• Des astuces pour rafraîchir votre intérieur!

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    Une vague de chaleur frappe la Belgique et elle est partie pour durer encore quelques jours. Voici des conseils pour rafraîchir votre logement, compilés par nos confrères du Courrier Picard.

     Fermer les volets dans la journée

    Le premier réflexe à avoir en cas de fortes chaleurs est de fermer ses fenêtres mais aussi ses volets (si vous en avez) afin de ne pas faire rentrer la chaleur dans votre logement. Pour aérer, il faut attendez que les températures redescendent. Si vous le pouvez, laissez vos fenêtres ouvertes toute la nuit.

     

     L’effet cheminée

    Lorsque vous aérez la nuit, vous pouvez utiliser l’astuce de « l’effet de cheminée ». Si votre logement est sur plusieurs niveaux, ouvrez les fenêtres d’en bas et les fenêtres plus hautes afin d’évacuer l’air chaud : la chaleur « monte » du fait de la densité de l’air chaud, plus faible que celle de l’air froid, qui lui va donc « descendre ». Il est possible de diminuer la température intérieure de 3ºC.

     

     

     

     Achetez des plantes vertes

    Les plantes vertes permettent de rafraîchir les intérieurs, elles sont des climatiseurs naturels, car elles libèrent de la vapeur d’eau.

     Éteignez vos appareils électroménagers

    Lors des fortes chaleurs, éteignez vos appareils électroménagers  : télévisions, ordinateurs, fours et plaques de cuisson. Même en veille, ils font augmenter la température ambiante d’un logement.> Changez vos ampoules

    Certaines ampoules et notamment les halogènes chauffent un intérieur, une astuce est de les remplacer par des diodes électroluminescentes (LED).

    Étendez du linge mouillé

    Afin de rafraîchir une pièce, étendez du linge mouillé, quand l’eau s’évapore, l’humidité absorbe une partie de la chaleur.

    Dans la même idée, vous pouvez mouiller le sol de votre logement.

     Achetez un ventilateur

    Si vous n’avez pas la chance d’avoir la clim, le ventilateur peut-être un bon moyen de rafraîchir une pièce. Cependant, il ne fabrique pas d’air froid comme un climatiseur. Une des astuces est de suspendre un drap mouillé ou de placer une bouteille d’eau sortie du congélateur ou un seau rempli de glaçons devant lui.

     

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  • Les incendies : Un arbre en feu à Clavier , un feu de broussailles à Hamoir !!!!

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    Dimanche 9 août 2020 en début d’après-midi, une scène surprenante a eu lieu à Clavier, route de Paille.


    Vers 12h30, un éclair s’est abattu sur un arbre qui a pris feu.

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ont réglé la situation en moins d’une demi-heure.

    Plus de peur que de mal.

     

    A Comblain-la-Tour (Hamoir), un feu de broussailles a repris samedi 8 août 2020 dans le courant de la journée.

    Les pompiers de la zone Hemeco sont retournés sur place, rue de la Chéra.

    Un camion-citerne a été mobilisé. L’incendie a rapidement été maîtrisé. 

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  • On se dirige vers un nouveau confinement si les chiffres ne commencent pas à baisser, Selon certains experts

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    Selon certains experts, on se dirige vers un nouveau confinement si les chiffres ne commencent pas à baisser: «Cette semaine est cruciale»

    Nous sommes dans la semaine de vérité. Car avec 580,1 tests positifs au Covid-19 par jour entre le 31 juillet et le 6 août, le nombre de nouveaux cas continue d’augmenter en Belgique (+16 % en une semaine). Certes, la progression du virus semble ralentir quelque peu alors que des hausses de 104 % étaient encore constatées fin juillet, mais il est indispensable que le nombre de nouveaux cas cesse d’augmenter. Sans quoi, un nouveau confinement est inévitable, selon certains experts.

    Les effets des mesures se font attendre…

    Et on attend toujours concrètement l’effet des mesures prises lors du Conseil national de sécurité du 27 juillet dernier (comme la bulle de 5, par exemple) : « Ce qu’on remarque, c’est que les chiffres montent moins vite », explique le virologue Marc Van Ranst à nos confrères du Morgen.

    « Dans la prochaine phase, il faut que ces chiffres se stabilisent, et j’espère que ce sera le cas cette semaine.

    C’est pour cela que cette semaine est si cruciale.

    Dans une troisième phase, les chiffres devront baisser.

    Mais si les chiffres ne se stabilisent pas cette semaine, d’autres restrictions seront nécessaires.

    Et on se rapprochera alors des mesures telles que le confinement, et ça, personne n’en veut », explique-t-il.

     

    Onze épidémies

    Geert Molenberghs, biostatisticien aux universités de Hasselt et de Louvain, va dans le même sens : « Ce qui nous inquiète en tant que scientifiques, c’est que, dans notre pays, on n’a pas affaire à une grande épidémie comme ça fut le cas lors de la première vague », explique-t-il.

    « Cette fois, on constate onze petites épidémies : une dans chaque province et une en région bruxelloise.

    Et dans chacun de ces endroits, l’épidémie évolue différemment », précise-t-il.

     

     

    Selon lui, les chiffres globaux sont fortement influencés par ce qu’il se passe à Anvers : « Si les chiffres d’Anvers diminuent, alors les chiffres globaux baissent, alors que l’épidémie reprend de la force dans d’autres régions du pays ».

    Inquiet pour la Wallonie et Bruxelles

    Pour Marc Van Ranst, seules les provinces d’Anvers, du Limbourg et de Flandre-Occidentale commencent à « contrôler » leur épidémie.

    Dans certaines provinces wallonnes, ou à Bruxelles et dans le Brabant flamand, les chiffres continuent de grimper rapidement : « Il ne faut pas se laisser endormir par les chiffres au niveau national », explique le virologue, avant de rappeler que le nombre de personnes réellement contaminées est en réalité cinq fois plus élevé que ce que les chiffres veulent laisser paraître (de nombreuses personnes asymptomatiques ne sont pas testées, NDLR).

    « Et si les chiffres continuent de grimper, et qu’on tient compte de cette réalité, on se retrouvera fin août avec plus de contamination que lors du pic de mars/avril ».

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  • Report de la taxe déchets ménagers à cause du Covid-19 à Amay

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    Report de la taxe déchets ménagers  à cause  du Covid-19 

    Ce vendredi, le collège communal d’Amay s’est réuni, et a pris une décision concernant la fiscalité : la « taxe déchets ménagers » pour les particuliers a été reportée « afin de ne pas alourdir davantage la situation des ménages ».

    Postposée  en septembre
     
    Il s’agit donc d’une postposition.
     
    L’envoi de la taxe était prévu en juin, mais est désormais reporté au 7 septembre.
     
    « C’est une taxe annuelle. Avec le covid, on a voulu faire un geste », explique l’échevin amaytois Didier Lacroix (Écolo).
     
    Article de RO.MA.
     
  • Il faut des tests sérologiques tous les 3 mois

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    Le député Georges Dallemagne (cdH) insiste sur leur grande utilité dans les maisons de repos : « Je ne comprends pas les hésitations 

    INTERVIEW PAR DIDIER SWYSEN
     
    Il y a deux mois, Georges Dallemagne posait, dans votre journal, une question très forte : « À quand un genou en terre pour demander pardon à nos seniors ? »
    Déplorant un manque d’humanité, le député fédéral cdH ne comprenait toujours pas comment on avait pu ainsi abandonner les personnes âgées dans les maisons de repos.
     
    Il demandait alors d’urgence un plan d’action dans les homes. Un plan qui existe aujourd’hui.
     
    S’il reconnaît que l’on a fait une partie du chemin, il se pose toujours quelques questions : « Je ne comprends pas les hésitations au sujet des tests sérologiques qui sont extrêmement fiables et importants », dit-il.  
     
     
    Quand vous lisez ces plans d’action dans nos maisons de repos, vous êtes rassuré ?
     
    Une partie du chemin a été accomplie avec la mise en place de ces plans d’action.
     
    Il y a eu une prise en compte de la détresse humaine, de la cruauté finalement des mesures prises à l’égard des résidents des maisons de repos, de ces abandons, même de ces refus de soins.
     
    C’était inacceptable. On est dans une phase où l’épidémie est moins inquiétante, malgré la crainte d’un rebond. Dans cette situation à gérer pendant de très nombreux mois, il y aura la nécessité de tenir compte de cette question humaine. Si ces personnes âgées ne sont pas en contact avec la société, elles vont mourir. Ces plans d’action existent, ça, c’est pour le bon côté des choses…
     
    Mais… Parce que l’on sent qu’il y a un « mais » ?
     
    Il faudra tirer toutes les leçons de ce qui s’est passé, tout ce temps perdu ; connaître les raisons pour lesquelles ces personnes sont passées sous les radars. Pourquoi est-ce si compliqué d’avoir des statistiques ? On ne voit toujours pas dans les statistiques quotidiennes quelle est la mortalité des résidents des maisons de repos…
     
    Sciensano donne quand même chaque jour la moyenne des gens qui meurent à l’hôpital ou décèdent en maison de repos ?
     
    Vu l’afflux moindre dans les hôpitaux, on peut imaginer qu’il y a plus de résidents de maisons de repos qui y sont envoyés. On ignore si ce sont eux qui meurent… On n’a toujours pas pris en compte que l’épidémie en Belgique s’est surtout passée dans les maisons de repos. Tout ce que l’on ne mesure pas, on ne le connaît pas et donc, on ne le gère pas. Il est indispensable d’avoir ces indicateurs tous les jours.
     
    En parlant des plans d’action en Wallonie, à Bruxelles, vous parliez de beaucoup de bonnes choses. Il y en a qui vous inquiètent malgré tout ?
     
    Il y a toujours ce sentiment d’infantilisation des résidents. Ils ne sont jamais acteurs de ce qui se passe, on ne demande jamais leur avis sur rien et on ne leur communique même pas les procédures prévues, les infos qui les concernent, alors qu’il existe des plans de com’ pour le personnel, les responsables politiques, les familles. Comme si les résidents n’étaient plus dans le champ social. Ils doivent être acteurs de ce qui se passe. Il y a aussi une autre lacune au sujet des tests…
     
    C’est-à-dire ?
     
    On énumère les catégories de gens qui doivent être testés. Il faut aller beaucoup plus loin et faire des tests sérologiques tous les trois mois dans les maisons de repos, des résidents et du personnel. On verrait ainsi une série de personnes qui ont une immunité, on pourrait voir si elle ne disparaît pas et aussi identifier ceux qui ont fait la maladie sans que l’on s’en aperçoive. Ce serait, en outre, une aide très précieuse pour améliorer notre connaissance du virus. Il faudrait donc des tests sérologiques tous les trois mois et des examens PCR, tous les quinze jours, pour ceux qui n’ont pas d’immunité. Cela me semble très important. Surtout que j’entends que certaines maisons de repos sont en train de se refermer : à quoi sert-il d’isoler quelqu’un qui a fait le Covid et est immunisé ? Cela n’a aucun sens.
     
    Ne peut-on pas comprendre la prudence de certains homes ?
     
    Oui, bien sûr, mais ces personnes veulent rester dans la vie… Et certains n’ont plus beaucoup de temps devant eux. Même dans ce cas, ces dernières semaines sont cruciales, pour les résidents et pour les familles. Cela aura une valeur importante dans la capacité de ces familles à faire leur deuil, le cas échéant. Ce sont des semaines à traiter avec un excès d’humanité.
     
    On parle de ces tests sérologiques dans les plans d’action, non ?
     
    Oui, mais on les recommande aux maisons de repos qui le souhaitent et on dit qu’ils ne seront pas remboursés…
    Pas remboursés, dites-vous : l’explication résiderait dans un simple calcul budgétaire ?
     
    Ou alors dans la fiabilité de ces tests ?
     
    Ces tests sérologiques sont extrêmement fiables. Je ne comprends même pas ces hésitations du même type que celles sur les masques ou l’élargissement du testing. Tout se fait à petits pas, comme si certains ne voulaient pas se dédire par rapport à leurs positions précédentes. L’excuse budgétaire ? J’espère que non ! Ce test coûte dix euros. Même si on le fait trois ou quatre fois par an et qu’on l’étend au personnel, on arriverait peut-être à 6 ou 7 millions par an ; ce n’est pas du tout excessif par rapport à l’enjeu. Comme on ne sait d’ailleurs toujours pas très bien quelle est la séro-prévalence dans la population, alors qu’il suffirait d’un échantillonnage sur quelques milliers de Belges (par tranche d’âge, par région, etc.) pour en savoir beaucoup plus. Je ne comprends pas très bien pourquoi on ne le fait pas…
     
    Il y a d’autres choses qui manquent, selon vous, dans les plans d’actions ?
     
    Oui. Les personnes âgées ont accusé le coup psychologiquement, affectivement, socialement et nutritionnellement. Certaines sont sorties de cet épisode désorientées et fragilisées. Elles étaient enfermées au propre comme au figuré, parfois on bloquait portes et fenêtres pour qu’elles ne s’échappent pas ! Il faut un programme de revalidation psychosociale. Pas seulement l’assistance d’un psy. J’ai vu des gens sortir un jour à la mer ou en famille et reprendre goût à la vie en quelques heures. J’insiste aussi sur l’aspect nutritionnel : certains ont perdu du poids, mais je ne vois pas un mot dans les plans d’action (…) Je trouve qu’il faudrait également instaurer des équipes volantes pour assister les homes en cas de besoin et composées, au minimum, d’un infectiologue, d’un psy et d’un responsable des équipements…
     
    Article rédaction INTERVIEW PAR DIDIER SWYSEN
     
     
     

  • Pour rendre un dernier hommage à GG Gerard Miller

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    Gérard, repose au crématorium de Robermont dès lundi 10 août 2020 

    Visite lundi 10 août    de 17h 30 à 19 heures. et mardi 11 août 2020 10h 30 à 19 h 


    Les funérailles auront lieux mercredi en petit comité, seule la famille.

    Gérard Miller

    Love Is ALL.

    Pensiez vous vraiment me voir m’en aller comme un simple Va Nus Pieds!!!

    Merci les Amis de m’avoir aimé, apprécié… « supporté » durant toutes ces années.

    J’ai simplement reçu de Tous …un peu de Rien…Beaucoup de Tout.

    Le temps des crêpes et des chicons s’en est allé.

    Je m’en vais aussi …. Cette Envie Folle de tout Braver …me pousse ainsi à vous Saluer.

    Souvenez par la Musique:

    Mon choix: It’s my life ( Bonjovi):https://www.google.com/search…

    My way ( Sinitra):https://www.google.com/search…

    Hallelujah ( Cohen):https://www.youtube.com/results…

    Dace me to the End of Love ( Cohen): https://www.google.com/search…

    Mon délire: Thunderstruck:https://www.youtube.com/watch?v=e4Ao-iNPPUc

    Pour ceux qui savent: Ансамбль Красной Звезды - Полюшко поле : https://www.youtube.com/watch?v=Ep3h-2r_q98
    Mes Racines:

    ( Chants irlandais):

    https://www.youtube.com/watch…

    https://www.youtube.com/watch?v=dbLylevj7G0

    Ma Préférée: Highway to hell: https://www.youtube.com/watch?v=l482T0yNkeo

    Mes Adieux : Somewhere over the rainbow ( Israel ) IZ: https://www.youtube.com/watch?v=V1bFr2SWP1I

    Les horaires des visites au Funérarium ou La Clarté dans la Confusion:

    Funérarium de Robermont:

    Lundi 10 Août: 16hrs à 19 hrs
    Mardi 11 août: 10hrs30 à 19hrs.

    Sans tambour ni trompette:

    Venez « Masqué » …mais pas « costumé » pour que tout se passe dans la dignité.

    Mes Proches s’occuperont et veilleront à l’ensemble des « Finances » liées à mon Départ .

    Merci de respecter les mesures sanitaires en Vigueur pour la Sécurité et le confort de Tous.

    Petit coup de pouces dans le « Mel things Pote »

    Si les potes veulent penser aux futures choses pour Mel: BE27 ‪8601 0502 1373‬

    Love is All.

    GG.

     

    Décès de Gérard Miller un cuisinier hors norme, se suicide à cause du Covid-19 clic ici

     

    Gérard Miller était bien connu sur le Condroz et à Nandrin patron de L’industrie, les débuts des deux ours à Nandrin, le Paparazzi clic ici

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  • Une Marchinoise affirme avoir été battue par son fils de 44 ans

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    Le 9 juin dernier, une aide familiale se rend chez une bénéficiaire à Marchin.

    Elle constate que la dame porte plusieurs traces de coups sur son corps et au visage.

    La dame en question explique que c’est son fils, revenu de soirée vers 01h00, qui est l’auteur des coups.

    L’homme, âgé de 44 ans, logeait depuis plusieurs semaines au domicile pour « venir en aide » à sa maman.

    Durant la nuit, Didier aurait attrapé la dame, ayant des difficultés pour se déplacer, et l’aurait jetée sur sa chaise avant d’envoyer le tout au sol.

    Après une vingtaine de minutes, l’homme aurait alors relevé sa maman avant de lui donner des claques au visage.

    Après les déclarations de la victime, l’aide familiale contacte un médecin qui constate les marques et prévient la police.

    Le quadragénaire, alors à l’étage, est finalement interpellé et privé de liberté.

    « Je vais faire un geste humanitaire et te relever »

    Jeudi, il comparaissait devant le tribunal correctionnel de Huy.

    Il a réfuté les faits reprochés : « Je n’ai pas porté de coups en rentrant car je ne l’ai pas vue.

    Elle a pu tomber dans les escaliers comme cela a déjà été le cas par le passé.

    Elle pouvait également m’en vouloir d’être allé chez mon frère, avec qui elle est en conflit, quelques jours plus tôt ou parce que j’allais quitter le domicile après le confinement ».

    Une version rejetée par l’administratrice des biens et de la personne, conseil de la victime : « Le prévenu n’est pas venu aider pendant le Covid.

    Il logeait sur place depuis environ 1 an et demi.

    J’ai reçu un mail au moment du confinement total de la part du service d’aide familiale expliquant la situation et la violence du fils.

    Le 9 juin, il a fait preuve de cruauté ».

    D’après les propos de la dame, Didier aurait déclaré : « Je vais faire un geste humanitaire et te relever ».

    La partie civile a demandé 500 euros à titre provisionnel.

    Il risque de la prison ferme

    Lors de son réquisitoire, la substitut du procureur du Roi a rappelé que la maman avait subi une incapacité de travail de 12 jours et que le prévenu avait modifié ses déclarations depuis la date des faits.

    Déjà condamné pour le même type de prévention et pour alcoolémie – ivresse, le parquet a requis 18 mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pour la moitié de la peine.

    Le conseil du prévenu a de son côté mis en évidence que les parties se trouvaient dans une situation où la parole de l’un était confrontée à la parole de l’autre, vu l’absence de témoin direct.

    Selon l’avocate, aucun élément ne confirme qu’il y a bien eu des coups portés cette nuit-là.

    Elle a plaidé pour l’acquittement de son client, actuellement en détention, à titre principal.

    Subsidiairement, elle a demandé un sursis probatoire ou une peine de travail.

    Jugement le 20 août.

    Article et rédaction Par M.GI.

     

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  • Fête Au Village A St Severin le 17 octobre 2020

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    Fête Au Village à St Severin du 19 septembre 2020 est annulée et reportée le 17 octobre 2020

    Les organisateurs l'annoncent 

    Bonjour à tous le 17 octobre 2020 si les autorités assouplissent les critères de sécurité , nous passerons un moment de convivialité avec des jeux pour petits et grands , chateau gonflable , grimages , ping pong , pétanque , kiker , tir de boules scratch , tir de ballons dans des cibles , puissance 4 géant , petite restauration , crêpes , barbe à papa , pop-corn , pains saucisses , et un bar à bières spéciales , sans compter la musique et la bonne humeur .

    Claude et son équipe .

    Fête Au Village A St Severin

    · Organisé par Claude Fagnoul,  Claire Graulich et  Adeline Rubini
     

     

  • Stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement du 17 au 21 aout à Nandrin

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    Vous êtes parents et vous vous posez des questions sur l’impact des réseaux sociaux sur vos enfants ?
    A partir de cette année, votre commune participe à un projet autour de la prévention du harcèlement, de
    l’utilisation des réseaux sociaux à l’occasion d’une semaine d’activité du 17 août au 21 août 2020 à la salle
    « Sprumont Philippe » à Nandrin (4, Rue du Presbytère 4550 Nandrin) Concrètement, l’idée est de
    réunir des jeunes, des filles et des garçons, afin de les faire réfléchir sur les problématiques de (cyber)
    harcèlement.
    Lors des premières séances, le groupe sera sensibilisé aux risques liés au harcèlement (ambiance de classe,
    réseaux sociaux, vivre-ensemble…)
    Nous leur proposerons ensuite de développer leurs talents créatifs et de réfléchir à une production qu’ils
    pourraient réaliser :
    - Un compte TikTok de prévention
    - Un court-métrage
    - Une exposition
    - Un podcast
    - Un micro-trottoir
    - …
    Celle-ci sera diffusée sur les réseaux sociaux, dans les communes, via les services partenaires.
    Le projet sera entre-autre encadré par Arnaud Van Egroo, assistant social et animateur au planning familial Ourthe- Amblève.
    … Intéressé ?
    N’hésitez pas à contacter le plan de cohésion sociale de la commune ou le planning familial pour tout
    renseignement / inscription
    @planningOA
    04 384 66 99
    avanegroo@planningfamilial.net
    @pcscondroz
    0474/77.45.10 – 0474/77.51.68
    chefdeprojet@pcs-condroz.be

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  • Attention si tu vas en ville, dès aujourd'hui Les « scan cars » reprennent du service

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    Les « scan cars » reprennent du service: 40 € l’amende

    Après une phase de test des deux véhicules «scan cars» qui avait débuté en février, juste avant la période de confinement, une deuxième phase de test a repris depuis le mois de mai et a permis de régler les derniers petits soucis qui persistaient encore au niveau technique, indique la police de Liège par voie de presse.
     
    Elles reprennent du service dès ce 10 août.
     
    «Cette dernière phase de test s’étant avérée concluante, dès ce lundi 10 août, les deux «scan cars» sillonneront les rues de la Cité ardente afin de vérifier la légitimité du stationnement des véhicules dans les emplacements réservés (espaces couverts par horodateur, emplacements livraisons, riverains, P.M.R., taxis, police,…) et ainsi permettre une meilleure rotation et donc disponibilité de ces emplacements.»
     
    Dans un premier temps, le bourgmestre nous indique que les contrôles seront limités, que les voitures vont tester des zones et qu’elles se cantonneront à une centaine de contraventions par jour.
     
    Pour rappel, les amendes adressées par les « scan cars » sont des redevances journalières forfaitaires d’un montant fixe de 40 euros.
     
    Dévoilées début janvier, les « scan cars » auraient dû commencer à verbaliser les automobilistes ayant oublié d’alimenter les horodateurs liégeois quelques semaines plus tard, après une période de test et de transition.
     
    Mais elles ont alors rencontré un petit problème: le logiciel de cartographie dont elles sont équipées, et qui leur permet de déterminer notamment où se trouvent les emplacements payants ou riverains, a en effet connu quelques petits soucis.
     
    Dans le but d’éviter que des procès-verbaux erronés ne soient envoyés, les « scan-cars » sont donc restées au garage quelque temps et la phase de test a été prolongée.
    Puis c’est le confinement qui a retardé le déploiement.
    Ces deux Renault Zoé équipées de 16 caméras, infrarouges, panoramiques et ANPR, pour la reconnaissance des plaques d’immatriculation, devraient théoriquement être en mesure de contrôler 30.000 véhicules par jour, en se contentant de sillonner les rues de la Cité ardente.
     
    Lorsque l’ensemble du système sera pleinement opérationnel, les procès-verbaux et les invitations à payer la redevance de stationnement seront en outre envoyés automatiquement quelques heures à peine après le constat.
     
    article de  L.C. ET G.W.