• Voici toutes les principales séquelles que cause le Covid-19

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    Pour permettre à tout un chacun de mieux comprendre les conséquences d’une infection au Covid-19, l’Académie française de médecine a classé les séquelles physiques en deux groupes. « Le premier rassemble celles des atteintes organiques de la phase aiguë, non ou peu réversibles. Le second inclut les troubles complexes mal étiquetés survenant quelques semaines après la guérison dont l’origine et le devenir restent inconnus », précise leur avis.

    Durant la phase aiguë, ce sont les poumons qui sont bien sûr touchés en premier. « Le poumon est l’organe le plus fréquemment atteint à la phase aiguë de la maladie et les épidémies dues à d’autres coronavirus comme le Sars-CoV et le Mers-CoV ont montré qu’une fibrose pulmonaire pouvait persister après l’infection initiale ». Cette fibrose cause un déclin de la fonction respiratoire, une extension des lésions pulmonaires et une sensibilité accrue aux infections respiratoires. L’insuffisance respiratoire, qui se traduit entre autres par de la fatigue et l’essoufflement, peut perdurer de longs mois.

     

    Le Covid-19 impacte aussi le cœur. Les risques sont une myocardite inflammatoire (inflammation du tissu musculaire du cœur), un infarctus du myocarde, des insuffisances cardiaques, des tachycardies (accélération du rythme cardiaque). Certains troubles cardiaques « persistent après la sortie de la phase aiguë et réclament surveillance prolongée et traitement approprié ».

    Insuffisance rénale

    Au niveau des reins, l’Académie a fréquemment recensé chez les patients Covid des protéinuries (présence de protéines dans les urines) et de l’insuffisance rénales. « L’évolution vers l’insuffisance rénale chronique étant toujours silencieuse, les malades ainsi atteints doivent être surveillés sur une longue période ».

    Des atteintes cérébrales ont été en outre répertoriées. « Cette atteinte cérébrale peut résulter de trois facteurs : d’un manque d’oxygénation, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) avec une artère qui se bouche car la Covid-19 entraîne des troubles de la coagulation. Enfin, cela peut être une multiplication du virus lui-même dans les neurones souvent par une voie qui vient du nerf olfactif, le virus remonte et entraîne des lésions locales ou à d’autres endroits ».

    S’ils sont intubés, les malades souffrent aussi de fonte musculaire liée à leur immobilisation.

    Soutien psychologique

    Après cette phase aiguë, le virus continue de les faire souffrir. « On a pu constater que des malades apparemment sortis de l’épisode aigu nécessitaient une convalescence prolongée ou se plaignaient de nouveaux symptômes après une période de rémission. L’infection initiale a été souvent courte et a guéri spontanément. La négativité des tests de recherche du virus permet d’éliminer une réinfection. Les troubles dont se plaignent ces sujets sont un malaise général, des douleurs musculaires, des arthralgies, de la fatigue au moindre effort physique ou intellectuel, une perte de la mémoire et, parfois, des accès de tachycardie. Ces troubles sont le plus souvent épisodiques, mais ont parfois un caractère prolongé. Le traitement en est difficile, à part la prescription de paracétamol, le soutien psychologique et la correction d’une éventuelle dénutrition par un diététicien », souligne l’Académie de médecine. En moyenne, 15 % des malades se plaignent de symptômes persistants.

    Enfin, « des séquelles psychiques sont à craindre chez les patients, les soignants et les victimes du confinement », conclut le rapport.

     

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  • Pas moins de douze nouvelles zones sont interdites au voyage

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    La Roumanie, la Bulgarie, la Suisse concernées mais aussi Barcelone 

    Voyager en Europe - surveillez le code couleur de votre destination

    Toute personne revenant en Belgique doit remplir le Public Health Passenger Locator Form dans les 48 heures précédant son retour. 

    Toutes les informations concernant ce formulaire se trouvent ici.

    Sur le territoire de ces 31 pays sont ensuite déterminées des zones rouges, oranges et vertes.

    Ces zones sont publiées sur le site des Affaires Etrangères et régulièrement actualisées.

    Alors que l’épidémie de coronavirus reprend un peu partout en Europe, les Belges doivent obligatoirement remplir un formulaire à leur retour de vacances.
     
    Pas moins de douze nouvelles zones sont interdites au voyage dont la ville de Barcelone.
     
    Lisbonne est quant à elle passée à l’orange.  

    Le grand chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens a une saveur particulière cette année en raison de l’épidémie de coronavirus.

    Depuis ce samedi 1 er août, les voyageurs doivent impérativement remplir un formulaire avant leur retour en Belgique.

    Peu importe la couleur de la zone, il est désormais obligatoire pour tout séjour de minimum deux jours et quel que soit le moyen de transport.

    Du côté des départs, le nombre de régions interdites aux voyages continue à augmenter.

    Ainsi, la majeure partie de la Roumanie est passée au rouge tout comme deux régions d’Espagne et la ville de Barcelone.

    Plusieurs pays nordiques imposent une quarantaine à l’arrivée tout comme cela est imposé pour les voyages aux Pays-Bas.

    Sur cette carte, les zones orange signalent les voyages toujours possibles mais sous conditions (quarantaine ou dépistage obligatoire).

    La zone rouge indique quant à elle les endroits où les conditions sanitaires ont dépassé le seuil critique et qu’une quarantaine ainsi qu’un dépistage sont obligatoires.

    Du côté des bonnes nouvelles, les voyageurs peuvent à nouveau se rendre à Lisbonne qui a quitté la zone rouge. Les régions portugaises d’Amadora, Odivelas, Sintra et Loures sont elles aussi passées à l’orange.

    Les séjours en dehors de l’Europe sont quant à eux encore interdits.

    Par LM 

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  • Nandrin compte 0 nouveau cas hier de Covid-19 et 1 nouveau cas ces 7 derniers jours info du 2 août 2020

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    Communes  Hier Depuis le 8 juin Total
    Nandrin 0 2 40
    Tinlot 0 1 12
    Amay 1 4 55
    Huy 1 5 168
    Marchin 1 1 31
    Engis 2 5 44

    2 aout  0 v 17.jpg

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  • Dans les idées sorties Le Musée du Jouet à Ferrières

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    Retrouvez votre âme d’enfant au Musée du Jouet !

    A Ferrières, dans une ancienne école de la Place du Chablis, plus de 1000 jouets anciens ou plus proches de nous n’attendent que vous, afin de partager des émotions en famille.

    Jeux animés, manège musical, automates, petite usine à vapeur, jeux de table, poupées et dînettes, chevaux à roulettes, véhicules de toutes tailles, jeux de rue, pièces uniques artisanales,… Le parcours muséal s’articule autour de quatre salles.

    Une première contient tous les jouets fabriqués en Belgique.

    La deuxième propose une exposition bisannuelle, à thème (l’univers du cirque en l’occurrence. La troisième est dédiée aux jouets de France, Allemagne, Etats-Unis… La visite se termine par la salle de jeux où les enfants, petits et grands, peuvent s’amuser avec de vrais jouets anciens.


    Infos pratiques : visites les mardis, vendredis et dimanches après-midis, UNIQUEMENT sur rendez-vous (pris 48 heures à l’avance).

    Visites animées par un guide et personnalisées.


    Boutique accessible. Consignes sanitaires et de sécurité évidemment mises en œuvre. Gel hydro-alcoolique à votre
    disposition ainsi que masques à usage unique (à la demande).


    Pas de vestiaire, pas de Bancontact (paiement cash ou électronique).

    Adresse : Rue Lognoul, 6 à Ferrières.
    +32 86 40 08 23 // www.museedujouet.info
    // ferrieres@museedujouet.info

  • WELCOME TO MY GARDEN TU CONNAIS ?

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    Camper une nuit dans le jardin de l’autre connaît un véritable succès

    Et le site est une incroyable réussite. « On ne s’attendait pas du tout à un tel engouement. On l’avait fait pour 40-50 personnes à la base », se réjouit Manon Brulard, l’une des fondatrices de la plateforme qui ne reçoit que des retours positifs.

    Expérience enrichissante

    Aubry, 32 ans, se dit conquis par la formule. Passionné par le nord du pays, il réalise une série de reportages sur la Flandre et depuis le mois de juillet, il recourt régulièrement au site. « Je fais le tour des provinces flamandes à vélo avec un photographe. L’idée est de rencontrer des gens et c’est toujours mieux de loger chez les locaux. Ils peuvent nous renseigner et nous faire découvrir des endroits splendides. »

    Même si le séjour est limité à deux nuits, cela suffit pour créer des liens. Vanessa et son mari vivent à Verviers et ont déjà accueilli cinq fois des voyageurs dans leur grand jardin. « Le contact est vraiment très bien passé avec la dernière personne. C’était un Argentin qui vit à Bruxelles et il a décidé de partir jusqu’à Perpignan à vélo. Il continue à nous envoyer des photos de son itinéraire. »

     

    Ouvrir son jardin le temps de se ressourcer, c’est aussi l’occasion de partager son histoire et de se rendre compte que le monde est petit. « Une fois, en discutant avec les hôtes, on s’est rendu compte que c’était des amis des parents de mon photographe », se souvient Aubry.

    Un jardin et plus parfois

    Le concept repose sur la solidarité citoyenne. Il n’est pas question d’argent. Libre au propriétaire de proposer quelque chose de plus. « Certaines personnes n’offrent que leur jardin mais les services disponibles sont connus à l’avance et précisés dans la fiche de description de l’hôte sur le site », note Aubry.

    Vanessa met à disposition l’électricité pour recharger vélo et téléphone. « Mais on s’adapte aux voyageurs. Quand une famille de quatre enfants est venue, elle a pu utiliser les toilettes. »

    Amateurs aussi de ce type de vacances, Vanessa et sa famille projettent d’inverser les rôles et de voyager de jardin en jardin le temps d’un week-end.

    Plus de 1.400 jardins accueillent les campeurs un peu partout en Belgique. 5.000 personnes sont passées par le site pour trouver un petit lopin de terre et le succès ne cesse de grandir puisque des gens proposent leur jardin à l’étranger !

    Article et rédaction par

    Par Zhen-Zhen Zveny

    Site : https://welcometomygarden.org/

    Source

     

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! C'était en 2015 !!!Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Le petit-fils de Philippe Garot de Nandrin, un as du tennis

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    Jules Garot (9 ans) est le meilleur joueur de la province

    Grâce à un coup droit efficace, Jules Garot, tennisman de 9 ans, accumule les victoires. Tant et si bien que ses deux étagères croulent sous les coupes et les médailles.

    La saison dernière, sur 64 matches disputés, il en a remporté 49. Fin octobre, il a gagné le Critérium de l’AFT, l’Association francophone de tennis, qui récompense le joueur qui a accumulé le plus de points (donc de victoires en tournois) de la province. Au Circuit de l’Espérance de Mons fin mars, il est premier au niveau régional et deuxième des quatre provinces francophones. Pour atteindre le plus haut niveau et devenir un joueur de tennis professionnel (son rêve), le petit Nandrinois s’entraîne dur. Six fois par semaine, à raison de 1 à 3 heures de pratique par séance.

    « Il y a les cours avec l’AFT, le mercredi et le samedi, puis au TC du Condroz lundi, jeudi et vendredi. Et le dimanche, je joue en libre avec un copain », nous détaille Jules Garot, écolier à Saint-Séverin. Sans compter le hockey qu’il pratique deux fois par semaine. Un emploi du temps très chargé depuis le mois de septembre que sa maman évalue attentivement. « Pour le moment, le bulletin est bon, on verra si ça continue. Je trouve que c’est beaucoup de tennis, peut- être trop, mais Jules est demandeur. On ne le pousse absolument pas», souligne Frédérique Lamberigts.

    Voisin du Tennis club de Nandrin tenu par ses grand-parents, dont l’ancien joueur du Standard Philippe Garot, Jules n’a que quelques mètres à faire pour assouvir sa passion. Et il peut compter sur sa famille pour tous ses dé- placements. «Il a de la chance de nous avoir car, moi, je devais traverser Verviers tout seul pour aller m’entraîner », se rappelle en souriant Philippe Garot. Joueur au Standard de Liège entre 1974 et 1980, il ne regrette pas que ni son fils Anthony ni son petit-fils ne suive son exemple en football.

    «J’aime autant ! Mon plus jeune fils a un temps fait du foot et on disait qu’il était pistonné... Il a arrêté et c’était mieux ainsi. Je suis très fier de mon petit Jules, je suis son plus fervent supporter! En fait, il n’y a que moi dans ma famille qui ai fait du foot, mon père pratiquait le hockey, les autres le tennis.

    C’est très bien que Jules prenne cette voie, comme son papa », commente-t-il. «J’aime bien le foot mais je n’en fais qu’à l’école ou dans le jardin. Je préfère le tennis et le hockey », glisse Jules. S’il a le goût de la compétition comme son papy, Jules ne se met pas martel en tête pour arriver au sommet.

    « Ce que j’aime, c’est jouer contre mes copains. Il n’y a pas de rivalité entre nous, on s’amuse toujours bien », confie-t-il.

    Source Sudpresse article de ANNICK GOVAERS

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    « Le Standard n’a que ce qu’il mérite »

    Philippe Garot a débuté sa carrière au RCS Verviers, avant de rejoindre l’AS Eupen puis le Royal Daring Club Molenbeek (devenu après la fusion le Racing White Daring de Molenbeek). Il est entré au Standard de Liège avec lequel il a joué six saisons et plus de 200 matchs, de 1974 à 1980.

    Philippe Garot a été transféré au KSK Beveren, avec lequel il a remporté un Championnat de Belgique et une Coupe de Belgique. Il est revenu au RWDM en tant que joueur et entraîneur.

    A la fin de sa carrière, il a repris le TC du Condroz à Nandrin. A 67 ans, Philippe Garot continue à suivre le Standard, mais moins assidûment qu’avant. « Je suis resté en contact avec les joueurs Christian Piot et André Gorez.

    Je suis de loin car j’ai beaucoup de travail au tennis et Jules occupe une grande partie de mon temps », rigole-t-il.

    Que pense-t-il du niveau actuel du Standard ?

    « Ils n’ont que ce qu’ils méritent.

    Du temps de Roger Petit, c’était autre chose. C’était un ancien joueur qui savait ce qu’il faisait.

    Aujourd’hui, tout tourne autour de l’argent. » 

  • La Brasserie Hutoise reprise Antonio Matassa actif dans l’organisation d’événements musicaux dont le festival de Nandrin

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    La Brasserie Hutoise rouvre le 7 août avec une salle de spectacle !

    Nouveau départ pour le zoning commercial de Tihange, situé le long de la RN90, juste en face de la centrale nucléaire.

    Après la fermeture du magasin de déco «Ruban Jaune» il y a trois ans et la faillite de la Brasserie Hutoise en avril 2019, le petit zoning de la rue Arbre Sainte-Barbe est presque devenu un village fantôme.

    Seul le magasin «Bio, dis-moi», installé au milieu des deux cellules commerciales vides, est resté en activité.

    En quête d’un nouveau souffle depuis ce début d’année, le zoning a eu du mal à trouver des repreneurs pour ses cellules commerciales.

    Après une série de propositions qui n’ont pas abouties, l’ancienne Brasserie Hutoise et l’ex-magasin de décoration ont finalement trouvé de nouveaux occupants.

    Bistronomie et arts de la scène

    Ouverte en 2001 par Grégory Leboc, la Brasserie Hutoise a connu ses heures de gloire dans les années qui ont suivies, notamment grâce à l’organisation de thés dansants qui rassemblaient jusqu’à 500 personnes.

    Après une faillite déclarée le 8 avril dernier, impliquant le licenciement de 14 employés, ce vaste établissement pouvant accueillir plus de 200 couverts a eu du mal à trouver un nouveau locataire.

    Aujourd’hui, c’est chose faite grâce à l’entrepreneur modavien Antonio Matassa.

    Actif dans la vente de matériel automobile et dans l’organisation d’événements musicaux - dont le festival de Nandrin -, il a repris la brasserie en février pour y développer un nouveau concept mêlant bistronomie et arts de la scène.

    « Ça restera une brasserie, mais plutôt axée bistronomie avec des plats classiques revisités, » explique le nouveau gérant. « On gardera le même nom.

    Le plus, c’est qu’on a aménagé une salle de spectacle coupée de la partie restaurant.

    On y jouera des concerts, des one man show ou du théâtre. »

    Une salle d’une capacité de 120 personnes

    Cela faisait longtemps que Antonio Matassa voulait développer ce projet.

    C’est le volume des lieux et la situation géographique stratégique qui l’ont poussé à s’installer là-bas.

    « La salle de spectacle pourra accueillir entre 120 et 150 personnes debout et maximum 60 à 80 personnes assises. L’espace m’intéressait car on pourra proposer aux gens de manger dans la partie restaurant avant les spectacles, ou même des soupers-spectacles où les gens mangeront devant la représentation. »

    Même si la Brasserie Hutoise 2.0 disposera de 160 couverts, elle n’ouvrira dans un premier temps que pour 60 couverts en raison de la crise sanitaire.

    La salle de spectacle sera limitée à 40 personnes et les premières représentations devraient avoir lieu en septembre.

    L’équipe sera composée de 5 employées en plus d’Antonio et sa femme.

    Mais il envisage déjà d’engager 2 personnes en plus une fois que les mesures sanitaires s'assoupliront.

    La commune a donné son accord ce mardi et l’établissement (ré)ouvrira ses portes le vendredi 7 août.

    L’ancien Ruban Jaune devient Plaisirs-Meubles

    À la droite du magasin d’alimentation bio, la surface commerciale de l’ancien magasin de déco «Ruban Jaune» avait tout d’un cas désespéré.

    Après plus de 3 ans de fermeture, aucune négociation n’avait aboutie.

    C’était sans compter sur l’arrivée de Marc Thomas et de sa femme, Aurora Fania, heureux propriétaires du magasin Plaisirs-Meubles à Seraing, Place du Pairay.

    « Notre premier magasin fonctionne très bien, avec 17 employés, » explique Marc Thomas.

    « Il est devenu trop petit par rapport au nombre de clients.

    On veut montrer plus de choix.

    On a choisi cet endroit car on est Hutois et tout le monde nous connaît dans le coin.

    J’avais déjà hésité à acheter l’ancien Ruban Jaune à l’époque où je lançais mon commerce, mais le salaire était trop élevé. Il a baissé depuis. »

    Dans un premier temps, la surface d’exposition de presque 1000 m² sera encadrée par 2 vendeurs.

    Le couple hutois espère pouvoir ouvrir ce nouvel établissement le 2 septembre.

     

    Article et rédaction par Pierre Tar 

     

    Source

  • Découverte du Condroz... Yernée Nandrin aujourd'hui 2 août 2020

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    Tourisme Modave Marchin Clavier Tinlot

    vallée du Hoyoux, 6 B (12,93 km)
    4577 Modave
     
    085 41 29 69
    Yernée Nandrin le 2 août 2020 

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  • Face à la lenteur du testing en Belgique, des nombreux concitoyens n’hésitent pas à passer la frontière française

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    Coronavirus: face à la lenteur du testing en Belgique, des nombreux concitoyens n’hésitent pas à passer la frontière française pour se faire dépister!

    « Une personne sur deux qui passe ma porte pour faire un test sérologique est belge. Il y a une vraie demande des touristes belges. Certains ne viennent même que pour cela en France. Parfois, ils n’osent pas m’avouer leur nationalité car ils ont peur que je leur refuse le test. On est maintenant habitué, nous faisons ces tests de diagnostic rapide depuis le 11 juillet. Ils permettent de savoir si la personne dépistée a fabriqué ou non des anticorps contre le SARS-CoV-2. Autrement dit, on peut dire à la personne si elle a été contaminée par le passé. En France, ce système sera accessible dans toutes les officines jusqu’au 30 octobre », nous explique Laura, pharmacienne à Lille.

    « Il a de nombreux Belges qui traversent la frontière juste pour le test », nous confie une autre pharmacienne française, de Louvroil.

    Auchan et un test

    « Ils viennent faire leurs courses chez Auchan et passent faire un test. Ça fonctionne surtout par bouche-à-oreille. Pour beaucoup, c’est par curiosité. Ils pensent avoir été contaminés durant le pic épidémique et veulent savoir si leur intuition est vraie. Tous ne comprennent pas pourquoi ils n’y ont pas accès en Belgique », continue-t-elle.

    Des témoignages similaires nous ont également été rapportés en Bretagne ou en Provence où « des vacanciers belges passent faire un test en plus d’acheter leur crème solaire ».

    Des Belges célèbres ont également fait la démarche. « À Paris, les tests Covid-19 sont accessibles depuis peu. Afin d’enlever ce doute que j’ai depuis début mars, je l’ai réalisé et, à ma grande surprise, c’est positif mais plus porteur. Ça veut dire que j’ai développé les anticorps IgG, il y a quelques mois, et qu’ils sont toujours présents (2 petites lignes très légères) ! Début mars, hormis ce mal de tête de 48 h et un peu de fièvre, je pensais ne pas l’avoir eu et pourtant… le confinement a débuté juste après. Maintenant, je ne suis plus porteur mais j’ai les anticorps. Bref, restons vigilants, prudents… et continuons à faire preuve de bon sens », a expliqué sur Facebook l’animateur radio David Antoine.

     

     

     

     

    Ce test coûte entre 15 et 20 euros. Il est simple, rapide et pas douloureux.

    Une goutte de sang est prélevée au bout du doigt. Ce sang est mis en en contact avec un réactif placé sur une plaquette en plastique. Le résultat apparaît quelques minutes après. « C’est un peu comme un test de grossesse mais avec une goutte de sang.

    Des petites barres apparaissent si la personne a été exposée au virus et si elle a développé une réponse immunitaire », souligne Laura.

    Interdits chez nous

    Ne cherchez pas ce test en Belgique. L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé les a interdits dans nos pharmacies. « Depuis le 17 mars 2020, il est interdit de commercialiser les autotests rapides en raison de leur qualité douteuse et des potentiels risques sanitaires qu’ils représentent. Cette approche a par la suite été adoptée par de nombreux États membres », précise l’AFMPS.

    De son côté, l’Institut national d’assurance maladie-invalidité, l’Inami, ne rembourse les tests sérologiques que dans des cas extrêmement rares. Chez le personnel soignant, par exemple.

    Pourquoi ? « Sur base des connaissances actuelles, un test sérologique ne permet pas de déterminer si une personne est infectée durant la première semaine des symptômes ; présente une forme asymptomatique ou paucisymptomatique de Covid-19 ; est protégée contre une seconde infection, et combien de temps les anticorps offriraient une protection ; est contagieuse ; et est en phase infectieuse ou post-infectieuse », précise l’Inami.

    Par Alison Verlaet

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  • PRIÈRE À NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

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    Ô Marie, Mère de l’Amour
    Nous voici devant toi avec nos joies,
    nos désirs d’aimer et d’être aimés.
    Nous voici avec le poids des jours,
    avec nos misères, nos violences et nos guerres.
    Mais l’amour est plus fort que tout :
    nous croyons qu’il existe encore,
    car l’amour vient de Dieu.
    Nous t’en prions : que nos maisons soient habitées
    de simples gestes de fraternité et de bonté,
    de confiance, de bienveillance et de générosité !
    Que les familles et les nations s’ouvrent au partage,
    au pardon et à la réconciliation !
    Mère de l’amour, intercède pour la famille humaine,
    soutiens les efforts de ceux qui travaillent
    pour la justice et la paix.
    Accorde-nous la grâce d’être fidèle à l’Évangile
    et porter du fruit qui demeure.
    Amen ! Alléluia !
    Notre-Dame de L’Assomption, priez pour nous !

    Source

  • Soyez prévoyants !!! À partir du 3 août : FERMETURE de la Chaussée des Forges (HUY)

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    La deuxième phase du chantier de la Chaussée des Forges (HUY) débutera dès le LUNDI 3 AOÛT.

    Cette phase devrait se poursuivre jusqu’au VENDREDI 2 OCTOBRE ; elle aura des conséquences importantes sur la circulation vers et venant de MARCHIN.

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges débutera dès le lundi 3 août prochain et consistera en la pose de canalisations d’égout et de conduites de gaz. Cette deuxième phase des travaux devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 2 octobre.

    Ensuite, la troisième et dernière phase de cet important chantier pourra débuter.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    C’est le tronçon de la chaussée des Forges compris entre le 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Cette disposition vise à permettre le bon déroulement des travaux et à limiter au maximum le risque d’accident. Il va de soi que tout stationnement sera également interdit dans ce tronçon pendant toute la durée de ce chantier. Hélas, la configuration des lieux mais aussi la nature du sol ne permettent pas de prendre des mesures de circulation moins strictes.

    La fermeture dans les deux sens de ce tronçon à pour conséquence la mise en place de déviations aussi bien pour les véhicules en provenance de HUY que ceux venant de MARCHIN.

    Le Service des Travaux de la Ville de HUY (85 21 78 21 - travaux@huy.be) est à votre disposition si vous avez des demandes relatives à ce chantier.

    Source

     

    La deuxième phase du chantier de la chaussée des Forges va débuter ce lundi 3 août et nécessitera la fermeture totale de la route.

    La grande profondeur des tranchées qui devront être réalisées implique que, pour garantir la sécurité publique, il sera nécessaire d’interdire la circulation dans les deux sens à hauteur de ce chantier.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers.

    L’itinéraire précis de déviation n'a pas encore été communiqué aux riverains, ce qui énerve grandement David, un habitant du quartier Malhavez à Huy.

     

    « Nous n’avons aucune information de la part de la Ville de Huy.

    J’ai juste vu sur le site que la chaussée des Forges allait être fermée pendant au moins deux mois… Il me faut actuellement deux minutes pour me rendre dans le centre-ville. Avec la fermeture de la route, je vais devoir remonter jusqu’à Marchin.

    Et que va-t-il se passer pour les bus et les poids lourds ? »

    David subit les travaux depuis un an et est bien conscient qu’ils doivent se faire, mais il estime qui lui et ses voisins devraient être mieux informés : « Nous sommes impactés directement. Ces détours vont nous coûter du temps et de l’argent et nous n’avons aucune info ! »

    Même constat pour les commerçants !

    Maria Carlozzi tient un magasin de cigarettes électroniques, « la Vapoteuse », au numéro 113 de la chaussée des Forges.

    L’annonce de cette fermeture est évidemment une catastrophe pour la commerçante.

    « Quand les travaux ont débuté en septembre, avec une seule voie de circulation, mon chiffre d’affaires a déjà diminué.

    Il y a ensuite eu le Covid qui n’a rien arrangé.

    Et maintenant, il s’agit de la fermeture de la circulation pendant deux mois.

    Je ne sais pas comment on va faire. Cela va vraiment poser problème », explique-t-elle.

    La Hutoise ignore, à ce stade comment sa clientèle pourra encore se rendre dans son commerce.

    « Il n’y aura plus de passage et les gens ne feront pas un détour, pour venir uniquement dans mon commerce, s’ils doivent aussi aller faire des courses.

    Ils iront ailleurs ! Nous avons été prévenus il y a deux jours, nous n’avons pas le temps de nous retourner. C’est évidemment une perte pour tous les commerçants de la rue ! », continue Maria Carlozzi qui songe à organiser un service de livraison pour ses produits.

    Même constat pour la pharmacienne, Anne-Catherine Hampert, située à seulement une centaine de mètres de la Vapoteuse. « Je comprends que l’on ferme la rue s’il y a un risque d’éboulement, mais il y avait peut-être une possibilité d’organiser un contrôle plusieurs centaines de mètres avant, pour éviter que les camions n’empruntent la rue.

    Et laisser uniquement les voitures, sur une seule voie avec d’autres dispositions », rapporte Anne-Catherine Hampert.

    La fermeture à la circulation pose évidemment problème mais la pharmacienne devra également faire face à la future arrivée du Medi-Market.

    « Pour nous, c’est catastrophique ! ».

    A.BT et A.D.

    Pose de canalisations d’égouttage


    Le 2 septembre dernier, l’AIDE (Association intercommunale pour le démergement et l'épuration des communes de la province de Liège) et la CILE (Compagnie intercommunale liégeoise des eaux) ont entamé un vaste chantier visant à la pose de canalisations d'égouttage et de conduites d'eau sous la chaussée des Forges. Parallèlement, RESA Gaz a procédé la pose de nouvelles conduites.

    Initialement, le chantier était prévu pour 225 jours ouvrables, mais il a pris du retard, suite à la cause du coronavirus notamment.

    Durant la première phase du chantier, la circulation s’est effectuée sur une bande et a été régulée par des feux.

    A partir de ce lundi 3 août, la deuxième phase du chantier va débuter et nécessitera la fermeture totale de la chaussée des Forges. «Les ouvriers vont devoir creuser à 6 mètres de profondeur, il est donc impossible de maintenir la circulation sur une bande» confirme l’échevin des travaux Eric Dosogne.

    La fermeture du tronçon de la chaussée des Forges est comprise entre l’immeuble portant le numéro 132 b et la rue Entre-deux-Thiers qui est concerné. Durant toute la durée du chantier, le stationnement sera également interdit dans ce tronçon.

    A.BT


     

    Eric Dosogne, l’échevin des travaux hutois admet n’avoir pas été très informé des mesures de déviation : « C’est un chantier de l’AIDE, je n’ai pas le détail des mesures de circulation » confiait-il. Même son de cloche du côté de la bourgmestre de Marchin f.f. Marianne Compère : « A Marchin et Modave, nous sommes étonnés de ne pas avoir eu plus d’information pour un chantier d’une telle ampleur. La rentrée scolaire, si elle a lieu, risque d’être compliquée pour les personnes qui amènent leurs enfants à l’école à Huy » concluait-elle. Une chose est sûre, l’itinéraire de déviation n’est pas simple à obtenir !

    « Nous avons une réunion lundi avec Modave qui refuse que tout le charroi de camion passe par le village modavien, mais à Marchin, les routes ne sont pas adaptées non plus !

    C’est souvent le problème des gros chantiers, les petites communes ne sont pas concertées. On s’attend à ce que nous baissions la tête » soupire l’échevin marchinois Pierre Ferir.

    Concrètement, les automobilistes qui veulent relier Marchin à Huy devront passer par le Fourneau ou le chemin du Comte : « Il faudra s’armer de patience ! » souligne l’échevin.

    Pierre Ferir refuse que le thier de Huy se transforme en voie à grosse circulation. « Il n’est vraiment pas conçu pour ça ! » Plus globalement, les itinéraires de déviation préconisés sont ceux passant par Ben-Ahin et la chaussée de Dinant ou par le Long Thier et Vierset.

    A.BT

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