• Le bibliothécaire de la Ferme castrale Charles-Xavier Ménage est décédé

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    Ce lundi, Charles-Xavier Ménage s’est éteint à l’âge de 81 ans. Le bibliothécaire de la Ferme castrale à Hermalle-sous-Huy va laisser un grand vide derrière lui. L’Engissois a perdu la bataille après de longues années de lutte contre la maladie et contre une infection nosocomiale depuis 2016. Charles-Xavier Ménage, érudit et spécialiste de la Haute époque était toujours aussi passionné par son métier. « Ceux qui l'ont connu savent qu'il était érudit, spécialiste de la Haute époque, passionné par son métier d'antiquaire au point d'en devenir parfois égoïste, doté d'un humour souvent ravageur, gourmand de contacts, de livres, d'objets autant de de bons mets. « Une forte nature » - au plan physique comme au plan intellectuel », peut-on lire sur les réseaux sociaux.

    Nicole Hanot, très peinée de cette disparition a accepté de rendre hommage à son compagnon. « Il travaillait toujours à la ferme castrale comme bénévole. Il n’a jamais changé », nous confie-t-elle.

    La brocante de la Ferme castrale qui a lieu chaque année au mois de juillet est maintenue le 21 juillet. « Il était évidemment très malade mais il espérait pouvoir participer à la brocante. Nous avons décidé de la maintenir, en hommage à Charles. Il l’avait lancée en 1993, c’était son bébé, tout comme la ferme ! « , ajoute Nicole Hanot. En raison de ces circonstances, la Ferme castrale sera fermée ce week-end. « Nous devons préparer la brocante dans le calme. Nous souhaitons vous y voir nombreux et joyeux. C'est ce qu'il aurait préféré », poursuit Nicole Hanot.

     

    Les visites sont organisées ce mercredi et jeudi de 17 à 19h, au funérarium Grevsse, chaussée Freddy Terwagne 29 à Hermalle-sous-Huy.

    La crémation se fera à Robermont ce vendredi, après une absoute à l'église Saint-Martin de Hermalle-sous-Huy, dans la plus stricte intimité - covid-19 oblige.

     

    Article et rédaction AD 

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  • À peine 24 heures après son installation, un des chats a déjà été vandalisé sur la place Verte de Huy

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    Triste nouvelle pour les nombreuses personnes qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leur créativité pour mener à bien le projet des « chats customisés » de la Ville de Huy.

    Associations d’artistes, hommes politiques, agents communaux ou simples citoyens, ils sont très nombreux à s’être investis dans ce projet artistique destiné à égayer le centre-ville pendant la saison estivale.

    Une tentative de vol avortée

    Dans la nuit de lundi à mardi, à peine 24 heures après l’installation des structures, un des chats a déjà été vandalisé sur la place Verte, derrière l’hôtel de ville.

    Cet acte intervient quelques jours après après l’arrachage de certaines des fleurs colorées que la Ville a également fait installer afin de « colorer » la ville.

    Furieux et découragé, l’échevin de la culture Etienne Roba soupçonne une tentative de vol. Il est déterminé à retrouver les responsables.

    « Au départ, on pensait à une simple dégradation, puis on a constaté que les colsons qui fixaient le chat au sol ont été sectionnés. Ça a été fait proprement. C’était un des plus grands chats du projet, haut de 1,2 mètre. »

    Les malfaiteurs ne sont pas allés au bout de leur démarche puisque le chat était toujours présent mardi matin, avec une patte cassée.

    Les images des caméras sont analysées

    La place Verte dispose d’une caméra de surveillance, dont les images vont être analysées par la police afin de tenter d’identifier les responsables.

    « On s’y attendait, mais pas si tôt, » regrette l’échevin en charge du projet. « On avait renforcé les systèmes de fixation au sol. J’ai publié un message pour montrer que nous allons être attentifs.

    On est en train d’investir dans un nouveau parc de caméras de sécurité pour quadriller tout le centre-ville. On va essayer d’interpeller les auteurs. »

    Découragement des personnes investies

    Cet acte fait du mal au moral de l’échevin, mais aussi des nombreux artistes (64 candidatures) et agents communaux investis.

    « On est découragé de constater que tout ce qui est fait est détruit par les bas comportements de certains, » explique Etienne Roba.

    Outre le coût, pensées à mon service qui est évidemment découragé vu l’énergie déployée dans ce projet.

    À l’image des déchets et d’autres choses, ce sont tous ces comportements qui pourrissent la vie de la ville et qui font qu’à la fin, on ne fera plus rien. ».

    Poursuivre judiciairement les auteurs

    Le bourgmestre Christophe Collignon s’est lui aussi indigné dans un commentaire publié sur Facebook.

    « Quelques individus minent les efforts collectifs alors que le collège se démène pour rendre la ville attractive et ainsi relancer l’activité.

    C’est décourageant même si cela ne concerne qu’une minorité qui nuit à l’ensemble de la ville. Tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs, en vue de les voir poursuivis judiciairement  ! ».

    Article et rédaction par Pierre Tar 

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  • Des « Cafés partage » pour recréer du lien social dans le Condroz

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    « Après cette période de confinement un peu particulière, on aura tous besoin de se retrouver et de partager à nouveau des moments de convivialité. ». C’est sur base de ce constat simple que l’ASBL La Teignouse, qui œuvre en faveur de l’inclusion sociale - dans les communes condruziennes notamment -, a décidé de s’unir avec
    le Plan de Cohésion Sociale du Condroz pour offrir des « Cafés partage » aux personnes qui ressentent le besoin de sociabiliser.


    Pour bon nombre de personnes, au-delà l’aspect sanitaire, la crise du Covid-19 s’est muée en une véritable crise de la solitude. Globalement, les mesures de sécurité nous ont imposé un quotidien où les interactions sociales étaient limitées.

    Néanmoins, pour les personnes isolées, ces échanges ont parfois été complètement effacés pendant de nombreuses semaines.


    Afin de tourner définitivement la page, dans une démarche d’inclusion favorisant le partage, une série de rencontres conviviales seront organisées dès cet été dans les communes d’Anthisnes, Tinlot, Ferrières et Havelange.


    « L’idée est de créer un climat de  confiance pour que les gens se sentent à l’aise et bienvenus, autour d’une tasse de café, dans le respect des mesures sanitaires, » explique Anabelle Gérard, animatrice à La Teignouse.

    « On ne parle pas exclusivement de personnes âgées. Tous ceux qui souhaitent venir sont les bienvenus.


    On sait qu’il y a beaucoup de personnes isolées dans nos villages.


    Le but est de rompre l’isolement. »


    PLUSIEURS CAFÉS ORGANISÉS JUSQU’EN DÉCEMBRE


    Avec ces « cafés » de rencontre, le PCS et La Teignouse veulent recréer du lien social à un niveau local en offrant des moments d’échanges réguliers aux habitants des villages.

    « Il y aura des Cafés partage jusqu’en décembre.


    Ça a doublement du sens puisque l’on sort d'une longue période d’isolement et ça fera du bien aux personnes d’être en contact les unes avec les autres dans un cadre local, proche de chez elles. »


    En fonction du groupe présent, les activités seront choisies sur place suite à un brainstorming collectif.


    Il est recommandé de réserver à l’avance auprès


    Article et rédaction par Pierre .TAR

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    à noter Anthisnes : 18/08, 15/09, 20/10, 17/11 et 15/12 de 13h30 à 16h, Salle du Vieux Château //

    Tinlot : 04/09, 02/10, 6/11 et 4/12 de 14h à 16h au local intergénérationnel de Tinlot //

    Ferrières : 28/08 de 14h à 16h salledu Maka.

    11/09, 25/09, 23/10, 13/11, 17/11 et 11/12 de 14h à 16h salle deXhoris //

     

    Inscription : 0477/16.45.75

  • Voir ou revoir la Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité 15/07/20 en vidéo

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    Le Conseil National de Sécurité s’est réuni ce mercredi 15 juillet pour, on le pensait, concrétiser la prochaine étape du déconfinement progressif de la Belgique (la phase 5), malgré la présence toujours active du coronavirus Covid-19. Mais, à cause d’une tendance défavorable depuis quelques jours -le nombre de contaminations au coronavirus étant en effet en hausse en Belgique-, il a été décidé de ne pas assouplir les règles ce mercredi.

    Les décisions sont reportées à jeudi prochain, date du prochain CNS, qui permettra d’enclencher ou non la phase 5 du déconfinement en fonction de l’évolution de la situation sanitaire dans notre pays.

     

    Voici les principaux éléments à retenir du Conseil national de sécurité :

    – Un nouveau Conseil national de sécurité aura lieu jeudi prochain, pour faire le point sur la phase 5 du déconfinement.

    – Rien ne change concernant le port du masque. Celui-ci est « une protection supplémentaire mais se suffit pas à lui-même ». L’obligation dans les magasins et lieux publics fermés doit toujours être respectée sous peine d’une amende de 250 euros, voire plus en cas de récidive.

    – Rien ne change concernant la bulle des 15 personnes par semaine.

    - Sophie Wilmès insiste sur un point : éviter absolument les événements super infecteurs. « Ils doivent être évités à tout prix, car ils ont très difficiles à tracer. Le niveau de contamination des plus jeunes s'accélère. Ils ont plus de mal à respecter des comportements de distanciation, c'est humain mais c'est dangereux »

    – Concernant le retour des vacances, Sophie Wilmes appelle à la prudence.

    – « La meilleure façon de se préparer à une seconde vague est d’essayer de l’éviter »

    – « Notre volonté est de garder notre capacité detesting entre 30.000 et 45.000 tests pour septembre et l’élargir encore pour octobre »

    – Pour fin août, 200 millions de masques chirurgicaux, 33 millions de masques type FFP2, 5 millions de masques supplémentaires en plus de ceux disponibles en pharmacie seront livrés

    – Un reconfinement est-il possible ? « Il n’y a pas de raison d’exclure des reconfinements locaux mais nous n’en sommes pas encore là »

    Vidéo clic ici 

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  • Vos sorties en Wallonie ? Activités RIVEO – Hotton !!!

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    Le Centre d’interprétation de la Rivière organise des activités sur les thèmes de la nature et de la pêche.
    Au programme, notamment cet été : visite de CoSMos, un passionnant parcours didactique consacré à l’histoire du saumon et son odyssée pour réintégrer son bassin naturel. Activités sur réservation !


    En pratique
    Les 15 et 25 juillet 2020
    RIVEO – 6990 Hotton
    Infos : 084 41 35 71

    Plus d’infos

    Source

  • Brocante annuelle du RFC Vyle Tharoul le 19 juillet 2020

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    BROCANTE ANNUELLE DU RFC VYLE THAROUL

    DIMANCHE 19 JUILLET 2020 DE 06 à 18h00

    Rue du Parc 5
    4570 VYLE THAROUL

    Emplacement : 1,50 € / m
    Les 50 premières demandes seront retenues.

    Renseignements et réservations :
    0476/53.54.35 – 0475/41.86.70

    Bar - petite restauration - ambiance assurée – convivialité

    Ce dimanche 19 juillet 2020, de 06h à 18h, le RFC Vyla Tharoul organise une grande brocante, Rue du
    Parc 5 4570 Vyle tharoul.


    L’emplacement est à 1,50 € du mètre.

    Les 50 premières demandes seront retenues.
    Renseignements et réservations : 0476/53.54.35 – 0475/41.86.70.

    Bar et petite restauration au menu

    RFC Vyle-Tharoul

     

  • Le Broc'Tour à Villers-le-Temple le 21 juillet 2020

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    Le Broc'Tour à Villers-le-Temple le 21 juillet 2020

    Réservations au café des sports  085/513171 

  • Navette aéroports, transports de personnes âgées, handicapées et à mobilité réduite ? CB Mobilité de Modave

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    Navettes aéroports Belgique et pays limitrophes
    Véhicules spacieux et confortables de 1 à 8 personnes avec bagages !!!
     
    Rue du pont de Bonne 5A 
    4577 Modave
     
    0483 30 73 63

     
     
     
  • On oublie de rappeler les règles sur les lieux de travail

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    Depuis samedi, le masque est donc obligatoire dans les magasins, les cinémas, les musées.


    Même les banques ont imposé l’accessoire en leurs locaux ! Pour les employés, par contre, c’est le silence radio.

    On ne sait plus si le masque est obligatoire ou non, s’il faut encore respecter les gestes barrières.


    LE TÉLÉTRAVAIL RESTE LA NORME


    On ignore même si le télétravail est resté la règle.


    Dans certains secteurs, il a perdu la cote avec l’amélioration de la situation sanitaire de notre pays et le déconfinement progressif.

    Et ne parlons pas du travail à l’extérieur et des chantiers, où la bise et la poignée de main ont repris leurs droits depuis de très nombreuses semaines, comme si l’épidémie avait totalement disparu.


    « C’est vrai que plus aucun message n’est relayé vers le secteur du travail depuis de nombreuses semaines », constate le docteur Yves Coppieters, professeur de Santé publique à l’ULB.


    « C’est regrettable, parce qu’à ma connaissance, le télétravail reste la norme.

    Et il est essentiel qu’au travail aussi, on respecte les gestes barrières : distance sociale et port du masque
    quand cette distance ne peut être respectée, hygiène régulière des mains, surface minimale par travailleur
    et aération des locaux. »


    Le site officiel du gouvernement fédéral confirme toujours aujourd’hui qu’il « est recommandé de télétravailler quand cela est possible. » « Des contrôles sont possibles », rappelle encore le docteur Coppieters.

    « Et, quand il y en a, c’est aux conseillers en prévention à s’assurer du respect de toutes ces recommandations qui s’imposent dans tout milieu confiné. »


    EN NETTE DIMINUTION 


    S’il reste officiellement la norme recommandée par les autorités fédérales, le télétravail est en nette diminution.
    Au pic du confinement, pas mal d’entreprises, dans les domaines qui l’autorisaient sont passées au télétravail à
    100 %, rappelle l’Union wallonne des entreprises.

    Sans pouvoir s’appuyer sur une étude, l’UWE estime que le télétravail se limite actuellement à un ou deux jours par semaine dans ces mêmes entreprises, explique Florie Thomas.

    Une enquête menée en juin par l’UWE et SDworx montre que 90 % des employeurs interrogés, issus  principalement des secteurs des services et de l’industrie, sont désormais favorables au télétravail après la crise (pour 50 % avant le coronavirus).


    « Le télétravail a véritablement convaincu les PME », analyse Mme Thomas.

    « On pense qu’à terme, 43 % des travailleurs pourraient télétravailler et que le temps de télétravail pourrait s’établir à 1 ou 2 jours par semaine.

    Les employeurs reconnaissent généralement en lui un facteur de motivation, de bien-être et d’autonomie. » -

    Article et rédaction de MICHEL ROYER

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  • Des astuces pour une salle de bain nickel ?

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    J’avoue. Je suis un peu paresseuse.

    Du moins, je préfère mettre mon énergie là où je choisis, c’est-à-dire le moins possible dans le ménage. Avant, il m’aurait fallu presque une armoire entière rien que pour les produits d’entretien de la salle de bain.

    Aujourd’hui, c’est le strict minimum – dans un petit bac sous l’évier.

    Sain, efficace et économique. Et pas la peine de passer 3 plombes à récurer!

    Petit guide pour les paresseux/ses comme moi :

    1. Premièrement, avoir une salle de bain désencombrée est primordial. On limite la quantité de bouteilles et flacons qui trainent. C’est mauvais pour le zen de la pièce, pour votre santé, pour votre portefeuille et la nature ! les cosmétiques solides et des produits sains multi-usages c’est l’idéal à tous niveaux.

    2. Un bac à linge dans la salle de bain, ou juste devant sur le palier, pour éviter de laisser trainer des vêtements sales partout. Et on les met dans le bac, pas à coté ni dessus ! Idéalement un bac qui permet le tri nous facilitera la vie. A la maison, c’est une armoire à chaussures à 3 « tiroirs » basculants qui nous sert de bac à linge ; un tiroir pour le blanc, un pour les couleurs, un pour les foncés. Pas de tri nécessaire le jour de la lessive ! L’encombrement sur le palier est minime. C’est facile, même pour les jeunes enfants ou les conjoints récalcitrants 

    3. Une raclette dans la douche que l’on passe après chaque ablution. Cela me prend 10 secondes à chaque fois (j’ai chronométré ), c’est mieux que 20 minutes à gratter le calcaire toutes les semaines !

    4. Un spray mi- eau mi- vinaigre dans un pulvérisateur récupéré : pour l’évier, la robinetterie et la vitre de douche. On spray. On essuie. Ça brille ! On évite juste le marbre et la pierre naturelle non traitée…

    5. Des patères ou une tringle pour les draps de bain. L’important étant de bien y déposer et disposer ses essuies ! Et on les change très régulièrement. Autant que de serviettes nécessaires, avec suffisamment d’espace pour leur permettre de bien sécher entre deux utilisations.

    6. Idem pour les tapis de sol, véritables nids à microbes et ramasse-cheveux de compèt ! On les change aussi souvent que les essuies.

    7. Des serviettes ou lavettes, c’est indispensable ! un petit coup rapide sur le miroir ou dans le bac d’évier après chaque utilisation… Emballé, c’est pesé !

    8. Une fois par semaine, une petite pastille dans la cuvette des toilettes avant d’aller dormir, qu’elle agisse toute la nuit. Le matin, un petit coup de brosse en vitesse. Il suffira de tirer la chasse et laisser la brosse égoutter entre la lunette et la cuvette… Quand on est prêt à passer à l’étape suivante, on les fait soi-même : bicarbonate, acide citrique… Finger in the nose… Et on supprime encore un produit nocif pour la nature !

    9. Un fond de bicarbonate dans la poubelle, sous le sac, si on en utilise encore, pour y piéger les odeurs. Bien entendu, une vidange régulière est indispensable.

    10. On aère, le plus souvent possible. Non négociable. Hygiène de base.

    Le jour du nettoyage, il ne restera pratiquement plus rien à faire, si ce n’est le sol. C’est pas beau ça ? On a quand même franchement autre chose à faire que de nettoyer !

     

    Source ici 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2013 !!! 2.000 heures pour un cadre 3D Willy de Nandrin

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    Aujourd’hui retraité, Willy (70 ans) continue à soigner les plus petits détails comme il le faisait dans l’exercice de sa fonction. 
     
    Natif de Vielsalm, Willy s’est installé à Nandrin voici une vingtaine d’années pour retrouver le calme, la nature.
     
     Au terme d’une carrière comme enquêteur à la BSR (Brigade de Surveillance et de Recherche) de Seraing, Willy s’ennuyait, confie Liliane, son épouse.
     
    Comme son mari était bricoleur et pour l’occuper, elle lui demande de réaliser une petite boîte à cigarettes. 
     
    Sans modèle, sans avoir jamais travaillé le bois, Willy relève pourtant ce défi .
     
    « Oui mais j’ai monté les charnières à l’envers ! », se souvient-il en éclatant de rire. 
    C’est assez pour que le virus le gagne.
     
    « En fait, je me suis découvert un don, celui de travailler le bois. 
     
    Il faut dire que j’ai toujours aimé le bois, plus exactement le chêne car c’est un bois noble, qui sent très bon et ne présente pas d’aspérité (fibre) quand on le travaille. »
     
    Willy se met à créer et à réaliser diverses étagères, dévidoirs à essuie-tout etc., pour compléter la cuisine de Liliane. 
     
    Le garage abrite de plus en plus de chutes de parquets et autres déchets de chêne qu’il achète pour son hobby.
     Au fond du jardin, le poulailler se mue en atelier, « son paradis » comme il le qualifie.
    Il y installe radio, poêle à bois. Willy s’équipe de ciseaux à bois, de ponceuse, scie à onglet, râpes, limes, … 
    C’est que quand Willy se lance dans une affaire, il met tous les atouts de son côté pour la mener à bien. 
    Pour faire plaisir aux uns et aux autres, il crée des porte-photos, des nichoirs, des crèches « équipées de lumière et j’y ajoute les personnages », des socles pour statuette, des cadres (reconstitution de pièces de maison) en 3D.
     
    « Je passe quelques 2.000 heures par cadre 3D. »
     
    Et quand on vous dit que Willy soigne le moindre détail, jugez : « Je réalise quasi tous les éléments de décor, du barreau du lit de bébé aux bottes ou bibelot que je place dans ces cadres 3D.
     
     Non, je n’ai aucun modèle et ne fais aucun plan, pas plus que je ne prends de mesures.
     
    Dans ma tête, je visualise la conception du modèle et puis je commence la découpe.
     Je termine en vitrifiant la réalisation. » 
     
    Où voir ses réalisations ?
     
    Willy aime faire découvrir sa passion, aussi de temps à autre il présente ses réalisations lors de marché artisanaux.
     
    « J’adore travailler devant les visiteurs et enfants.
     
    Je montre les gestes, je parle du bois… C’est un plaisir.» 

  • Attention Fièvre, crampes et diarrhée: attention si vous y avez fait vos courses, il est demandé de ne surtout pas le consommer

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    Fièvre, crampes et diarrhée: attention si vous y avez fait vos courses, le produit retiré de la vente et il est demandé de ne surtout pas le consommer

    il est demandé de ne surtout pas le consommer

    Les supermarchés OKay et OKay Compact demandent à ses clients ayant acheté des brochettes de porc entre le 9 et le 13 juillet de les ramener en magasin. La présence de salmonelle a été détectée dans la viande. Le produit a été retiré de la vente, en concertation avec l’Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).

    Lors de contrôles microbiologiques internes dans son laboratoire, OKay a constaté la présence de salmonelle dans les brochettes de porc portant la date limite de consommation du 16/07/2020, indique la filiale du groupe Colruyt dans un communiqué diffusé mardi.

     

     

     

     

    Les clients qui ont acheté ce produit sont invités à ne pas le consommer et à le ramener en magasin, où il leur sera remboursé.

    Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la salmonelle sont fièvre, crampes abdominales et diarrhée. Ces symptômes se déclarent généralement dans un délai de 12 à 48 heures après l’ingestion.

    La viande était conditionnée en paquet de 300 grammes (numéro d’article : 16255).

    Plus d’informations auprès du service clientèle de Colruyt : 0800/99 124.

     

    Source

     

     

  • Stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement du 17 au 21 aout à Nandrin

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    Vous êtes parents et vous vous posez des questions sur l’impact des réseaux sociaux sur vos enfants ?
    A partir de cette année, votre commune participe à un projet autour de la prévention du harcèlement, de
    l’utilisation des réseaux sociaux à l’occasion d’une semaine d’activité du 17 août au 21 août 2020 à la salle
    « Sprumont Philippe » à Nandrin (4, Rue du Presbytère 4550 Nandrin) Concrètement, l’idée est de
    réunir des jeunes, des filles et des garçons, afin de les faire réfléchir sur les problématiques de (cyber)
    harcèlement.
    Lors des premières séances, le groupe sera sensibilisé aux risques liés au harcèlement (ambiance de classe,
    réseaux sociaux, vivre-ensemble…)
    Nous leur proposerons ensuite de développer leurs talents créatifs et de réfléchir à une production qu’ils
    pourraient réaliser :
    - Un compte TikTok de prévention
    - Un court-métrage
    - Une exposition
    - Un podcast
    - Un micro-trottoir
    - …
    Celle-ci sera diffusée sur les réseaux sociaux, dans les communes, via les services partenaires.
    Le projet sera entre-autre encadré par Arnaud Van Egroo, assistant social et animateur au planning familial Ourthe- Amblève.
    … Intéressé ?
    N’hésitez pas à contacter le plan de cohésion sociale de la commune ou le planning familial pour tout
    renseignement / inscription
    @planningOA
    04 384 66 99
    avanegroo@planningfamilial.net
    @pcscondroz
    0474/77.45.10 – 0474/77.51.68
    chefdeprojet@pcs-condroz.be

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  • "Vélo sans âge" un nouveau projet du GAL Pays des Condruses.

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    "Vélo sans âge" un nouveau projet du GAL Pays des Condruses.
    Livraison du Triporteur ce jour!
    La suite de l'aventure prochainement...

    GAL Pays des Condruses

    085 27 46 10

  • Le casse-tête des codes couleurs !!! Mais comment une région passe-t-elle d’une couleur à l’autre?

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    Le code couleurs, pour conseiller les Belges dans leurs vacances à l’étranger, c’est bien beau. Mais comment une région passe-t-elle d’une couleur à l’autre?

    Quand le grand-duché de Luxembourg a été déclaré orange, on a été surpris. Ce pays teste beaucoup plus que chez nous, c’est donc logique que le nombre d’infections y soit plus élevé. « Vendredi, le Luxembourg totalisait 92 nouvelles infections en 14 jours pour 100.000 habitants, contre 9,6 pour la Belgique, c’est quand même une différence énorme, même compte tenu d’un dépistage très poussé chez nos voisins », nous dit-on chez Sciensano.

    Par rapport à la Belgique

    Le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin, décrypte pour nous les critères faisant basculer une région dans une couleur ou une autre. « Mercredi, le Comité de concertation (ministres fédéraux et régionaux) a décidé de mettre en place un code couleur indiquant les zones à risque faible, modéré et élevé. Ensuite, toute la méthodologie a été confié aux experts de la Celeval (cellule d’évaluation) ».

     

    Les zones rouges (très haut risque)  : zones où le taux de transmission du Covid est 10 fois plus élevé qu'en Belgique (soit aujourd’hui 100 cas pour 100.000 habitants au cours des 14 derniers jours). Sont également considérées comme « à très haut risque » toutes les localités qui ont à nouveau été placées en confinement. « La Belgique interdit de voyager dans ces zones rouges et les personnes revenant de ces zones ont l’obligation de se soumettre à un test et de se mettre en quarantaine pendant 14 jours dès leur arrivée », précise le ministre.

    Les zones orange : zones où le taux de transmission est au moins 2 fois plus élevé que l'incidence belge, mais moins de 10 fois plus élevée (soit un taux compris entre 20 et 100 cas pour 100.000 habitants au cours des 14 derniers jours). « Les zones orange sont des zones comportant un risque plus élevé qu’une zone verte. Les personnes revenant de ces zones doivent être vigilantes et, si des symptômes apparaissent, elles doivent consulter un médecin le plus vite possible. Il n'y a pas de quarantaine obligatoire. »

    Nouveaux critères

    « La Celeval emploie les données de l'European Center for Disease Control », précise le ministre. « Les Affaires étrangères, par le biais de leurs missions diplomatiques, y ajoutent les informations locales. Au cours des prochains jours, d’autres éléments tels que les campagnes de tests à grande échelle et les statistiques liées aux décès pourraient compléter les critères », termine le ministre Goffin. Bref, avec ces nouveaux critères, les couleurs vont encore changer sur la carte de l’Europe.

    Article et rédaction par Françoise De Halleux

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  • Reprise du dépistage «drive-in» au CHU

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    Alors que le système était à l’arrêt depuis tout juste une semaine, le drive de dépistage du CHU de Liège redémarre ses activités sur le site du Sart-Tilman.

    Des médecins et infirmiers assureront des prélèvements (PCR) en ambulatoire afin de détecter le Coronavirus.

    «  Etant donné que le taux de contamination repart à la hausse depuis deux/trois semaines, nous allons être amenés à faire plus de dépistages  », soutient Lucien Bodson, chef de clinique des urgences au CHU de Liège.

    Les données épidémiologiques actuelles soutiennent, en effet, que le Covid-19 continue de circuler sur notre territoire.

    «  Comme beaucoup de mes collègues, je suis inquiet. Le relâchement de la population est très net.

    Le déconfinement a été trop rapide, s’inquiète Lucien Bodson.

    C’est une très bonne chose que les politiciens aient suivi les médecins en rendant le port du masque obligatoire dans les commerces. » Toutefois, l’hôpital universitaire ne déplore, pour l’instant, pas de nouvelle hospitalisation liée au Coronavirus.

    Les départs et les retours de vacances désormais autorisés nécessitent eux aussi des testings supplémentaires. «  Le virus n’a pas de frontières.

    Si vous revenez d’une zone orange ou rouge d’après le site des Affaires étrangères, il faut en parler à votre médecin traitant et faire un test de façon systématique.  »

    Alors que le dépistage est fortement conseillé au retour d’une zone orange, il est obligatoire au retour des pays figurant en zone rouge.

     

    À la rescousse des généralistes

    La demande de réouverture du « drive-in » émanait également des médecins généralistes. «  Ils reprennent à nouveau leur patientèle normale. Suite à la fermeture du drive-in, la tâche du dépistage leur incombait davantage. Nous avons préféré rouvrir afin que les généralistes n’aient pas de travail supplémentaire. Il y avait une demande officieuse de leur part  », précise le médecin urgentiste.

    Il n’a d’ailleurs pas été très compliqué de remettre le système en route. «  Le trajet était toujours dessiné sur l’asphalte. Cela demande un minimum de personnel du service des urgences et un mini comptoir. Pour nous, c’est assez facile.  »

    Pour les patients, rien de plus simple également. Au volant de leur véhicule, ils sont amenés à suivre un parcours fléché sur le parking des urgences. Une fois leur tour venu, l’infirmier ou le médecin posent quelques questions avant de réaliser un frottis nasopharyngé. Une procédure qui dure cinq minutes en moyenne. « Il est toutefois nécessaire d’avoir une prescription médicale du médecin traitant pour bénéficier d’un remboursement.  »

    Cette méthode présente de nombreux avantages au niveau sanitaire. «  Les gens restent dans leur voiture et le personnel soignant est en ligne directe avec le laboratoire. Les prélèvements risquent donc moins de se perdre en chemin  », indique le chef des urgences. Chaque jour, c’est plusieurs milliers de tests qui peuvent être réalisés par le CHU de Liège. Lucien Bodson insiste : «  Celui qui revient d’un voyage en zone à risque ou qui présente des symptômes du Covid-19, doit réaliser un test. On a le matériel nécessaire, ce serait dommage de ne pas l’utiliser.  »

    Article et rédaction par Charlotte Hutin

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  • Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin candidate pour l’élection de Miss Belgique

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    Miss Belgique 2021, c’est parti! Même si ça a été rendu compliqué à cause du Covid-19, le concours est sur les rails pour élire la plus belle fille de Belgique, au début de l’année prochaine.

    Du côté des changements dus au coronavirus, il y a d’abord le casting qui n’a pas pu se faire physiquement.

    Les candidates ont été sélectionnées sur base de photos et d’une vidéo qu’elles ont envoyées au comité Miss Belgique. Pas de présentation officielle à la presse non plus, en ce début juillet, ni de photo de groupe.

    Tout au plus, le comité a-t-il pu faire quelques photos des filles dans un jardin. Les candidates auront une activité de groupe le 21 juillet prochain, pour la journée des Miss, à Plopsaland (La Panne).

    Autre nouveauté, le public peut désormais voter en ligne, via le site web de Miss Belgique.

    Clic ici 

     

    Parmi les candidates de la région, il y a aussi Noémie Rosato, 23 ans, de Nandrin, qui est, elle, diplômée en communication.

    « Je n’avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine a été Miss Wallonie. Moi, j’ai commencé à poser pour des photographes et, petit à petit, j’ai pris confiance et je me suis intéressée à ce milieu », confie Noémie.

     

    Article et rédaction  Par Laurence Briquet

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    "Je n'avais jamais participé à un concours de ce type avant. En 1991, ma cousine est devenue Miss Wallonie, je pensais donc quelque fois au concours Miss Belgique, sans jamais vraiment oser me lancer. Puis j'ai commencé à poser pour des photographes et petit à petit, j'ai pris confiance, je me suis intéressée au milieu de la mode et de l'élégance, je me suis inscrite et je me suis dit que Miss Belgique pouvait vraiment être une belle expérience dans la vie.

     

    J'ai toujours aimé le monde de l'évènementiel, je suis diplômée en communication (Hepl), j'ai travaillé pour le festival international du rire de rochefort, j'ai également été jury jeune pour le FIFPL (Liège) et pour le FIDEC (Huy). 

     

    J'ai déjà eu des rôles dans des courts métrages, j'ai participé à des compétitions en danse de salon où j'ai pu remporter quelques médailles dans la catégorie Open Class.

     

    Même si je sais que la compétition va être rude, j'espère aller le plus loin possible en profitant de chaque moment. J'apprends beaucoup grâce au concours, cela sera une belle expérience, je veux en profiter un maximum ! 

    J'aime aller vers les gens, rencontrer de nouvelles personnes, ce sera pour moi l'occasion de représenter avec joie ma région et mon pays ! "

     

    Les personnes résidants en Belgique peuvent voter pour moi en envoyant ML14 au 6665 ou via le site internet de Miss Belgique : https://app.missbelgium.be/vote/Provinciaal2021/ML14

     

    (les votes par SMS ne sont valables qu'en Belgique, pour l'étranger il faut passer par le site internet, c'est la grande nouveauté cette année) 

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  • Le motard, un jeune papa, est décédé des suites de ses blessures de l'accident entre Hamoir et Ouffet

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    Jonathan tué sur sa moto à Ouffet: «c’était un mec en or!»

    Dans un virage à droite, en direction de Comblain-la-Tour, une moto Kawasaki Ninja est entrée en collision frontale avec une Volvo XC40 circulant en sens inverse (vers Hamoir). Le motard, un jeune papa, est décédé des suites de ses blessures.

    Le choc, a été d’une très grande violence. En témoignent les débris retrouvés dans le pré voisin. Un véhicule de désincarcération et une ambulance des pompiers de Hamoir se sont rendus sur place, mais c’est finalement l’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne qui a emporté Jonathan Polus, la victime, vers le CHU de Liège.

    On a appris ce lundi que ce jeune papa était décédé des suites de ses blessures.

     

    Chauffeur-livreur pour plusieurs sociétés

    Cette annonce a attristé bon nombre de ses proches, en témoignent les nombreux hommages laissés sur les réseaux sociaux.

    « Je travaillais avec lui depuis 3 ans », confie David, un de ses collègues.

    « Il était chauffeur-livreur pour plusieurs sociétés.

    Avant, il a travaillé à l’armée.

    Il était aux chasseurs ardennais, et il avait gardé cet esprit de corps.

    Jonathan était un gars positif, souriant, droit et généreux.

    Il ne se plaignait jamais, même en cas de coup dur.

    Il aimait aussi beaucoup les animaux, il avait des chevaux et des chiens.

    Je l’adorais, c’était un mec en or ! »

    Jonathan Polus était papa d’une petite Julia, et était fiancé à Mélissa, avec qui il vivait à Boncelles.

    « Il était originaire de Boncelles », poursuit David.

    « Il venait travailler à moto tous les jours, c’était sa passion.

    Ce dimanche, il avait rendez-vous avec un collègue et l’a suivi à moto pour rentrer chez lui.

    Un moment, le collègue ne l’a plus vu dans son rétro, il a fait demi-tour.

    L’accident venait d’avoir lieu. »

    La suite, malheureusement, on la connaît.

    Jonathan Polus est décédé à l’hôpital.

    La conductrice de la Volvo, une habitante de Hamoir, légèrement blessée, s’est quant à elle rendue par ses propres moyens à l’hôpital.

    Le parquet de Liège a désigné un expert automobile qui est descendu sur place pour déterminer les causes exactes du tragique accident.

    Les devoirs d’alcoolémie menés auprès de la conductrice se sont révélés négatifs.

    Les bourgmestres d’Ouffet et de Hamoir ont été avertis des faits.

    Le temps de l’intervention des secours, la nationale a été complètement fermée à la circulation, des déviations vers Ouffet et vers Comblain-la-Tour ont été mises en place par la police du Condroz.

    Article et rédaction par A.G et A.MA

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  • Avis décès de la région MONSIEUR Jean-Pierre HENROT Domicilié à Marchin

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    MONSIEUR

    Jean-Pierre HENROT

    né à Huy le 28 décembre 1961
    et décédé à Marchin le 14 juillet 2020.

    Le défunt repose au salon "Botticelli" du Funérarium Dubois & Tanier, rue Joseph Wauters, 49 à 4570 Marchin où la famille recevra les visites ces jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 juillet 2020 de 16 à 19 heures.

    Les funérailles civiles, suivies de la cérémonie d'incinération au crématorium du Coeur de Wallonie à Ciney, auront lieu le lundi 20 juillet 2020 à 13 heures 15.

    La remise des cendres à la famille aura lieu à 15 heures 30 au crématorium.

    Le jour des funérailles, levée du corps au funérarium à
    12 heures 15.

    Vos condoléances sur : www.dubois-tanier.net

    Cet avis tient lieu de lettre de faire-part.

    Funérarium Dubois & Tanier

    Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Bon nombre de producteurs locaux observent une diminution de leurs ventes

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    Déconfinement : les ventes chez les producteurs locaux de Huy-Waremme diminuent

    C’était une des conséquences inattendues du Covid-19.

    Pour beaucoup de citoyens, le confinement a été synonyme d’un changement des habitudes de consommation, marqué par un désir de privilégier les producteurs locaux aux grandes surfaces.

    Si cet avènement d’un nouveau mode d’alimentation éthique a fait rêvé beaucoup de petits producteurs - dont certains ont vu leurs ventes tripler -, l’heure du déconfinement a sonné comme une désillusion.

    Une grande partie des nouveaux clients semblent s’être évaporés.

    Riche d’une grande variété de producteurs locaux, l’arrondissement de Huy-Waremme n’a pas été épargné par le phénomène.

    Fin avril, le maraîcher amaytois Cyril Lacroix (À corti d’Ama) comptait 65% de nouveaux clients et 5 fois plus de commandes qu’avant la crise.

    « Aujourd’hui, on en a vachement moins, ce qui est d’autant plus décevant parce qu’on avait loué un plus gros véhicule pour répondre à la demande. On offrait la livraison pour fidéliser, et maintenant il n’y a plus personne. »

    « Les maraîchers tirent la sonnette d’alarme »

    Selon le maraîcher, moins de 10% des nouveaux clients continuent à venir.

    « On a dû augmenter les productions, ce qui nous met en difficulté. Tous les maraîchers tirent la sonnette d’alarme. On a pris un sale coup. »

     

    Les producteurs de fruits et légumes ne sont pas les seuls à avoir observé la fin du « boom des ventes ».

    À Warnant-Dreye (Villers-le-Bouillet), la Ferme des Cotaies a vu la demande de ses produits laitiers (beurres, yaourts et fromages) tripler pendant le confinement.

    C’est Jeanne Collin, la compagne du gérant de l’exploitation, qui s’est occupée des commandes.

    « On était pas un magasin très publicitaire, on a toujours fonctionné par le bouche à oreille. On est devenu plus actif sur Facebook avec le coronavirus. »

    Les ventes restent plus élevées qu’avant

    Aujourd’hui, la ferme constate effectivement une diminution de ses ventes, mais la demande reste deux fois plus élevée qu’avant la crise et quelques clients sont devenus réguliers.

    « Il ne faut pas oublier que le prix du lait est passé en dessous des 30 centimes/L pendant le confinement. Le magasin nous a sauvé, sans pour autant qu’on gagne plus. Les bénéfices liés aux produits transformés nous ont évité un gros stress. »

    Même son de cloche au « Capriflore », fabriquant de fromages au lait de chèvres à Vinalmont (Wanze).

    La productrice Florence Timmermann a vu plusieurs nouvelles têtes passer la porte de sa ferme, qu’elle considère pourtant mal située. « Habituellement, je vends beaucoup sur les marchés.

    Pendant le confinement, je n’ai vendu qu’à la ferme mais on a eu beaucoup plus d’affluence, ce qui a compensé. Il y avait plus de villageois qui venaient. Depuis trois semaines, beaucoup ne viennent plus. »

    « On s’y attendait un peu »

    À la Ferme du Haya, dans le village d’Ocquier (Clavier), le producteur de viande bovine Jean-François Remacle a vu ses commandes multipliées par 2 pendant le confinement.

    Même s’il observe une diminution, le bilan reste positif.

    « On s’y attendait un peu. Au final, on est toujours à environ 150% par rapport à avant. Le confinement a été un accélérateur dans le développement de notre projet lancé il y a un an et demi. »

    Moins 25% chez HesbiCoop

    Chez HesbiCoop, coopérative hesbignonne vendant les produits de producteurs locaux via une boutique en ligne, les commandes ont triplé pendant le confinement.

    En plus des bénévoles, une troisième personne sera bientôt employée à mi-temps. Depuis le déconfinement, un faible recul de 25% est observé par Lionel Henrion, administrateur délégué.

    « Ce boom a donné un gros coup d'accélérateur à notre développement.

    Alors oui, il y a une diminution dans les commandes, mais cette crise a été l’occasion d’augmenter notre gamme de produits en boutique, en y ajoutant notamment le poisson et de nouveaux produits maraîchage.

    Certains consommateurs sont restés des clients actifs. »

    Même si le lien entre la récente diminution des ventes et le déconfinement est indéniable, Lionel Henrion veut contextualiser ce recul.

    « Notre activité dépend d’une saisonnalité forte. Les personnes qui mangent sainement on tendance à avoir un potager d’une part, et d’autre part ça fluctue avec la période des vacances et le retour dans les restaurants. La baisse correspond en partie à un phénomène naturel. »

    HesbiCoop a mené une enquête de satisfaction auprès de ses nouveaux clients pendant le confinement et 90% d’entre eux ont déclaré vouloir continuer à acheter local après la crise.

    Reste à voir si cette intention se transformera en un changement d’habitude définitif.

    Article et rédaction par Pierre TAR 

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  • Deux stages de jeunes à Hamoir cet été 2020

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    Le RRC Hamoir organise deux stages de foot au terrain de Comblain-la-Tour.


    Le premier se déroulera du 27 au 31 juillet pour les enfants nés de 2012 à 2016.


    Prix : 70 euros.

    Le second se tiendra du 17 au 21 août pour les enfants nés entre 2007 et 2016.

    Prix : 85 euros.
    Les deux stages commenceront à 9h pour se terminer à 16h (garderie dès 8h et jusque 17h).

    Pour les enfants qui désirent participer aux deux rendez-vous, le prix est fixé à 140 euros.
    Infos et inscriptions auprès de Michaël Jourdan au 0477/ 25.70.94 ou mikahools@hotmail.com

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  • ATMOSPHÈRE CLEAN vous offre un service de DÉSINFECTION COMPLÈTE DE VOS ESPACES

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    vétérinaires
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  • Bonne fête nationale aujourd'hui 14 juillet 2020 en France et aux Français vivant chez nous ainsi que nos jumeaux

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    Le 14 Juillet est la fête nationale de la République française.

    C'est un jour férié en France.

    Elle a été instituée par la loi du 6 juillet 1880 .

    Bonne fête à nos Jumeaux de Saint-Séverin en Charente et Saint-Père-Marc-en-Poulet nos amis Bretons  

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2013 !!! Loris (12) : « J’ai rencontré la belle Marion Cotillard »

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    Loris (12) : « J’ai rencontré la belle Marion Cotillard »

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    Le petit Nandrinois a assisté aux deux jours de tournage
    Loris Demarteau, Villersois de 12 ans, a passé deux jours auprès de Marion Cotillard et des frères Dardenne, les 6 et 7 août derniers.
     Il n’a manqué aucune des scènes tournées et, par sa persévérance, a réussi à décrocher une photo avec toutes les célébrités présentes. « En partant, Marion Cotillard m’a même donné un bisou », raconte-t-il avec fierté.
     
    Technologie oblige, Loris Demarteau n’a pas tardé à poster les photos tant convoitées.
    «Mes copains disent que j’ai trop de la chance !», souligne-til avec une pointe de fierté.
    C’est qu’à force de traîner autour du plateau des frères Dardenne, en tournage pour leur film « Deux jours, une nuit » à Villers-le-Temple (et notamment à la boulangerie Michaux), le petit garçon s’est fait remarquer. 
    «J’ai attendu qu’une scène soit terminée et que Marion Cotillard aille manger pour lui demander une photo.
     Elle a gentiment accepté.
     Et j’ai même eu un autographe !» Pas peur d’interpeller une « star », Loris ? «Non pas du tout, elle est super sympa. Et jolie, quand même. 
    C’est vrai que le jour du repérage, je m’étais demandé quoi parce que mes amis et moi étions dans la cour de l’école communale, qu’on avait crié son nom et qu’elle n’avait pas dit bonjour.
     Mais finalement elle est très gentille.
    Elle m’a même donné un bisou en partant !», raconte le Villersois de 12 ans et demi, bientôt élève à Saint-Quirin.
    Loris Demarteau ne s’est pas arrêté en si bon chemin.
     Il a parlé à Fabrizio Rongione,l’autre acteur principal.
     «Je portais un t-shirt avec un drapeau de l’Italie.
     Il descendait pour dire au revoir aux Michaux quand il m’a demandé ce que j’aimais en Italie, je lui ai répondu le foot et surtout la Juventus. »
    Quid des Dardenne ? «Ils étaient en train de déjeuner et il y avait plusieurs personnes qui attendaient pour avoir une photo. J’ai attendu mon tour et ils m’ont reconnu quand j’ai pu entrer dans la régie grâce à Pauline, la fille de la boulangère. »
    Le petit garçon n’a jamais vu de film avec les Dardenne ou avec Marion Cotillard, mais compte bien aller au cinéma voir le nouveau long-métrage.
    «J’ai été impressionné par la gentillesse et la disponibilité »
    (sic) des acteurs. Et aussi par les caméras et le matériel parce que, plus tard, j’aimerais devenir journaliste TV. » 
    Article de ANNICK GOVAERS dans le journal la Meuse H-W du 17 août 2013
     
    voir les autres articles sur le sujet 
     

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  • Vos sorties en wallonie ? Art au centre – Liège !!!

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    Cette initiative permet aux artistes d’investir le centre-ville de Liège à travers les vitrines vides de ses magasins.
    Des œuvres d’artistes contemporains proposent un parcours où toutes les formes d’art actuel sont représentées : peinture, sculpture, installation, œuvre participative, performance, photo, vidéo…


    En pratique
    Jusqu’au 31 août 2020
    Centre-ville – 4000 Liège
    Infos : 04 222 22 42

    Plus d’infos

    Source

  • Dans la commune de Clavier, Vervoz !!! Un trésor de monnaies

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    Situé dans le sud-ouest du Condroz liégeois, dans la commune de Clavier, Vervoz est un hameau implanté au creux d’un vallon. Depuis 1986, il est inscrit sur la liste du Patrimoine monumental exceptionnel de la Wallonie.

    L’architecture typiquement condruzienne de Vervoz se reflète à travers des bâtiments élevés en moellons de calcaire assisés non rejointoyés, dits à « joints vifs », datant du XVIe au XIXe siècle.

    Le château et ses dépendances, anciennes fermes caractéristiques, la forge, la maison du forgeron ainsi que la chapelle, constituent un ensemble homogène bâti en pierres grises du pays.

    La chapelle St-Hubert de style néo-gothique fut construite en 1867.

    Ancien caveau de la famille de Tornaco, cette chapelle est caractérisée par la disposition irrégulière des pierres appareillées sans ciment à la façon d’un puzzle.

    En face, le château de Vervoz, propriété de la famille de Tornaco depuis le XVIIIe siècle, fit suite à un vicus romain, un ensemble d’une cinquantaine de villas et de bains publics.

    Un bassin permettait de récolter les eaux nécessaires du vicus, agrandi par la suite pour devenir un étang de 2,5 ha. Celui-ci est aujourd’hui accolé d’un porche surmonté d’une tour plus ancienne, seule survivante des pillages du XVIIe siècle.

     

    Des fouilles archéologiques à proximité, ont notamment permis de découvrir des fours de potiers, des tombes et un trésor de monnaies du 3e siècle.

    Article et rédaction de Fiona. Sorce.

    Source

    Plus beau village de Wallonie Vervoz N ° 57 

  • La stérilisation des chats… On n’en parle jamais assez !

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    Avec les beaux jours qui reviennent, le refuge voit arriver de plus en plus de femelles avec leurs petits chatons, nés récemment.

    Ceci dans le meilleur des cas.

    Nous devons également, comme chaque année, faire face à de petits nés dehors, sans soins, qui ont perdu leurs mères et en grande détresse.

    Par ailleurs, un nombre incalculable d’annonces florissent sur les réseaux sociaux, signalant des chatons à donner.

    Or, il faut le rappeler, céder ou vendre des animaux sur Facebook, par exemple, est strictement interdit par la loi.

    En effet, comment savoir si ces petits seront bien soignés et mis en ordre ?

    De plus, depuis le 1er janvier 2019, il faut un agrément pour ne pas stériliser sa chatte et la laisser avoir des petits.

    Hélas, la surpopulation féline n’est pas un phénomène nouveau et grand nombre des petits nés de chats errants, laissés sur place après un déménagement ou perdus, connaissent un destin funeste.

    Années après années, les refuges font tout ce qu’ils peuvent afin d’en sauver le plus possible mais malheureusement, chaque année, une partie de ces chatons arrivent tardivement en refuge et ne peuvent être sauvés.

    Nous ne le dirons jamais assez, stérilisez votre chat, vous sauverez des vies !

    Pourquoi ne pas donner la pilule à mon chat ?

    L’alternative de la stérilisation pour laquelle certains maîtres optent est la pilule.

    Malheureusement, ce n’est pas une bonne solution. Premièrement, elle provoque dans presque la totalité des cas des tumeurs mammaires qui entrainent la mort du chat.

    De plus, la raison principale énoncée est le coût moindre de la pilule, comparée à la stérilisation.

    Sur le moment-même, effectivement mais sur le long terme, la personne qui stérilise son chat y gagne largement financièrement.

    Il faut effectivement débourser une somme plus élevée, mais ce n’est qu’une seule fois, comparé à la pilule.

    En conclusion..

    Prenons une vue d’ensemble, avec un peu de recul. Imaginons un foyer avec une chatte non stérilisée.

    Celle-ci sort et parce qu’un voisin n’a pas non plus stérilisé son chat, la voici gestante.

    Elle peut avoir 5 ou 6 chatons. Ces chatons à l’âge adulte, auront eux aussi sûrement autant de chatons.

    Les chatons et leurs parents ou leurs frères et sœurs s’accoupleront tout autant ensemble qu’avec un chat autre que du foyer.

    Résultats, après quelques années, les maîtres sont dépassés et ne savent plus gérer tous ces chats sous leur responsabilité et appellent à l’aide.

    Ce type d’intervention font parties de la vie du refuge, malheureusement et nous ne pouvons que faire de notre mieux pour les aider en constatant les pertes félines dues à la consanguinité ou à la négligence subie suite à ce trop grand nombre de chats.

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  • Une page se tourne dans l’histoire sportive de Clavier !!!

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    Une buvette et un terrain de foot mis en vente à Clavier

    Au conseil communal de mardi, les mandataires locaux vont lancer une procédure destinée à tourner définitivement une page de l’histoire sportive de Clavier. Laissé à l’abandon depuis le début des années 2000, le stade Edmond Marchand a abrité de 1978 à 1995 les activités du club de foot SC Les Avins, jusqu’à ce que ce dernier ne fusionne avec la Royale Alliance Clavier pour former la RA Clavinoise que l’on connaît aujourd’hui. Le club du village d’Ocquier, troisième de la commune, n’a jamais voulu prendre part à la fusion.

    « Au départ, ils ont gardé les deux installations. Les jeunes jouaient plutôt à Les Avins tandis que les compétitions se faisaient à Clavier, » se remémore le bourgmestre Philippe Dubois. « Après 2-3 ans, ils se sont rendus compte que la gestion était lourde et les activités ont été centralisées à Clavier. On a rapidement trouvé un accord avec un agriculteur du coin qui paturait le terrain et autorisait occasionnellement des utilisations publiques du champ et de la buvette. »

    Abandonné et squatté depuis des années

    Le local de la buvette a d’abord été utilisé pour abriter des soirées festives et les activités du Patro de Les Avins. Au début des années 2000, les pompiers ont déclaré le bâtiment non-conforme et la commune s’en est servi comme fourre-tout. La buvette a été squattée et saccagée à plusieurs reprises à travers les décennies qui ont suivi. « On en arrive à se dire qu’on n’a ni l’énergie ni les moyens d’investir dans ce bâtiment. On constitue du nouveau patrimoine et il vaut mieux se séparer de celui qu’on ne sait plus valoriser, » justifie le bourgmestre.

    Les consultations citoyennes n’ont pas abouti

    Mardi soir, l’accord de principe et le mode de vente de ce petit bout de patrimoine communal situé rue des Claveaux sera voté par les élus locaux. L’échevin du développement rural et des infrastructures sportives Damien Wathelet a mené des réunions avec les villageois en 2018 et 2019 pour tenter de trouver un projet d’aménagement du site, mais rien n’a abouti.

    « On a pensé à des rapprochements avec les comités comme l'atelier de sculpture de Les Avins, » explique-t-il. « Il y aussi eu des demandes de particuliers pour y mettre des chevaux ou un verger. On a même évoqué la possibilité d’en faire une salle de musique mais on n’est pas allé au bout des choses. La récréation est finie, on doit se séparer de ce bâtiment inutilisé. »

    Une estimation du prix de vente sera bientôt fournie au conseil communal et le sujet devra à nouveau passer au vote avant que la vente ne soit lancée. La commune a prévu environ 50.000€ à son budget pour cette vente. Le site présente des avantages indéniables pour des particuliers qui souhaitent développer un projet original dans le respect de la ruralité. Il s’agit d’un terrain agricole et la construction d’une maison ou d’un appartement n’y est donc pas autorisée.

    Article et rédaction Par P.Tar.

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  • Dans la foulée du Plan infrastructures 2020-2026, le Plan RAVeL 2020-2024 a lui aussi été voté jeudi dernier par le Gouvernement wallon.

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    Plan RAVeL 2020-2024 : 7 millions pour les liaisons à Huy-Waremme

    Nous vous présentions samedi les 24 projets qui seront financés à Huy-Waremme dans le cadre du Plan infrastructures 2020-2026 de la Région wallonne. La majeure partie de ces investissements présentés par le Ministre de la Mobilité Philippe Henry (Ecolo) concernait des réhabilitations de voirie, avec une attention particulière accordée à la mobilité douce à travers de nombreux aménagements pour les cyclo-piétons.

    En annexe des projets liés aux routes, le Plan RAVeL 2020-2024 a lui aussi été présenté. Avec 25 millions d’euros consacrés chaque année à la rénovation des anciennes voies de chemin de fer (20 millions) et des chemins de halage (5 millions), le budget consacré aux deux roues a été triplé par rapport à ce qui était prévu à l’origine sous la précédente législature.

    2 millions et demi pour le RAVeL Hamoir-Sy

     

    L’arrondissement de Huy-Waremme bénéficiera de plus de 7 millions d’euros d’investissements sur l’ensemble du plan quadriennal, à commencer par la liaison entre les lignes 126 et 127 qui devrait avancer de façon déterminante durant la législature. En 2020, deux millions d’euros seront dédiés à la réhabilitation complète du revêtement et des traversées de la ligne 127 entre Hannut et Huccorgne, tandis que l’expropriation et l’aménagement de la rue de la Houblonnière à Huccorgne seront également lancés.

    En 2021, deux nouveaux aménagements d’ampleur seront réalisés. D’une part, le tronçon de 2,5 km entre Huccorgne et Moha, pour un montant de 700.000€. D’autre part, le tronçon allant de la Place Galloy à Moha jusqu’au Val-Notre-Dame, pour un montant de 300.000€.

    En 2022, un chaînon important du RAVeL devrait voir le jour entre Hamoir et Sy, représentant un investissement de 2.500.000€, le plus important pour Huy-Waremme.

    En 2023, le revêtement et les traversées entre Huy et Ciney (L126) seront réhabilités pour un million d’euros, tandis que l’année 2024 permettra d’avancer au niveau de la liaison entre les lignes 126 et 127 en aménageant le tronçon entre la Rue Pré-à-la-Fontaine jusqu’au début du RAVeL L126, pour 600.000€.

    Un plan qui plaît aux Ecolos hutois

    Le député Ecolo hutois Rodrigue Demeuse s’est réjoui de ce nouveau Plan RAVeL qu’il considère comme un pas en avant considérable pour la mobilité douce à Huy-Waremme et en Wallonie en général. Ceci étant, pour le vert, « la mobilisation ne s’arrête pas là. Il sera ainsi nécessaire d’aller encore plus loin dans l’essor de ces infrastructures avec, notamment, ce beau projet de liaison vélo dans les cartons du GAL du Pays des Condruzes et qui vise à relier Clavier à Hamoir. Le même combat devra également être mené pour achever la liaison en bord de Meuse qui s’arrête pour l’instant à Huy ».

     

    Article et rédaction par Par P.Tar.

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  • Vigilance de rigueur !!! Le grand-duché de Luxembourg en zone orange !!!

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    Le grand-duché de Luxembourg en zone orange

    Le Grand-Duché du Luxembourg est passé en « zone orange » dans le sens des retours ce dimanche suite à une mise à jour des « zones à risques » sur le site internet des Affaires Étrangères.

    Cela signifie qu’une visite médicale ainsi que le respect strict des gestes barrières sont désormais recommandés lorsque vous revenez de ce pays.

    Les frontaliers représentent 10 % des infections

    La semaine dernière, 289 nouvelles infections y ont été recensées alors qu’on estime, selon les informations de RTL Info, que le nombre de Belges à s’y rendre chaque jour est de 40.000. « Le Luxembourg a une situation très particulière, avec les frontaliers : on en a beaucoup, de nos trois pays voisins. Et ces frontaliers représentent 10 % des personnes positives », a expliqué la ministre luxembourgeoise de la Santé.

    Premier décès recensé depuis plus d’un mois

    Entre samedi et dimanche, 83 nouvelles contaminations ont été recensées, ainsi qu’un nouveau décès, le 111e.

    Actuellement, 27 patients sont encore hospitalisés, dont trois en soins intensifs. Le taux de reproduction du virus reste lui à 1,09.

    Le nombre de personnes contaminées dans ce pays voisin atteint dimanche 4.925 personnes depuis le début de la pandémie.

    Les Affaires étrangères belges  ont mis à jour dimanche après-midi leurs conseils aux voyageurs partant ou revenant de l’étranger, dans le contexte de la pandémie de coronavirus (Covid-19).

    La Suède passe ainsi en zone rouge. Les voyages non essentiels vers ce pays sont donc désormais interdits. Un dépistage et une quarantaine sont obligatoires au retour.


    Le grand-duché de Luxembourg passe en outre en zone orange dans le sens des retours. Une vigilance accrue y
    est recommandée.


    VOYAGES INTERDITS
    La Belgique interdit désormais les voyages vers la Suède, la Finlande, la Norvège et Malte.

    Plusieurs zones du Portugal, de l’Espagne, ainsi que la ville de Leicester au Royaume-Uni figurent également en zone rouge.


    La zone orange « départs » 
    comprend les pays qui demandent un test obligatoire à l’arrivée (Chypre, Danemark pour le Groenland et les Îles Féroé et l’Islande) et/ ou une quarantaine (Islande et Irlande).


    Une vigilance accrue est aussi demandée aux voyageurs provenant de plusieurs pays dont le Grand-Duché. L’accès
    n’est pas interdit et les travailleurs qui doivent s’y rendre sont toujours autorisés à y entrer.

    Mais les Affaires étrangères appellent à la vigilance et au respect scrupuleux des mesures sanitaires.

    Selon les chiffres rapportés par la presse luxembourgeoise dimanche, le pays a enregistré 83 nouvelles contaminations en 24 heures et un nouveau décès, le premier depuis 47 jours. -

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