• Le CPAS peut aider pour la rentrée scolaire !!!

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    La rentrée scolaire, c’est demain et les parents sont en pleine chasse aux fournitures scolaires…
     
    Sauf que dans un contexte de crise sanitaire, le budget de nombreuses familles a subi le choc de plein fouet.
     
    Ce n’est peut-être pas si simple de procéder à l’achat des fournitures…
     
    Et l’allocation de rentrée que les parents ont touchée avec les allocations familiales du mois d’août ne résoudra peut-être pas tous les problèmes.
     
     
    La Ligue des familles a récemment dénoncé le coût exorbitant des listes de fournitures scolaires réclamées par les écoles, des frais importants qui peuvent davantage grever le budget des familles.
     
     
    « Les ménages concernés peuvent obtenir de l’aide via les CPAS qui disposent de moyens supplémentaires depuis le début de la crise », intervient le ministre Denis Ducarme (MR) en charge de l’intégration sociale.
     
    « Les ménages qui éprouvent des difficultés financières, singulièrement en cette période de crise, peuvent contacter le CPAS de leur commune afin de demander de l’aide.
     
    Depuis le début de la crise, j’ai débloqué plusieurs subsides d’un montant total de 115 millions d’euros pour l’aide sociale complémentaire afin que les CPAS puissent venir en aide aux plus démunis de manière concrète, par exemple pour l’achat de fournitures scolaires. »
     
    Même pour un ordinateur
     
    L’aide sociale complémentaire vise à aider les bénéficiaires du RIS (revenu d’intégration sociale), y compris de nouveaux groupes cibles qui, suite à la perte d’un emploi, se retrouvent dans l’incapacité de payer leur loyer, leurs factures énergétiques mais également les frais liés à l’éducation des enfants, les frais d’assurances, etc.
     
     
    « Un CPAS peut, par exemple, financer l’achat d’un ordinateur pour un enfant en état de besoin », informe le ministre.
     
    Article  D.SW.
     

  • L’affaire de moeurs à Modave dans les procès de la rentrée à Huy

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    Deux gros dossiers vont marquer la rentrée judiciaire à Huy :

    Un policier aurait exhibé son sexe

    Le tribunal hutois se penchera également sur un dossier de moeurs le 25 septembre.

    Trois policiers de la région hutoise et une quatrième personne sont poursuivis pour attentat à la pudeur et non-assistance à la victime.

    Le 5 juin 2018, à Modave, une dame aurait été trainée à son domicile par deux policiers après une soirée chez un voisin.

    L’un d’eux aurait exhibé son sexe pendant que le second la maintenait au sol.

    Des voisins, qui avaient aperçu la scène, avaient alerté la zone de police du Condroz.

     

    Le 23 septembre, l’auteur du Fort Chabrol à Wanze du 9 août 2017 comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Huy.

    L’homme s’était présenté armé chez un voisin, avec lequel il avait entretenu une relation sentimentale.

    Le quinquagénaire avait alors ouvert le feu, blessant mortellement le chien de son ex-compagnon.

    L’assaillant s’était par la suite retranché dans un grenier de son bâtiment, après avoir donné la mort à son propre chien, avant d’être interpellé par les unités spéciales de la police fédérale.

     

    Source Belga

  • Wallonie plus propre.be Grand nettoyage de printemps 24, 25, 26 et 27 septembre 2020

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    BE WAPP - Alors que les inscriptions battaient leur plein, il a été décidé, au regard des recommandations du Conseil National de Sécurité, de reporter cet événement annuel aux 24, 25, 26 et 27 septembre prochains.
    Les inscriptions sont ouvertes via :

    https://www.walloniepluspropre.be/grand-nettoyage-de-printemps/#inscriptions

     

    Source

  • La boutique Bella Cosi rouvre ses portes à Ouffet

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    En janvier dernier, Muriel Rorif faisait le grand saut afin de devenir son propre patron en ouvrant une boutique de prêt-à-porter à Huy.

    Malheureusement, comme beaucoup de commerçants suite à la crise sanitaire, Muriel a cru voir son rêve s’écrouler.

    Après avoir fermé à Huy, Bella Cosi renaît de ses cendres à Ouffet depuis le 1er août.

    Le magasin de prêt-à-porter Bella Cosi venait à peine d’ouvrir, qu’en mars, le Covid contraignait Muriel à fermer sa boutique.

    « J’ai moi-même été malade pendant plusieurs semaines ce qui fait que je n’ai pas pu mettre en place d’alternatives pour mon commerce. Quand nous avons pu rouvrir en juin, c’était une vraie catastrophe au point que j’ai souvent pensé tout arrêter », explique la gérante.

    « J’habite du côté d’Ouffet et un jour totalement par hasard, on est tombé sur le bâtiment de l’ancien Brico situé rue Sauvenière. Il n’était pas à louer, mais j’ai tenté le tout pour le tout et ça a fonctionné ! »

    Le 1er août, Muriel Rorif, désormais accompagnée de son mari, Serge Rovenne, a ainsi donné un second souffle à la boutique avec quelques nouveautés.

    « Quand je me suis lancée, mon premier objectif était d’aider les femmes à prendre conscience de leur beauté, grâce à la mode et ce peu importe leur morphologie et leur style.

    Aujourd’hui, je veux encore aller plus loin et sortir des sentiers traditionnels », continue l’Anthisnoise.

    Gagner en confiance

    En effet, la philosophie de Bella Cosi est non seulement de proposer des vêtements pour tous, à prix raisonnable, mais aussi de contribuer au gain de confiance de sa clientèle.

    « Pour moi, la mode doit rester accessible peu importe la taille et surtout doit sublimer toutes les silhouettes. De ce fait, en arrivant ici j’ai lancé une collection « coquette » allant du 38 au 52 ».

    Muriel propose également une collection bohême qui rencontre un franc succès ainsi qu’un rayon homme classique et moderne, géré par Serge. « Niveau prix, on veut rester accessibles à tous.

    On démarre à 5 euros jusqu’à 100 euros maximum ».

    Moins urbain

    Et en ce qui concerne son déménagement, Muriel ne regrette rien. « Par ici, il n’y a pas de commerces similaires au mien, c’est moins urbain et il faut faire plus de route pour trouver des magasins.

    Depuis mon ouverture, la boutique fonctionne vraiment bien ».

    Bella Cosi est ouvert du mardi au samedi de 10h à 20h au 34 rue Sauvenière à Ouffet.

    Actuellement et jusqu’à écoulement des stocks, la boutique propose des belles offres conjointes.

    Plus d’informations via la page Facebook Bella Cosi.

    Article et rédaction Par La.Ma

    Source

    Bella Cosi

    Bella Cosi, prêts à porter féminin, accessoires, chaussures, bijoux...

    Ouvert dès ce 1er août et exceptionnellement ce dimanche 2 août de 10h30 à 14h30

     Rue Sauvenière 34 à 4590 ouffet

    0471 76 34 57

    Bella Cosi

    Nouveau Bella Cosi à Ouffet Ouvert dès ce 1er août 2020

  • Les pompiers ont dû intervenir pour un feu de champ à Clavier

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    Un feu s’est déclaré dans un champ à Clavier

    Ce dimanche après-midi vers 16h, un incendie s’est déclaré dans un champ de Clavier-Les Avins.

    « La récolte avait été effectuée. L’incendie s’est donc limité à environ 150 m².

    Il semble que ce soit un petit feu de crasses le long du RAVeL qui se soit communiqué au champ.

    Nous étions présents avec deux citernes 4X4 pour maîtriser l’incendie », précise un officier de la zone des pompiers hemeco.

    Article et rédaction Marc Gérardy

    Source

  • Une application mobile et un nouveau site web pour la commune d'Anthisnes

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    Un marché public a été lancé pour concevoir une application mobile et un nouveau site web pour la commune. L’objectif est de moderniser l’ergonomie du site internet et proposer une appli inspirée du modèle d’Amay pour mieux informer les citoyens.

    Le centre de Limont-Tavier a été placé en circulation locale de façon définitive.

    Suite à des problèmes d’insécurité dans la rue Basse Voie, il avait été décidé de placer la zone en circulation locale à titre d’essai.

    Face à l’amélioration, des mesures ont été adoptées et les plaques définitives seront installées rue Basse Voie, rue dèl Creû, Chemin du Sârtê et Chemin du Fostin.

    La première modification budgétaire de 2020 a été votée.

    Elle concerne essentiellement l’injection du boni du compte 2019 et quelques petites dépenses en matériel informatique.

     

    Article de Pierre Tar 

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  • Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus

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    Un message de 

     
     
    Les vaches ne digèrent pas les canettes, et la nature ne les apprécie pas vraiment non plus... Pour info, il faut jusqu'à 100 ans pour qu'elles se décomposent.
     
    Face aux nombreux dommages engendrés par ce type d'incivilités, la FJA s'associe à la campagne menée par la
     
    Pour info, une pétition circule actuellement en faveur d'une consigne sur les canettes et bouteilles en plastique en Région Wallonne via le lien suivant: https://bit.ly/3lolpSA
     

    vache meure.jpg

  • Le premier «radar-poubelle» débarquait à Huy-Waremme!

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    C'était en 2018, Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme!

    Avez-vous été contrôlé depuis dans la zone Huy-Waremme ? 

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

     

     

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar.

    Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret.

    Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

     

     

     

    Beaucoup moins repérable

    « Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux.

    « L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux.

    Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits.

    Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse », ajoute-t-il.

    « Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits. »

    Une surveillance policière

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone.

    Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement…

     

    Article archive de 2018 

     

    Par ED

     

    Source

     

  • Fête au Village à St Severin Nandrin la 17 octobre 2020

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    Le 17 octobre 2020 organisation la fête au village avec les règles d hygiène qui s imposent .

    Un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , château gonflable , grimages , ping-pong , kiker , tir de boules scratch, tir de ballons dans des cibles, puissance 4 géant, petite restauration, crêpes, pop-corn , pains saucisses,  un bar à bières spéciales, sans compter la musique et la bonne humeur...

    Covid-19 oblige inscriptions souhaitées et réservations pour le pain saucisses à

    Claude F 0495782521

    Claire 0492949793 et Adeline 0494084446 ou sur Messenger,

    Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini

     

  • Atomics AMAY recrute de nouveaux talents Flag Football dès 6 ans

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    atomic enfants.jpg

  • Sorties culturelles PCS : découverte nature à Tavier

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    Le PCS Condroz organise une nouvelle sortie culturelle :

    - 14 septembre : Découverte nature à Tavier avec un guide Natagora

    Toutes les informations en pièces jointes ou bien via https://sites.google.com/view/pcscondroz/nos-projets/sorties-culturelles-accessibles

  • Stand Energie - Brocante de Nandrin dimanche 6 septembre 2020

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    Stand Energie - Brocante de Nandrin

    Rue de Famioul, 4550 Nandrin, Belgique
    Dimanche 6 septembre 2020 de 08:00 à 15:00
    10–19°C Partiellement couvert
     
    Rue de Famioul, 4550 Nandrin, Belgique
     
    Public · Organisé par GAL Pays des Condruses et Nandrin Summer's Broc
     
    Stand Energie du GAL lors de la brocante du 06/09/20 à Nandrin.
    Une occasion ludique d'aborder les actions menées sur le territoire de nos communes dans le domaine de l'énergie !
     

  • Apprenez à conduire un camion en promotion sociale Huy-Waremme

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    Cette nouvelle formation fait son entrée au programme en octobre 

    La rentrée scolaire s’annonce aussi à l’Institut provincial de promotion sociale de Huy-Waremme, fixée au 15 septembre prochain.
     
    Plusieurs nouveautés au programme, dont la préparation au permis poids lourd, dès octobre prochain.
     
    Mais aussi la sensibilisation au pilotage de drone, une première provinciale.
     
     
    La promotion sociale de Huy-Waremme, erronément résumée aux « cours du soir » (les cours de jour sont pourtant plus nombreux) propose chaque année quelque 450 formations tous azimuts.
     
    Le public se compose d’adultes demandeurs d’emploi, de travailleurs ou d’étudiants, ou tout simplement de personnes souhaitant apprendre, une seconde langue par exemple.
     
    Piloter des drones
     
    Au rayon de cette rentrée 2020, plusieurs nouvelles formations font leur entrée. Comme le pilotage de drones, prévu sur 20 périodes de 50 minutes.
     
    « Cela se fera probablement sur cinq soirées, au hall omnisports de l’Ecole polytechnique de Huy. Une première provinciale », souligne fièrement Etienne Fievez, directeur de l’Institut provincial de promotion sociale de Huy-Waremme. En jeu, un permis de pilotage pour un métier en devenir.
     
    « Nous avions été sollicités, via le service agricole, par quelques fermiers intéressés par cette technologie pour surveiller leurs champs et leurs bêtes », revient-il.
     
     
    Autre nouveauté, et de taille, la préparation au permis C (camions) et au métier de chauffeur poids lourd.
     
    « Le Collège provincial vient d’accepter l’investissement, c’est tout frais, nous allons pouvoir recevoir notre camion », se réjouit le directeur de la promotion sociale de Huy-Waremme. Cette formation sera organisée en octobre, sur un an de temps minimum, à Crisnée.
     
     
    « Le camion sera équipé d’un double pédalier et de caméra.
     
    Il pourra aussi être utilisé par les pompiers en formation, par exemple », ajoute-t-il.
     
     
    Cette formation répond à un réel besoin à Huy-Waremme. « L’Instance Bassin Efe a épinglé ce métier n°1 en pénurie dans notre arrondissement.
     
    Il existe bien sûr les cours d’auto-école et le centre de Bierset, mais proposer ce module de promotion sociale à Crisnée est fait pour susciter des vocations. »
     
    Si la demande rencontre l’offre, une vingtaine de chauffeurs pourraient être formés chaque année.
     
     
    Les aides-soignants ont le vent en poupe
     
     
    La promotion sociale de Huy-Waremme propose en outre toujours ses formations phares, aides-soignants en tête. « C’est le cursus le plus demandé.
     
    Nous craignions que le Covid ait réfroidi certains élèves qui voulaient entamer cette formation mais ce n’est pas le cas, l’engouement est toujours là », analyse-t-il avec soulagement.
     
    « Fonctionnent » aussi toujours les formations d’aides familiales et d’éducateurs dans le secondaire.
     
    Au contraire des cursus de boulangers, bouchers, chocolatiers ou soudeurs qui peinent à trouver de nouvelles recrues.
     
     
    Article de Annick Govaers 
     
     

  • L'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020.

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    Suite au succès rencontré sur la saison 2018-2019, l'opération Renov'Energie est reconduite en 2019-2020. Vous aussi, profitez-en !

     

    Toutes les infos clic ici 

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    Vous aussi, vous pouvez vous faire accompagner !

    OBJET

    L’opération RENOV’ENERGIE permet un accompagnement personnalisé  et gratuit des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement.  Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale!

    La Coopérative CORENOVE est partenaire du GAL dans ce projet.

    https://www.galcondruses.be/realisations/renovenergie/

    Plus d’info :

    Asbl GAL Pays des Condruses : 085/27 46 14

    Geoffroy Germeau – 0486/34.81.41 – geoffroy.germeau@galcondruses.be

    Marc Wauthelet – 0474/83.47.82 – marc.wauthelet@galcondruses.be

    CORENOVE scrl

    Thierry Laureys : 0472/34 36 52 ;  thierry.laureys@corenove.be

    Daniel Comblin : 0470/07 29 35  ; daniel.comblin@corenove.be

    Ou via votre commune !

    TEMOIGNAGES

     

     

    POURQUOI

    Une rénovation énergétique peut permettre de faire des économies, tout en augmentant la valeur du bâti, le niveau de confort et la protection de l’environnement.

    En effet, les anciens bâtiments du territoire sont encore trop souvent mal isolés et sujets à des pertes thermiques importantes. Ils sont encore trop peu équipés de systèmes de chauffage efficients ou de systèmes de production d’énergie adaptés.  Ils sont responsables de 38% des consommations énergétiques à l’échelle de la Région wallonne[1], et de 33% à l’échelle du territoire du GAL Pays des Condruses[2].  Ils comptent pour 31% des émissions de CO2.  Rappelons que plus de 80% de l’énergie que nous consommons sont importés !

    Pourtant des technologies efficientes sont disponibles sur le marché, des entreprises qualifiées sont présentes sur le territoire, et des primes et solutions de prêts existent pour rendre viable des investissements.  Les calculs montrent que des gains financiers de plus de 500 euros par an, et ce dès la première année sont possibles ! De plus, on estime que la rénovation énergétique des bâtiments wallons représente 30 milliards d’euros pouvant mobiliser 17.000 emplois sur les 30 prochaines années[3].  Il s’agit donc d’un secteur pouvant participer à un développement économique et local.  Les démarches nécessaires pour aboutir à des réalisations de qualité sont toutefois souvent longues et complexes. C’est dans ce contexte que l’Opération RENVO’ENERGIE a été lancée.

    CONCRETEMENT

    Des réunions d’information communales ont été organisées en novembre 2019 à destination des citoyens, commerces et entreprises du territoire du GAL Pays des Condruses (PPT Corenove et PPT GAL).

    une vidéo de présentation du projet vous est proposée ici :

     

  • Vaccin contre la grippe : mode d’emploi !!!

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    Qui est prioritaire ?
     
    Toutes les personnes à risque à savoir : les femmes enceintes, les malades chroniques (diabète, cœur…), les personnes séjournant en institution (et toutes les personnes vivant sous le toit de ces personnes dites « à risque »), mais aussi le personnel soignant et les plus de 50 ans.
     
    Quid si vous n’êtes pas dans ces patients prioritaires ?
     
    Vous devez attendre le 15 novembre avant de vous faire vacciner... s’il reste des vaccins !
     
    Avant cette date, il vous sera impossible d’obtenir le vaccin.
     
    « L’idée est de vacciner d’abord ceux qui en ont besoin », nous explique Alain Chaspierre, secrétaire général de l’Association Pharmaceutique Belge.
     
    « Cette date pivot du 15 novembre a été instaurée pour éviter l’anarchie et la peur », ajoute Thomas Orban, le président de la société scientifique de la médecine générale.
     
    « Des gens risqueraient de priver de vaccin ceux qui en ont vraiment besoin ».
     
    Quand se faire vacciner ?
     
    Les vaccins n’arriveront dans les pharmacies que vers le 15 septembre.
    Il faut une prescription du médecin. Si vous êtes prioritaire, faites-vous vacciner entre le 1 er octobre et le 15 novembre.
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous ne pourrez pas obtenir le vaccin avant le 15 novembre (s’il en reste) mais vous pouvez vous faire vacciner encore jusqu’à la mi-décembre.
     
    Combien ça coûte pour le patient ?
     
    Si vous n’êtes pas prioritaire, vous payerez 16,46 € la dose (le prix plein). Pour les prioritaires, le prix va chuter à partir du 1 er octobre prochain.
     
    Le vaccin coûtera environ 4 € (ou 2,50 € pour les Vipo) au lieu de 9,78 € pour tous (tarif appliqué jusqu’au 1 er octobre prochain).
     
    Article par FRANÇOISE DE HALLEUX
     

  • Le Château de Modave, les jardins sont accessibles gratuitement durant les heures d’ouverture du domaine

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    Chateau de modave.jpgLe Château de Modave !!! 


    Situé sur un piton rocheux qui domine de 60 mètres la vallée du Hoyoux, ce serpentin bucolique qui ondoie à travers le Condroz hutois, le Château de Modave offre, notamment à partir de sa terrasse restaurée, une vue exceptionnelle sur la nature environnante, qui constitue une réserve naturelle de 450 hectares.


    Le saviez-vous ? Le château fut habité par de prestigieux propriétaires dont le comte de Marchin, à qui l’on doit
    l’aspect actuel des lieux, mais aussi Maximilien-Henri de ou encore les familles de Montmorency, Lamarche,... Depuis 1941, le domaine est la propriété de Vivaqua (ex-Compagnie Intercommunale Bruxelloise des Eaux).


    Edifié au Moyen Age, il a été partiellement détruit au milieu du XVIIe siècle, avant d’être restauré et doté d’une façade classique qui le transformera en une élégante demeure de plaisance, dont les jardins aménagés jadis à la française prolongent l’agrément.


    Originalité, l’une des salles du château évoque la roue hydraulique construite à Modave au XVIIe siècle et attribuée à Renkin Sualem. C’est sans doute elle qui servit de modèle à la fameuse machine de Marly, destinée à remonter les eaux de la Seine jusqu’au Château de Versailles.


    Lors de la visite, un audioguide disponible en huit langues permet à chaque visiteur de percer les secrets de plus de 25 salles de ce lieu unique, classé en 1993 « Patrimoine Majeur de Wallonie ».

    Les jardins sont accessibles gratuitement durant les heures d’ouverture du domaine.


    Port du masque obligatoire à l’intérieur du château, gel hydroalcoolique à disposition.

    Vestiaire indisponible.


    Possibilité d’acheter ses tickets sur place, mais paiement électronique souhaité.


    Adresse : Rue du Parc, 4, à Modave.


    085 41 13 69 // info@modave-castle.be
    // www.modave-castle.be

     

    Source

  • Avis décès de la région Madame Anna PONCELET Veuve de Monsieur Joseph GEORIS Domiciliée à Hamoir

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    Madame Anna PONCELET Veuve de Monsieur Joseph GEORIS

    Domiciliée à Hamoir (4180)
    Née à Nettinne (5377) le samedi 7 février 1931
    Décédée à Petit-Han (6940) le samedi 29 août 2020 à l'âge de 89 ans

    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Un magasin-traiteur ouvre ses portes à Ocquier à la place du Cap des Trois Provinces.

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    Début juin, c’est avec le coeur lourd que le chef du « Cap des Trois Provinces » annonçait la fermeture définitive de son restaurant après sept années d’activité dans le centre d’Ocquier, petit village rural de Clavier.
     
    La crise sanitaire aura eu raison de cet établissement.
     
    Heureusement pour les habitants de ce hameau condruzien, les locaux de l’ancien restaurant ne sont pas restés inoccupés longtemps.
     
    Dès la première semaine de septembre, un nouveau commerce y verra le jour, à l’initiative de 3 « enfants du village » déterminés à entretenir le lien social à travers un lieu de rencontre convivial.
     
    3 jeunes natifs d’Ocquier
     
    Marie Poucet, Aline Thomas et Antoine Thomas sont des trentenaires originaires d’Ocquier qui rêvent depuis longtemps de lancer un projet dans leur village.
     
    Après avoir chacun travaillé pendant une quinzaine d’années dans l’Horeca – passant par divers restaurants, traiteurs et marchés de la région liégeoise –, ils ont ont décidé de se lancer en proposant un concept original et polyvalent, à la croisée du magasin de produits locaux et du restaurant-traiteur.
     
    « Il y a un vrai engouement autour du projet dans le village car tout le monde nous connaît, » se réjouit Marie Poucet. « Ils savent que l’on veut remettre de l’ambiance dans le village ».
     
    Plats à emporter à base de produits locaux
     
    Leur commerce s’appelle « Ô bocal verre » et se présente comme un magasin de produits locaux proposant des dégustation et des apéros sur place, mais aussi un service traiteur avec des plats à emporter confectionnés à base des produits en vente dans la boutique.
     
     
    « Le projet se divise en 3 parties. Il y a le magasin responsable en collaboration avec les producteurs du coin, les plats à emporter et les dégustations », détaille Marie Poucet.
     
     
    Les plats à emporter débutent la première semaine de septembre avec un burger maison confectionné à l’aide de la « viande de la boucherie du coin et du pain de la boulangerie d’à côté », les mercredi, vendredi et samedi.
     
    Le magasin et les dégustations débuteront le 16 septembre.
     
    L’épicerie ouvrira du mercredi au samedi et on y trouvera des produits frais, légumes, fruits, fromages, viandes, mais aussi du vrac comme les pâtes, le riz et les graines.
     
    Pour ouvrir leur magasin, les 3 entrepreneurs ont pu compter sur l’aide des gens du village, qui ont notamment créé des étagères. Leur aventure est à suivre sur la page Facebook « Ô bocal verre ».
     
    Article et rédaction par Pierre Tar 
     
     

  • Le distributeur de billets bientôt opérationnel à Modave

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    Cela fait plus de trois ans que les Modaviennes et les Modaviens doivent faire des kilomètres pour retirer quelques billets.
     
    En effet, la dernière agence de la commune a fermé ses portes en 2017.
     
    « Fin 2017, on a alors fait une demande à bpost pour installer un distributeur de billets.
     
    Mais le dossier a traîné », soupire Éric Thomas, bourgmestre de Modave.
     
    Après tant d’années, le distributeur est finalement arrivé (il est installé en face de l’hôtel de police de Strée)… mais il n’est toujours pas opérationnel.
     
    « Tout est terminé, mais il manque le raccordement. On dépend du bon-vouloir de Résa », explique le bourgmestre, qui espère que le service sera opérationnel en septembre.
     
    23 nouveaux ordinateurs à l’administration
     
    Notons également que la commune de Modave a décidé de renouveler son parc informatique. 23 ordinateurs portables vont être achetés afin de moderniser l’administration et de permettre le télétravail en cas de force majeure (comme nous venons de connaître avec la crise sanitaire).
     
    Au total, un budget de 80.000€ a été prévu pour les ordinateurs et le remplacement du serveur.
     
    « C’est un bel investissement.
     
    Avant, il n’y avait pas de vrai télétravail possible à la commune… et le coronavirus a précipité les choses. Nous voulons désormais être prêts à assurer le service en cas de crise.
     
    Toutefois attention : le télétravail ne sera pas généralisé.
     
    Nous sommes un service public et la population a droit d’avoir un contact réel de proximité à la commune », assure le mayeur.
     
     
    Article de RO Ma 
     

  • À l’école communale de Warzée (commune d’Ouffet), le directeur Frédéric Brogiato semble particulièrement apaisé et optimiste.

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    L’école de Warzée sera rénovée 

    C’est une rentrée « historique » qui s’annonce. Pourtant à l’école communale de Warzée (commune d’Ouffet), le directeur Frédéric Brogiato semble particulièrement apaisé et optimiste.
     
    « C’est presque une rentrée ordinaire… avec quelques mesures sanitaires supplémentaires et le port du masque pour les enseignants. On a eu 95% d’élèves rentrés avant les vacances ».
     
    Toutefois, l’impact du Covid sur l’enseignement n’est pas non plus sous-estimé : des périodes de remédiation sont prévues, tout comme une « étude dirigée » et une attention particulière apportée à l’expression des émotions.
    Bientôt du wifi et des tableaux numériques
     
    Les autorités communales comptent d’ailleurs rénover l’école en profondeur et préparent actuellement un grand dossier pour la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Il faut dire que la demande est de plus en plus importante pour cet établissement de 102 élèves.
     
    « L’école date de 1960. On a déjà fait beaucoup d’aménagements depuis sa création.
     
    Mais on aimerait maintenant entre autres construire un réfectoire, créer une liaison entre les parties, augmenter le « coin dodo » », explique la bourgmestre Caroline Cassart.
     
    Article de RO MA 

  • Les beaux coins du Condroz, Rallye Touristique disponible au Syndicat d'Initiative à Modave

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    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot


    Activité à faire quand bon vous semble ! 
    Appli pour smartphone disponible dès juillet.


    vallée du Hoyoux, 6 B 
    4577 Modave

    085 41 29 69

    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot

     

  • Un nouveau burger fera son apparition en septembre dans les restaurants Huggy’s Bar liégeois !!! Le Huggy’s Bar et Jean Galler se sont associés

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    Un nouveau burger fera son apparition en septembre dans les restaurants Huggy’s Bar liégeois : le THB Mac. Il est le résultat d’une première collaboration entre le Huggy’s et Jean Galler.
     
    Qui, pour l’occasion, fournira du pain réalisé par sa boulangerie artisanale, « Chez Blanche ».
     
    Le Huggy’s Bar, avec ses dix restaurants installés en région liégeoise, n’est pas plus à présenter.
     
    Pas plus que Jean Galler, que tous connaissent pour ses chocolats. Mais l’homme s’est maintenant reconverti, dans le vin, avec Septem Triones, mais aussi dans le pain, en ouvrant la boulangerie artisanale « Chez Blanche », qui se décline maintenant en cinq magasins en province de Liège.
     
    Après avoir noué un premier contact en 2016, pour la création d’un burger éphémère à base de chocolat, ils se retrouvent à nouveau, quatre ans plus tard, pour proposer cette fois le THB Mac, un burger qui mettra cette fois en valeur le pain de Jean Galler.
     
    « Habituellement, le pain est considéré comme le support d’un bon burger. Ici on a voulu qu’il soit l’ingrédient phare du THB Mac », explique Virginie, à la tête du département R&D du Huggy’s Bar. « Blanche, en plus d’être une véritable boulangerie de tradition, partage les valeurs du Huggy’s Bar : générosité, authenticité et passion. Des qualités que nous recherchons chez tous nos partenaires », renchérit-elle.
     
    Le résultat ? Un pain à trois étages, composé entre autres de farine bio, de farine de seigle et de malt noir, créé pour l’occasion par l’équipe de « Chez Blanche ».
     
    « Notre équipe a réalisé plusieurs tests avant de trouver la recette parfaite pour une mie moelleuse et une rondeur en bouche. Nos deux entreprises sont complémentaires, nous avons une nouvelle fois réalisé une belle association de savoir-faire liégeois », se félicite Jean Galler.
     
     
    Quant au nom choisi, il fait évidemment référence au produit-phare d’une chaîne de fast-food bien connue. « Le Huggy’s a voulu innover en proposant la version 2.0 du hamburger le plus emblématique au monde.
     
    Ce burger aux codes universels est composé d’ingrédients prestigieux comme le pain de chez Blanche, mais aussi d’un Cheddar irlandais d’exception », soulignent les Liégeois.
     
    A découvrir durant tout le mois de septembre.
     
    Article de  G.W.
     

  • Avis décès de la région Monsieur Jacques RAMELOT Veuf de Madame Nicole VANDERHOEVEN Domicilié à Marchin

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    Monsieur Jacques RAMELOT Veuf de Madame Nicole VANDERHOEVEN

    Domicilié à Marchin (4570, Belgique)
    Né à Marchin (4570, Belgique) le lundi 6 mai 1946
    Décédé à Huy (4500, Belgique) le samedi 29 août 2020 à l'âge de 74 ans

    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

     

  • Des fils barbelés tendus dans les bois de Solières !!!

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    Danger à Huy: des fils barbelés tendus dans les bois de Solières

    Les bois sont le terrain de prédilection des sportifs en tous genres. Cavaliers, joggeurs, vététistes, randonneurs... Parfois aussi motocyclistes et conducteurs de quads, bien que cela soit interdit. Un trafic qui dérange visiblement. Des fils barbelés ont ainsi été tendus sur certains sentiers des bois de Solières dans le but évident de piéger les passants.

    « Ces bois d’une cruauté sans nom ont été le théâtre d’actes de malveillance particulièrement vicieuse, à savoir la disposition de fils barbelés… Les pièges ont été découverts par deux jeunes habitants de Huy (ville bien connue des amateurs de cyclisme, et plus particulièrement de la Flèche Wallonne) qui ont tenté d’avertir un maximum de personnes », rapporte le site spécialisé dans la course à pied, My Happy Run.

    Après vérification, les photos notamment des blessures ensanglantées (sur les mollets, cuisses, mais aussi épaules et bras) n’ont pas été prises à Huy.

     

    « Inadmissible »

    « C’est inadmissible, commente Eric Dosogne, échevin des travaux hutois. Cela arrive en plus régulièrement et de tous côtés, pas qu’à Huy. Il y a une volonté manifeste de nuire, de piéger les sportifs qui passent par là. Avec la vitesse, c’est dangereux, on pourrait même se tuer. Certes, des quads et motos n’ont pas le droit d’aller dans les bois mais de là à tendre des fils barbelés, non ! »

    L’échevin n’était pas au courant de ces nouveaux faits. « On ne passe pas dans les bois tous les jours. Si des passants les voient, qu’ils les enlèvent tout de suite et qu’ils m’envoient un mail avec la localisation et photos si possible, afin d’en avertir le garde forestier qui mènera l’enquête. Mais il est très difficile de retrouver les auteurs de ce type de faits, reconnaît-il. A moins d’une dénonciation. »

    L’échevin rappelle que les sentiers privés peuvent être fermés via des clôtures. Au contraire des sentiers publics, même ceux qui traversent des bois privés, qui doivent rester accessibles au public.

     

    Source

  • C’est désormais officiel ! La piscine de Huy va rouvrir ses portes aux abonnés, aux écoles ainsi qu’au public le 14 septembre prochain.

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    Bonne nouvelle pour les nageurs et nageuses.

    Fermée depuis six mois, la piscine de Huy pourra à nouveau accueillir le public à partir du 14 septembre.

    La décision est tombée ce vendredi après-midi.

    « Nous avons fait le choix de rouvrir, après les différents sondages effectués auprès des écoles, des abonnés.

    Elle sera rouverte à tout le public. Si au départ, nous envisagions de rouvrir le 7 septembre, nous avons décalé d’une semaine pour s’assurer d’une parfaite organisation par rapport au protocole sanitaire et au fonctionnement à mettre en œuvre », explique Etienne Roba, échevin en charge des sports à la Ville de Huy.

    Echevin heureux

    Ecoles, abonnés, clubs, tout public pourront à nouveau plonger dans le bassin hutois. Une nouvelle qui ravit l’échevin, qui s’impatientait de pouvoir rouvrir la piscine.

    « Je suis très heureux de pouvoir reprendre. Nous voyons qu’au niveau des écoles, toutes ne sont pas encore prêtes à revenir mais il y en a quelques-unes qui adhèrent à ce nouveau mode de fonctionnement.

    Je suis aussi très content pour les clubs, ils vont pouvoir reprendre les entraînements.

    Le personnel qui était jusqu’ici en chômage économique va pouvoir également retrouver le travail », précise Etienne Roba.

     

    Réservation obligatoire

    Le protocole, imposé aux piscines reste malgré tout très contraignant. Le public aura accès au bassin, en respectant des normes sanitaires.

    « Ce n’est pas une reprise en mode normal. Nous sommes limités à maximum 30 personnes dans le bassin.

    Cette capacité est liée à l’infrastructure. Il y aura également du personnel qui veillera à faire respecter la distanciation sociale dans l’eau. Et les nageurs pourront venir à condition de réserver.

    Une grille sera d’ailleurs bientôt disponible sur internet pour réserver et elle sera envoyée par courrier aux abonnés », indique l’échevin.

    Une heure maximum

    La durée maximum dans le bassin est fixée à une heure (déshabillage – nage – départ compris) pour permettre de désinfecter les parties communes entre chaque séance. Une désinfection régulière du personnel d’entretien est également prévue.

    « Nous avons aussi prévu du matériel Covid pour pouvoir intervenir dans le cas où, il y aura un problème », conclut Etienne Roba, très heureux de cette décision.

    Article par Par Amélie Dubois

     

    Source

  • Vol de chien à Nandrin: «Je garde Brad pour son bien-être»

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    Il y a quelques jours, Patrick de Decker expliquait qu’il vivait un calvaire depuis que la dame à qui, il avait confié son chien, ne voulait pas lui restituer.

    Aujourd’hui, c’est au tour de la dog-sitter accusée du vol de « Brad », le terrier tibétain, de s’exprimer.

    Et de justifier pourquoi, elle ne veut pas lui rendre son chien.

    « L’année dernière, lorsque j’ai emménagé à Saint-Séverin j’ai rencontré Patrick lors d’une promenade.

    Ce dernier m’a fait part de ses problèmes financiers et de la problématique pour garder son chien.

    Il a expliqué que son chien était dans une famille d’accueil à cette époque mais qu’il était amaigri et que cela n’allait pas du tout.

    Il pleurait et par souci de bienveillance, je lui ai proposé de garder son chien.

    Mais dans un premier temps, cela devait durer deux mois et il devait intervenir pour les frais du chien », commence-t-elle.

    Les semaines défilent et Nathalie continue de s’occuper de « Brad », comme si c’était son propre animal.

    Mais la Nandrinoise est assez interpellée par la situation.

    « Il venait voir son chien assez rarement.

    « Brad » vivait avec moi, non stop.

    Il m’a encore demandé de garder son chien pendant six mois mais je n’avais presque plus de ses nouvelles.

    Il ne s’en souciait quasiment pas.

    Je me suis pris d’affection pour l’animal.

    Et pour qu’il puisse continuer à avoir un lien avec Brad, je lui proposais même d’aller se promener avec », continue Nathalie, attristée par la situation actuelle.

    Des plaintes déposées

    La Nandrinoise ne comprends pas pourquoi elle est accusée du vol.

    « J’aidais monsieur dans un premier temps mais cette histoire a pris d’énormes proportions.

    Je me suis rendu compte que le chien avait déjà été dans trois familles différentes avant la mienne.

    Et il raconte à chaque fois que le chien est amaigri ».

    Des plaintes ont été déposées de la part des deux parties.

    L’affaire devrait se régler au tribunal d’ici quelques semaines.

    Et en juin dernier, Nathalie et Patrick sont passés devant la justice de paix.

    « Nous ne parvenions pas à trouver une entente.

    La juge m’a alors dit que je pouvais garder le chien ».

    Quoiqu’il en soit, Nathalie reste sur sa position et explique pourquoi elle ne veut pas rendre l’animal, à Patrick.

    « Il m’a menacé, il m’a harcelé.

    J’ai été violentée par des amis à lui et ils ont essayé de kidnappé Brad.

    Il est devenu très agressif.

    Si je ne veux pas lui rendre le chien, c’est simplement parce que je veux faire valoir le bien-être de Brad.

    Il n’est pas apte à s’en occuper », conclut la Nandrinoise, qui espère malgré tout que la situation va s’adoucir.

    Article par  Amélie Dubois

    Source

     

    Le Nandrinois âgé de 70 ans a confié son chien, alors qu’il devait subir une lourde opération, à une dame de la région pour la durée de son hospitalisation, mais depuis sa sortie, La dame ne veut plus lui rendre Brad Clic ici

     

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  • 700 nouvelles places dans les écoles liégeoises

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    Neuf établissements vont se partager 2,5 millions 

    Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles vient de débloquer plus de 20 millions d’euros pour créer de nouvelles places dans des écoles situées dans des zones en tension démographique.
     
    Neuf établissements de la région liégeoise, pour près de 700 nouvelles places à créer.  

    Neuf établissements scolaires liégeois, tous réseaux et tous niveaux confondus, vont se partager près de 2,5 millions d’euros.

    Le but.

    Créer de nouvelles places dans les écoles.

    Une manne débloquée par la fédération Wallonie-Bruxelles, et plus particulièrement par son ministre en charge des bâtiments scolaires, le Herstalien Frédéric Daerden.

    « Un appel à projets est lancé chaque année, précise-t-on à son cabinet. Peuvent y répondre les écoles qui sont situées en zone de tension démographique. »

    Concrètement, une zone est considérée en tension lorsqu’elle ne dispose pas d’une offre de places, existantes ou programmées, supérieure de 7 à 10 % au nombre d’élèves.
    Une marge indispensable pour garantir le libre choix des parents, souligne-t-on au cabinet du ministre Daerden.
     
    « Les subsides sont octroyés sur base d’un pourcentage des travaux prévus pour acheter ou louer des classes modulaires par exemple, ou le réaménagement de locaux en nouvelles classes. Et le critère de rapidité de mise en œuvre entre en compte dans l’octroi.
     
     
    L’objectif étant évidemment que ces nouvelles places soient ouvertes très rapidement. »
     
    En région liégeoise, trois écoles fondamentales, quatre établissements secondaires et deux écoles fondamentales de l’enseignement spécialisé ont été retenus.
     
    L’école communale du Halage (Angleur-Peupliers), à Saint-Nicolas, va ainsi recevoir près de 253.000 euros pour créer 69 nouvelles places.
     
    L’école communale de Loncin devra se contenter d’un tout peu moins : 222.000 euros, pour 50 places.
     
    Enfin, l’école Saint-André d’Outremeuse profitera d’une aide de près de 194.000 euros pour créer 80 places supplémentaires.
     
    Pour le secondaire, c’est Saint-Luc, à Liège qui va chercher le plus de subsides : 365.000 euros, pour la création de 150 places supplémentaires. Juste derrière, on retrouve le collège Sainte-Véronique (346.000 euros, 120 places). L’athénée d’Esneux devrait quant à lui bientôt pouvoir accueillir 100 élèves supplémentaires, grâce à un subside de 322.000 euros.
     
    Enfin, l’Icadi, à Liège, bénéficiera d’une aide de 257.000 euros pour la création de 50 nouvelles places.
    Au niveau de l’enseignement fondamental spécialisé, deux écoles de la région liégeoise ont été retenues : la Petite Ecole, à Saint-Nicolas (82.000 euros, pour 26 places), ainsi que l’école communale d’enseignement spécialisé de Vottem de type 3 (300.000 euros, pour 26 nouvelles places également).
     
    Autant de nouvelles places et/ou classes qui devraient voir le jour très rapidement : « Tout dépend d’une école à l’autre et du projet, termine-t-on au cabinet de Frédéric Daerden, mais la mise en œuvre doit être la plus rapide possible. »
     
    Article de  GEOFFREY WOLFF
     
  • Après Nandrin, c’est la commune d’Amay qui va réceptionner la machine de récolte des canettes ramassées dans la nature

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    La machine de collecte des canettes abandonnées sera accessible dès septembre à Amay

    Dans le cadre du projet-pilote de prime de retour sur les canettes usagées, la commune d’Amay participe depuis 2019, en binôme avec la commune de Nandrin, à cette expérience d’une durée de 24 mois.

    Le but de cette opération en faveur de la propreté publique est avant tout de dissuader l’abandon de déchets dans la nature et sur la voie publique, et de réduire leur nombre en encourageant le ramassage des canettes abandonnées.

    Amay a commencé par la reprise manuelle la première année et va poursuivre cette année par la reprise des canettes à l’aide de la machine. Celle-ci sera opérationnelle dès septembre. « La machine va arriver cette semaine, et sera en principe accessible dès le 1er septembre », annonce Didier Marchandise, responsable du service Environnement de la commune amaytoise.

    Mode d’emploi

    Concrètement, chaque canette ramassée par un citoyen amaytois donne droit à une prime de retour de 5 centimes. Cette prime de retour se traduit par des bons d’achat à faire valoir dans les commerces locaux participants de la commune (un bon d’achat de 5 € est acquis après le dépôt de 100 canettes - avec un maximum autorisé de 200 canettes par mois pour les citoyens).

    Les commerces partenaires de l’opération sont :

    - La Maison Leroy, 91 chaussée de Liège à Ampsin

    - Bureau Mélon sprl, 6 rue Paul Janson à Amay

    - L’Amayson – Friterie - Restaurant, 19 Chaussee Roosevelt à Amay

    - L'Ode - Brasserie-restaurant-bar à vin, 3 Place Ste Ode à Amay

    - Opticien Lambotte P., 202 Chaussée de Tongres à Amay

    Au service Environnement

    Vous avez ramassé des canettes abandonnées ? Ramenez-les dans la machine de reprise (située devant le bâtiment du service Environnement, 67 rue de l’Industrie) accessible tous les jours (y compris les week-ends).

    Pour bénéficier de la prime de retour, chaque déposant s’inscrit sur le site www.primeretour.be. Les bons seront adressés par BeWaPP par voie postale (2 au minimum pour limiter les frais d’envoi). Ce site permet de comptabiliser les canettes qui auront été rapportées et de commander des bons d’achat d’une valeur de 5€.

    10.000 canettes collectées l’an dernier

    A Amay, la collecte manuelle a permis de récupérer plus de 10.000 canettes, comptabilise Didier Marchandise. « Elles ont été rapportées par une quinzaine de contributeurs réguliers », ajoute-t-il. Un beau et triste bilan à la fois. « C’est bien que des personnes se mobilisent pour ramasser ces déchets mais c’est dommage qu’elles le fassent parce que d’autres les jettent par terre... L’idéal serait que tout le monde dépose ses canettes dans une poubelle. »

    L’avantage de la machine par rapport au comptage manuel est que les citoyens ne devront pas respecter les heures de permanence du service Environnement, puisque la machine est accessible tous les jours 24 heures sur 24 et qu’il ne faut plus attendre d’avoir un sac complet de 200 canettes pour venir les déposer.

     

    Source

     

     

     

  • Produire de la bière pour aider une école

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    C’est le pari un peu fou de la Brasserie de Flône, à Amay, en région hutoise 

    Après avoir œuvré pour la mobilité autour de l’école de leurs enfants, un groupe de parents a décidé de créer une coopérative qui fait de la bière dont les bénéfices sont dépensés au profit des enfants.  

    L’ancienne abbaye de Flône est un monastère de chanoines augustins situé à Amay, en province de Liège.
     
    La congrégation des Augustins s’y est installée en 1075 et une brasserie y a été opérationnelle en 1550, sous l’abbatiat de Philippe d’Orjo. Au XX e siècle, les Dames de l’Instruction Chrétienne ont acheté les bâtiments pour s’y installer et y créer une école primaire et secondaire.
     
    En 2015, un groupe de bénévoles a décidé de créer une bière sous l’appellation « Cuvée d’Orjo », en mémoire de l’abbé brasseur. « Avec d’autres parents, on avait déjà œuvré pour la sécurité aux abords des écoles et on a eu envie de faire autre chose pour aider l’école.
     
    La fancy-fair allait arriver en octobre et on s’est dit : « Pourquoi on ne ferait pas de la bière, en rapport avec le passé brassicole de l’école ? », explique Emmanuel Radoux, président du conseil d’administration.
     
    En phase avec le développement
     
    « On a travaillé sur un petit outil brassicole avec une production limitée. On s’était donné deux ans pour écouler notre première production. Après cinq heures, on avait déjà vendu 1.200 bouteilles », ajoute-t-il en riant. Au final, de fancy-fair en cadeaux de Noël, la brasserie a vendu plus de 9.000 bouteilles la première année.
     
    La même année, l’ASBL « Bières de l’Abbaye de Flône » a été créée, brasser la bière et en obtenir des bénéfices n’étant pas la mission première d’une école. L’ASBL s’est donnée pour mission la préservation du patrimoine mais aussi de travailler au mieux-vivre des élèves et d’inoculer le virus de l’entrepreneuriat auprès des étudiants.
     
    Deux ans plus tard, pour continuer son développement, la brasserie s’est muée en coopérative afin de proposer aux particuliers et aux investisseurs de prendre part au projet.
     
    « On a commencé à faire du chiffre.
     
    Or, une ASBL est sans but lucratif donc on a dû trouver une structure sociétale en phase avec notre développement.
     
    Voilà pourquoi on s’est tourné vers la coopérative. C’était le mode de fonctionnement qui correspondait le mieux », poursuit le président du CA.
     
     
    Un nouveau bâtiment
     
     
    « L’origine de la coopérative, c’est qu’il fallait lever pas mal de fonds, faire entrer des investisseurs/coopérateurs et qu’on ne voulait pas une société trop rigide », explique Pascal Erpicum, directeur financier.
     
     
    « Fortement mis en valeur dans les années 90, le modèle coopératif reste, pour nous, un bon outil. Les jeunes d’aujourd’hui font de la cohabitation, du co-working… et on voit arriver ce partage dans l’économie circulaire.
     
    Si les Wallons veulent travaillent ensemble, la coopérative a une utilité », ajoute le directeur financier.
     
     
    Pour l’heure, la coopérative compte quelque 174 membres fondateurs et elle planche sur un gros projet : la construction de sa propre brasserie (elle brasse actuellement chez la Binchoise), l’an prochain, au sein de l’abbaye.
     
    Le projet est estimé à 550.000 euros et couvrira 450 m 2 .
     
    Une partie de la production sera toujours assurée par la Binchoise et une autre partie sera faite à Flône.
     
     
    La brasserie ne propose actuellement que deux bières différentes, la cuvée Béthanie (une blonde) et la cuvée d’Orjo (une triple). « On développera la gamme plus tard.
     
    Pour le moment, on ne dépense pas un sou qu’on n’a pas. C’est notre philosophie et on veut surtout conserver notre ancrage local et que le bénéfice rejaillisse sur l’écosystème. On travaille sur l’engagement d’une personne », note encore Emmanuel Radoux.
     
    Signalons que, dernièrement, la brasserie a revu son identité graphique qui montre encore davantage son attachement à l’abbaye. Une confrérie de l’Abbaye de Flône va également être prochainement présentée.
     
    « Elle permettra aux coopérateurs qui le souhaitent d’être actifs et de venir donner un coup de main pour brasser. Ce sera un outil qui permettra, en dehors d’une participation financière, de mettre en avant le patrimoine au travers de la bière », conclut le président du conseil d’administration.
     
    Article de L.B.