• Mauvaise nouvelle, La piscine en plein air d’Ocquier (commune de Clavier) n’ouvrira pas pour cette saison 2020

    Lien permanent

    La piscine d’Ocquier restera fermée 

    Mauvaise nouvelle. La piscine en plein air d’Ocquier (commune de Clavier) n’ouvrira pas pour cette saison 2020.
     
    Impossible donc de faire un plongeon dans cet espace convivial habituellement extrêmement convoité (en juillet 2019, lors de la canicule, l’établissement a déjà accueilli 470 personnes sur une journée).
     
    Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, les organisateurs évoquent diverses raisons liées à l’épidémie de coronavirus.
    Avec une cinquantaine de personnes, il est en effet impossible pour l’établissement d’atteindre le seuil de rentabilité.
     
    De plus, l’organisation se montre découragée face au « nombre incroyable de mesures et de contraintes pour les nageurs », comme « l ’obligation de porter le masque en dehors du bassin ».
     
    « Nous estimons que se baigner à Ocquier doit rester un plaisir », indique le comité d’initiative, qui évoque également la problématique des « bulles » à respecter.
     
    Une ouverture plus tardive (en septembre) si les conditions le permettent n’est cependant pas à exclure.
     
    Article et rédaction par Ro. Ma.

     

  • Dans l’arrondissement de Huy-Waremme 21 communes ont des nouveaux cas

    Lien permanent

    La situation sanitaire de l’arrondissement de Huy-Waremme ne semble pas s’améliorer en cette fin de semaine. Selon les données de Sciensano de ce vendredi, 21 communes de l’arrondissement ont enregistré des nouvelles contaminations au cours de ces sept derniers jours : Huy (7), Engis (4), Amay (3), Ferrières (3), Burdinne (3), Wanze (3), Héron (2), Nandrin (2), Anthisnes (2), Crisnée (2), Waremme (2), Wasseiges (2), Marchin (1), Verlaine (1), Villers-le-Bouillet (1), Tinlot (1), Berloz (1), Geer (1), Remicourt (1), Saint-Georges-sur-Meuse (1) et Faimes (1).

    Il y a donc 44 nouvelles infections au niveau de l’arrondissement. À titre de comparaison, vendredi de la semaine dernière, seules huit communes étaient touchées, pour un total de dix nouvelles infections. Une évolution inquiétante à mettre en perspective avec les nouvelles mesures sanitaires, et l’augmentation de la capacité de « testing ».

    Quatre communes épinglées

    Sur la carte de Sciensano, quatre communes sont en « vert très foncé », c’est-à-dire avec un ratio de plus de 60 nouveaux cas pour 100.000 habitants : Burdinne (93 cas pour 100.000 habitants), Wasseiges (68 pour 100.000), Engis (65 pour 100.000) et Ferrières (61 pour 100.000).

     

    Des chiffres à relativiser au vu du nombre d’habitants. En effet, il n’y a que trois nouveaux cas à Burdinne... mais ramenés sur 3.200 habitants, cela fait grimper la petite commune rurale en 14e place du triste classement national du nombre de cas pour 100.000 habitants.

    Article et rédaction par Ro.Ma.

    Source

  • Vous êtes à la recherche d'un magasin d'informatique dans la région de Nandrin, Neupré, Tinlot ?

    Lien permanent

    Vous êtes à la recherche d'un magasin d'informatique dans la région de Nandrin, Neupré, Tinlot ?

    XLG IT Solutions est votre partenaire de confiance !

    Venez nous voir : route du Condroz 320/2 à Nandrin (en face de l'Intermarché), nous sommes à votre disposition et vous aiderons avec plaisir !

     

  • L’individu qui volait les voitures en prétextant le Covid a été arrêté

    Lien permanent

    C’est une bonne nouvelle !

    L’individu qui a escroqué deux citoyens, en leur volant leur véhicule à Wanze et à Amay a été arrêté.

    L’homme, qui agissait seul se présentait chez vous en signalant qu’il était le nouvel habitant de la maison voisine, laquelle était soit mise en vente, soit en location.

    Ensuite, il demandait l’autorisation de disposer de la voiture en prétextant un enfant malade qu’il devait conduire absolument à l’hôpital.

    Il refusait aussitôt lorsque les citoyens lui proposaient de l’emmener… prétextant que l’enfant avait le Covid, avec des risques de contamination.

    Un mode opératoire qui a malheureusement fonctionné avec deux citoyens : ils se sont vus volés leur véhicule !

    Ce mercredi, l’ex-Marchinois a recommencé son modus-operandi mais la personne en face n’était pas dupe.

    Elle a aussitôt alerté la zone de police Meuse-Hesbaye qui a pu l’interpeller dans la foulée.

     

    Selon nos informations, ils escroquaient des personnes depuis un an.

    Il a été arrêté et déféré devant le parquet de Liège.

    Il serait actuellement en aveux. L’homme n’avait plus de domicile fixe connu, il vivait chez sa grand-mère ou chez des amis.

    Fort heureusement, les deux voitures volées ont pu être récupérées et restituées à leurs propriétaires.

    Article et rédaction Amélie D 

    Source 

  • Des contrôles jusqu’à votre porte !

    Lien permanent
    Ça s’active du côté du tracing ! Plus de 275.000 voyageurs ont déjà rempli leur formulaire d’identification indispensable pour rentrer en Belgique.
     
    Un formulaire à partir duquel s’enclenche la machine : vous entrez dans la base de données de Sciensano.
     
    A priori, si vous revenez d’une zone verte ou orange, on vous laisse tranquille…
    À moins que la machine ne détecte que vous avez été en contact avec une personne testée positive.
     
    On y reviendra.
     
    Pour les zones rouges, vous avez l’obligation de vous mettre en quarantaine et de réaliser un test de dépistage.
     
    Et les autorités comptent s’en assurer « très prochainement ».
    D’après les premiers chiffres, environ 5 % des voyageurs reviennent d’une zone rouge.
     
    Ces derniers ont donc dû recevoir un code d’activation pour procéder au dépistage.
     
    Mais tous ne s’y rendront probablement pas d’initiative. « On estime qu’un tiers le fait spontanément tandis que les deux tiers ne le font pas », indique Karine Moykens, présidente du comité interfédéral Testing & Tracing.
     
    Le relais est alors passé aux Régions. En Wallonie, c’est l’Agence pour une vie de qualité (Aviq) qui reprend le flambeau. Les agents du call center contacteront les réfractaires.
    « Dans chaque Région, il y a désormais une base légale pour procéder de la sorte », se félicite Karine Moykens.
    « Il y a aussi la possibilité d’envoyer des agents sur le terrain pour discuter avec les personnes et leur expliquer notamment l’importance de la mise en quarantaine. »
    Du côté de l’Aviq, on affirme que la mise en place du dispositif est proche.
     
    Dans le formulaire, vous devez également indiquer le numéro de votre vol et votre siège.
    « Si vous étiez assis à côté d’une personne dont le test se révèle positif, vous serez contacté », souligne la responsable.
    Et cela, même si vous revenez d’une zone verte et que votre voisin est testé positif dans un autre cadre.
     
    Vous avez séjourné dans le même hôtel qu’une personne testée positive ?
    Là aussi, vous pourriez être contacté.
    Le travail sera par contre un peu plus fastidieux : vu que l’hébergement n’est pas demandé sur le formulaire, le lien ne s’établira pas automatiquement.
    Par contre, la personne positive sera contactée, devra indiquer où elle a séjourné et si elle a été en contact avec d’autres personnes, belges ou non.
    Dans le premier cas, le call center vous appelle.
    Dans le cas d’un contact avec une personne étrangère, les autorités de son pays pourront aussi être averties.
     
    Retrouver l’hôtel
     
    Les données reprises dans le formulaire sont précieuses.
    Grâce à elles, on pourrait par exemple repérer les zones rouges dont un nombre important de Belges reviennent contaminés.
    Et, pourquoi pas, prendre des dispositions spécifiques en conséquence.
    « Normalement, c’est possible », confirme Karine Moykens.
    « On ne le fait pas actuellement mais on pourrait le faire à la fin. »
     
    De même, les autorités ne diront pas : « Attention, dans telle commune, on observe énormément de retours de telle zone rouge ».
    Ce type d’informations pourrait par contre être révélé lorsqu’un foyer voit le jour.
    « S’il y a beaucoup de contaminations dans un village, on va essayer de voir s’il n’y a pas un lien.
    Et si on découvre qu’ils ont tous été dans le même hôtel, on va voir s’il n’y a pas d’autres gens qui y ont séjourné. »
     
    Le formulaire est en quelque sorte une première étape vers le lancement de l’application de tracing prévu à la mi-septembre.
    Grâce à lui, les autorités sanitaires peuvent identifier un certain nombre de vos contacts.
    « On connaît les gens qui nous entourent. Ici, l’objectif est de découvrir les autres personnes qui nous ont entourés à un moment donné. »
     
    Article   SABRINA BERHIN
     
     

    7ao.jpg

     

  • La Lavandière en vente pour 400.000 euros

    Lien permanent

    Richard Fraipont a acquis le domaine en 2014   et transformé en un joli petit coin de Suisse 

     

    En 2014, Richard Fraipont (55 ans) mettait la main sur ce qu’il baptisait le « Domaine de la Lavandière. Depuis l’ouverture du site en juillet 2017, 85 grands événements y ont déjà été organisés.  

    Le Domaine de la Lavandière est situé rue Duresse à Huy et s’étend sur 80 ha. Quand Richard Fraipont (55 ans) l’a acquis en 2014, il ne comptait qu’une maison, sans eau ni électricité.
    L’objectif de ce Namurois d’origine ? Créer un endroit qui lui rappelle les montagnes suisses où il faisait du ski. « J’ai fait moi-même les travaux à la pioche pendant plus d’un an. J’ai chargé 132 semi-remorques de roches et de débris », explique Richard Fraipont.
    Autodidacte, il a ainsi appris la maçonnerie, la boiserie et l’électricité pour réaliser ce qu’il avait dessiné sur papier. « Ce que j’avais imaginé en théorie, je l’ai fait en pratique », indique-t-il. « J’ai réalisé tous les terrassements jusqu’à mettre en place cinq niveaux panoramiques avec plusieurs chalets. »
    C’était un challenge pour lui qui ne savait pas, à l’époque, « planter un clou dans un mur. » Un défi qui a eu raison de sa santé. « En tant qu’ancien cycliste, je me sentais invincible », confie-t-il. « Je tiens maintenant à me reposer. Ma santé c’est ce qui prime désormais. »
    85 anniversaires
    Depuis l’ouverture du site en juillet 2017, le domaine de la Lavandière a organisé par moins de 85 grands anniversaires. Des événements phares du lieu qui ont vu défiler des services-clubs de la région, de la province de Liège, mais aussi des Bruxellois et des Flamands.
    « On n’a jamais cherché à faire beaucoup de publicité, mais plutôt le traditionnel bouche-à-oreille », continue Richard Fraipont. « Le Ravel 126 nous a apporté également beaucoup de personnes. »
    Sur le site, le public peut trouver un bar ainsi qu’une cabane dotée d’un four à pizza. Trois salles sont à louer. On trouve aussi une tente de 42 places, un chalet avec terrasse et balcon de 66 places et une pergola de 24 places. Un sauna jacuzzi reste en parachèvement. On y trouve également une grande tente de réception pour 100 personnes.
    « Les bancs sont issus des arbres de la propriété. De tout ce que j’ai déboisé, je l’ai gardé pour en faire des assises et ne pas dénaturer le site. »
    Le nom du domaine de la Lavandière se réfère à une ancienne lavandière qui a fait bâtir le bâtiment il y a plus de 300 ans. « Elle se servait de l’eau de la cascade à proximité », indique Richard Fraipont. Napoléon y aurait également passé plusieurs jours. Des traces de son passage, des objets, sont notamment exposées à l’entrée du domaine. « Quand j’ai fait les terrassements, j’ai retrouvé des éléments de ce passé que j’ai incrusté à divers endroits du lieu. »
     
    A vendre
     
    Le site, est fermé depuis le début de l’année.
    Il est actuellement mis en vente pour le prix de 400.000 euros.
    Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter l’agence immobilière Bertrand Huy au 085/30.10.03.
     
    Article de  
    JÉRÔME GUISSE
     
  • Caroline Cop a proposé à la famille Delforge de s’installer sur le parking de son établissement, quai d’arona nº24.

    Lien permanent

    Originaire de Sambre-Ville, les établissements Delforge avaient déjà stationné leur camion en bord de Meuse à Huy lorsqu’ils ont appris que la foire était annulée.

    Prêts à quitter leur emplacement dépités, les forains ont reçu un soutien inespéré. Afin de marquer la solidarité entre les indépendants, la kinésithérapeute hutoise Caroline Cop a proposé à la famille Delforge de s’installer sur le parking de son établissement, quai d’arona nº24.

     

    Grâce à l’accord du bourgmestre de Huy, Christophe Collignon, les forains ont pu s’installer en bord de Meuse le 5 août. « Nous tenons vraiment à remercier les Cop et le bourgmestre. Nous avons eu les larmes aux yeux quand nous avons su que nous étions autorisés à travailler », raconte Julie Delforge. « Nous avions dépensé nos derniers sous pour acheter le sirop de nos lacquemants. Heureusement, tout est bien qui fini bien. »

     

    Julie Delforge est particulièrement heureuse de retrouver ses clients et de pouvoir à nouveau travailler. « Bien sûr, il faut faire passer la santé avant tout, mais nous trouvions tellement injuste de ne pas pouvoir ouvrir les foires alors que les parcs d’attractions peuvent fonctionner. Notre vie consiste à voyager, là nous étions à l’arrêt depuis six mois.

    Cela ne nous était encore jamais arrivé », révèle la foraine. « Même pendant la guerre mes grands-parents ont pu continuer à travailler ! »

    Croustillons, lacquemants, crêpes, gaufres, glaces, milk-shake xxl, granita…

    Dès leur ouverture, les Hutois sont venus profiter des spécialités des forains. « Chaque année, nous attendons la foire de Huy avec impatience pour déguster les laquemants de chez Delforge », assure une cliente.

    CONSIGNES A RESPECTER

    Afin de respecter les mesures de sécurité, un sens avec file d’attente est installé devant l’établissement. Du gel est mis à disposition des clients et le port du masque est obligatoire.

    « Nous ne sommes pas habitués à travailler comme ça, c’est du sport de confectionner des croustillons avec un masque par cette chaleur, mais nous respectons bien les mesures sanitaires. Contre le COVID-19, mangez des laquemants ! » sourit Julie Delforge.

    Les clients sont priés d’optimiser leur stationnement à leur arrivée pour le gain de place et faciliter l’accès à la clientèle du cabinet de kinésithérapie.

    L’établissement est ouvert tous les jours de 15h a 22h. Pour l’instant, la date de fermeture est encore inconnue.

    DANS L’INCERTITUDE

    Julie Delforge croise les doigts pour que les foires Hasselt, Liège et Mons soient maintenues. « Tout dépendra de l’actualité, ils attendent la dernière minute avant d’arrêter leur décision. Si jamais elles sont annulées, nous devrons aviser. Peut-être reprendrons-nous les livraisons de lacquemants comme pendant le confinement. »

    Article et rédaction de FIONA SORCE

     

    Source

     

     

  • Envie d’en savoir plus sur l’ours ? HISTOIRES D’OURS HAN-SUR-LESSE

    Lien permanent

    Envie d’en savoir plus sur l’ours ? Cet animal fascinant est au cœur de visites spéciales au Domaine des Grottes de Han.


    L’ours, spectaculaire, intrigue et passionne.


    Accompagné d’un guide nature, tentez de mieux comprendre cet animal en l’observant au cœur de la réserve naturelle de Han-sur-Lesse.

    Les 9 et 16 août 2020
    Domaine des Grottes de Han
    5580 Han-sur-Lesse
    Infos : 084 37 72 13

  • Le temps de la tolérance est terminé, On n’avertit plus, on verbalise !

    Lien permanent

    Depuis le week-end dernier, la police de la route s’assure que les personnes entrant en Belgique ont bien rempli le formulaire.
    Après une phase d’avertissement, les amendes commencent à tomber : 250 € par formulaire manquant (un par personne de plus de 16 ans, NdlR).
     
    La police peut néanmoins toujours faire preuve de tolérance.
     
    « C’est au cas par cas », précise-t-on du côté de la police fédérale.
     
    « Beaucoup ne sont pas encore complètement au courant mais cela va s’améliorer.
     
    Au début, ça pouvait se comprendre. Mais les gens qui partent maintenant ont déjà eu une semaine pour s’adapter. »
     
    Pour les voyageurs qui reviennent en avion ou en train, l’info semble par contre plutôt bien passée, les compagnies de transport informant leurs passagers au préalable.
     
    « Actuellement, nous ne rencontrons pas de problèmes de ce côté-là », précise Wenke Lemmes, porte-parole de Brussels Airlines.
     
    « Nous remarquons cependant que de nombreux passagers ignorent encore l’existence de la version digitale du formulaire. »
     
    À côté de ces contrôles relatifs au formulaire d’identification, la police continue de garder à l’œil le respect des autres mesures restrictives comme le port du masque, les distanciations, les heures de fermeture d’établissements... Selon les derniers chiffres de la police fédérale, 121.231 p.-v. ont été dressés depuis le 14 mars.
     
    La semaine dernière, il y en avait 119.084. Soit 2.000 de plus en une semaine.
     
    Globalement, les forces de l’ordre constatent une augmentation depuis le 25 juillet, lorsque les mesures énoncées lors du dernier CNS sont entrées en vigueur.
     
     
    Article de  SA.B. ET L.P.
     
     

  • Hockey Début de championnat reporté pour Huy

    Lien permanent

     
    Le fédération belge de hockey a communiqué sur son site internet à propos du début du championnat 2020-21.
     
    Il est reporté !
    « Le début de la compétition (Honneur et Nat. 1 – 2 – 3 Dames & Messieurs) sera reporté au samedi 19/09/2020 ou au dimanche 20/9 (en fonction de la programmation).
     
    Les mesures de la province d’Anvers hypothéquant pour un grand nombre de clubs anversois une préparation correcte durant le mois d’août, ce report devrait leur donner le temps nécessaire pour se préparer. »
     

  • La Brouette à Souhaits aujourd'hui samedi 8 août 2020 Amay, Huy .......

    Lien permanent

    la Brouette à Souhaits
    600 kilomètres en poussant une brouette à la force des bras et des jambes au profit de l'association Mistral Gagnant

    Le trajet passera par quelques grandes villes de Belgique.

    Les fonds récoltés seront intégralement versés à cette association caritative

    http://www.mistralgagnant.be/

    La Brouette à Souhaits

     

     

    brouette a souhai.jpg

     

     

    Hier à Liège 

     

  • Triple spectacle déambulatoire au château de Modave.

    Lien permanent

    Un triple spectacle au château adapté aux mesures sanitaires 

    La compagnie Lazzi propose une formule déambulatoire  

    La compagnie Lazzi propose un « triple spectacle déambulatoire » au château de Modave.
    Un événement culturel audacieux pour retrouver le goût du théâtre… tout en respectant les mesures sanitaires.  

     

    La culture (en particulier les arts de la scène) fait partie de ces secteurs les plus violemment impactés par la crise sanitaire et économique du coronavirus.
    Car comment jouer une pièce dans de bonnes conditions s’il faut éviter les contacts entre les acteurs, limiter drastiquement le nombre de spectateurs et éviter les endroits confinés ?
     
    Mais s’il y a une chose qu’il ne faut jamais sous-estimer, c’est bien la force créatrice des artistes. Ainsi, la compagnie Lazzi a décidé de jongler avec les contraintes sanitaires et propose au Château de Modave : « Trois voix pour trois histoires ».
     
    C’est le 27e été que la compagnie se produit dans le magnifique château des comtes de Marchin, qui peut être visité à l’occasion.
    « On devait jouer Tartuffe avec huit comédiens, mais ce n’était pas possible…
    On a alors voulu trouver une solution.
     
    C’est une nécessité pour nous de continuer à jouer… et pour les gens aussi. Ils viennent, parce qu’ils ont besoin de culture et d’art », explique Christian Dalimier, un des membres de la compagnie.
     
    Pour éviter les groupements, le public est séparé en trois groupes d’une vingtaine de personnes, et la troupe propose, dans trois lieux, trois microspectacles différents.
     
    À tour de rôle, les spectateurs découvrent des univers différents : « Noël en été, famille au balcon, deuil en hiver » « Lettre à ma mère : les derniers jours d’Henriette » (monologue d’après Simenon) et « Il faut cultiver son jardin » (florilège de textes interprétés sur de la musique live).
     
    Sur scène : un seul acteur à la fois.
    Une manière de contourner les épineux problèmes de distanciation physique.
     
    Un strict dispositif de sécurité a été mis en place.
     
    Les spectateurs sont assis « par bulles », et le masque est obligatoire : « Jouer devant des personnes masquées est un acte difficile.
     
    On ne voit que des yeux, », témoigne Christian Dalimier.
     
    Jusqu’au 9 août, sous réservation (+32 85 41 13 69)
     
    Article et rédaction par Ro Ma