• Le restaurateur, incriminé tient à prendre la parole et à clarifier la situation

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    Drame de Hamoir: «On me fait un mauvais procès», se défend le restaurateur

    Dans la nuit du 22 juin dernier, un véhicule, avec à son bord six jeunes a percuté une façade quai de l’Ourthe à Comblain-la-Tour.

    Ce dramatique accident a coûté la vie à deux jeunes Hamoiriens, Tom (17) et Benjamin (20).

    Deux autres jeunes sont aussi grièvement blessés.

    Quant au conducteur mineur, qui circulait sans permis et son passager, ils s’en sont sortis indemnes.

    Les six jeunes ont terminé la soirée sur la terrasse d’un restaurant à Comblain-au-Pont.

    Dans notre édition de samedi, la maman de Tom, décédé dans l’accident sortait du silence et accusait son frère, le patron du restaurant d’être en partie responsable de la mort son fils, « d’avoir servi de l’alcool à des mineurs et d’être resté ouvert jusque trois heures du matin ».

    « En dehors du contexte professionnel »

    Face à ces accusations, c’est au tour du restaurateur, dont le neveu est décédé et le fils Guillaume est dans le coma, de clarifier la situation.

    Il tient aujourd’hui à prendre la parole.

    « Nous avons travaillé toute la soirée du lundi avec mon fils, Guillaume et le commis de cuisine, Benjamin (la deuxième victime décédée lors de l’accident) dans le restaurant.

    À minuit, des amis de Guillaume sont arrivés au restaurant.

    Ensemble, ils ont pris un verre.

    Moi de mon côté, j’étais occupé à nettoyer le restaurant de fond en comble étant donné que je ferme le mardi.

    À minuit 45, tous les clients étaient partis et le restaurant était fermé.

    Toutes les règles relatives au Covid dont l’heure de fermeture ont été respectées.

    Guillaume souhaitait prendre un verre avec ses amis en dehors du contexte professionnel.

    Mais il n’y avait aucun excès », nous confie-t-il, effondré aussi par le drame.

    « Un mauvais procès ! »

    « Vers trois heures du matin, ils ont quitté le restaurant mais ils étaient calmes.

    Je n’aurais pas su dire s’ils retournaient à une, deux ou trois voitures.

    Si j’avais su qu’ils montaient à six dans une voiture, je n’aurais jamais laissé mon neveu et mon fils monter dans le véhicule !

    J’ai fait mon boulot de restaurateur, comme mon boulot de papa.

    Je n’ai aucune responsabilité », ajoute le restaurateur, meurtri, tout comme sa compagne, par ce drame.

    Rappelons que le conducteur mineur est actuellement sous bracelet électronique.

    Des analyses réalisées par le parquet de Liège indiquent que le jeune n’avait pas consommé d’alcool.

    Article et rédaction Par A.D.

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  • Les locataires, Isabelle et David souhaitent aujourd’hui s’exprimer et expliquent les raisons de ce saccage

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    Les locataires de l’appartement saccagé à Ouffet donnent leur version des faits

    Isabelle et David, les locataires de l’appartement à Ouffet saccagé prennent aujourd’hui la parole. Ils veulent donner leur version des faits.

    La semaine dernière, Kevin Rossius le propriétaire, en colère retrouvait son bien dans un état déplorable.

    Des excréments d’animaux jonchaient le sol, le plafond et les murs, le mobilier a été démoli, la cuisine est à changer, la baignoire arrachée… « Ils vivaient avec 13 chiens, des poules, des oiseaux… », nous confiait le propriétaire qui n’avait plus reçu de loyers depuis cinq mois.

    Ce dernier avait entamé des procédures d’expulsion.

     

     

     

    Les locataires tiennent aujourd’hui à donner leur version des faits et justifier pourquoi l’appartement a été laissé dans cet état.

    « Nous habitions avec la maman de ma compagne qui devait s’occuper de verser le loyer.

    Mais elle ne le faisait pas ! Elle avait reçu un avis d’expulsion mais sans nous en parler.

    La veille de l’expulsion, elle a quitté l’appartement sans rien dire puis nous avons reçu un message dans lequel elle nous expliquait la situation.

    Le propriétaire nous a laissés jusque fin juin pour nous retourner avec ma compagne et sa fille.

    Nous avons finalement trouvé une location ailleurs et nous avons commencé à déménager fin juin… en laissant les animaux dans l’appartement à Ouffet », indique David en précisant, « lors des différents trajets pour le déménagement, les animaux étaient seuls et ils ont commis les dégâts.

    Je l’ai remarqué quand je suis revenu les rechercher », continue l’ex-locataire.

    David assure que l’appartement a toujours été tenu en bon état durant ces derniers mois.

    « Les dégâts datent du déménagement.

    Quand j’ai voulu venir nettoyer de fond en comble le jour où l’on devait partir, le propriétaire ne m’a jamais laissé entrer.

    Avec ma compagne, nous ne sommes pas assez fous que pour vivre dans un appartement comme ça. C’était exceptionnel !

    Nous avons eu le courant et l’eau coupés, des clôtures ont été arrachées pour nos animaux… Sur les derniers jours, des choses hasardeuses se sont déroulées. La piscine de la petite a été trouée… », poursuit David.

     

    Ils ont dû déménager.
    Ils ont dû déménager. - DR.

     

    Outre ces dégradations, l’ex-locataire souhaiter aussi préciser qu’il n’a pas volé la machine à laver. « Contrairement à ce qu’a déclaré le propriétaire, la machine à laver on lui a racheté », conclut David.

    Article et rédaction Amélie Dubois 

    Source

     

    Un appartement saccagé par les locataire à Ouffet clic ici

  • Une réussite pour la première Nandrin Summer's Broc de juillet 2020

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    Toutes les photos clic ici 

     

    Chaque dimanche de juillet et août 2020 à Nandrin Summer's Broc, Soutenons nos organisateurs locaux et Food truck local !!! 

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    Parce qu'il faut être reconnaissant aux personnes qui ont améliorer votre vie, donc je soutiens Nandrin Summer's Broc et ses organisateurs.

    Soutenons nos organisateurs locaux et Food truck local !!! 

    rue de la halète 
    4550 Nandrin
    0477 33 70 68

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  • Gin bio Rebel One le dernier-né de la marque Principauté de Liège est déjà en rupture de stock !!! Disponible au car drink de clavier

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    Le «Gin bio Rebel One» en rupture de stock trois semaines à peine après sa sortie

     

    Disponible au car drink de clavier Car Drink Clavier 

    Nous avions annoncé le 10 juin dernier la sortie du dernier-né de la marque « Principauté de Liège » : le « Gin bio Rebel One ». Aujourd’hui, trois semaines à peine après son lancement, le spiritueux est en rupture de stock.

    « Le succès a largement dépassé les espérances de ventes, et ce malgré un contexte économique difficile. Plusieurs facteurs ont certainement contribué à cet engouement rapide: le déconfinement et le plaisir retrouvé d’être ensemble et de partager; le gin qui reste une valeur sûre; enfin, la notoriété grandissante de la marque ‘Principauté de Liège’ avec sa gamme de produits de qualité, reconnue par les professionnels du secteur », explique la marque.

    Que les amateurs se rassurent, une nouvelle production a été lancée en urgence et d’autres sont déjà planifiées jusqu’à la fin de l’année. « Rebel One n’est encore qu’un nouveau-né mais ses premiers pas sont déjà assurés et laissent entrevoir des perspectives très prometteuses », se félicite la marque.

    Produit régional et bio

    Ce spiritueux est produit par un distillateur de la région. Il est habillé par l’entreprise liégeoise Doppio. Et le choix de ses arômes répond à une volonté forte de mettre en lumière notre terroir et en particulier la cerise, cultivée dans les terres limoneuses du Condroz et de la Hesbaye. « Le choix du bio n’est pas dû au hasard non plus car il répond à une demande grandissante », précise Philippe Jacquemin, administrateur.

    « Rebel One » est disponible sur le site internet mis en ligne à l’occasion de son lancement, mais aussi sur la nouvelle plateforme d’e-commerce www.principautedeliege.com créée par la société liégeoise « Impulse Now ». Infos aussi sur la page Facebook et sur Instagram.

     

    Cuvées Champagne et partenariats

    La société propose déjà cinq cuvées Grand Cru de champagne avec l’appellation reconnue « Cuvée Principauté de Liège » en partenariat avec la société vinicole française d’Ambonnay. Grâce au succès rencontré avec ses champagnes qui se retrouvent à la carte de nombreux restaurants, la société a noué trois partenariats avec le chocolatier verviétois jean-Philippe Darcis pour les coffrets « Collection Fruit » et « Collection Liquors » de 16 pralines, avec la créatrice liégeoise de bijoux Chris Alexxa pour deux parures complètes exclusives et enfin avec la société Discar, concessionnaire BMW-Mini qui vend une série spéciale « Principauté de Liège ».

    Sans oublier les partenariats avec l’Opéra Royal de Wallonie, le Forum, le RFC Liège, Panthers basket et de nombreux événements tels le Jumping international de Liège, le Spa Rallye et bien d’autres.

    Article et rédaction par M.G.

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  • Dans l'histoire à Nandrin !!! article archives du Blog !!! c'était en 2011 !!! 10 artistes formés à l'école d'art fondation Christian Blavier

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    Vernissage de l'exposition des 10 artistes formés à l'école d'art fondation Christian Blavier

    Vernissage de l'exposition des 10 artistes formés à l'école d'art fondation Christian BlavierDans un cadre somptueux qu'est la grange Médicis à Villers le Bouillet que nous retrouvions un beau nombre de Nandrinois .

    Que ce soit les artistes exposants ou le monde politique. tous était présent, mais également certains politiques de Huy, mais également de Villers-Le-Bouillet.

    Vous aurez l'occasion de les apercevoir dans l'album photo .

    Monsieur Dussart a donné le coup d'envoi de cette exposition qui se tient sur deux Week-end donc pas de soucis si vous auriez raté votre chance d'aller les admirer vous pourrez encore avoir le privilège le week-end prochain du 1 et 2 octobre 2011 .

    Même si l'actualité sera chargée sur notre beau village !!! le déplacement à la grange Médicis de Villers-le -Bouillet vous permettra de découvrir les oeuvres ainsi que les artistes .

    Clic ici pour voir l'album des photos

  • Le potager collectif à Nandrin, bientôt une réalité à Fraineux

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    En ce 2 juillet, début des vacances scolaires, quatre délégués des associations locales (dont la b-a-s-e) se sont donné rendez-vous rue Tige des Saules, entre Nandrin et Fraineux, pour faire sortir de terre le futur potager collectif

    Article complet clic ici 

    Si cela vous intéresse, vous êtes les bienvenus. Contactez-nous via notre site b-a-s-e.com !

    Toutes les infos clic ici 

  • La lecture c’est l’immunité contre l’ignorance !!! Article de B.A.S.E !!!

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    Romane a douze ans. Depuis 2018, elle consacre son dimanche matin à la bibliothèque communale de madame Éloy.

     

    La Suite clic ici 

    B-A-S-E 

  • Brocante du CQFD le 26 juillet 2020 Coude à Coude à Neuville-Domaine (Neupré)

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    La brocante du coude à coude le dimanche 26 juillet 2020,

    Une priorité de réservation est donnée aux riverains jusque dimanche soir pour l’emplacement devant chez eux, les rues concernées seront Ry Chera, Place des Cèdres, Vecquée et peut-être la rue des Peupliers si le nombre d’exposants le permet.

    Un circuit sera également mis en place pour éviter les rassemblements de foule selon les recommandations COVID.


    Les emplacements au prix de 5€ seront de 4 mètres de long et séparés de 1 mètre afin de respecter les mesures sanitaires.

    Il est obligatoire pour chaque exposant de porter un masque lors des contacts avec les acheteurs et d’utiliser du gel hydro alcoolique après chaque échange (argent,etc.)

    L’entrée principale pour les exposants non résidents aux rues concernées se fera comme l’année passée par la place des cèdres en venant de l’Avenue du Chêne Madame dès 6H.

    La réservation par mail (à privilégier) ou par téléphone est indispensable, ainsi que le paiement qui validera votre inscription sur le compte

    BE66 0004 3253 7043

    Si vous avez des questions ou remarques, n’hésitez pas à nous contacter.

    Le CQFD

    info@neuville-domaine.be

    TEL : 0499 18 38 53

     

    Comité de Quartier et de Fêtes de Neuville-Domaine

    Brocante du CQFD - Coude à Coude à Neuville-Domaine (Neupré)

  • Attention à la conformité des sièges enfants pour vélos !!

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    Attention ! Tous les sièges enfants pour vélo ne sont pas conformes

    Attention: les sièges enfants pour vélo testés étaient non conformes!

    De nombreuses familles ont pris goût aux balades à vélo. Et il n’est pas rare de croiser des parents qui embarquent leur petit bout dans un siège à l’avant ou à l’arrière de leurs deux roues. Une campagne européenne s’est penchée sur la conformité de produits disponibles sur le marché. En Belgique, 5 sièges ont été testés… et aucun n’était conforme à l’ensemble des tests effectués au niveau des exigences techniques !

    Alors, c’est vrai, on ne parle ici que de 5 sièges. Mais tous affirmaient respecter la norme européenne EN 14344 : 2004 reprenant les exigences de sécurité et les méthodes d’essai des sièges enfants pour vélos. Or, ce n’était le cas pour aucun. Il semblerait donc qu’on ne puisse pas toujours se fier aux étiquettes des produits qui mentionnent pourtant cette norme.

    Pour les quatre sièges arrières destinés aux enfants de 9 à 22 kg, tous présentaient des arêtes saillantes et ne respectaient pas les dimensions imposées. Les résultats n’étaient pas non plus concluants au niveau de la durabilité et de la résistance pour trois des 4 sièges. Pour l’un d’eux, le système de fixation au vélo a cassé pendant le test ! « Lors d’une promenade, le siège accueillant un enfant pourrait se détacher, tomber par terre et lui causer de grave blessure », souligne le SPF Économie qui publie les résultats belges.

     

    Le siège avant présentait lui aussi un risque élevé. La coque s’est notamment fendue lors du test de durabilité et « il présentait un danger de coincement des doigts au niveau des repose-pieds ».

    Pas d’arête saillante

    Lors de l’achat d’un siège enfant pour vélo, il faut donc être attentifs à plusieurs éléments. Par exemple, la hauteur du dossier doit mesurer au minimum 40 cm pour les sièges arrière destinés aux enfants de 9 à 22 kg, 38,5 cm pour les sièges arrière destinés aux enfants de 9 à 15 kg et 16 centimètres pour les sièges avant. La longueur du côté du siège doit quant à elle mesurer au minimum 10,5 cm, quel que soit le modèle.

    Pour éviter que l’enfant ne se blesse, les arêtes ne doivent pas être saillantes, il faut veiller à ce qu’il n’y ait pas de risque de coincement des doigts et, enfin, vérifier qu’il n’y a pas de petites pièces détachables.

    Pour s’assurer que le siège soit bien fixé au vélo, il faut qu’au moins un des mécanismes de verrouillage nécessite l’utilisation d’un outil (clé ou tournevis). Si ce n’est pas le cas, on peut imaginer d’autres systèmes comme deux mécanismes de verrouillage qui ne peuvent être libérés simultanément par une seule action non intentionnelle ; ou encore deux actions consécutives, dont la première doit être maintenue pendant la réalisation de la seconde.

    La ceinture doit quant à elle retenir l’enfant aux épaules et à l’entrejambe, ou aux épaules et à la taille si le siège présente une bosse entre les jambes. « Dans différents documents relatifs à la sécurité des articles de puériculture, les cordons et éléments similaires doivent avoir une longueur libre maximale de 220 mm », rappelle le SPF Économie. Précisons enfin que les sièges devant le guidon ne sont pas autorisés.

    Article et rédaction par Sa.B.

    Source

  • En cas d’interruption non planifiée de la fourniture d’électricité pendant plus de 6 heures, les Wallons ont le droit de réclamer une indemnité de 100 euros par période de 6 heures.

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    Plus de 844.000 euros d’indemnités

    En cas d’interruption non planifiée de la fourniture d’électricité pendant plus de 6 heures, les Wallons ont le droit de réclamer une indemnité de 100 euros par période de 6 heures.

    C’est ainsi qu’en 2019, 874 demandes ont été introduites et 601 ont été acceptées pour un montant total de 70.072,25 euros, peut-on lire dans le rapport annuel du service régional de médiation pour l’énergie (SRME).

    De même, une indemnisation est également possible pour tout dommage direct, corporel ou matériel subi du fait de l’interruption non planifiée, de la non-conformité ou de l’irrégularité de la fourniture d’électricité.

    L’an dernier, 550 dossiers ont été acceptés par les gestionnaires de réseau de distribution pour un montant total de 762.706,52 euros.

    Ces indemnisations sont les deux principales indemnisations possibles mais il en existe d’autres.

    Si on comptabilise l’ensemble, les gestionnaires de réseau d’électricité ont dû verser 844.657,60 euros à leurs consommateurs en 2019 tandis que le montant versé par les gestionnaires de réseau de distribution de gaz s’élève à 21.214,49 euros.

    Pas tous au courant

    Ces indemnités, les consommateurs y ont droit. Mais il n’est pas rare qu’ils n’y aient dès lors pas recours. Le SRME s’est penché sur la problématique plus globale du non-recours aux droits.

    Plusieurs causes ont alors pu être identifiées. Il se peut que le consommateur ne soit pas au courant de ce droit ou qu’on ne le lui propose pas. En découle alors une non-demande. Il est également possible que la complexité des critères et démarches conduise à un non-accès aux droits.

     

    L’isolement, l’analphabétisme, la fracture numérique, la lourdeur administrative, la qualité de la communication, la disponibilité des services administratifs, l’attitude des agents… sont autant d’éléments qui peuvent aussi jouer un rôle sur le recours à ses droits.

    C’est pourquoi le SRME souhaite « s’engager plus activement dans la lutte contre le phénomène de non-recours de leurs droits par les personnes les plus fragilisées ».

    Cela passera notamment par une refonte du site internet de la Commission wallonne pour l’Énergie (CWaPE) qui accordera une plus grande visibilité au SRME.

    Il devrait également être davantage présent sur le terrain, par exemple lors d’événements rassemblant les acteurs de terrain.

    À partir du 1er janvier 2021, les coordonnées du SRME se retrouveront sur toutes les factures. Une présence renforcée qui devrait aussi conduire à une hausse des plaintes reçues par le SRME.

    « En 2019, il a reçu un total de 823 plaintes, dont 337 ont fait l’objet d’une interpellation d’un fournisseur et/ou d’un gestionnaire de réseau », rappelle la CWaPE dans son rapport annuel.

    Article et rédaction par SA.B.

    Source

     

  • Environ 150 clients par jour au Kihuy depuis la réouverture

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    Environ 150 clients par jour au Kihuy depuis la réouverture: le patron est satisfait

    Après une longue pause liée à l’épidémie de coronavirus, les cinémas peuvent depuis mercredi passé de nouveau accueillir les spectateurs… et c’est notamment le cas du Kihuy, qui a enregistré une belle rentrée. « On a eu environ 150 visiteurs la première journée. C’est vraiment une réussite. Et c’est assez stable de jour en jour. On a vraiment une bonne moyenne », nous indique Jan Staelens, CEO du groupe Imagix.

    Le cinéma hutois a été en grande partie rénové, et toutes les salles ne sont pas encore disponibles. « À ce jour, il a quatre salles déjà rénovées et accessibles. Trois salles sont toujours bloquées, car on n’a pas terminé les aménagements, et on attend toujours les sièges. Pour le début du mois de septembre, toutes les salles seront disponibles », assure le patron.

    Cette réouverture a été soumise à de nombreuses conditions. « On applique des mesures assez sévères, et on suit la législation. On bloque une rangée sur deux », indique le gérant.

     

    Programmation alternative

    Les familles peuvent s’asseoir en groupe. Mais les différentes « bulles » sont espacées de deux sièges. Avec ces nouvelles mesures, le cinéma ne peut pas être rentable. Mais la direction espère un assouplissement prochain des mesures.

    La question de la programmation est également une grande problématique dans cette reprise post-confinement. Si la sortie de « Pinocchio » la semaine prochaine permettra sans doute d’attirer un large public dans les salles obscures de Huy, d’autres films ont quant à eux été retardés… et cela aura incontestablement un impact sur les rentrées de l’établissement.

    Pour faire face à ce problème de programmation, le cinéma hutois propose d’ailleurs des cycles thématiques avec des films déjà parus : l’œuvre de Christopher Nolan, un « cycle actualité » avec des films sur la lutte contre le racisme, des films anciens jamais vus en numérique (comme Titanic), « les films à voir avant 12 ans »… Reste à voir si le public hutois sera au rendez-vous cet été !

    Article et rédaction par Ro.Ma.

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  • 50 milliards de vers de farine dans une ferme à insectes au zoning de Hermalle-sous-Huy en bord de Meuse

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    La société « Beetle Genius » (coléoptère en anglais) aimerait installer une usine de farine d’insectes à Engis, dans le zoning de Hermalle-sous-Huy, en bord de Meuse. On évoque une production de 25.000 tonnes de farine par an. Des négociations sont en cours avec la SPI, la SRIW et l’ULiège pour ce projet totalement innovant.

    C’est le journal « L’Écho » qui apportait samedi l’information. L’usine permettrait de fournir « 25.000 tonnes de farine sèche protéinée par an et 11.000 tonnes d’huile », grâce à une ferme d’insectes générant 75.000 tonnes de larves. Le projet est porté par l’homme d’affaires français Yasid Sabeg et son fils Karim Sabeg.

    L’insecte utilisé est le « ténébrion meunier », de la famille des coléoptères. Il se nourrit de déchets de céréales et de légumes et il produit des larves en quantités. Si le projet est poussé jusqu’au bout, il pourrait y en avoir… 50 milliards à Engis !

     

    Mais que les riverains se rassurent puisque ce sont des larves dans leur immense majorité et que les coléoptères volent très peu et ont peur de la lumière. Donc, ils ne sortiront pas de l’usine.

    Le projet est de taille : on parle en effet de 100 millions d’euros d’investissement. Des contacts ont été pris avec la Région wallonne pour d’éventuels financements.

    Concernant le terrain, des négociations sont en cours avec la SPI. « Ils demandent beaucoup de place. Le terrain envisagé actuellement est de sept hectares. C’est le dernier terrain du zoning de la SPI à Hermalle-sous-Huy, en direction de Huy quand on vient de Liège. Il y aurait ainsi la création de 100 à 120 emplois, et de 450 emplois indirects ».

    Article et rédaction par R.M.

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  • Les parents aussi contactés via les réseaux sociaux

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    Les réseaux sociaux n’ont pas seulement été utilisés pour les communications professeurs-élèves.

    Les parents ont également été contactés par ce canal.

    79 % des écoles sondées ont indiqué avoir eu recours aux réseaux sociaux pour communiquer vers les parents.

    Viennent ensuite les mails (75 %) et les canaux classiques à savoir le courrier (61 %) et le téléphone (67 %).

    D’après le cadastre réalisé par W-BE, « les écoles de l’enseignement secondaire utilisent le site Web propre à l’établissement (82 %) tandis que seulement la moitié des écoles fondamentales utilisent ce canal (48 %) ».

    À l’inverse, « certains outils ne sont recensés quasi que dans les écoles fondamentales : Klassroom, KonectoApp, ClassDojo… »

    Article de Sa.B.

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