Faites attention aux nombreuses arnaques, Masques, gels, faux vaccins:

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Masques, gels, faux vaccins: faites attention aux nombreuses arnaques et contrefaçons!

« Vous voulez savoir si vous souffrez du coronavirus ou si vous avez été malade.

Procurez-vous via notre site des tests salivaires pour vous tester quand vous le souhaiter de chez vous ?

Des tests 100 % sécurisés et sûrs ».

Cette offre, vous êtes plusieurs à l’avoir vue passer sur les réseaux sociaux. Une publicité qui a disparu depuis de vos fils d’actualité.

Il s’agissait en réalité d’une arnaque où les clients payaient mais ne recevaient jamais leurs tests.

Ces offres alléchantes émanent de faux sites internet et d’entreprises fictives.

Ces arnaques, répertoriées sur toute l’Europe ces deniers mois, n’émanent généralement pas du continent.

Elles concernent de nombreux produits : tests, masques, gels hydroalcooliques, des produits nettoyants ou encore des compléments alimentaires.

Retirés du Web

Les achats de masques et autres produits en ligne ne sont d’ailleurs absolument pas recommandés par les autorités belges et européennes.

La qualité n’étant pas toujours au rendez-vous.

Certains produits provenant de l’étranger ne respectent pas les normes européennes.

La Commission européenne a d’ailleurs lancé une série de tests pour vérifier que ces biens disponibles sur le web sont sans danger et conformes aux règles de l’Union Européenne.

Des contrôles qui ont permis le retrait des annonces et des produits vendus sur des plateformes comme Amazon, AliExpress ou encore Cdiscount.

Mais, il n’y a malheureusement pas que des arnaques qui circulent sur le web.

La pandémie a aussi augmenté très fortement dans le monde la production de gels désinfectants, de masques, de gants, de médicaments et d’autres produits médicaux de très mauvaise qualité ou contrefaits.

Selon un rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, ce sont des groupes criminels de grande ampleur et bien organisés qui sont à l’origine de ces trafics.

La prochaine inquiétude de l’ONU : l’arrivée du vaccin. Ils seront nombreux à profiter de la peur des citoyens et à tenter par tous les moyens de vendre de faux vaccins.

« La santé et la vie sont menacées par des criminels exploitant la crise du Covid-19 pour profiter de l’anxiété du public et de la demande accrue d’équipements de protection individuelle et de médicaments », a déclaré la directrice générale de l’ONUDC, Ghada Waly, dans un communiqué.

 

« Interpol a mené une vaste opération dans 90 pays en plein confinement, en mars dernier. 121 arrestations ont eu lieu.

Par rapport à une opération similaire menée en 2018, Interpol a relevé une augmentation d’environ 18 % des saisies de médicaments antiviraux non autorisés et une augmentation de plus de 100 % des saisies de chloroquine non autorisée, un traitement antipaludéen utilisé dans certains pays pour soigner les patients atteints de coronavirus », précise le magazine français de Santé Allodocteurs.

17.000 faux kits de tests

Ce mercredi, on apprenait que ce type d’opérations continuent.

17.000 faux kits de tests pour le coronavirus ont été saisis dans une vaste opération internationale anti-fraude.

L’opération, coordonnée par Interpol et Europol entre décembre 2019 et juin 2020 dans 77 pays, a au total permis la saisie de plus de 12.000 tonnes de marchandises d’une valeur de 40 millions de dollars.

Dix-neuf organisations criminelles ont été démantelées et 407 personnes arrêtées, indique l’agence de coopération policière internationale basée à Lyon, en France.

Masque: les 5 erreurs que vous commettez le plus souvent

Ce mercredi, Yves Coppieters nous expliquait, « si le masque est imposé, il faut ancrer cette mesure dans la durée. C’est-à-dire, jusqu’après l’hiver et quand les autres virus respiratoires auront traversé le continent.

Le virus ne va diminuer d’ici là ».

Une telle mesure demande aussi davantage de communication.

« Il faut absolument rappeler comment bien le porter pour éviter qu’il soit élément néfaste.

Il y a le port mais aussi le lavage, l’hygiène des mains avant et après, les limites d’usage, etc.

Il y a donc beaucoup de règles à rappeler aux gens.

Il faudrait pour cela des campagnes de sensibilisation ciblées », précisait le professeur de santé publique à l’ULB.

Bien le mettre

Voici donc une piqûre de rappel.

« Avant de mettre un masque, on va se laver les mains avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique. Pour le mettre, vous allez le toucher par ses rubans ou élastiques.

Vous allez le mettre en couvrant le nez et la bouche.

Pour qu’il tienne bien, le menton doit être pris dans le masque.

Vous allez l’ajuster en le touchant le moins possible et en pinçant au niveau du nez.

Une fois le masque en place, on doit éviter de le toucher. Si le masque glisse ou tombe, on le réajuste par les côtés et pas sur sa totalité. Pourquoi ? Le masque pourrait être contaminé et pourrait contaminer vos mains.

Pour l’enlever, on prend les élastiques. On se lave à nouveau les mains », a expliqué il y a quelques semaines Yves Van Laethem lors d’une des conférences du Centre de crise. « Ce masque en tissu peut être porté 8 heures.

4 heures si on parle beaucoup, ce sera les cas des enseignants.

S’il est souillé ou mouillé, il faudra le changer. D’où le besoin d’avoir plusieurs masques chez soi ».

Des bêtises très risquées

« Le masque permet de se protéger soi mais aussi les autres.

C’est donc aujourd’hui le meilleur outil que nous ayons contre la propagation du virus », nous confie un virologue bruxellois.

« J’ai recensé les 5 grandes erreurs des citoyens en ce qui concerne le port du masque.

Tout d’abord, un grand nombre de personnes ne se lavent pas les mains avant et après. Vous touchez des surfaces contaminées et vous pouvez souiller le masque quand vous le mettez.

À l’inverse, vous pouvez souiller vos mains en retirant le masque.

Le lavage des mains est donc essentiel. Ensuite, certains le porte sous le nez.

Le masque n’a alors plus aucune utilité puisse que le nez est une porte d’entrée du virus.

Des gouttelettes peuvent être respirées. Certains placent le masque sous le menton quelques instants.

Le masque peut être en contact avec du virus présent sur le cou.

La quatrième grande erreur est de ranger le masque dans sa poche ou son sac.

Vous risquez de contaminer vos vêtements.

Si vous avez un sac en tissu, rangez-le dans un sac hermétique en attendant le lavage.

Enfin, trop de gens se touchent encore leur visage une fois le masque placé ».

Le prix du masque diminue en Belgique

Alors que le port du masque va se généraliser de plus en plus, nous avons fait le point sur le prix de celui-ci.

Pour rappel, plusieurs types de masques existent : le masque en tissu, le FFP1, FFP2, le masque chirurgical, etc.

Chacun a son efficacité.

À ce stade, nous nous sommes arrêtés sur le prix du masque chirurgical, considéré par beaucoup comme plus pratique et plus confortable.

Après avoir fait le tour de plusieurs grandes surfaces, petites et grandes pharmacies, il semble que le prix des masques chirurgicaux soit en baisse.

Chez Carrefour, par exemple, le prix du masque a été adapté à la fin du mois de juin.

Alors qu’au début de la crise sanitaire il était vendu à un prix de 63 cent l’unité, ce prix a baissé et arrive à 57 cent par masque pour les masques vendus dans les boîtes de 20 et 50 unités.

Même constat chez les pharmaciens : à la pharmacie Regniers à Charleroi, on nous explique que le prix est au moins deux fois moins cher aujourd’hui par rapport au début de la crise.

« En fonction de la quantité de boîtes qu’on commande, ici on peut vendre une boîte de 50 à un prix entre 35 et 38 euros ».

La baisse des prix est confirmée par l’Association Pharmaceutique Belge : « Pendant la crise, le masque était à 1,30 euro l’unité en moyenne.

Aujourd’hui, le prix a un peu baissé et se situe entre 60 et 70 cent », note le porte-parole Alain Chaspierre.

Pourquoi le choisir ?

Parmi les différents types de masques, le masque chirurgical est privilégié par plusieurs.

« J’ai l’impression que les seniors utilisent davantage le masque en tissu.

Ils prennent sans doute le temps de le laver, alors que les jeunes préfèrent une alternative plus pratique », note-t-on à La Grande Pharmacie à Liège.

Aussi, en cause, le confort du masque chirurgical, qui est moins épais et permet de mieux respirer.

« Tout dépend de l’usage qu’il faut en faire », observe-t-on à la Pharmacie des 4 Coins à Namur : « Pour des courtes durées, le masque en tissu est supportable et convient.

Quand il faut le porter plus longtemps ou que l’on nécessite d’une protection plus élevée, le masque chirurgical est plus adapté et plus supportable », note-t-elle.

Pour rappel, plusieurs types de masques chirurgicaux existent, selon le degré de sécurité et de filtrage.

 

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