• Le Nandrin Summer's Broc du deuxième week-end d'août 2020 en photos par Claude F

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    Malgré la chaleur les exposants et le public étaient présents à la brocante de Nandrin, les services de sécurité, les services de secours et des points d eau étaient disponibles, belle réussite pour les organisateurs.

    Rédaction et photos de Claude F 

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  • Le ticket de caisse ne baisse pas !!!

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    Sur les produits comparés, l’augmentation totale est de 3%

     

    Le SPF Economie nous avait déjà annoncé la couleur et cela se confirme en comparant les promotions à partir des
    folders de 2019 et 2020 : le prix de beaucoup de produits alimentaires est en augmentation.

    Mais on a tout de même trouvé certaines baisses dans quelques enseignes.

     

    Comme nous avons entrepris de le faire depuis le début de l’année, nous vous proposons notre comparaison des prix entre 2019 et 2020 via les promotions annoncées dans les folders.

    Notre procédé reste le même : comparaison sur une même période et au sein d’une même enseigne, ce
    qui explique que le choix est limité, les promotions n’étant pas les mêmes d’une année à l’autre.


    Première constatation :


    la pile de folders 2020 est plus haute que celle de 2019.

    Sans d o u t e parce que les soldes ont été supprimés.

    Ou peut-être aussi pour attirer le chaland qui hésite toujours à faire de multiples allers-retours dans son supermarché favori, comme le confirme une enquête sur la consommation de l’Economic  Risk Management Group.

    Selon cette étude, les Belges ne se rendent pas (pour 20 % des ménages) ou moins souvent (70 %) dans les magasins.

    En ce qui concerne notre analyse, les comparaisons n’ont pas été aisées.

    Certains produits semblent ne plus faire partir de l’assortiment habituel des mois d’été, du moins ne sont-ils plus
    en promotion.


    VIANDE PLUS CHÈRE

    Le poisson, la viande, les légumes et les fruits ont vu, pour la plupart, leurs prix augmenter.

    Pour la viande par exemple, même Renmans, qui jusqu’à présent n’avait pas réajusté ses prix, le fait en ce mois
    de juillet.


    Sur les 23 produits que nous avons pu comparer, 13, donc plus de la moitié, ont connu une hausse de prix. 7 sont proposés au même tarif et seulement 3 sont moins chers.


    La différence dans le cas de figure où nous aurions acheté tous ces produits dans les quantités indiquées dans nos
    tableaux est de 6,37€. En 2019, le ticket s’élevait à 193,11€.


    Il est de 199,48€ en 2020.


    Soit une hausse d’environ 3%. -

    Article de M.PAREZ

     

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  • Nombre de cas Covid-19 Condroz, Nandrin en augmentation, mise à jour aujourd'hui dimanche 9 août 2020

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    Aujourd’hui, 229 communes ont atteint ou dépassé le « seuil d’alarme » selon les dernières données consolidées de Sciensano.

    Les hôpitaux soignaient samedi 281 patients atteints du Covid-19 (-5). Trente malades ont été admis à l’hôpital samedi et 38 ont été autorisés à quitter l’établissement hospitalier. Les soins intensifs accueillaient 69 patients, un chiffre stable, dont 36 nécessitaient une assistance respiratoire (-1).

    Du 30 juillet au 5 août, les hôpitaux ont admis en moyenne 23,3 patients par jour, un indicateur en baisse de 7% par rapport aux sept jours précédents.

    Par ailleurs, la Belgique déplore la mort de 9.870 malades. Entre le 30 juillet et le 5 août, 3,4 décès par jour en moyenne ont été enregistrés (+33%).

     

    Toutes les cartes ici  

     

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  • Produire du vin citoyen et durable !!!

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    Avec ses 12 ha, le domaine viticole est connu pour son engagement social

    La coopérative Vin de Liège est née au cœur du monde associatif liégeois.
    L’ambition de ses créateurs est de montrer qu’un autre modèle économique est possible.  

     

    L’idée de créer une activité viticole en région liégeoise a vu le jour au départ des activités de l’ASBL La Bourrache, une entreprise de formation par le travail qui exploite des terrains sur les hauteurs de Liège.
    En effet, les coteaux de la Citadelle, ainsi que les terrains situés dans la vallée de la Meuse, étaient historiquement consacrés à la production de vin. « L’étude de faisabilité a été réalisée en septembre 2009 », explique Fabrice Collignon, fondateur de Vin de Liège et président du conseil d’administration.
     
    Une fois lancée, l’idée a rapidement dépassé le cadre de cette ASBL pour devenir un réel projet économique d’envergure. Les initiateurs du projet se sont alors entourés de conseillers (viticulteurs, pépiniéristes et consultants, belges, allemands et français) en vue de créer un domaine viticole sur Liège.
     
    Sur base de cette expertise, le projet a été jugé réalisable et économiquement rentable. Les statuts de la société ont alors été rédigés et un premier appel à coopérateurs a permis de rassembler un capital initial. La coopérative à finalité sociale Vin de Liège a été créée le 21 décembre 2010.
     
    La fonction de l’argent
     
    « Il y a 3 aspects parallèles dans l’idée de départ », poursuit Fabrice Collignon. « L’envie, tout d’abord, au travers de la Bourrache, de mener un projet pour assurer sa viabilité et d’avoir plus de productions à vendre dans nos paniers. D’autant qu’on nous avait parlé d’un terrain, à Liège, bon pour la vigne.
     
    Ensuite, le deuxième aspect, c’est que je connaissais le modèle coopératif et qu’il me plaisait.
     
    Enfin, il y a le fait que je sois un amateur de vin », dit-il en souriant.
    « Dans le modèle économique traditionnel, l’argent a une fonction importante.
    Dans la coopérative, c’est la fonction sociétale qui est importante. L’argent est un outil pour y arriver.
    L’important, c’est d’avoir un impact sur la société ».
     
    La coopérative Vin de Liège a ainsi défini une série d’objectifs qui permettent de réconcilier l’entreprise avec des valeurs humaines et environnementales comme élaborer des vins de qualité et respectueux de l’environnement, jouer un rôle symbolique dans le redéploiement économique de Liège, créer des emplois et des stages de réinsertion sociale ou encore proposer un modèle économique alternatif, citoyen et durable, avec une rentabilité financière sur le long terme.
     
    Parallèlement, Vin de Liège s’engage à travailler dans le respect des travailleurs (qui réalisent le vin en leur procurant de bonnes conditions de travail et de développement personnel et en les encourageant à s’investir dans la gestion de la société), de l’environnement (par une utilisation durable et respectueuse des ressources), du coopérateur (par un juste retour sur investissement, la possibilité de s’impliquer concrètement et la fierté de supporter un projet porteur de valeurs positives) et des Liégeois en général (en les rassemblant autour d’une initiative aussi originale que symbolique et en produisant des vins de qualité auxquels ils peuvent s’identifier).
     
    « À mon sens, c’est important de consacrer son activité à un retour positif sur la société.
    Le modèle actuel va dans le mur. Il faut, pour moi, trouver une alternative pour aller mieux, chacun à son échelle », poursuit le président du conseil d’administration.
     
    L’heure des choix
     
    Fabrice Collignon en est d’ailleurs persuadé, « la Wallonie demain se fera sur le modèle coopératif ».
     
    « Il y a un fonds social collectif assez fort en Wallonie, un terreau favorable.
    Et puis, sur le plan de l’économie, la région a besoin de ça. La sidérurgie a disparu, beaucoup de PME se développent.
    On fait aussi des choix en agriculture comme le développement du bio qui est plus prononcé en Wallonie qu’en Flandre. Je pense que le terreau est favorable à une économie solidaire. Il faut créer de l’activité mais autrement. Je sens aussi que pas mal de jeunes sont partants pour ça », conclut-il.
     
    Rappelons que les premières vendanges de Vin de Liège ont été réalisées à l’automne 2014.
    Elles ont permis l’élaboration de plus de 25.000 bouteilles.
     
    À terme, la coopérative compte produire plus de 100.000 bouteilles par an.
     
    Article et rédaction par  L.B.
     
  • À côté des tests par frottis nasopharyngé, il existe aussi des tests salivaires.

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    Tester sa salive sera plus efficace le matin 

    À côté des tests par frottis nasopharyngé, il existe aussi des tests salivaires. Il s’agit également d’un test « PCR » qui va détecter le matériel génétique du virus et donc voir si vous êtes contagieux.
     
    Une alternative qui pourrait donc être intéressante si la Belgique venait par exemple à manquer d’écouvillons, ces « cotons-tiges » nécessaires au frottis nasopharyngé.
     
    « C’est un processus moins agressif vu qu’il suffit de prendre de la salive », commente Frédérique Jacobs.
     
    Le problème, c’est que ces tests sont moins efficaces, selon une étude soutenue par Sciensano et l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé.
     
    « Les sujets ayant une faible charge d’ARN viral ne sont pas détectables par un échantillon de salive », soulignent-ils.
     
    « Toutefois, le prélèvement de salive est susceptible d’être suffisamment efficace pour identifier les porteurs asymptomatiques avec une charge virale moyenne à élevée dans le contexte de campagnes de dépistage systématique. »
     
    Dans ce cadre-là, le test salivaire mis au point par l’ULiège pourrait donc venir en renfort.
     
    Une bonne nouvelle quand on sait qu’ils espèrent pouvoir produire quelque 2 millions et demi de tests par mois dès la mi-août !
     
    Frédérique Jacobs estime toutefois que la qualité des tests salivaires peut encore s’améliorer.
     
    Et d’ajouter : « Si on trouve moins facilement le virus dans la salive, on sait aussi qu’on le trouvera plus facilement dans la première salive du matin. »
     
    Article Par   SA.B.

  • Le coup de feu serait parti trop vite dans le drame de Ferrières

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    Drame de Ferrières : le coup de feu serait parti trop vite

    Le 8 janvier dernier, un cambrioleur a été abattu 

     

    Le 8 janvier dernier, Yvan D. abattait Mayron Weibel (21) alors que ce dernier tentait de s’introduire chez lui.
     
    Le Ferrusien avait tiré un coup de fusil dans le dos du jeune aqualien qui s’était effondré quelques mètres plus loin.
     
    Selon des sources proches de l’enquête, l’homme âgé de 67 ans n’aurait eu aucune intention de tuer.
     
    La gachette était-elle « anormalement sensible » ?  
     
     
    Dans la nuit du 8 janvier dernier, Yvan D. a été tiré de son sommeil par des bruits suspects dans son château à Ferrières.
     
    L’homme âgé de 67 ans s’est levé et s’est retrouvé nez à nez avec trois cambrioleurs, qui tentaient d’escalader sa façade pour dérober des statuettes.
     
    Le Ferrusien a saisi son arme, achetée quelques mois plus tôt suite à deux cambriolages précédents et il a ouvert le feu sur l’un des trois cambrioleurs.
     
    Touché par une balle, le jeune aqualien de 21 ans s’est effondré quelques mètres plus loin.
     
    D’après les premiers résultats du rapport ballistique, la gachette aurait été « anormalement sensible ».
     
    Le tir serait alors parti trop tôt : Yvan D. aurait voulu tirer vers le haut, pour ne blesser ou ne tuer aucun individu, mais le coup serait parti avant que le canon soit bien orienté en l’air.
     
    Selon des sources proches de l’enquête, le Ferrusien affirme avoir voulu tirer mais il voulait le faire dans l’objectif de faire peur aux cambrioleurs.
     
    Ni chasseur, ni tireur, Yvan D. n’avait auparavant jamais utilisé son arme.
     
    Lors du tir, d’après les examens du médecin légiste, le Ferrusien a été blessé au niveau du sternum. L’hypothèse de l’accident pourrait à l’avenir être évoquée mais il faudrait évidemment la réévaluer car l’inculpé avait tout de même l’intention de tirer.
     
    Il s’est évanoui
     
    En régle générale, les tireurs expérimentés ouvrent le feu lorsque l’arme est située à l’épaule ou au niveau de la hanche.
     
    Et non à proximité de la cage thoraxique.
     
    Selon nos sources, il ne s’agissait pas d’un tir qui était visé, mais d’un coup qui serait parti trop tôt, dans une mauvaise direction.
     
    D’autres éléments ont également été évoqués.
     
    Les faits se sont déroulés aux alentours de 00h40.
     
    La nuit tombée et la forêt à proximité du château pourraient également intervenir dans ce drame.
     
    Le Ferrusien n’aurait semble-t-il pas vu qu’il avait tiré sur le jeune homme.
     
    Au moment de l’arrivée des policiers, Yvan D. a pris connaissance du drame et s’est évanoui.
     
    Rappelons que le jeune aqualien a été touché dans le dos alors qu’il était en fuite, vers les bois à proximité.
     
    Un élément qu’il conviendra aussi d’apprécier et de savoir, si l’intention de tirer était-elle volontaire ou non ?
     
    Pour l’avocat d’Yvan D, Me Gilissen, « Yvan D. est toujours très mal.
     
    Il est toujours suivi psychologiquement.
     
    C’est un drame difficile à gérer quand on est un homme honnête.
     
    Il reconnaît totalement la responsabilité du coup de feu même s’il n’a voulu le tirer de cette manière.
     
    Il est marqué à vie », conclut son avocat.
     

    Article et rédaction par AD 

     

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  • Sécheresse en Wallonie et une vague de chaleur rarement vue !

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    Pour trouver une période aussi longue de chaleur, il faut remonter à l’été 1976 

    On l’attendait pour le mois de juillet. Finalement, la vague de chaleur arrive au mois d’août.
     
    Et elle durera au moins jusqu’à jeudi avec des températures tropicales.
     
    Cela ne va pas régler les problèmes de sécheresse vécus surtout en Wallonie !  

    La Belgique fond sous le soleil. On l’attendait le mois passé, finalement elle arrive en août. On parle de la canicule qui vous fait transpirer d’énormes gouttes de sueur pour le moment.

    Chez nous, il y a canicule quand la température maximale du jour est égale ou supérieure à 25 ºC pendant au moins cinq jours consécutifs, dont trois jours supérieurs à 30 ºC.

     

    Elle prend fin la première journée où la température maximale passe sous les 25 ºC.

    Dans la situation actuelle, elle a commencé le mercredi 5 août avec une température maximale de 28,8º enregistrée à Uccle. Jeudi, c’était 32 degrés. Hier, on a atteint les 33,8º à 17h. Ce samedi, on prévoit 36º.

    Puis, 35º dimanche et lundi, 34º le mardi, 32º le mercredi, 26 degrés le jeudi et 25 degrés le vendredi. Samedi prochain, la température devrait descendre sous les 25 degrés.

    7 jours au-dessus de 30º
     
    Faites le compte, on aura alors eu dix jours de suite au-dessus de 25º ET sept jours consécutifs au-dessus des trente degrés ! « C’est du rarement vu », analyse David Dehenauw.
     
    « Nous allons connaître une vague très intense de chaleur avec plusieurs jours consécutifs à plus de 34, 35 degrés. En 2018 et en 2019, on avait eu deux jours consécutifs avec au moins 35 degrés. Ici, ce sera plus même si on ne va pas battre le record absolu de température pour la Belgique ».
     
    Rappelons qu’il est de 41,8 degrés. Il avait été battu le 25 juillet à Begijnendijk.
     
    « Pour avoir une vague de chaleur aussi longue, il faut remonter à l’été 1976 où on avait eu 15 jours tropicaux d’affilée ».
     
    Nos nuits seront, elles aussi, anormalement chaudes.
     
    « Avec des températures minimales allant entre 20 et 24 degrés, il sera difficile de bien récupérer », poursuit le météorologue qui donne un conseil : « Si vous n’avez pas de parquet, trempez le sol de votre maison avec de l’eau, plusieurs fois dans la journée. Cela rafraîchira ».
     
    Cette chaleur s’accompagnera sans pluie, au moins jusqu’à mercredi.
     
    Cela veut dire que la sécheresse va se poursuivre et atteindre un niveau préoccupant sur une grande partie de la Wallonie.
     
    Au début du mois, MeteoBelgique avait prévu deux premières décades beaucoup plus chaudes que la normale.
     
    Avec un retour des températures dites normales pour les dix derniers jours du mois.
     
    Pour avoir un espoir de pluie excédentaire, Philippe Mievis parlait plutôt de la fin septembre et du mois d’octobre.
     
    pour ce dernier mois, le météorologue prévoyait 20 % de précipitations de plus que la normale.
     
    Mais la fiabilité était, pour ce mois-là, faible.
     
    Article de Pierre Nizet