur et dans un style cubiste et fonctionnel, puis les grandes « cités » construites en dehors des noyaux d’habitat, les logements sociaux actuels se fondent dans le décor, dans un style résolument contemporain.

    À l’image des quatre nouvelles maisons de Modave et des huit appartements de Nandrin, construits le long de la route de Strée (N66) pour les premières et dans le quartier résidentiel de la rue Tige des Saules pour les seconds.

    « La philosophie actuelle des logements publics est de favoriser les ensembles beaucoup plus petits, de maximum une dizaine de logements. Cela évite l’effet ghetto et favorise la mixité », confirme Michel Delhalle, directeur-gérant de Meuse Condroz Logement, la société de logement de service public presque centenaire qui gère 1.949 logements sur 14 communes de Huy-Waremme : Huy, Amay, Engis, Héron, Burdinne, Marchin, Modave, Clavier, Tinlot, Nandrin, Saint-Georges, Villers-le-Bt, Verlaine et Wanze.

    Pensés pour les PMR

    Les projets modaviens et nandrinois ont été inaugurés lundi après-midi en présence du ministre socialiste wallon du logement, Pierre-Yves Demargne, de Meuse Condroz Logement et des auteurs de projet, notamment. Le ministre a souligné la qualité de leur conception. De fait, les architectes ont mis au point des bâtiments efficients en énergie (PEB B), compacts mais lumineux et adaptables aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, à Modave, Isabelle Stiernet a conçu deux blocs d’habitations pour quatre maisons car le terrain était prévu à l’origine pour deux maisons. Les deux logements adaptables, ceux qui comportent quatre chambres, se situent au milieu. Le local rangement est déjà équipé en prévision d’une salle de bain adaptée. « Il y a déjà un linteau et les rainures sont faites pour ne plus avoir qu’à casser le mur et créer une salle de bain PMR attenante à la chambre du rez-de-chaussée », nous montre l’architecte marchinoise.

    « J’ai tenu compte de l’environnement bâti pour intégrer au mieux les logements, mais aussi de l’ensoleillement pour éviter les déperditions d’énergie », explique-t-elle. Sa lecture des logements sociaux passe par un usage approprié des matériaux, et un dossier bien pensé. « Ces bâtiments sont sobres et l’esthétique des façades est contemporaine, je ne l’aurais pas prévu autrement pour une maison classique. Ce n’est pas plus cher de faire quelque chose de joli, mais cela demande plus de temps à l’étude », souligne-t-elle. L’investissement est 627.660 euros HTVA, dont 59 % de subsides régionaux.

    « S’inscrire dans le bâti existant »

    Quant à Nandrin, Pierre Ploumen, de Dalhem, a dessiné sept appartements sociaux et un appartement de transit (un logement d’urgence temporaire, en cas d’incendie par exemple) en deux volumes distincts R+1. Chaque logement dispose d’un accès indépendant et d’une terrasse privative. Les bâtiments ont été implantés à front de voirie pour conserver une densité le long de la rue Tige des Saules, et sont recouverts de briques traditionnelles de ton rouge-brun et d’un bardage en fibres de bois de ton naturel.

    « Cela afin de s’inscrire dans le bâti du voisinage », précise-t-il. Là aussi, trois logements sont adaptables pour les PMR : il est possible de transformer deux chambres en une seule et la cloison entre la salle de bain et les toilettes est amovible.

    Le coût des travaux s’élève à 1.242.982 euros HTVA, avec un financement wallon de 52 %.

    « Plus de temps à perdre »

    Le projet de Modave est issu du plan d’ancrage 2014-2016 et celui de Nandrin du plan d’ancrage… 2012-2013. Le ministre Dermagne a d’ailleurs épinglé la lenteur d’avancement des dossiers, à laquelle il compte remédier, promet-il. « Cette inauguration marque le début d’une nouvelle histoire mais c’est aussi l’aboutissement d’un processus long et laborieux. Nous n’avons plus de temps à perdre dans les méandres administratifs, il faut simplifier les procédures et les accélérer », estime-t-il.

    Cela afin de construire et de rénover plus efficacement et ainsi répondre à l’attente des 40.000 ménages wallons inscrits sur une liste d’attente d’un logement public. « Cela passe par des délais respectés et une plus grande prévisibilité. Nous avons attribué à chaque société de logement de service public une enveloppe budgétaire claire dans laquelle elle pourra établir ses priorités. Pour Meuse Condroz Logement, elle s’élève à 16.250.000 euros pour rénover 460 logements à l’horizon de 2024 », a-t-il rappelé.

     

    Article et rédaction par Annick Govaers 

     

    Source Sudinfo 

     

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  • Incendie à la ferme «Chez Rosemalou» à Clavier

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    Incendie à la ferme «Chez Rosemalou» à Clavier: une cinquantaine de vaches ont péri

    Pour une raison indéterminée, un incendie a débuté ce lundi matin au sein de la ferme « Chez Rosemalou », située au carrefour entre la rue du Hâlon et rue d’Atrin à Clavier, aux alentours de 5h50. Les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur place. Arrivés sur les lieux, les hommes du feu ont constaté un embrasement généralisé du bâtiment principal. Le fermier et sa femme tentaient d’évacuer les vaches du brasier. Emmanuelle Lecomte, propriétaire de la ferme est profondément choquée par ce qu’il s’est déroulé sous ses yeux.

     


     

    « Comme tous les matins, mon mari a commencé à s’occuper des bêtes vers 5h du matin. Alors qu’il était dans la deuxième étable, il s’est rendu compte que le bâtiment principal commençait à prendre feu. Nous avons réussi à sauver une quinzaine de génisses et deux taureaux. En ouvrant le volet, certaines vaches se sont échappées d’elles-mêmes. Malheureusement, il restait encore une cinquantaine de bêtes que l’on n’a pas réussi à sauver et qui sont probablement décédées asphyxiées au moment du sinistre », nous confie la propriétaire des lieux, toujours sous le choc.

     


     

    Voyant l’ampleur de l’incendie, les pompiers de Huy ont reçu le renfort de leurs collègues d’Hamoir. Pendant plusieurs heures, les pompiers ont combattu les flammes. « Nous étions impuissants face à l’incendie. C’est très choquant. Tout le jeune bétail est décédé. Il s’agissait de bêtes âgées de 6 mois à un an. Nous n’avons rien su faire. Le plus dur sera de retirer les cadavres des animaux », poursuit Emmanuelle Lecomte.

     
     

     


     

    Fort heureusement, aucun blessé humain n’est à déplorer. La deuxième étable ainsi que le corps de logis ont pu être épargnés des flammes. « On voyait la colonne de fumées à 10 kilomètres. On a fait tout ce qu’il fallait pour protéger l’habitation et les autres bâtiments. Les fermiers sont assez défaits car il s’agit de leur outil de travail, c’est très impactant pour eux », indique le capitaine de la zone Hemeco Christophe Jadot.

    Les autorités ont rapidement été prévenues. Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois s’est rendu sur place. « Cette étable contenait du foin et de la paille et tout est allé très vite. Ce genre d’événement est toujours éprouvant émotionnellement pour un agriculteur et il faudra le soutenir dans cette épreuve », souligne-t-il.

    Dans la matinée de lundi, une équipe de huit pompiers est restée sur place pour sécuriser les lieux. De la paille brûlait encore dans le bâtiment principal, des flammes étaient toujours visibles. Une auto-pompe, quatre camions-citernes et une auto-échelle ont été mobilisés. Le bâtiment pourrait être détruit prochainement. « Le toit est déforcé, le pignon est prêt à crouler. En espérant qu’un nouveau bâtiment sera construit pour l’hiver pour rentrer les bêtes qui sont en prairie », conclut la fermière.

    Le label de ferme pédagogique

    Ce sinistre survient dans cette ferme qui venait de décrocher le label de « ferme pédagogique », le 11 septembre dernier. C’est le ministre de l’Agriculture Willy Borsus qui a d’ailleurs procédé à sa reconnaissance officielle. Connue dans la région pour l’organisation, notamment d’anniversaires et d’activités pédagogiques pour les enfants, la ferme est contrainte de reporter ses activités. « Ce sera en stand-by en ce moment. Je ne vais probablement plus rien organiser pendant des mois. Même si j’accueille les enfants dans une salle dans le village et non dans la ferme, il faudra le temps que l’on se remette dans l’incendie », explique Emmanuelle Lecomte.

    Article  Par A.D.

     

    Source Sudinfo 

     

     

  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui 15 septembre2020!!! Sophie Wilmès s’est adressée aux Belges via les réseaux sociaux ce mardi.

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    Sophie Wilmès s’adresse aux Belges suite à la hausse des contaminations de coronavirus: «N’attendons pas qu’il soit trop tard» 

    Sophie Wilmès s’est adressée aux Belges via les réseaux sociaux ce mardi.

    La Première ministre Sophie Wilmès s’est adressée aux Belges via les réseaux sociaux ce mardi suite à la résurgence du coronavirus en Belgique : « Les derniers chiffres relatifs à la situation sanitaire dans notre pays, relayés par les experts et par la presse, nous inquiètent, ils doivent être pris au sérieux », a-t-elle commencé.

     

     

     

    « Nous savions que la reprise de certaines activités, la rentrée scolaire et le retour de vacances allaient être propices à ce rebond, c’est le cas partout en Europe. Au cœur de l’été, nous avons réussi à ralentir la reprise de l’épidémie grâce aux mesures prises, mais surtout grâce au fait que la grande majorité d’entre nous a décidé de continuer à respecter les règles, a-t-elle insisté. En faisant cela, nous avons réussi à garder la situation sous contrôle afin de pouvoir envoyer nos enfants à l’école. Notre approche et nos résultats ont d’ailleurs été pris en exemple dans d’autres pays », a continué la libérale.

    Après les contaminations... les hospitalisations

    Sophie Wilmès a malgré tout admis qu’une forme de lassitude s’installait chez nous : « Je le comprends très bien. L’incertitude est démotivante, la multiplication des messages contradictoires l’est encore plus. N’oublions pas que chacun et chacune d’entre nous peut participer à la solution. En fait, nous sommes la solution ».

    « Nous savons qu’après une hausse des contaminations, viennent les hospitalisations et puis les soins intensifs pour les plus vulnérables d’entre nous. Viennent ensuite les décès. Il s’agit de nos parents, nos enfants, nos partenaires ou nos amis. C’est pour cela que nous devons agir dès à présent. N’attendons pas qu’il soit trop tard pour un sursaut »

    « Agir dans la lutte contre le coronavirus doit se faire au quotidien, il ne faut pas attendre un nouveau CNS ou de nouvelles mesures pour agir, nous devons tous impérativement œuvrer chaque jour à éviter de devoir reprendre des mesures plus radicales. Dès à présent et pour de longs mois encore, notre avenir est entre nos mains. Chacun est indispensable pour traverser cette épreuve », a-t-elle conclu.

     

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    Source info Sudinfo 

     

     

    LES cartes clic ici   Toutes les infos clic ici 

  • Repair Café Clavier 19 septembre 2020

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    Rue des Ecoles, 4560 Clavier, Belgique
     
    Public · Organisé par Repair Café Clavier
     
    Au plaisir de vous retrouver à l'école Les Avins pour pouvoir mieux vous accueillir dans des locaux plus grands nous permettant à l'avenir de vous offrir plus de services divers et variés.
    Derniers objets inscrits à 16h30 selon l'affluence

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  • Attention dates des battues dans le Condroz

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    BATTUES 2020
     
    Attention, vérifiez si votre promenade emprunte l'une de ces zones boisées avant de démarrer !
    BOIS DE SANDRON (MARCHIN)
     
    • Les jeudis 15/10/2020, 12/11/2020 et 17/12/2020.
     
    VAUX, TRIFFOYS (MARCHIN)
     
    • Le mardi 6/10/2020, le lundi 19/10/2020, le mercredi 11/11/2020 et le jeudi 12/11/2020.
     
    BOIS DE VIVAQUA (MODAVE), PAILHE (CLAVIER), VYLE-ET-THAROUL, TRIFFOYS (MARCHIN)
     
    • Le dimanche 4/10/2020, le dimanche 18/10/2020, le samedi 24/10/2020, le samedi 31/10/2020, le samedi
     
    14/11/2020, le dimanche 15/11/2020, le samedi 21/11/2020, le dimanche 29/11/2020 et le samedi 12/12/2020.
     
    BOIS DE BARSE (MODAVE)
     
    • Le jeudi 01/10/2020, le jeudi 22/10/2020 et le dimanche 13/12/2020.
     
    Veuillez noter que ceci constitue une partie des activités de chasse sur le territoire communal pour lesquelles nous avons reçu une information de la Division de la Nature et des Forêts.
     
    Nous vous invitons donc à toujours être vigilant aux affichages obligatoires à l’entrée des bois (affiches jaunes ou rouges)
     
     
     
     

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  • Calendrier scolaire 2020-2021 !!!!

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    Année scolaire 2020-2021
    Rentrée scolaire mardi 1er septembre 2020
    Fête de la Communauté française dimanche 27 septembre 2020
    Congé d'automne (Toussaint) du lundi 2 novembre 2020 au vendredi 6 novembre 2020
    Commémoration du 11 novembre mercredi 11 novembre 2020
    Vacances d'hiver (Noël) du lundi 21 décembre 2020 au vendredi 1e janvier 2021
    Congé de détente (Carnaval) du lundi 15 février 2021 au vendredi 19 février 2021
    Vacances de printemps (Pâques) du lundi 5 avril 2021 au vendredi 16 avril 2021
    Congé vendredi 30 avril 2021
    Fête du 1er mai samedi 1er mai 2021
    Congé de l'Ascension jeudi 13 mai 2021
    Congé vendredi 14 mai 2021
    Lundi de Pentecôte lundi 24 mai 2021
    Les vacances d'été débutent le jeudi 1er juillet 2021

    Ces calendriers s'appliquent à l'enseignement fondamental et secondaire, ordinaire et spécialisé, de plein exercice et en alternance.

    Source

    http://enseignement.be/index.php?page=23953

  • La Semaine de la Mobilité en Wallonie édition 2020 du 16 au 22 septembre.

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    Comme chaque année, depuis 2000, dans toute l’Europe, des dizaines de villes et régions se
    mobilisent dans le cadre de la Semaine de la Mobilité, du 16 au 22 septembre.


    Cette année la Wallonie de dérogera pas à la règle, même si les circonstances particulières
    nous ont demandé de nous adapter : pas de marché public de communication cette année,
    pas d’actions de terrain proprement dites.

    Mais finalement, n’est-ce pas l’année de réfléchir
    à sa mobilité et de faire la mise en valeur d’une autre utilisation de l’espace public ? Ce sera
    le thème de la Semaine de la Mobilité 2020 : repensons l’espace public !

     

    Le programme

    Découvrez toutes les actions locales des entreprises, des communes et des citoyens sur notre carte interactive.

    Quelques dates à retenir :

     

    Source et infos 

     

    http://mobilite.wallonie.be/home/agenda/semaine-de-la-mobilite.html

  • Être contaminé deux fois dans la même année par le coronavirus est possible !!!

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    , ont établi des chercheurs de l’institution universitaire médicale néerlandaise Amsterdam UMC. Ceux-ci basent leurs conclusions, publiées lundi dans la revue scientifique Nature Medicine, sur l’étude de coronavirus ayant circulé avant l’épidémie actuelle de SARS-CoV-2 et estiment donc probable que le « nouveau » coronavirus ait les mêmes effets.

    L’étude portait sur quatre types de coronavirus connus et pratiquement inoffensifs puisqu’ils ne provoquent qu’un léger rhume. Les chercheurs ont analysé la quantité d’anticorps produits contre ces quatre virus dans 513 échantillons de sang prélevés à divers moments. Ils ont ainsi observé qu’une deuxième contamination dans l’année, voire plus tôt, par ces mêmes virus était possible.

    « C’est justement parce que les virus diffèrent fortement entre eux et que nous avons retrouvé le même effet chez chacun que nous pensons qu’il s’agit d’une caractéristique commune à tous les coronavirus », explique Arthur Edridge, chercheur.

    Les personnes guéries du nouveau coronavirus ne sont donc pas immunisées et pourraient être à nouveau infectées.

     

     

    Source Sudinfo 

  • Sensibilisation aux cours d’eau, des plaquettes placées près de 8 avaloirs

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    Fin de semaine dernière, vous avez donc pu peut-être constater qu’une série -huit au total- de petites « plaquettes » ont été aposées près des avaloirs présents à proximité des écoles et du hall omnisports. On peut y lire: « Ici commence la mer. Ne jetez rien! »

    « Ce sont des macarons, des sortes de petits disques qui ont été fixés au sol », précise l’échevin Mathieu Bihet, en charge de l’Environnement à Neupré. « S’il y en a 8 chez nous, c’est un total de 150 qui devrait être installé aux abords du bassin de l’Ourthe. Ici, ces lieux ont été réfléchis: d’une part puisque c’est à ces endroits fort fréquentés qu’on peut y voir être jeté un grand nombre de déchets. Mais aussi, d’autre part, parce que ces lieux sont amenés à pouvoir sensibiliser un grand nombre de personnes. » Et d’enchaîner : « Ce qu’on souhaite, c’est conscientiser. Un mégot de cigarette, un chewing-gum, un petit emballage, de l’huile de friture ou même, actuellement, un masque...peut un jour se retrouver dans nos rivières et, plus largement, nos océans. Tout commence ici et il faut perdre ce réflexe que peuvent avoir certaines personnes de prendre nos avaloirs d’égout pour une poubelle. »

    De la même manière, le bon fonctionnement de notre réseau d’égouttage et de nos stations d’épuration ne peut être garanti que s’ils ne sont pas perturbés par des déchets ou d’autres substances nocives. « C’est donc chaque citoyen qui, individuellement, doit agir dans ce sens. C’est une question de civisme. »

     

    des actions dans les écoles

    À moyen terme, une fois que la crise sanitaire et les mesures prises dans les établissements scolaires le permettront, la commune prévoit aussi de lancer des animations et des kits pédagogiques dans ses écoles, pour conscientiser les citoyens dès leur plus jeune âge.

     

    Article Par Emilie Depoorter

     

    Source Sudinfo 

     

  • À partir du 1er octobre, la réservation obligatoire sera supprimée pour les Wel Bus et ils seront renommés en « express »

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    Caroline Cassart   l'annonce 
     
     
    Bonne nouvelle pour la mobilité dans notre arrondissement!
    J’interrogeais tout à l’heure le Ministre Henry sur les améliorations prévues du WEL (Wallonie Easy Line) sur notre arrondissement et sur la création de la nouvelle ligne reliant Waremme et Hannut à Namur.
     
     A partir du 1er octobre, la réservation obligatoire sera supprimée.
     
     Tous les bus WEL seront renommés en « express » et retrouveront une couleur jaune, uniforme à l’offre générale du TEC
     La tarification sera intégrée dans le tarif « Horizon+ »
     Tous les bus « express » auront le wifi et des ports USB
     Les trois nouvelles lignes, dont celle reliant Waremme à Namur en passant par Geer, Braives, Hannut Burdinne et Fernelmont seront lancées le 1er octobre aussi
     Une étude de satisfaction sera lancée auprès des utilisateurs quelques mois après ces changements afin de les évaluer.
    Je suis heureuse de voir que ce projet continue de s’améliorer, même si le succès n’était pas au rendez-vous les premiers mois. C’est une très bonne chose pour notre arrondissement!
     
     

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  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • La sortie du nucléaire qui se concrétisera par la fermeture en 2023 de Tihange 2 et en 2025 de Tihange 1 et 3

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    Des financements wallons pour les experts 


    Au début du mois, Écolo-Huy présentait son plan pour la sortie du nucléaire. Quelques jours plus tard, la majorité hutoise rappelle l’existence de la task-force « Sortie du nucléaire », qui a pour but d’« anticiper l’impact de la fermeture des centrales nucléaires et trouver des pistes de solutions à la problématique que représente la sortie du nucléaire qui se concrétisera par la fermeture en 2023 de Tihange 2 et en 2025 de Tihange 1 et 3 ».
     
     
    Mis en place en janvier 2019 et réuni à quatre reprises depuis sa création, ce groupe de travail réunit le collège communal de Huy et divers acteurs comme entre autres Engie, la SPI, le GRE (Groupement de Redéploiement Économique) de Liège, l’Université de Liège, le Forem…
     
    Ce 8 septembre, la task-force s’est réunie, notamment en présence de l’opposition écologiste, pour la création de sous-groupes de travail.
     
    Interpellation
     
    Dans un communiqué, on apprend que la task-force interpelle le gouvernement wallon pour obtenir un financement pour le travail d’experts.
     
    Les autorités hutoises ont déjà demandé des études sur l’impact économique de la fermeture du nucléaire. D’après les premiers résultats, il s’avère que (sans surprise) c’est principalement le bassin hutois qui sera impacté par la fermeture. La ministre wallonne de l’Emploi Christie Morreale (PS) a déjà été contactée notamment afin d’« envisager la création d’une filière consacrée au démantèlement et aux métiers de l’énergie visant ainsi à employer prioritairement de la main-d’œuvre locale ».
     
    De son côté, Christophe Collignon (PS), président de la task force, rappelle régulièrement le caractère crucial de ces prochaines années pour l’économie de la cité mosane. « Il s’agit là d’un véritable challenge qui va s’étaler sur plusieurs années et pour lequel l’équipe constituée va s’investir avec détermination au bénéfice de la collectivité ».
     
     
    Article et rédaction par RO MA 
     

  • Le virus n’est pas moins virulent qu’en mars dernier !

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    « Le virus est toujours aussi dangereux ! »  

    Néanmoins, le docteur Devos espère des règles plus modérées, plus ciblées et mieux expliquées 

    FRANÇOISE DE HALLEUX
    La population belge se fatigue et se lasse des mesures imposées par la crise sanitaire, pourtant en place jusqu’au 30 septembre prochain.
     
    Pour le dr. Philippe Devos, chef des soins intensifs au CHC MontLegia à Liège et président de l’Absym, le danger est grand que l’on ne baisse la garde.
    « Le virus n’est pas moins virulent qu’en mars dernier ! »
     
    Il prône néanmoins des mesures plus souples.  
     
    Alors que le nombre de nouvelles contaminations augmente en Belgique (on a dépassé les 600 nouveaux cas par jour), le nombre de malades hospitalisés (260) et le nombre des admis aux soins intensifs (68) restent faibles.
     
    Quand on demande au dr. Philippe Devos, président de l’Absym, l’association des syndicats belges de médecine, si cela signifie que le virus a perdu de sa virulence, il répond du tac au tac.
     
    « Il faut casser ce mythe : dire que le virus ne tue plus est faux ! Depuis le mois de mars, le virus a légèrement muté, d’accord, mais il a gardé la même mortalité et la même dangerosité qu’en mars.
     
    Il est donc absolument faux de croire qu’il a perdu de sa virulence. Ce qui se passe, c’est que les personnes plus vulnérables, les plus de 65 ans notamment, font davantage attention. Elles ont cette intelligence de mettre à l’abri… »
     
    « Ne pas dégoûter les gens »
     
    Cela veut-il dire que le prochain Conseil national de sécurité (CNS), attendu pour la semaine du 21 septembre, va maintenir les règles et la fameuse bulle de 5 ?
    « Comme moi, vous avez entendu que M me Wilmès a désigné une nouvelle équipe d’experts, avec d’autres profils, en leur demandant des clés pour apprendre à vivre avec le virus, dans le temps, sur le long terme.
     
    Donc, j’espère que l’on va aller vers des mesures plus ciblées, et que les décisions seront empreintes d’équilibre, de raison et de modération. Sans quoi, je crains que l’on dégoûte les gens de faire des efforts ».
     
     
    Le médecin estime que porter un masque en ville quand il n’y a personne à 100 m à la ronde n’a aucun sens.
     
    Pour lui, il faut davantage cibler les personnes à risque dans les messages.
     
    « En sensibilisant aussi les jeunes à faire attention à ces personnes.
     
    Par exemple, n’allez pas draguer dans le Carré à Liège si la semaine suivante, vous débutez un stage en maison de repos !
     
    Ou, n’embrassez pas votre grand-mère si vous êtes allé voir des amis la veille. Les personnes âgées font elles-mêmes plus attention, sauf si maintenant, on essaie de faire croire que le virus est moins dangereux ! »
     
     
    Le médecin espère aussi un allégement des mesures dans les écoles.
     
    « Par exemple, ne plus imposer le masque aux secondaires en cour de récré.
     
    Ou ne plus obliger un instituteur à porter le masque toute la journée. Il pense aussi que l’on pourrait ramener la quarantaine à 7 jours au lieu de 14, comme en France.
     
    « Car il est scientifiquement prouvé que le virus, s’il reste présent dans le corps, perd de son activité. Je précise que 7 jours suffisent si et seulement si les trois derniers jours se passent sans fièvre ».
     
    La fin de la bulle pour tous
     
    La bulle des 5 ? « Cette notion ne devrait plus être observée que pour les personnes à risque.
     
    Mais en conscientisant les plus jeunes que ce sont ces personnes-là qu’il faut protéger ».
     
    En résumé, le docteur Devos demande plus d’éducation et moins de règles opaques non motivées.
     
    « Les moins de 40 ans ont besoin de comprendre les règles, pour les respecter.
     
    C’est ainsi qu’ils fonctionnent.
     
    Et je trouve qu’on ne leur explique pas assez les choses ».
     
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • On nous demande de vous informer de la 16ème BROCANTE dans un des plus beaux villages du Condroz

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    RAMELOT

    16ème BROCANTE
    dans un des plus beaux villages du Condroz
    Dimanche 20 septembre
    Petite restauration
    8 à 17 heures
    Emplacement : 5€/4 m
    Sans réservation
    Infos : 0476/76 11 03