• Le bibliothécaire de la Ferme castrale Charles-Xavier Ménage est décédé

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    Ce lundi, Charles-Xavier Ménage s’est éteint à l’âge de 81 ans. Le bibliothécaire de la Ferme castrale à Hermalle-sous-Huy va laisser un grand vide derrière lui. L’Engissois a perdu la bataille après de longues années de lutte contre la maladie et contre une infection nosocomiale depuis 2016. Charles-Xavier Ménage, érudit et spécialiste de la Haute époque était toujours aussi passionné par son métier. « Ceux qui l'ont connu savent qu'il était érudit, spécialiste de la Haute époque, passionné par son métier d'antiquaire au point d'en devenir parfois égoïste, doté d'un humour souvent ravageur, gourmand de contacts, de livres, d'objets autant de de bons mets. « Une forte nature » - au plan physique comme au plan intellectuel », peut-on lire sur les réseaux sociaux.

    Nicole Hanot, très peinée de cette disparition a accepté de rendre hommage à son compagnon. « Il travaillait toujours à la ferme castrale comme bénévole. Il n’a jamais changé », nous confie-t-elle.

    La brocante de la Ferme castrale qui a lieu chaque année au mois de juillet est maintenue le 21 juillet. « Il était évidemment très malade mais il espérait pouvoir participer à la brocante. Nous avons décidé de la maintenir, en hommage à Charles. Il l’avait lancée en 1993, c’était son bébé, tout comme la ferme ! « , ajoute Nicole Hanot. En raison de ces circonstances, la Ferme castrale sera fermée ce week-end. « Nous devons préparer la brocante dans le calme. Nous souhaitons vous y voir nombreux et joyeux. C'est ce qu'il aurait préféré », poursuit Nicole Hanot.

     

    Les visites sont organisées ce mercredi et jeudi de 17 à 19h, au funérarium Grevsse, chaussée Freddy Terwagne 29 à Hermalle-sous-Huy.

    La crémation se fera à Robermont ce vendredi, après une absoute à l'église Saint-Martin de Hermalle-sous-Huy, dans la plus stricte intimité - covid-19 oblige.

     

    Article et rédaction AD 

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  • À peine 24 heures après son installation, un des chats a déjà été vandalisé sur la place Verte de Huy

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    Triste nouvelle pour les nombreuses personnes qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leur créativité pour mener à bien le projet des « chats customisés » de la Ville de Huy.

    Associations d’artistes, hommes politiques, agents communaux ou simples citoyens, ils sont très nombreux à s’être investis dans ce projet artistique destiné à égayer le centre-ville pendant la saison estivale.

    Une tentative de vol avortée

    Dans la nuit de lundi à mardi, à peine 24 heures après l’installation des structures, un des chats a déjà été vandalisé sur la place Verte, derrière l’hôtel de ville.

    Cet acte intervient quelques jours après après l’arrachage de certaines des fleurs colorées que la Ville a également fait installer afin de « colorer » la ville.

    Furieux et découragé, l’échevin de la culture Etienne Roba soupçonne une tentative de vol. Il est déterminé à retrouver les responsables.

    « Au départ, on pensait à une simple dégradation, puis on a constaté que les colsons qui fixaient le chat au sol ont été sectionnés. Ça a été fait proprement. C’était un des plus grands chats du projet, haut de 1,2 mètre. »

    Les malfaiteurs ne sont pas allés au bout de leur démarche puisque le chat était toujours présent mardi matin, avec une patte cassée.

    Les images des caméras sont analysées

    La place Verte dispose d’une caméra de surveillance, dont les images vont être analysées par la police afin de tenter d’identifier les responsables.

    « On s’y attendait, mais pas si tôt, » regrette l’échevin en charge du projet. « On avait renforcé les systèmes de fixation au sol. J’ai publié un message pour montrer que nous allons être attentifs.

    On est en train d’investir dans un nouveau parc de caméras de sécurité pour quadriller tout le centre-ville. On va essayer d’interpeller les auteurs. »

    Découragement des personnes investies

    Cet acte fait du mal au moral de l’échevin, mais aussi des nombreux artistes (64 candidatures) et agents communaux investis.

    « On est découragé de constater que tout ce qui est fait est détruit par les bas comportements de certains, » explique Etienne Roba.

    Outre le coût, pensées à mon service qui est évidemment découragé vu l’énergie déployée dans ce projet.

    À l’image des déchets et d’autres choses, ce sont tous ces comportements qui pourrissent la vie de la ville et qui font qu’à la fin, on ne fera plus rien. ».

    Poursuivre judiciairement les auteurs

    Le bourgmestre Christophe Collignon s’est lui aussi indigné dans un commentaire publié sur Facebook.

    « Quelques individus minent les efforts collectifs alors que le collège se démène pour rendre la ville attractive et ainsi relancer l’activité.

    C’est décourageant même si cela ne concerne qu’une minorité qui nuit à l’ensemble de la ville. Tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs, en vue de les voir poursuivis judiciairement  ! ».

    Article et rédaction par Pierre Tar 

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  • Des « Cafés partage » pour recréer du lien social dans le Condroz

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    « Après cette période de confinement un peu particulière, on aura tous besoin de se retrouver et de partager à nouveau des moments de convivialité. ». C’est sur base de ce constat simple que l’ASBL La Teignouse, qui œuvre en faveur de l’inclusion sociale - dans les communes condruziennes notamment -, a décidé de s’unir avec
    le Plan de Cohésion Sociale du Condroz pour offrir des « Cafés partage » aux personnes qui ressentent le besoin de sociabiliser.


    Pour bon nombre de personnes, au-delà l’aspect sanitaire, la crise du Covid-19 s’est muée en une véritable crise de la solitude. Globalement, les mesures de sécurité nous ont imposé un quotidien où les interactions sociales étaient limitées.

    Néanmoins, pour les personnes isolées, ces échanges ont parfois été complètement effacés pendant de nombreuses semaines.


    Afin de tourner définitivement la page, dans une démarche d’inclusion favorisant le partage, une série de rencontres conviviales seront organisées dès cet été dans les communes d’Anthisnes, Tinlot, Ferrières et Havelange.


    « L’idée est de créer un climat de  confiance pour que les gens se sentent à l’aise et bienvenus, autour d’une tasse de café, dans le respect des mesures sanitaires, » explique Anabelle Gérard, animatrice à La Teignouse.

    « On ne parle pas exclusivement de personnes âgées. Tous ceux qui souhaitent venir sont les bienvenus.


    On sait qu’il y a beaucoup de personnes isolées dans nos villages.


    Le but est de rompre l’isolement. »


    PLUSIEURS CAFÉS ORGANISÉS JUSQU’EN DÉCEMBRE


    Avec ces « cafés » de rencontre, le PCS et La Teignouse veulent recréer du lien social à un niveau local en offrant des moments d’échanges réguliers aux habitants des villages.

    « Il y aura des Cafés partage jusqu’en décembre.


    Ça a doublement du sens puisque l’on sort d'une longue période d’isolement et ça fera du bien aux personnes d’être en contact les unes avec les autres dans un cadre local, proche de chez elles. »


    En fonction du groupe présent, les activités seront choisies sur place suite à un brainstorming collectif.


    Il est recommandé de réserver à l’avance auprès


    Article et rédaction par Pierre .TAR

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    à noter Anthisnes : 18/08, 15/09, 20/10, 17/11 et 15/12 de 13h30 à 16h, Salle du Vieux Château //

    Tinlot : 04/09, 02/10, 6/11 et 4/12 de 14h à 16h au local intergénérationnel de Tinlot //

    Ferrières : 28/08 de 14h à 16h salledu Maka.

    11/09, 25/09, 23/10, 13/11, 17/11 et 11/12 de 14h à 16h salle deXhoris //

     

    Inscription : 0477/16.45.75

  • Voir ou revoir la Conférence de presse suite au Conseil national de sécurité 15/07/20 en vidéo

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    Le Conseil National de Sécurité s’est réuni ce mercredi 15 juillet pour, on le pensait, concrétiser la prochaine étape du déconfinement progressif de la Belgique (la phase 5), malgré la présence toujours active du coronavirus Covid-19. Mais, à cause d’une tendance défavorable depuis quelques jours -le nombre de contaminations au coronavirus étant en effet en hausse en Belgique-, il a été décidé de ne pas assouplir les règles ce mercredi.

    Les décisions sont reportées à jeudi prochain, date du prochain CNS, qui permettra d’enclencher ou non la phase 5 du déconfinement en fonction de l’évolution de la situation sanitaire dans notre pays.

     

    Voici les principaux éléments à retenir du Conseil national de sécurité :

    – Un nouveau Conseil national de sécurité aura lieu jeudi prochain, pour faire le point sur la phase 5 du déconfinement.

    – Rien ne change concernant le port du masque. Celui-ci est « une protection supplémentaire mais se suffit pas à lui-même ». L’obligation dans les magasins et lieux publics fermés doit toujours être respectée sous peine d’une amende de 250 euros, voire plus en cas de récidive.

    – Rien ne change concernant la bulle des 15 personnes par semaine.

    - Sophie Wilmès insiste sur un point : éviter absolument les événements super infecteurs. « Ils doivent être évités à tout prix, car ils ont très difficiles à tracer. Le niveau de contamination des plus jeunes s'accélère. Ils ont plus de mal à respecter des comportements de distanciation, c'est humain mais c'est dangereux »

    – Concernant le retour des vacances, Sophie Wilmes appelle à la prudence.

    – « La meilleure façon de se préparer à une seconde vague est d’essayer de l’éviter »

    – « Notre volonté est de garder notre capacité detesting entre 30.000 et 45.000 tests pour septembre et l’élargir encore pour octobre »

    – Pour fin août, 200 millions de masques chirurgicaux, 33 millions de masques type FFP2, 5 millions de masques supplémentaires en plus de ceux disponibles en pharmacie seront livrés

    – Un reconfinement est-il possible ? « Il n’y a pas de raison d’exclure des reconfinements locaux mais nous n’en sommes pas encore là »

    Vidéo clic ici 

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  • Vos sorties en Wallonie ? Activités RIVEO – Hotton !!!

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    Le Centre d’interprétation de la Rivière organise des activités sur les thèmes de la nature et de la pêche.
    Au programme, notamment cet été : visite de CoSMos, un passionnant parcours didactique consacré à l’histoire du saumon et son odyssée pour réintégrer son bassin naturel. Activités sur réservation !


    En pratique
    Les 15 et 25 juillet 2020
    RIVEO – 6990 Hotton
    Infos : 084 41 35 71

    Plus d’infos

    Source

  • Brocante annuelle du RFC Vyle Tharoul le 19 juillet 2020

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    BROCANTE ANNUELLE DU RFC VYLE THAROUL

    DIMANCHE 19 JUILLET 2020 DE 06 à 18h00

    Rue du Parc 5
    4570 VYLE THAROUL

    Emplacement : 1,50 € / m
    Les 50 premières demandes seront retenues.

    Renseignements et réservations :
    0476/53.54.35 – 0475/41.86.70

    Bar - petite restauration - ambiance assurée – convivialité

    Ce dimanche 19 juillet 2020, de 06h à 18h, le RFC Vyla Tharoul organise une grande brocante, Rue du
    Parc 5 4570 Vyle tharoul.


    L’emplacement est à 1,50 € du mètre.

    Les 50 premières demandes seront retenues.
    Renseignements et réservations : 0476/53.54.35 – 0475/41.86.70.

    Bar et petite restauration au menu

    RFC Vyle-Tharoul

     

  • Le Broc'Tour à Villers-le-Temple le 21 juillet 2020

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    Le Broc'Tour à Villers-le-Temple le 21 juillet 2020

    Réservations au café des sports  085/513171 

  • Navette aéroports, transports de personnes âgées, handicapées et à mobilité réduite ? CB Mobilité de Modave

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    Navettes aéroports Belgique et pays limitrophes
    Véhicules spacieux et confortables de 1 à 8 personnes avec bagages !!!
     
    Rue du pont de Bonne 5A 
    4577 Modave
     
    0483 30 73 63

     
     
     
  • On oublie de rappeler les règles sur les lieux de travail

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    Depuis samedi, le masque est donc obligatoire dans les magasins, les cinémas, les musées.


    Même les banques ont imposé l’accessoire en leurs locaux ! Pour les employés, par contre, c’est le silence radio.

    On ne sait plus si le masque est obligatoire ou non, s’il faut encore respecter les gestes barrières.


    LE TÉLÉTRAVAIL RESTE LA NORME


    On ignore même si le télétravail est resté la règle.


    Dans certains secteurs, il a perdu la cote avec l’amélioration de la situation sanitaire de notre pays et le déconfinement progressif.

    Et ne parlons pas du travail à l’extérieur et des chantiers, où la bise et la poignée de main ont repris leurs droits depuis de très nombreuses semaines, comme si l’épidémie avait totalement disparu.


    « C’est vrai que plus aucun message n’est relayé vers le secteur du travail depuis de nombreuses semaines », constate le docteur Yves Coppieters, professeur de Santé publique à l’ULB.


    « C’est regrettable, parce qu’à ma connaissance, le télétravail reste la norme.

    Et il est essentiel qu’au travail aussi, on respecte les gestes barrières : distance sociale et port du masque
    quand cette distance ne peut être respectée, hygiène régulière des mains, surface minimale par travailleur
    et aération des locaux. »


    Le site officiel du gouvernement fédéral confirme toujours aujourd’hui qu’il « est recommandé de télétravailler quand cela est possible. » « Des contrôles sont possibles », rappelle encore le docteur Coppieters.

    « Et, quand il y en a, c’est aux conseillers en prévention à s’assurer du respect de toutes ces recommandations qui s’imposent dans tout milieu confiné. »


    EN NETTE DIMINUTION 


    S’il reste officiellement la norme recommandée par les autorités fédérales, le télétravail est en nette diminution.
    Au pic du confinement, pas mal d’entreprises, dans les domaines qui l’autorisaient sont passées au télétravail à
    100 %, rappelle l’Union wallonne des entreprises.

    Sans pouvoir s’appuyer sur une étude, l’UWE estime que le télétravail se limite actuellement à un ou deux jours par semaine dans ces mêmes entreprises, explique Florie Thomas.

    Une enquête menée en juin par l’UWE et SDworx montre que 90 % des employeurs interrogés, issus  principalement des secteurs des services et de l’industrie, sont désormais favorables au télétravail après la crise (pour 50 % avant le coronavirus).


    « Le télétravail a véritablement convaincu les PME », analyse Mme Thomas.

    « On pense qu’à terme, 43 % des travailleurs pourraient télétravailler et que le temps de télétravail pourrait s’établir à 1 ou 2 jours par semaine.

    Les employeurs reconnaissent généralement en lui un facteur de motivation, de bien-être et d’autonomie. » -

    Article et rédaction de MICHEL ROYER

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  • Des astuces pour une salle de bain nickel ?

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    J’avoue. Je suis un peu paresseuse.

    Du moins, je préfère mettre mon énergie là où je choisis, c’est-à-dire le moins possible dans le ménage. Avant, il m’aurait fallu presque une armoire entière rien que pour les produits d’entretien de la salle de bain.

    Aujourd’hui, c’est le strict minimum – dans un petit bac sous l’évier.

    Sain, efficace et économique. Et pas la peine de passer 3 plombes à récurer!

    Petit guide pour les paresseux/ses comme moi :

    1. Premièrement, avoir une salle de bain désencombrée est primordial. On limite la quantité de bouteilles et flacons qui trainent. C’est mauvais pour le zen de la pièce, pour votre santé, pour votre portefeuille et la nature ! les cosmétiques solides et des produits sains multi-usages c’est l’idéal à tous niveaux.

    2. Un bac à linge dans la salle de bain, ou juste devant sur le palier, pour éviter de laisser trainer des vêtements sales partout. Et on les met dans le bac, pas à coté ni dessus ! Idéalement un bac qui permet le tri nous facilitera la vie. A la maison, c’est une armoire à chaussures à 3 « tiroirs » basculants qui nous sert de bac à linge ; un tiroir pour le blanc, un pour les couleurs, un pour les foncés. Pas de tri nécessaire le jour de la lessive ! L’encombrement sur le palier est minime. C’est facile, même pour les jeunes enfants ou les conjoints récalcitrants 

    3. Une raclette dans la douche que l’on passe après chaque ablution. Cela me prend 10 secondes à chaque fois (j’ai chronométré ), c’est mieux que 20 minutes à gratter le calcaire toutes les semaines !

    4. Un spray mi- eau mi- vinaigre dans un pulvérisateur récupéré : pour l’évier, la robinetterie et la vitre de douche. On spray. On essuie. Ça brille ! On évite juste le marbre et la pierre naturelle non traitée…

    5. Des patères ou une tringle pour les draps de bain. L’important étant de bien y déposer et disposer ses essuies ! Et on les change très régulièrement. Autant que de serviettes nécessaires, avec suffisamment d’espace pour leur permettre de bien sécher entre deux utilisations.

    6. Idem pour les tapis de sol, véritables nids à microbes et ramasse-cheveux de compèt ! On les change aussi souvent que les essuies.

    7. Des serviettes ou lavettes, c’est indispensable ! un petit coup rapide sur le miroir ou dans le bac d’évier après chaque utilisation… Emballé, c’est pesé !

    8. Une fois par semaine, une petite pastille dans la cuvette des toilettes avant d’aller dormir, qu’elle agisse toute la nuit. Le matin, un petit coup de brosse en vitesse. Il suffira de tirer la chasse et laisser la brosse égoutter entre la lunette et la cuvette… Quand on est prêt à passer à l’étape suivante, on les fait soi-même : bicarbonate, acide citrique… Finger in the nose… Et on supprime encore un produit nocif pour la nature !

    9. Un fond de bicarbonate dans la poubelle, sous le sac, si on en utilise encore, pour y piéger les odeurs. Bien entendu, une vidange régulière est indispensable.

    10. On aère, le plus souvent possible. Non négociable. Hygiène de base.

    Le jour du nettoyage, il ne restera pratiquement plus rien à faire, si ce n’est le sol. C’est pas beau ça ? On a quand même franchement autre chose à faire que de nettoyer !

     

    Source ici 

  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2013 !!! 2.000 heures pour un cadre 3D Willy de Nandrin

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    Aujourd’hui retraité, Willy (70 ans) continue à soigner les plus petits détails comme il le faisait dans l’exercice de sa fonction. 
     
    Natif de Vielsalm, Willy s’est installé à Nandrin voici une vingtaine d’années pour retrouver le calme, la nature.
     
     Au terme d’une carrière comme enquêteur à la BSR (Brigade de Surveillance et de Recherche) de Seraing, Willy s’ennuyait, confie Liliane, son épouse.
     
    Comme son mari était bricoleur et pour l’occuper, elle lui demande de réaliser une petite boîte à cigarettes. 
     
    Sans modèle, sans avoir jamais travaillé le bois, Willy relève pourtant ce défi .
     
    « Oui mais j’ai monté les charnières à l’envers ! », se souvient-il en éclatant de rire. 
    C’est assez pour que le virus le gagne.
     
    « En fait, je me suis découvert un don, celui de travailler le bois. 
     
    Il faut dire que j’ai toujours aimé le bois, plus exactement le chêne car c’est un bois noble, qui sent très bon et ne présente pas d’aspérité (fibre) quand on le travaille. »
     
    Willy se met à créer et à réaliser diverses étagères, dévidoirs à essuie-tout etc., pour compléter la cuisine de Liliane. 
     
    Le garage abrite de plus en plus de chutes de parquets et autres déchets de chêne qu’il achète pour son hobby.
     Au fond du jardin, le poulailler se mue en atelier, « son paradis » comme il le qualifie.
    Il y installe radio, poêle à bois. Willy s’équipe de ciseaux à bois, de ponceuse, scie à onglet, râpes, limes, … 
    C’est que quand Willy se lance dans une affaire, il met tous les atouts de son côté pour la mener à bien. 
    Pour faire plaisir aux uns et aux autres, il crée des porte-photos, des nichoirs, des crèches « équipées de lumière et j’y ajoute les personnages », des socles pour statuette, des cadres (reconstitution de pièces de maison) en 3D.
     
    « Je passe quelques 2.000 heures par cadre 3D. »
     
    Et quand on vous dit que Willy soigne le moindre détail, jugez : « Je réalise quasi tous les éléments de décor, du barreau du lit de bébé aux bottes ou bibelot que je place dans ces cadres 3D.
     
     Non, je n’ai aucun modèle et ne fais aucun plan, pas plus que je ne prends de mesures.
     
    Dans ma tête, je visualise la conception du modèle et puis je commence la découpe.
     Je termine en vitrifiant la réalisation. » 
     
    Où voir ses réalisations ?
     
    Willy aime faire découvrir sa passion, aussi de temps à autre il présente ses réalisations lors de marché artisanaux.
     
    « J’adore travailler devant les visiteurs et enfants.
     
    Je montre les gestes, je parle du bois… C’est un plaisir.» 

  • Attention Fièvre, crampes et diarrhée: attention si vous y avez fait vos courses, il est demandé de ne surtout pas le consommer

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    Fièvre, crampes et diarrhée: attention si vous y avez fait vos courses, le produit retiré de la vente et il est demandé de ne surtout pas le consommer

    il est demandé de ne surtout pas le consommer

    Les supermarchés OKay et OKay Compact demandent à ses clients ayant acheté des brochettes de porc entre le 9 et le 13 juillet de les ramener en magasin. La présence de salmonelle a été détectée dans la viande. Le produit a été retiré de la vente, en concertation avec l’Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).

    Lors de contrôles microbiologiques internes dans son laboratoire, OKay a constaté la présence de salmonelle dans les brochettes de porc portant la date limite de consommation du 16/07/2020, indique la filiale du groupe Colruyt dans un communiqué diffusé mardi.

     

     

     

     

    Les clients qui ont acheté ce produit sont invités à ne pas le consommer et à le ramener en magasin, où il leur sera remboursé.

    Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la salmonelle sont fièvre, crampes abdominales et diarrhée. Ces symptômes se déclarent généralement dans un délai de 12 à 48 heures après l’ingestion.

    La viande était conditionnée en paquet de 300 grammes (numéro d’article : 16255).

    Plus d’informations auprès du service clientèle de Colruyt : 0800/99 124.

     

    Source

     

     

  • Stage créatif autour de la thématique du cyberharcèlement du 17 au 21 aout à Nandrin

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    Vous êtes parents et vous vous posez des questions sur l’impact des réseaux sociaux sur vos enfants ?
    A partir de cette année, votre commune participe à un projet autour de la prévention du harcèlement, de
    l’utilisation des réseaux sociaux à l’occasion d’une semaine d’activité du 17 août au 21 août 2020 à la salle
    « Sprumont Philippe » à Nandrin (4, Rue du Presbytère 4550 Nandrin) Concrètement, l’idée est de
    réunir des jeunes, des filles et des garçons, afin de les faire réfléchir sur les problématiques de (cyber)
    harcèlement.
    Lors des premières séances, le groupe sera sensibilisé aux risques liés au harcèlement (ambiance de classe,
    réseaux sociaux, vivre-ensemble…)
    Nous leur proposerons ensuite de développer leurs talents créatifs et de réfléchir à une production qu’ils
    pourraient réaliser :
    - Un compte TikTok de prévention
    - Un court-métrage
    - Une exposition
    - Un podcast
    - Un micro-trottoir
    - …
    Celle-ci sera diffusée sur les réseaux sociaux, dans les communes, via les services partenaires.
    Le projet sera entre-autre encadré par Arnaud Van Egroo, assistant social et animateur au planning familial Ourthe- Amblève.
    … Intéressé ?
    N’hésitez pas à contacter le plan de cohésion sociale de la commune ou le planning familial pour tout
    renseignement / inscription
    @planningOA
    04 384 66 99
    avanegroo@planningfamilial.net
    @pcscondroz
    0474/77.45.10 – 0474/77.51.68
    chefdeprojet@pcs-condroz.be

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  • "Vélo sans âge" un nouveau projet du GAL Pays des Condruses.

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    "Vélo sans âge" un nouveau projet du GAL Pays des Condruses.
    Livraison du Triporteur ce jour!
    La suite de l'aventure prochainement...

    GAL Pays des Condruses

    085 27 46 10