Lou Deprijck le producteur et chanteur belge venu à Nandrin va mieux, il est doublement dans l’actu avec un clip et une rencontre avec la Première ministre

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Lou Deprijck: «Sophie Wilmès connaît mes chansons»

Hier, Lou a eu la surprise de recevoir la visite de Sophie Wilmès « Chez René », le bar dont il est propriétaire à Lessines, ville de naissance du peintre René Magritte.

« Mon copain Jean-Luc Crucke (ministre wallon des Finances, du Budget, des Aéroports et des Infrastructures sportives) m’a appelé pour me dire qu’elle était à Lessines et qu’ils allaient passer prendre un verre ».

Ce que confirme le Ministre wallon.

« Je devais me rendre à Tournai. Je me suis dit qu’on ne pouvait pas ne pas se voir ! Car oui, même en politique, on a des amis. J’ai demandé à Pierre-Yves (Jeholet) si on n’irait pas manger un morceau ensemble ».

À ce trio politique est donc venu se joindre l’artiste lessinois Lou Deprijk… qui n’imaginait pas vraiment la Première ministre comme ça : « Elle est beaucoup plus grande que ce que j’imaginais. On a bu une bière ensemble.

Elle a pris une bière flamande, une Brugse zot.

Elle m’a dit qu’elle était contente d’avoir fait du bon travail et qu’elle sentait que le regard des gens sur elle était très positif. Elle est restée 15, 20 minutes. C’était un moment en toute simplicité.

Elle m’a dit qu’elle connaissait mes chansons mais elle croyait que j’habitais à Pattaya toute l’année. »

« L’occasion fait le larron »

Sophie Wilmès s’est également montrée très intéressée par l’histoire de René Magritte.

« Elle m’a demandé pour voir son acte de naissance. ».

« En wallon on dit que l’occasion fait le larron et c’est tout à fait ça », sourit Jean-Luc Crucke qui a profité de la météo pour manger un bout et boire un verre en terrasse avec ses amis.

Car depuis le déconfinement et l’élargissement de la bulle, Jean-Luc Crucke, Sophie Wilmès et Pierre-Yves Jeholet n’avaient pas encore eu l’occasion de se retrouver entre amis.

« Ça nous a fait du bien !

Pour moi, c’est ça la définition du libéralisme : bosser, réformer, s’amuser et être libre ! » Et de conclure : « Nous aussi on a le droit de faire des pauses. »

Article et rédaction Nicolas Dewaelheyns et Sabrina Berhin

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