Vigilance et prudence face à l'affluence de sangliers sur Nandrin et Neupré

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Témoignage d'un Neupréens

Sic " Les faits: 

Ce jeudi 11 juin à 7h du matin, il y avait une laie avec 6 marcassins en train de jardiner chez moi  .

Jusqu'à présent c'était du labourage de pelouse, mais maintenant les bacs à fleurs sont renversés et les plantes sont arrachées sans autorisation(sic). 

Il y a 2 mois  vers  23h il y avait 6 sangliers adultes en train de pique -niquer sans autorisation dans mon jardin. 

La grande haie est protégée depuis des années par une clôture anti- sangliers, mais les 20m de haie en IF de 1m de largeur à l'avant de la maison est violée brutalement depuis  quelques semaines et  est en voie de protection par du grillage soudé (sans subside).

L'allée du garage est fermée le soir depuis des années par une barrière solide. 

Mes pérégrinations dans les magasins de bricolage de la région, à la recherche de matériel de protection  en cette période de semi confinement me font rencontrer moultes personnes avec la même problématique aussi bien à Neupré que Nandrin. 

Auriez- vous la possibilité de publier un article afin que les victimes  se manifestent, et qu'ensemble nous demandions l'intervention rapide des responsables politiques locaux  pour endiguer ce fléau . 

D'avance je vous remercie, en espérant trouver une solution dans l'intérêt du plus grand nombre.

À 72 ans  et après 35 ans de vie à Neupré, je suis fatigué de me battre contre .

Département de la Nature et des Forêts - DNF

Direction de Liège

Rue Montagne Ste - Walburge 2 bâtiment 2 • B - 4000 Liège

Tél. : +32 (0) 4 224 58 70

Fax : +32 (0) 4 224 58 77

Responsable : Hervé PIERRET, Directeur

Coordonnées des cantonnements

Nous avions déjà publié sur le sujet dans les colonnes du Blog l' automne 2019

Voici des extraits des articles 

Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers.

C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce.

Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.

Que faire quand une harde de sangliers a élu domicile à proximité de sa maison ? Peut-on nourrir les animaux qui se trouvent dans les parcs communaux ?

Que faire d’un animal sauvage blessé ? Autant de questions que de nombreuses personnes se posent régulièrement, sans pour autant savoir où trouver une réponse fiable.

À Liège la solution 

C’est pour pallier cette lacune que l’échevinat du Bien-être animal liégeois lance cette semaine ses permanences virtuelles du vétérinaire communal.


Concrètement, Philippe Schutters, le vétérinaire notamment affecté à la Ville de Liège, se fendra régulièrement d’un petit billet qui sera ensuite posté sur Facebook, dans lequel il donnera des conseils avisés aux propriétaires d’animaux ou à ceux qui seraient amenés à en côtoyer de temps à autre.


Les Liégeois sont également invités à lui poser leurs questions (via le mail echevinat.bienetreanimal@liege.be). Celles qui relèveront de l’intérêt commun seront traitées et feront l’objet de réponses ultérieures.

Avec 35.000 animaux abattus cet hiver, la saison 2019-2020 constituera une nouvelle année record en prélèvement de sangliers. C’est le Département de la Nature et des Forêts de Wallonie (DNF) qui l’annonce. Il a demandé un ultime effort aux chasseurs dans les zones où les sangliers sont les plus nombreux.


Peste porcine, prolifération toujours plus importante, dégâts dans les cultures : par leur nombre et les problèmes qu’ils posent actuellement jusqu’aux portes de nos grandes villes, les sangliers sont devenus une priorité en Wallonie.


Les plans de tir imposés aux chasseurs dans certaines zones sont toujours plus exigeants. À un point tel que, cette saison, malgré un prélèvement record (35.000 sangliers tués, comme en 2018-2019), le DNF a demandé aux chasseurs d’organiser une à deux battues supplémentaires en janvier et février dans les zones les plus peuplées en sangliers (là on a tiré plus de 60 bêtes par 1.000 hectares ces quatre dernières années).

« Nous avions déjà imposé trois battues supplémentaires partout l’an passé », explique Michel Villers, directeur du département Chasse et Pêche au DNF. « Cette fois, nous avons analysé la situation avec les chasseurs et les représentants des agriculteurs dans quinze zones de chasse très peuplées en sangliers. Et nous avons demandé, dans la plupart des cas, d’organiser une ou deux battues supplémentaires en janvier ou février pour réduire encore la population de sangliers ».


Dans les zones qui pensaient avoir terminé leur saison, les chasseurs seront obligés de reprendre le chemin de la forêt, arme au poing.

Ces nouvelles battues devront être organisées en dehors des activités prévues en forêt. Si vous prévoyez des activités ludiques en forêt dans les zones cynégétiques concernées (voir la carte ci-contre) Michel Villers conseille de vous renseigner auprès du cantonnement forestier local (coordonnées sur environnement.wallonie.be).


Encore trop de cerfs


La saison de chasse en cours, qui se terminera fin février pour le sanglier, s’annonce exceptionnelle (35.000 prélèvements). « C’est une volonté en raison de la peste porcine et de la prolifération de l’espèce en 2018 et 2019 », analyse Michel Villers. 2018 et 2019 avaient été riches en glands et faines, des fruits forestiers dont le sanglier raffole. Les laies ont eu des portées plus importantes (elles peuvent avoir jusqu’à six petits et plus) et les jeunes laies ont pris plus rapidement du poids, ce qui les a rendues fertiles plus tôt.


On tue environ 15.0000 chevreuils par an en Wallonie (leur population est stable) et un peu plus de 5.000 cerfs. Depuis 2010, les populations de cerfs sont à la baisse mais elles restent encore trop importantes à certains endroits, avec des dégâts aux peuplements forestiers et des difficultés de régénération de la forêt.

Par Michel Royer

Source

 

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Commentaires

  • Peut être faudrait il se rendre compte que ce sont nos jardins qui empiètent sur les territoires de la faune sauvage et non l'inverse.

  • Si seulement on connaissait un moyen naturel permettant l'autorégulation des écosystèmes de nos contrées.
    Ah mais j'oubliais, l'homme ne veut plus entendre parler de cette solution depuis la diabolisation du grand méchant loup. Les contes de Perrault ont semble-t-il bercé certains d'entre nous trop près du mur...

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