• Le centre dépistage sous forme de drive-in rouvre à Amay

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    Suite à l'augmentation nécessaire de la capacité de testing, la commune d’Amay annonce que le centre de dépistage Covid-19 est remis en service sur son territoire dès le lundi 17 août.

     
    Il s'agit d'une délocalisation du centre de tri du CHRH.
     
    Ce centre de dépistage sera établi à nouveau devant le hall omnisports chaussée de Tongres (près d'une ligne de bus) et fonctionne en drive-in les lundi, mercredi et vendredi de 14h à 16h.
     
    Prescription obligatoire
     
    Seules les personnes ayant reçu une prescription d’un médecin seront testées.
     
    La prescription doit impérativement reprendre le numéro de téléphone du patient.
     
    Ne vous présentez donc pas sans prescription médicale !
     
    Article de CHC
  • Hamoir accident de travail, un travailleur hutois perd la vie

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    Hamoir: un travailleur hutois perd la vie chez Belourthe

    Un jeune hutois né en 1997 a perdu la vie alors qu’il travaillait au sein de l’entreprise « Belourthe » à Hamoir, ce jeudi en fin de matinée. D’après nos premières informations, le jeune homme serait resté coincer dans une machine.

    L’auditorat du travail ainsi que le contrôle du bien-être sont descendus sur place dans le courant de la journée, pour constater la situation et comprendre ce qu’il s’est passé. Une enquête judiciaire est en cours. Elle devra déterminer les circonstances exactes de ce malheureux accident. « Une série d’informations ont été demandées à l’employeur pour comprendre le fonctionnement de la machine. Il devra transmettre tout ce qui est nécessaire à l’enquête », indique Pascale Malderez, chargée de la communication à l'Auditorat du travail de Liège.

    L’usine Belourthe est spécialisée dans la fabrication de céréales pour bébés mais également dans les crêpes fourrées à la bière de Chimay. Sans oublier, les fruits surgelés enrobés de chocolat, Oufti.

     

    Article par Amélie Dubois  

    Source

     

    Ce jeudi en fin de matinée, un drame est survenu au sein de l’entreprise « Belourthe » à Hamoir. Suite à un accident de travail, un jeune hutois est décédé. Il s’agit de Jerôme Remacle le fils du fondateur du club de foot de Solières

    Par Amélie Dubois

    Article complet clic ici 

     

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Les décès grimpe de 95%! On constate une augmentation significative du nombre de décès depuis le début de la semaine

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    Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 en Belgique s’élevait à 605,7 par jour en moyenne au cours de la période de sept jours allant du 4 au 10 août, ce qui représente une augmentation de 9 % par rapport à la période de sept jours précédente, selon les derniers chiffres mis à jour vendredi matin par Sciensano.

    La hausse du nombre de nouveaux cas semble se stabiliser depuis quelques jours et même quelque peu ralentir puisqu’elle était de +13 % jeudi par rapport à la période de sept jours précédente, de +12 % mercredi, +11 % mardi et +16 % lundi. « On constate le plus grand nombre de nouveaux dans la région de Bruxelles-Capitale. 750 nouveaux cas ont été diagnostiqués depuis la semaine dernière. Ce nombre continue d’augmenter avec des augmentations de soutenues de 50 % », a expliqué Frédérique Jacobs. « En même temps, le taux de positivité continue d’augmenter. Nous atteignons maintenant des valeurs de 6 %. Si on considère les autres provinces, on a la plus forte augmentation en Flandre-Occidentale, avec une hausse de 50 % par rapport à la semaine précédente. Mais ce sont encore de petits chiffres en chiffres absolus. Dans les autres provinces, on constate des évolutions favorables. En province de Liège par exemple, on constate désormais une baisse de la moyenne hebdomadaire ».

     

    « En ce qui concerne les admissions à l’hôpital, on continue à voir une augmentation régulière avec en moyenne 33 admissions par jour. Il y a un mois, on était à 10 admissions par jour », poursuit la remplaçante d’Yves Van Laethem.

    Au total, 76.191 contaminations au nouveau coronavirus ont été constatées en Belgique depuis le début de l’épidémie, soit 544 de plus que le total arrêté jeudi. Le nombre réel de contaminations dans notre pays est toutefois nettement plus élevé, car seuls les cas les plus graves étaient dépistés au début de l’épidémie.

    Le nombre de décès dus à la Covid-19 en Belgique s’élève désormais à 9.916, soit 16 de plus par rapport au total communiqué jeudi par Sciensano. La moyenne quotidienne des décès sur une période de sept jours est à présent de 5,3 et bondit de 95 % par rapport à la semaine précédente.

    « On constate une augmentation significative du nombre de décès », a annoncé Frédérique Jacobs lors de la conférence de presse. « Alors qu’on avait avant 2 à 3 décès par jour, avec parfois des pics allant jusqu’à 5, nous avons constaté une forte augmentation du nombre de décès depuis le début de la semaine. Avec 11, 13 et 9 décès observés respectivement les trois premiers jours de la semaine. Les trois quarts de ces personnes décédées étaient des résidents de maisons de repos et de soins. La plupart ont eu lieu dans les provinces de Hainaut et Anvers. Cette augmentation coïncide avec la période de chaleur extrême que nous avons eu, avec des concentrations d’ozone très élevées. Et nous savons que chaleur et ozone peuvent affecter les personnes âgées ».

    Revivez conférence de presse du Centre de crise en vidéo

     

     

    Interrogé sur la possibilité de réduire la bulle de 5 personnes lors du prochain Conseil national de Sécurité, le Centre de crise n’a pas confirmé cette éventualité. « Cette décision revient au CNS. Il est surtout important de respecter maintenant cette mesure », a rappelé Antoine Iseux, porte-parole du SPF Santé publique. « C’est en respectant la bulle qu’on va agir sur la courbe, et c’est en agissant sur la courbe qu’on va peut-être pouvoir assouplir la mesure par la suite ».

     

    Source

     

  • Attention à cette arnaque !!! soyez vigilants

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    Gare à la tentative de smishing.

    Ce faux SMS circule à nouveau .

    Avertissez vos amis!

    Safeonweb_be

    Nous avons appris de source sûre que des cybercriminels prévoient de lancer plusieurs attaques sous forme de smishing dans les prochains jours voire semaines.

    Les SMS sont un canal toujours plus utilisé pour envoyer des messages qui contiennent des liens frauduleux, dans l’idée d’escroquer des gens. Cette forme de phishing a été baptisée « smishing » ou « phishing par sms ». Ces dernières semaines, le smishing est en recrudescence et d’autres attaques sous forme de smishing sont à prévoir dans les prochaines semaines. 

    Les cybercriminels exploitent l’actualité pour titiller votre curiosité et vous faire cliquer sur des liens. En ayant recours au smishing, des escrocs font miroiter des choses liées à la crise du coronavirus. Les messages provenant soi-disant des autorités, d’une banque ou d’un service de livraison continuent eux aussi à tourner. Ne tombez pas dans le panneau et faites toujours preuve d’esprit critique.

    https://youtu.be/YsA0MKS3e3s

    Safeonweb_be

     

  • Découvrez les balades Natagora Week-end du 15 août 2020

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    Découvrez les balades Natagora : chacune met en valeur un paysage, un milieu naturel et des espèces emblématiques de nos régions.

    Balisées et accessibles aux familles, elles passent le plus souvent au cœur ou à proximité de nos réserves naturelles.

    Ce week-end, le guide, c'est vous !

    Toutes les infos clic ici 

  • De nouveaux symptômes ont été identifiés, dont un toucherait 20% des personnes infectées

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    Le hoquet

    D’après les informations du American Journal of Emergency Medicine, le hoquet ferait partie des nouveaux symptômes observés sur les patients atteints du nouveau coronavirus. L’étude fait état d’un homme de 62 ans, sévèrement atteint de la maladie, qui souffrait d’un hoquet persistant. Ce symptôme a également été observé chez d’autres patients et serait la conséquence des dommages du virus causés aux poumons.

     

    Des éruptions cutanées et démangeaisons

    Les éruptions cutanées et démangeaisons sont des symptômes ayant été observés chez quelques malades au début de la pandémie. Ils semblent maintenant devenir plus fréquents, selon une étude du King’s College.

     
     
     

    Une perte de cheveux

    S’il n’y a pas encore eu d’étude scientifique démontrant le phénomène, certains malades Covid-19 de longue durée semblent souffrir d’une perte de cheveux. C’est en tout cas ce qu’ont constaté des médecins de l’hôpital de Cleveland, aux États-Unis.

    L’actrice américaine Alyssa Milano avait par ailleurs expliqué souffrir de ce symptôme dans une vidéo postée sur Instagram.

    Une inflammation de la thyroïde

    Dernier symptôme recensé cette fois par The Lancet, l’inflammation de la thyroïde chez certains patients.

    Selon les chercheurs de l’université de Cardiff, il pourrait être plus fréquent que ce qu’on ne le pense actuellement.

    Ce qui a été confirmé par des scientifiques italiens qui estiment que ce problème toucherait environ 20 % des personnes infectées.

     

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  • Coronavirus : Les acteurs de l’école se retrouvent aujourd'hui pour préparer la rentrée de septembre 2020

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    Après quelques semaines de trêve estivale, la ministre de l’Education Caroline Désir (PS) retrouve aujourd'hui vendredi les principaux acteurs de l’enseignement en vue de préparer la prochaine rentrée de septembre dans un contexte sanitaire marqué par la récente reprise des contaminations.

    En juin dernier, les ministres de l’Education des trois Communautés s’étaient entendus sur un code couleurs commun (vert, jaune, orange ou rouge) assorti de mesures pratiques à mettre en œuvre en fonction de l’évolution de l’épidémie.

     

    A l’époque, vu le reflux de la pandémie alors constaté, mais dans l’attente de la disponibilité d’un vaccin ou d’une immunité collective suffisante, il avait été décidé que la rentrée de septembre se ferait en code jaune, soit une présence en classe des élèves du secondaire quatre jours par semaine, et à temps plein pour tous ceux du maternel et du primaire.

    La récente reprise du nombre de contaminations pourrait-elle pousser les autorités à décider d’un passage en code orange pour la rentrée ?

    A ce stade, rien n’est encore décidé.

     

     

     

    « On travaille à une position à transmettre au CNS (Conseil national de sécurité, ndlr) », disait-on jeudi au cabinet de la ministre Désir.

    Comme en juin, les différents ministres de l’Education sont en contact étroit entre eux, ainsi qu’avec les experts sanitaires, pour évaluer la situation au plus près.

    Le dispositif en place permet aussi de prendre des mesures plus strictes mais de manière localisée en fonction de l’apparition d’éventuels clusters de contagion.

    Face à une rentrée scolaire qui s’annonce pas comme les autres, les différents ministres retrouveront donc chacun vendredi leurs acteurs (pouvoirs organisateurs, syndicats…) pour un échange de vues.

    A un peu plus de deux semaines de la rentrée, directions, enseignants et parents se posent en effet encore plusieurs questions, notamment sur le respect de l’obligation scolaire.

    Au plus fort de l’épidémie, la ministre Désir avait considérablement assoupli les règles en la matière, mais début juin, elle précisait que l’obligation redeviendrait « pleine et entière, quelles que soient les circonstances », dès le 1er septembre pour tous. Qu’en sera-t-il finalement ?

    Enfin, les acteurs de l’enseignement sont aussi en attente de consignes claires concernant la continuité des apprentissages après une année scolaire 2019-2020 considérablement amputée, et marquée par un fort décrochage des publics les plus défavorisés.

    En juin, le gouvernement a bien prévu d’embaucher des profs supplémentaires pour assurer de la remédiation dans les écoles défavorisées, mais il s’agit à présent de mettre la mesure en pratique sur le terrain…

    La réunion sera aussi l’occasion de faire le point sur la stratégie numérique et les enseignements à distance qui devront être assurés en cas d’intensification de la pandémie à l’automne.

     

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  • L’exposition «Toutankhamon» prolongée jusqu’au 3 janvier 2021

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    C’est le 18 mai dernier que l’exposition a été autorisée à ouvrir à nouveau ses portes, après les mesures de confinement. Une réouverture considérée comme une réelle bouffée d’oxygène. Pour satisfaire aux exigences du conseil national de sécurité, l’organisation de l’événement avait toutefois été repensée. Suite au succès rencontré, les organisateurs annoncent que l’événement, qui avait déjà été prolongé jusqu’au 30 août 2020, sera finalement accessible jusqu’au 3 janvier 2021.

    « Toutankhamon – A la découverte du pharaon oublié » ne manque en effet pas d’arguments pour attirer le public : l’expo compte près de 300 pièces originales d’exception provenant de musées prestigieux et de grandes collections privées., 242 objets issus des ateliers du Musée du Caire et authentifiés par le Ministère des Antiquités Egyptiennes, des reconstitutions faites au plus proche de la réalité historique grâce à l’utilisation des techniques, des produits et des outils de l’époque. La précision scientifique a été assurée via la collaboration d’égyptologues renommés de l’Université de Liège, spécialisés sur le sujet.

     

     

     
     

    Moment de magie exceptionnel

    «Pour ceux qui désirent faire vibrer leur âme d’aventurier, l’escape game les ravira. Lancés sur les traces d’Howard Carter, les joueurs devront se montrer astucieux pour protéger le monde de la malédiction du pharaon. Idéal pour les familles», commente Europa Expo.

    L’exposition respecte par ailleurs les règles de sécurité imposées par les autorités dans le cadre du Covid-19. «L’utilisation de valises de désinfection Look2Sanitise – une première en Belgique – pour traiter les audioguides avec efficacité en est le parfait exemple. Tout est fait pour permettre aux visiteurs de revivre, dans les meilleures conditions, la découverte la plus emblématique de l’histoire de l’archéologie. Un moment de magie exceptionnel et une quête fascinante au cœur de l’Egypte Antique qui restera accessible encore pendant quelques mois à la gare de Liège-Guillemins grâce à cette ultime prolongation jusqu’au 3 janvier 2021.»

    Infos pratiques

    Ouvert 7J/7 – de 10h à 18h30 Gare Liège-Guillemins, Liège Réservation en ligne ou par téléphone fortement recommandée www.europaexpo.be

     

    Article de LC

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  • Un « cinéma drive-in » débarque à Bierset

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    C’est une initiative de deux sociétés namuroises spécialisées dans l’événementiel qu’accueillera durant 20 jours le parking P3 de l’aéroport de Bierset.

    Une formule de cinéma en plein air en mode drive-in.

    « Nous venons de proposer dernièrement cet événement à Namur et sur le site des Lacs de l’Eau d’Heure », nous explique l’organisateur, Vincent Larcanché.

    « C’est clairement notre plus gros projet qui sera organisé à Liège.

    Tant en termes de capacité que d’écran et de programmation.

    Nous avons appris de nos deux premiers événements et ce projet est le plus abouti. » L’accent a été placé sous le signe de la sécurité et du respect des règles sanitaires.

    « Nous allons tout mettre en œuvre afin d’atteindre le risque zéro.

    La règle des trois mètres d’écart entre les voitures imposée à Namur sera d’application à Liège. La bulle des cinq personnes par voiture sera respectée et les clients ne devront sortir de leur véhicule à aucun moment. »

    Deux séances seront proposées chaque jour et trois seront programmées les mercredis, samedi et dimanche avec un écran géant de 100m².

    Le son sera diffusé dans les voitures via une fréquence radio. Comme au Kinepolis, il vous en coûtera 25€ par voiture.

    « Nous pouvons accueillir 200 voitures par projection. La réservation est obligatoire. Plusieurs films rencontrent déjà un franc succès à la réservation. En cas de gros succès, il est probable que nous prolongions l’aventure sur le site à Liège. »

     

    Des hôtesses déambuleront autour des voitures et proposeront des boissons et de la nourriture. Nul besoin donc de sortir de votre véhicule, si ce n’est pour vous rendre aux toilettes où le port du masque sera obligatoire.

    Quant à la programmation, les organisateurs proposent des grands classiques des dernières années ainsi que quelques nouveautés et des productions belges dans un second temps.

    Article par VINCENT ARENA

    Tickets : FNAC (magasin de Liège et site internet) et en ligne sur www.librairie.be.

     

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  • Balade à vélo, chasse au trésor, l’arrondissement Huy-Waremme a la cote

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    L’arrondissement Huy-Waremme a la cote auprès des touristes cet été

    La saison touristique bat son plein sur Huy-Waremme grâce à des nombreuses activités plein air et d’innombrables balades et autres visites guidées. Alors que beaucoup pensaient que la saison touristique serait fortement impactée par le coronavirus, à Huy-Waremme, celle-ci semble plutôt bien se porter malgré la situation.

    « Sur Huy, on a une très légère baisse par rapport à 2018, 2019 étant une année particulière avec les Septennales, mais globalement tout s’équilibre et l’été est encore loin d’être terminé. Nous avions bon nombre d’interrogations en début de saison mais nous avons une très belle saison et les touristes semblent préférer les petites villes et leurs activités en extérieur », souligne Caroline Walch, directrice de l’Office du Tourisme à Huy.

    « En effet, Huy-Waremme fait partie des zones à « slow tourism », avec moins de monde que dans des villes comme Spa, Durbuy ou encore Bruges et c’est justement ce qui correspond à la demande des touristes en cette période », affirme Hélène Menschaert, directrice de la Maison du Tourisme Terres de Meuse.

    Tourisme local

    Hollandais, Français, mais aussi de nombreux Belges figurent parmi les touristes, dont bon nombre d’habitants de l’arrondissement.

    « Parmi les touristes recensés cette année, on comptabilise de nombreux hollandais mais aussi beaucoup de touristes locaux, issus de la région de Huy-Waremme. Avec l’annulation des vacances de nombreuses familles, les locaux en profitent pour (re)découvrir la région et ses richesses », souligne Hélène Menschaert.

    Listes d’attente

    «  En un mois rien qu’aux bureaux on a eu plus de 1.500 visiteurs, sans compter ceux qui planifient leur escapade en ligne. On a d’ailleurs des listes d’attente pour certaines activités malgré les mesures sanitaires méticuleusement respectées ».

    Vol en montgolfière, découverte des vignobles ou encore balade en vélo électrique, que ça soit en Hesbaye, en Condroz, dans la Vallée de la Meuse ou dans le Parc Naturel Burdinale-Mehaigne, nos communes regorgent d’activités aussi attractives que peu coûteuses.

    Plus d’informations sur le site www.terres-de-meuse.be.

    Article par La.Ma.

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  • Voici les questions que les parents se posent pour le retour à l'école

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    Retour à l’école: voici les huit questions que les parents se posent

    À un peu plus de deux semaines de la rentrée, on tente de répondre le plus clairement possible aux huit questions que vous, parents, vous vous posez.

    1 Aurai-je le choix de remettre mon enfant à l’école en septembre ou pas ?

    La ministre de l’Education (Caroline Désir, PS) a été très claire : dès le 1er septembre, l’obligation scolaire sera pleinement rétablie. Fréquenter ou non l’école, ne sera plus laissé à la libre appréciation des parents.

    La Belgian Pediatric Covid-19 Task Force vient, par ailleurs, de publier une lettre ouverte où elle insiste sur le fait « qu’éloigner les enfants des écoles (comme cela a été le cas au printemps, NdlR) suggérait qu’elles constituaient des endroits dangereux, une idée totalement fausse que nous devons rapidement corriger (…) Cela va beaucoup plus loin que l’acquisition de compétences (…) Plusieurs études ont montré la gravité des risques psychosociaux que représente la fermeture des écoles pour les enfants et les adolescents, surtout ceux issus de groupes vulnérables. »

    2 Y a-t-il un risque à remettre mon enfant à l’école ?

    « Non », répondent les pédiatres de la task force. « Les camps de jeunes organisés cet été peuvent jouer le rôle d’exemple. Grâce à une approche réfléchie, on n’a déploré qu’un nombre limité d’infections et, jusqu’à présent, aucun foyer majeur. Grâce aux recherches scientifiques et épidémiologiques, on sait que les risques pour la santé des enfants et des ados sont minimes et que la transmission du Covid-19 est limitée. » Le nombre limité de contaminations lors de la reprise des cours en mai et juin sont d’autres indicateurs rassurants.

     
     

    3 Pourquoi obliger les enfants de plus de 12 ans à mettre un masque ? Ils n’en portaient pas dans les camps scouts…

    La circulaire de juin dit que les élèves portent le masque dans tous les contacts si la distance physique ne peut être respectée. Il peut être temporairement enlevé si l’état médical de l’élève l’impose ainsi que pendant des pauses ou activités sportives. Mais les pédiatres de la task force proposent néanmoins des mesures moins « radicales » : pas de distanciation minimale de 1,5 m entre élèves à l’intérieur de leur « bulle de classe » (mais bien entre élèves et adultes) et l’utilisation rationnelle du masque pour les plus de 12 ans, surtout hors de sa bulle de classe (lors de l’arrivée à l’école, des déplacements dans les couloirs, etc.).

    4 Les enseignants devront-ils aussi porter le masque ?

    Oui, bien sûr. Dans tous les contacts, si la distance physique ne peut être respectée et pendant le cours, lorsqu’ils parlent à voix haute. Des mesures supplémentaires sont prévues pour le personnel de l’enseignement spécialisé : port du masque systématique, lavage des mains encore plus fréquent, port de gants jetables pour tout acte de nursing, etc.

    5 Les mesures d’hygiène continueront-elles à être respectées ?

    Oui, cela va de soi. Les règles de base (lavage des mains, gel hydroalcoolique…) ne changent pas, « même si le protocole de l’ONE a déjà été un peu assoupli pour tenir compte de la réalité des écoles », explique-t-on au cabinet de la ministre Désir. Il en va de même pour les consignes liées au nettoyage des locaux, à leur aération ou à la gestion des arrivées et des sorties d’élèves.

    6 On parle d’enfants qui restent dans leur bulle de contact, mais comment cela va-t-il se passer à la cour de récré, à la cantine ?

    L’utilisation de la cantine ou de la cour de récré se fait normalement si le code de couleur est jaune. S’il passe à l’orange, les élèves restent dans leur bulle de contact à la récré et pour les repas. Des repas chauds seront néanmoins possibles.

    7 Que va-t-il se passer lorsque mon enfant n’ira pas à l’école ? Quid du travail à distance ?

    On parle ici des secondaires. Jusqu’à nouvel ordre, les travaux à réaliser à domicile le mercredi (code de couleur jaune) seront distribués aux élèves en classe et, comme le souhaitent plusieurs réseaux scolaires, de la matière nouvelle pourra y figurer. Un dispositif spécifique doit être prévu pour les enfants qui n’ont pas d’ordinateur à la maison (accueil dans le local informatique de l’école, dans des bibliothèques, écoles de devoir, etc.).

    8 Vu ce qui s’est passé au printemps, comment l’école va-t-elle s’y prendre pour résorber le retard scolaire qu’a pu subir mon enfant ?

    Il est demandé, avec insistance, aux enseignants, de repérer le plus vite possible (dès septembre), les éventuelles difficultés ou retards d’apprentissage pour chaque élève. Devra en découler un accompagnement personnalisé.

     

    Article Par Didier Swysen

    Journaliste à la rédaction Générale

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  • Nandrin (17-21 août) Brigades anti-harcèlement seront mises sur pied dans les communes du Condroz

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    Une «brigade anti-harcèlement» formée par les jeunes des communes condruziennes

    Ces dernières années, le planning familial Ourthe-Amblève (PFOA) a reçu de plus en plus de demandes d’animations consacrées au cyberharcèlement et à l’impact des réseaux sociaux dans les écoles.

    Afin d’aborder cette thématique essentielle avec les jeunes dans un cadre extrascolaire favorisant le partage, la sensibilisation et la création, le PFOA propose aux adolescents des communes condruziennes de former une « brigade anti-harcèlement ». À Huy-Waremme, les communes concernées sont Anthisnes, Nandrin, Ouffet, Tinlot, Clavier, Ferrières et Hamoir.

    Pendant un stage gratuit d’une semaine, une quinzaine de jeunes âgés de 12 à 18 ans – grands habitués des applications telles que Tik Tok, Instagram, Snapchat ou encore Whatsapp – seront invités à échanger leurs connaissances en matière de réseaux sociaux et de harcèlement dans le but de participer à un projet de prévention original et créatif.

     

    Arnaud Van Egroo (PFOA) encadre ces stages créatifs sur le harcèlement.
    Arnaud Van Egroo (PFOA) encadre ces stages créatifs sur le harcèlement. - DR

    Une première édition à Nandrin et Anthisnes

    Ce projet d’envergure, étalé sur la période 2020-2025, devrait s’établir dans chacune des dix communes couvertes par le planning familial Ourthe-Amblève, par le biais des différents Plans de Cohésion Sociale locaux.

    La première édition des « brigades anti-harcèlement » se déroulera dans la région du PCS Condroz, à Nandrin (17-21 août) et à Anthisnes (24-28 août).

    Les jeunes des communes limitrophes peuvent également s’inscrire.

    « Tous les jeunes intéressés par la thématique, ayant vécu du harcèlement ou pas, sont les bienvenus, » précise Arnaud Van Egroo, animateur au planning familial.

    « Le début de la semaine sera plus théorique, on abordera leurs connaissances sur le harcèlement.

    L’idée est de les sensibiliser. Très rapidement, on leur demandera de proposer des idées de création. »

     

    Créer un projet de sensibilisation au harcèlement

    Création d’un compte Tik Tok avec des capsules vidéos de sensibilisation, podcast, micro-trottoir dans les villages, live sur Twitch ou même exposition dans une salle communale, toutes les idées seront bonnes.

    « L’objectif est de ne rien imposer aux jeunes, mais de leur laisser la possibilité de faire ce qu’ils veulent. »

    Aujourd’hui, à cause des réseaux sociaux, le harcèlement scolaire ne s’arrête plus au moment où retentit la cloche, mais se poursuit à la maison, d’où l’intérêt de mener de tels projets et d’y inclure la jeunesse.

    S’inscrire auprès de Arnaud Van Egroo : 04 384 66 99 // avanegroo@planningfamilial.net

     

    Adresse Nandrin : salle Sprumont-Philippe, rue du Presbytère 4

    Adresse Anthisnes : école communale, rue de l’Hôtel de Ville 1

     

    Article et rédaction par Pierre TAR 

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