• L’émission du Beau Vélo de RAVeL à Nandrin est reportée à l’année prochaine

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    L’émission à Nandrin est reportée à l’année prochaine

    Des capsules ont été tournées à Nandrin, qui devait normalement accueillir l’étape du Beau Vélo de RAVeL cette année.

    « L’événement est reporté à l’année prochaine, indique Michel Lemmens, le bourgmestre.

    La commune a décidé de reporter le budget prévu pour l’organisation du Beau Vélo, soit 20.000 euros, sur les différents comités qui souhaitent organiser des manifestations cet été (brocantes, concerts, organisations culturelles), sous forme d’aide financière directe ou indirecte (gel hydroalcoolique, masques, stewards éventuels etc.).

    « Plus une aide au comité culturel local qui va animer les places communales avec des spectacles de rue dans la deuxième partie de l’été », complète le mayeur.

    Article et rédaction Par Annick Govaers

     

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  • 16 audiences prévues au tribunal de police de Liège: il s’agit d’une première vague

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    Robert Waxweiler est le Président des Juges de paix et des Juges au Tribunal de police de l’arrondissement de Liège.

    Car dans une modification de la circulaire des procureurs généraux, datant du mois de mai, il a été décidé que c’est le tribunal de police qui sera compétent dans cette matière, et qui devra donc statuer sur l’ensemble des cas qui seront évoqués.

    Une première vague de dates a donc été fixée. A Liège, ces audiences 100 % Covid se dérouleront à partir du 1er septembre, à raison d’une fois par semaine jusqu’en décembre. « 16 audiences sont prévues pour la division de Liège, 4 pour la division de Verviers et 2 pour la division de Huy », explique le magistrat. « Ces audiences ne traiteront que des dossiers Covid. Les audiences de roulage « classiques » pourraient également procéder à l’examen de certains dossiers. »

    Vu le volume de dossiers à traiter (pour rappel, 6877 PV et 7088 contrevenants concernés), il y a fort à parier que d’autres vagues d’audiences seront programmées dans la foulée.

    Car l’ensemble de ces dossiers seront bel et bien traités. Mi-mai dernier, Philippe Dulieu, procureur du Roi de Liège, déclarait dans nos colonnes qu’il n’y aurait aucun classement sans suite de P.-V. Covid.

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  • Un nouveau public se tourne vers l’achat de motorhomes

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    « Nous avons rouvert le 11 mai. Le 25 juin, après cinq semaines d’activités, nous avions rattrapé le retard des mois de fermeture. On devrait faire au moins aussi bien en 2020 qu’en 2019 qui était une année record », analyse Michaël Masy d’AJD Motorhomes. Trois quarts des ventes de cet établissement liégeois concernent des véhicules neufs. Chez Hainaut Caravaning Center à Charleroi, le retard accumulé n’est pas encore totalement résorbé, mais on s’y emploie. « C’est jouable de réaliser une année comme s’il n’y avait rien eu », juge Luc Everaerts.

    Pour juin, la Fébiac, la fédération de l’industrie automobile en Belgique, a comptabilisé 1.004 immatriculations de motorhomes neufs, contre 545 un an plus tôt à la même période. Reste que si l’on compare les six premiers mois d’une année à l’autre, 2020 demeure à la traîne avec un total de 2.774 immatriculations par rapport aux 3.866 ventes du premier semestre 2019. Avril a été pénalisant avec à peine 122 immatriculations (630 en 2019).

    En ajoutant les occasions, la BCCMA, l’association qui regroupe les constructeurs et les importateurs de véhicules de loisir obtient un total de 2.034 immatriculations pour juin 2020. « Au niveau des occasions, on s’est fait dévaliser. Je n’en ai jamais écoulé autant. Le prix oscille entre 25.000 et 30.000 €. Pour un motorhome neuf d’une capacité de quatre à cinq personnes, c’est en moyenne 55.000 € », chiffre Luc Everaerts de Hainaut Caravaning Center.

     

    « Il faut compter 60.000 € si on veut quelque chose d’hyper-équipé », estime, lui, Michaël Masy d’AJD Motorhomes. À l’arrivée au virus, il avait 200 motorhomes neufs de stock. « Pendant le confinement, on a décidé d’annuler certains achats. Aujourd’hui, nos stocks s’épuisent, même s’il reste encore du choix. À l’heure actuelle, quatre semaines sont nécessaires pour livrer un véhicule de stock. Il faut le préparer et réaliser une série de démarches administratives », explique le responsable. L’entreprise liégeoise a l’habitude de travailler par saison. De janvier à l’été, elle vend des motorhomes configurés par ses soins en fonction des goûts habituels de la clientèle. D’août à décembre, il est possible de choisir ses propres configurations pour une livraison l’année suivante.

    Acheter et vite revendre ?

    « Depuis le COVID, nous avons clairement de nouveaux clients, des gens qui ont changé de comportements de voyage », note Luc Everaerts de Hainaut Caravaning. Chez AJD Motorhomes, Michaël Masy note aussi l’apparition d’une nouvelle clientèle : « A la reprise, nous avons eu beaucoup de personnes qui ne sollicitaient pas de financement. Elles investissaient leur pécule, ce qui est rare en temps normal. Aujourd’hui, on refait davantage de financements. De manière générale, on est plutôt sur une gamme d’acheteurs entre 50 et 75 ans ». Il se demande si ces personnes qui ne sont pas passées par la filière habituelle - d’abord louer pour tester la formule puis acheter – vont accrocher à cette nouvelle manière de voyager. « Il faudra voir ce que cela va donner sur le marché de l’occasion d’ici quelque temps », conclut le spécialiste liégeois.

    Taxe et assurance

    « Un motorhome d’une masse maximale de 3,5 t. est taxé comme un véhicule utilitaire. Il n’y a donc pas de taxe de mise en circulation, ni d’éco-malus », explique Nicolas Yernaux du Service public de Wallonie. La taxe de circulation est de 127,51€ entre 2.501 et 3.000 kg et de 148,76 kg de 3.001 kg à 3.500 kg. Au-delà de cette limite de poids, le véhicule est taxé, depuis le 1er juillet 2020, au montant minimum forfaitaire de 38,08€, mais il est soumis à la taxe kilométrique des camions et doit être équipé d’un boîtier OBU. « En cas de circulation occasionnelle (30 journées maximum par an), il est possible d’être exonéré de cette taxe si l’on en fait la demande », ajoute le porte-parole du SPW.

    L’assurance omnium oscille entre 750 et 1.100 € par an selon la valeur du véhicule, ce qui est bien moins que pour une voiture du même prix.

    Article et rédaction Par Yannick Hallet

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  • Les 8 règles d’or pour ne prendre aucun risque en portant son masque

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    L’objectif du port du masque, c’est en priorité protéger les autres. Et certainement pas de présenter un risque pour celui qui le porte. Si votre masque n’est pas utilisé correctement, qu’il est en contact avec des objets éventuellement contaminés, il y a pourtant un risque. C’est pourquoi il est important, face à son obligation décidée par les autorités, de rappeler les règles d’or pour un port du masque optimal. Nous les avons résumées en huit points.

    1. Se laver les mains

    Avant et après chaque manipulation du masque, lavez-vous les mains ! Avant de le mettre, cela permettra d’éviter de le contaminer. Et après ? « Si vous êtes porteur, vous avez touché votre visage en mettant le masque et vous pourriez avoir des microbes sur les mains », explique Yves Van Laethem, porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus. « Vous laver les mains permet d’éviter de les transmettre. »

    2. Couvrir nez, bouche et menton

    « Je ne sais pas pourquoi on appelle cela un masque buccal », lance le porte-parole. « C’est en réalité un masque facial. » Il doit donc se poser sur l’arête du nez et englober le menton. Quand le masque le prévoit, n’oubliez pas de pincer la partie qui se trouve sur le nez pour que le masque colle au maximum à votre visage.

    3. Le glisser dans une pochette

    Entre les différents moments où vous portez le masque, ne le glissez pas dans votre poche ou dans votre sac comme un vulgaire mouchoir. L’idéal est de le mettre dans une pochette ou dans une enveloppe. « De cette manière, il n’entrera pas en contact avec des objets éventuellement contaminés comme des clés ou un GSM », rappelle Yves Van Laethem.

    4. Retenir quel est l’endroit et quel est l’envers

    Entre deux usages, « faites attention au sens dans lequel vous l’avez porté », préconise Christelle Meurisse, infectiologue et hygiéniste au CHU de Liège.

    5. Ne pas l’enlever et le remettre inutilement

    Le masque étant désormais obligatoire dans tous les magasins, Yves Van Laethem et Christelle Meurisse conseillent tous deux de ne pas l’enlever entre chaque magasin. « C’est mieux si on le met une fois pour toutes », indique le porte-parole. « Si on fait trois magasins, on le garde jusqu’à ce qu’on ait fait les trois. » Idem si vous vous baladez dans une rue commerçante. Tous deux recommandent donc de continuer à le porter entre les différents magasins.

    6. Le prendre par les élastiques ou les rubans d’attache

    Christelle Meurisse recommande d’éviter au maximum de manipuler la partie que l’on place sur sa bouche et son nez. Mieux vaut manipuler le masque par ses attaches pour éviter tout risque de contamination.

    7. Changer le masque après 8h ou s’il est humide

    Sur le site info-coronavirus.be, les autorités recommandent de laver son masque en tissu après chaque utilisation. « Tout dépend de combien de temps vous l’avez porté », précise toutefois l’hygiéniste. « Si vous ne le portez que 5 minutes pour aller à la boulangerie, vous pouvez l’utiliser plusieurs jours de suite à condition de bien le manipuler. »

    8. Laver son masque en tissu à 60ºC

    Les autorités précisent que « le masque doit être lavé avec du produit de lessive dans la machine à laver à 60ºC ». Il est aussi possible de le faire bouillir dans une casserole réservée à cet usage. Par contre, « si le masque est lavé à basse température, par exemple à la main, il doit ensuite être repassé à haute température ». Pour Christelle Meurisse, le lavage à 60ºC est toutefois la meilleure option.

    Rappelons e n’est par contre pas le cas des masques reçus de la Défense qui ne peuvent être lavés qu’à maximum 30ºC.

    Article et rédaction par SA.B.

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  • LES DIMANCHES DE MONSIEUR SAX DINANT

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    Tout l’été à Dinant, assistez à ce festival où le saxophone envahit les places et ruelles pour votre plus grand plaisir !


    Laissez-vous emporter par les rythmes entraînants des groupes invités aux Dimanches de Monsieur Sax.

    Chaque dimanche d’été, le saxophone reprend ses droits à Dinant !

    Du 12 juillet au 30 août 2020  5500 Dinant
    Infos : 082 40 48 68

  • L’art de la construction en pierre sèche inscrite au patrimoine immatériel culturel de l’Unesco

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    Bâtir en pierres sèches nécessite un savoir-faire et des techniques anciennes transmises de génération en génération qui consiste à empiler les pierres les unes sur les autres, selon un placement particulier sans utiliser aucun autre matériau.

    Présentes surtout dans les zones rurales sans être toutefois absentes des zones urbaines, les constructions en pierre sèche ont contribué dans le monde entier à façonner des paysages multiples et variés favorisant l’émergence de différents types d’habitats, d’agriculture et d’élevage.

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    La construction en pierre sèche - vers une reconnaissance possible comme patrimoine oral immatériel

     

    Récolte de témoignages
    Demande de reconnaissance à la Fédération Wallonie-Bruxelles avant de rejoindre l’inscription à l’UNESCO

     

    En 2018, grâce à la mobilisation de plusieurs pays (France, Croatie, Italie, Espagne, Chypre, Grèce et Suisse), l’UNESCO a inscrit l’art de construire en pierre sèche sur sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Pour que la Belgique rejoigne cette liste prestigieuse, la technique de la construction en pierre sèche doit d’abord obtenir une reconnaissance régionale et nationale. En effet, le savoir et savoir-faire des murailleurs doivent d’abord être reconnus comme « chef d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de la Fédération Wallonie-Bruxelles ».

    C’est pourquoi les Parcs naturels des Deux-Ourthes et Haute-Sûre Forêt d’Anlier, le Centre des Métiers du Patrimoine « La Paix-Dieu » (AWaP) et l’asbl Qualité-village-Wallonie s’associent, dans le cadre du projet européen Interreg Va « Pierre sèche en Grande Région » pour constituer un dossier de candidature.

    Ensemble, ils lancent donc un appel à témoignages à travers tout le pays: connaissez-vous quelqu’un qui a construit ou construit encore ces murs ? Les construisez-vous vous-même ?

    Possédez-vous des cartes postales ou photographies anciennes où ces murs sont visibles ?

    Des membres de votre famille vous ont-ils raconté en avoir construit ? Ce sont quelques questions dont les réponses pourraient bien être utiles afin de constituer le dossier de candidature national et international.

    L’enquête en ligne est disponible sur les sites et les pages Facebook de Qualité Village Wallonie (qvw.be), du Parc naturel des deux Ourthes (www.pndo.be), du Parc naturel Haute Sûre Forêt d’Anlier (www.parcnaturel.be), du Centre des Métiers du Patrimoine “La Paix-Dieu” et permettra de soutenir la candidature nationale et internationale.

    L’enquête sera également disponible en allemand et en néerlandais.

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  • L’épidémie est loin d’être finie !!!

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    Marc Van Rast, Virologue au centre d’expertise du coronavirus en Belgique

    Quels sont les trois points positifs à retirer de cette crise sanitaire ?

    1. La solidarité. « La population a respecté les mesures barrières. Mais, la solidarité s’est aussi exprimée au travers de tous les petits actes de solidarité. C’était vraiment remarquable ».

    2. La détermination du personnel de santé.« Ils ont fait un travail très dur durant de très longues heures pour faire face à la pandémie. C’est absolument à saluer ».

    3. La rapidité de notre lockdown.« Les mesures ont été prises au bon moment. Les ministres et la population étaient également prêts à prendre ces mesures. Cela a permis d’éviter la saturation de nos hôpitaux et des problèmes bien plus grands. Quand c’était nécessaire, la Belgique a marché ! »

     
    Quels sont les trois points noirs de cette pandémie ?

    1. La fragmentation de pouvoirs.« Cela a fortement ralenti les choses. Ce n’était pas du tout nécessaire pour notre pays face à cette crise. Ça a vraiment compliqué les choses et ça a ralenti toutes les décisions qui devaient être prises. Après le pic, ça a encore été beaucoup plus difficile à gérer ».

    2. Les fake news. « Il y en a eu énormément sur les réseaux sociaux. Ces fausses informations n’ont pas joué un rôle positif ».

    3. Ce n’est pas fini.« Tout cela est loin d’être fini. Nous ne sommes même pas sur le pic de l’épidémie sur le plan mondial. Ce qui est inquiétant, c’est qu’un pourcentage important de la population pense que tout est fini. Cela est extrêmement mauvais et fait très peur pour la suite. Tout le monde craint une deuxième vague et c’est fort probable ».

     

    Article Par A.V.

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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2012 !!!les 40 ans de la Royale Elan Fondation Christian Blavier

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    les 40 ans de la Royale Elan Fondation Christian Blavier en photos dimanche

    DSC08437.JPGDimanche de 14 h à 19h 

    a la salle de Saint-Séverin ,les ateliers d'arts plastiques continuent d'honorer la fondation par l'exposition de leurs oeuvres .

    Bar et petite restauration les 2 jours entrée gratuite. 

    Avec le soutien de l'Administration communale de Nandrin et le service de la jeunesse de la province de Liège 

    Réalisé avec l'aide de la fédération Wallonie-Bruxelles service de la musique classique.

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