• Vous n’y comprenez plus rien ? Tout change dans les écoles! Nous répondons aux questions que vous vous posez !!!

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    Tout change dans les écoles

    Nous répondons aux questions que vous vous posez. No stress…

     

    Toute une série de mesures qui ont présidé à la réouverture des écoles changent diamétralement, dix jours après leur entrée en vigueur et parfois même deux ou trois jours après que vous ayez remis votre enfant à l’école.

    C’est stressant ? Vous pensez perdre pied ?

    Rassurez-vous : nous comprenons parfaitement votre sentiment. C’est une angoisse plus que naturelle, alors que nous vivons une crise inédite pour la plupart d’entre nous où nous naviguons un peu dans l’inconnu.

    Nous avons résumé ces angoisses en quinze questions et nous espérons y apporter des réponses qui vous permettront de regagner une certaine sérénité. Bonne lecture… Et courage !

    Prenez bien soin de vous, de vos enfants et des autres.

    Puisque tous les élèves du primaire rentrent, vais-je être obligé de mettre mon enfant à l’école sous peine d’avoir des ennuis ? Je risque de perdre mes allocations familiales ?
    Pas de panique, la liberté vous est toujours laissée… Et il n’y a aucun risque de perte d’allocations familiales ! Les directions seront, certes, chargées de répertorier les demi-jours d’absence pour monitorer la situation et établir le contact avec les familles concernées. Mais ces demi-jours ne devront pas être signalés. Des modalités devront être mises en place pour éviter de préjudicier ces enfants dans leur parcours scolaire.
    Cela change-t-il quelque chose pour les examens ? Va-t-on à nouveau les rendre obligatoires ?
    Non, absolument pas ! Les nouvelles règles ne changent rien aux examens qui restent bien annulés (CEB, CE1D, CESS, sessions classiques d’examens…). La réussite scolaire dépendra toujours de la décision du conseil de classe et la concertation avec les parents reste totalement d’actualité. Rappelons que le redoublement restera très limité cette année.
    Est-ce que le directeur de l’école de mon enfant peut décider de ne pas faire reprendre les cours aux enfants de 3e primaire, par exemple ?
    Il est recommandé que les classes maternelles (à partir du 2 juin) et de l’enseignement primaire ordinaire et spécialisé (à partir du 8 juin) puissent reprendre les leçons. La ministre de l’Education, Caroline Désir, insiste auprès des directions sur les bienfaits de cette reprise pour les enfants. Toutefois, les pouvoirs organisateurs, sur base de leurs réalités locales et contraintes propres, peuvent choisir de différer ou d’adapter cette nouvelle étape de reprise des leçons. Il leur appartient, le cas échéant, de fixer le moment exact de la reprise des leçons et le temps d’enseignement adapté à leurs possibilités. La décision du pouvoir organisateur devra faire l’objet d’une communication claire aux parents, le plus rapidement possible. L’école qui ne reprend pas les leçons à temps plein est tenue de maintenir une garderie pendant le temps scolaire chaque jour de la semaine.
    Les maternelles rentrent dès mardi prochain, les primaires dès le lundi 8 juin. Que se passe-t-il réellement pour les secondaires ?

    Pour le secondaire, les règles des circulaires précédentes restent d’application : priorité à la rentrée des élèves de 6e, puis de 2e secondaire, ainsi que ceux jugés en difficulté (quelle que soit leur année) par le personnel enseignant. Pour le reste, il appartient aux directions de voir ce qu’ils ont la possibilité de réaliser. En secondaire, la taille des groupes-classes ne peut être portée que de 10 à maximum 14 élèves.

    Il n’y a que quelques jours que mon enfant est revenu à l’école et on relâche déjà les mesures de sécurité. Est-ce bien sérieux ? Ne prend-on pas trop de risques ?

    L’évolution est surprenante. Mais les règles appliquées depuis le 18 mai ont été décidées le 24 avril et les experts indiquent qu’en un peu plus d’un mois, des changements majeurs sont intervenus dans la connaissance et la gestion de l’épidémie. Cela dit, la règle de distanciation sociale reste un point d’attention essentiel pour éviter la circulation du Covid 19. Elle doit être respectée autant que possible entre les membres du personnel, entre eux et les parents ou entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible, etc.

    Quelques jours d’école peuvent-ils vraiment apporter quelque chose à mon enfant ?

    Oui, c’est très important pour renouer le lien social avec l’école, les enseignants, les amis… La non-scolarisation a un impact non négligeable sur le développement général, mental et social des enfants et de leurs familles. Les experts reconnaissent l’importance d’équilibrer le risque épidémiologique avec les besoins de santé mentale, de bien-être et d’apprentissage de tous les enfants.

     

    J’entends que le port du masque n’est plus obligatoire en primaire. Cela concerne-t-il aussi mon enfant qui a 12 ans et est en 6e ?


    Le port du masque n’est plus conseillé pour les élèves, ni dans le maternel, ni dans le primaire. Dans le maternel, il n’est plus conseillé aux membres du personnel dans les contacts avec les enfants, mais fortement recommandé pour les contacts entre adultes (enseignants, parents…). Dans le primaire, le port du masque est fortement recommandé pour tout membre du personnel se déplaçant parmi les élèves (surtout si la distance sociale de 1,5 mètre ne peut être respectée), lors de tout contact avec des adultes. Ou en classe, lorsque l’enseignant parle à voix haute (en raison du risque plus élevé de projection de gouttelettes).

    La distanciation physique est abolie entre élèves. Les autres gestes de sécurité ou sanitaires sautent également ?

    Non, très loin de là ! La distanciation physique reste d’application (autant que possible) entre les adultes (enseignants, parents, etc.) et entre les membres du personnel et les élèves de primaire. Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter les regroupements. Les activités en plein air sont encouragées. Les locaux doivent être aérés autant que possible. Tous les élèves et les membres du personnel doivent se laver les mains (eau et savon ou gel hydro-alcoolique) en entrant dans l’école, en entrant en classe (après la récréation), après être allé aux toilettes, après avoir toussé ou éternué, après avoir utilisé un distributeur et avant de quitter l’école. Toutes les écoles doivent être équipées en savon, gel hydro-alcoolique et serviettes en papier. L’accès aux toilettes doit être organisé de manière à éviter autant que possible les regroupements. Des affiches doivent être placardées pour rappeler de tirer la chasse d’eau et de respecter l’hygiène. Le groupe classe (maternel ou primaire) est considéré comme une bulle de contact. Sa taille peut être supérieure à 20 élèves. Quand la bulle est constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire. Pendant la récréation, les élèves jouent le plus possible par bulle de contact.

    Mon enfant va-t-il apprendre de la nouvelle matière ou simplement revoir ce qu’il a déjà vu ?

    Oui, ce sera possible lorsqu’il sera en classe. Cela reste interdit à distance. Les jours où votre enfant sera à la maison, il pourra recevoir du travail, mais seulement de l’approfondissement de ce qu’il aura vu en classe.

    Du travail à distance continuera-t-il d’être fourni aux élèves dont les parents refuseraient un retour en classe ?

    Du travail pourra leur être fourni par l’école. La ministre fait confiance aux communautés éducatives pour organiser cela… Sans que les enseignants doivent doubler leur travail (en présentiel + à distance). De toute manière, les enseignants seront bienveillants par rapport aux enfants qui ne reviendraient pas en juin : la nouvelle matière qui aurait été manquée pourra être revue en septembre.

    Les enfants sont-ils vraiment peu atteints par le virus ? Vu qu’ils ne sont pas dépistés, les chiffres ne sont-ils pas faussés ?

    Les études montrent que les enfants semblent moins touchés par le virus et semblent également moins contagieux. L’évolution des connaissances épidémiologiques et sanitaires montre que les enfants de 0 à 12 sont beaucoup moins à risque. Les expériences d’autres pays où les écoles maternelles et primaires ont été rouvertes (Danemark, etc.) n’ont pas relancé de manière significative le virus. Cependant, une attention particulière a été accordée à la constitution de bulles de contact et à l’hygiène.

    Comment cela va-t-il se passer pour les entrées et sorties de l’école ? Des mesures de distanciation seront-elles toujours d’actualité ?

    Les horaires d’arrivée et de départ des groupes d’élèves doivent être aménagés de façon à limiter autant que possible les regroupements. Les parents veilleront à garder la distance physique en attendant les enfants et, comme au supermarché, ce sera plus simple si un seul parent vient chercher l’enfant.

    Si les enfants sont si peu contagieux, puis-je envoyer mes parents aller chercher leurs petits-enfants ?

    Peuvent-ils les garder après l’école ?

    Cela n’est pas une bonne idée. Les personnes plus âgées forment toujours un groupe à risques : elles sont d’ailleurs les principales victimes de cette pandémie. Même si l’on a un peu relâché les relations sociales, il y a deux semaines, la prudence reste bonne conseillère vis-à-vis des seniors.

    Les classes continueront-elles à être suffisamment nettoyées ?

    Vu les évolutions du contexte épidémiologique et des recommandations des experts, l’adaptation du protocole de nettoyage en vigueur est envisagée. Une nouvelle version de celui-ci devrait être diffusée très rapidement. Les classes devront néanmoins être nettoyées (bancs, équipement, tout ce qui peut être touché à la main) après chaque journée d’école ou chaque changement de groupe.

    S’il y avait un cas de Covid-19 dans l’école, serais-je prévenu ?

    Les écoles doivent avoir un protocole prédéfini et un référent médical identifié pour agir rapidement si des enfants ou des employés tombent malades. Des plans et des procédures doivent être mis en place en étroite collaboration avec les autorités de santé publique. Si un élève présente des signes de contamination à l’école, ses parents seront immédiatement contactés. En attendant qu’un parent vienne le chercher, l’enfant doit être isolé dans un espace prévu à cet effet. Ce local doit être équipé d’un thermomètre digital à distance si possible, de gants et de masques pour la personne accompagnant les élèves pendant qu’ils attendent les parents. L’espace doit être grand et idéalement bien ventilé. L’enfant et ses contacts doivent être testés. Les enfants ou le personnel présentant des signes cliniques doivent rester à la maison. 

    Moins la pression de Weyts que des pédiatres

    Ben Weyts - Photo News
    Le ministre flamand de l’Enseignement est vu comme le grand initiateur de ces nouvelles phases de la rentrée scolaire qui correspondent au calendrier qu’il avait présenté, à la différence que Ben Weyts souhaitait la réouverture de toutes les primaires dès le 2 juin.


    Interrogée sur la pression que son collègue aurait mise, la ministre francophone de l’Éducation, Caroline Désir, a assuré que l’élément déclencheur était la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants. La pression de Weyts n’est arrivée qu’ensuite, dit-elle.


    Il y a une semaine, 269 pédiatres affirmaient « qu’il n’y a aucune raison médicale valable pour exclure plus longtemps les enfants de la collectivité. Ils ne sont pas les super-transmetteurs présumés comme dans la grippe (…) Les enfants sont très peu infectés et quand ils le sont, ils sont peu malades dans la très grande majorité des cas (…) Le confinement creuse les inégalités avec un risque accru de négligence, maltraitance et manque de surveillance pouvant résulter en une hausse des accidents domestiques. On constate plus de troubles du sommeil, d’anxiété pouvant être préjudiciables pour l’enfant et son développement », disaient-ils encore.

    Retrouver la sérénité, insuffler la confiance

    Vincent Rocher
    La poursuite de la rentrée scolaire est une bonne nouvelle pour les parents et les enfants qui n’ont rien à gagner dans un confinement scolaire de six mois, jusqu’à la rentrée de septembre.
    Qui s’y opposerait, alors que les pédiatres ont anéanti les obstacles sanitaires ? Cela permet d’ailleurs de minimiser la pression du monde économique qui veut voir plus de parents au travail (et donc moins à la maison avec leurs enfants) ou politique, puisque la Flandre adopte cette tactique, au risque d’ajouter de la confusion au chaos de cette crise.
    Directeurs et enseignants se sentent instrumentalisés et ne cachent pas leur mécontentement. Ont-ils tort ? Non. Il n’est pas simple d’expliquer ce revirement soudain et sans concertation. Bien sûr que ce virus inconnu, cette crise inédite oblige à naviguer (en partie) à vue. Avec son lot de décisions forcément contestables par les uns ou les autres, la critique est toujours facile et abondante. Le calme, la sérénité a une importance primordiale en pareil cas. Cela nourrit la confiance. Plus ou moins. La manière dont nos politiques travaillent depuis peu est l’exact contre-pied. Comment expliquer à un enfant qu’il doit porter un masque ou respecter une distance de sécurité cette semaine à l’école, que cela ne sera plus le cas la semaine prochaine ? Parce que l’évolution du virus a changé la donne en quelques jours ? Cela ne constitue pas une explication suffisante et la ministre de l’Éducation le sait ; c’est sans doute ce qui motive Caroline Désir à ne pas rendre obligatoire le retour à l’école. École, ou parent, chacun fera comme il veut. Pour la confiance, on repassera !

     UN DOSSIER DE DIDIER SWYSEN

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  • Beauraing, Ouffet, Waimes, Sint-Laureins, Oud-Turnhout que le nombre de nouveaux cas a été le plus élevé proportionnellement au nombre total de cas recensés depuis le début de l’épidémie

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    Tous les jours nous publions sur notre site, avec les données fournies par Sciensano, le tableau et la carte des cas cumulés de coronavirus dans chaque commune du Royaume depuis le début de l’épidémie.

    Mais alors que la Belgique a débuté depuis bientôt 3 semaines la phase 1B de son déconfinement progressif, nous faisons aujourd’hui le point sur les nouveaux cas détectés dans chaque commune depuis cette date, à savoir le 11 mai, afin de voir où le Covid-19 circule le plus depuis la réouverture des magasins.

    Depuis le 11 mai, date du début de la phase 1B du déconfinement en Belgique et de la réouverture des magasins, on a détecté 4737 nouveaux cas de Covid-19 (jusqu’au 29 mai inclus), alors que la Belgique en est, au moment d’écrire ces lignes, à 58.186 cas officiels depuis le début de l’épidémie de coronavirus. La réouverture des magasins était une étape importante dans le déconfinement du pays et elle était appréhendée avec une certaine crainte.
    Une phase qui, au final, s’est bien déroulée, comme s’accordent à le dire tous les observateurs. Mais si le nombre de nouvelles contaminations est en diminution constante, même depuis le début du déconfinement (le 4 mai), et que tous les chiffres sont au vert, cela ne veut pas dire que le Covid-19 ne circule plus du tout chez nous.

    Sint-Laureins, Oud-Turnhout, Beauraing, Ouffet, Waimes…


    Ainsi, dans le premier graphique, on observe que c’est à Anvers, Mouscron, Ostende, Charleroi, Namur, Bruges et Bruxelles que l’on a détecté le plus de cas depuis le 11 mai.

    Mais on remarque dans le second graphique que c’est notamment dans les communes de Sint-Laureins (Saint-Laurent), Oud-Turnhout (Vieux-Turnhout), Koekelare, Beauraing, Ouffet ou Waimes que le nombre de nouveaux cas a été le plus élevé proportionnellement au nombre total de cas recensés dans ces communes depuis le début de l’épidémie.

     

    Article complet et cartes clic ici 

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  • Le Vlan de retour dans votre boîte aux lettres!

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    Les journaux Vlan retrouveront le chemin de votre boîte aux lettres dès le 3 juin prochain.

    Après avoir cessé ses activités à la mi-mars, le groupe Vlan Media avait fait basculer son offre dans le 100% numérique en proposant une édition uniquement digitale début avril.

    Le retour de la version papier des journaux en Wallonie et à Bruxelles est prévu pour la distribution à domicile, mais aussi dans le réseau de près de 2.000 présentoirs que compte le groupe Vlan Media, qui rappelle que le journal digital restera bien évidemment toujours consultable sur internet en vous rendant sur vlan.be/journal.

    Directement touché par la crise du coronavirus et le confinement qui en a découlé, le commerce local a été au cœur des réflexions de Vlan Media.

    La reprise d’activité du groupe a été pensée de manière à soutenir les commerçants locaux en leur proposant des promotions telles que des parutions offertes ou encore des formats doublés.


    SOUTENIR LE COMMERCE LOCAL

    Pendant le confinement déjà, Vlan a marqué sa volonté de rester proche des commerces locaux en les mettant àl’honneur au sein de ses éditions digitales. La reprise de la version papier s’inscrit donc logiquement dans la continuité de ce qui a été entrepris.

    D’après une étude réalisée par Vlan, le confinement a incité beaucoup de consommateurs à modifier leurs habitudes. Et certaines persisteront: 86% des répondants ont affirmé qu’ils continueraient d’acheter local!

    Leader de la presse régionale gratuite, Vlan est lu par plus de 1,6 million de personnes chaque semaine, rappelle le groupe.

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  • Vaccination massive contre la grippe ?

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    Une grande campagne de vaccination contre la grippe saisonnière cette année. C’est la demande du député Georges Dallemagne (cdH). Rassurez-vous : l’élu humaniste sait que le virus de la grippe, ce n’est pas le coronavirus et qu’il n’y a pas d’immunité croisée entre la grippe saisonnière et le Covid, mais il pense que l’influenza pourrait être un ennemi très sérieux pour une série de concitoyens, à commencer par ceux qui ont été fragilisés par le virus.


    « C’est un appel que je lance et je pense que le Conseil supérieur de la santé va bientôt émettre une recommandation qui va dans le même sens », explique Georges Dallemagne. « On parle là d’une période critique qui débute au plus tôt à la fin du mois de novembre et se termine en mars de l’année suivante. Chaque année, la grippe saisonnière influenza fauche quand même entre 1.000 et 1.500 vies. C’est vrai que le virus est différent du coronavirus qui sévit actuellement, mais il est quand même terriblement impactant. »


    Séquelles


    Cela nécessite donc des précautions particulières. « Beaucoup de victimes du Covid-19 ont gardé des séquelles. Leur capacité pulmonaire est réduite, par exemple ; leur santé est fragilisée. Mon souhait serait donc d’étendre la prochaine campagne de vaccination, qu’elle soit bien plus large que d’habitude. »


    Il y a en fait plusieurs groupes à risques : les femmes enceintes, les personnes atteintes d’affection chronique, celles qui sont âgées de 65 ans et plus, décrit le député qui rajoute aussi les personnes handicapées, les enfants sous traitement d’aspirine au long cours… Et, bien sûr, le personnel de santé et toute personne qui vit sous le même toit que les catégories précitées.


    « On pourrait envisager d’élargir ces catégories. Pourquoi ne pas partir du principe que l’on vaccine les personnes âgées de 50 à 65 ans ? », interroge Georges Dallemagne. Il élargit encore le périmètre aux personnes symptomatiques touchées par le Covid, aussi à celles qui ont été victimes d’un syndrome grippal… Qui était peut-être le Covid, même si l’absence de test ne permet pas de le savoir.


    Vaccination gratuite ?


    « J’y ajouterais encore les personnes dont l’indice de masse corporelle dépasse 30. Ce serait une façon de mieux protéger la population contre ce virus qu’est la grippe.

    Je me dis que les personnes qui ont été fragilisées par le Covid, par exemple, pourraient connaître de graves problèmes de santé s’ils chopaient la grippe saisonnière. »


    Le député cdH imagine même que la vaccination pourrait être gratuite si elle était prescrite par un médecin.

    « Ce serait un signal important pour tous ces groupes », précise-t-il.


    Article et rédaction Didier Swysen

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  • Vivre la Pentecôte chez soi !!!

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    Cinquante jours après Pâques, nous voici toujours confinés, au moins partiellement : les mesures sanitaires nous empêchent en tout cas de nous rassembler en communauté chrétienne pour « chanter, prier, célébrer » notre foi.

    S’il est juste et bon d’obtempérer aux règles édictées pour le bien de tous, il est important aussi, voire vital, de continuer à nourrir notre foi aux sources de la Parole et de la prière.


    La proposition de célébration domestique disponible sur le site www.annoncerlevangile.be (ou auprès de l’un des prêtres pour ceux qui ne disposent pas d’internet) s’offre comme une possibilité parmi d’autres de vivre cela.

    Elle ne prétend pas remplacer l’Eucharistie à laquelle nous sommes invités à nous associer par les médias mais elle donnera à ceux qui le souhaitent la possibilité de vivre un temps alternatif ou supplémentaire.

    Deux versions existent : l’une pour adultes seuls, l’autre comporte des pistes pour intégrer les enfants dans cette démarche.

    Chacun adaptera le déroulement à sa situation.

    brevesspeciales9. clic ici pdf

     

  • Pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte?

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    Les ventes d’appartements et de maisons à la Côte belge toujours à la hausse

     

    Si les vacances à l’étranger semblent pas mal compromises, pourquoi ne pas se tourner vers les plages belges ? Et par la même occasion, pourquoi ne pas investir dans un bien à la Côte ? C’est ce que de plus en plus de Belges semblent envisager en tout cas.
    Selon l’une des agences immobilières contactées, il semblerait que, depuis le déconfinement, les demandes de visites d’appartements ou de maisons au littoral soient reparties à la hausse. « Mais il est cependant encore un peu tôt pour en tirer des conclusions », nous explique M. Baert de l’agence Ultimmo. « Nous avons dû suspendre ces visites pendant 2 mois et nous devons donc rattraper les rendez-vous mais on a tout de même l’impression d’avoir plus de demandes ».
    Au niveau des locations par contre, les affaires ne tournent pas trop bien. « Les propriétaires bloquent ces locations parce qu’ils comptent profiter de leur bien cet été. »
    Demandes en hausse

    Investir dans un bien à la Côte n’est cependant pas du ressort de tout le monde. D’autant que le prix moyen des appartements a augmenté de 5,5 % en 2019 par rapport à l’année précédente. La fédération des notaires le chiffre à 275.507 €. Le prix moyen d’un appartement sur la digue a également augmenté : 341.075 € en moyenne, soit une augmentation de 4,5 % comparé à 2018.
    Ces fortes sommes ne rebutent cependant pas les acheteurs puisque le nombre de transactions immobilières a augmenté de 6,9 % l’an dernier. Selon Fednot, les plus fortes hausses ont été enregistrées à Heist-aan-Zee (+22,7 %), Coxyde (+18,2 %), Blankenberge (+16,9 %) et Zeebrugge (+15 %). Le nombre de transactions a diminué uniquement à Nieuport (-1,1 %), à Bredene (-1,0 %) et au Coq (-2,5 %).
    « Notre Côte reste populaire auprès des acheteurs de tous les âges. L’augmentation du nombre de transactions immobilières sur la Côte est certainement liée à la suppression du woonbonus (bonus logement) en Flandre. En Flandre occidentale, cela a eu comme conséquence une augmentation de +11,9 % du nombre de transactions », a commenté le notaire ostendais Bart van Opstal.
    M. Baert, d’Ultimmo, souligne pour sa part que cette tendance à la hausse s’est confirmée dans les premiers mois de 2020 : « On a bien travaillé en début d’année. » Mais ensuite, la crise du coronavirus est passée par là et on a assisté à une chute des transactions assez spectaculaire : – 32,8 % au cours du premier mois de confinement. Lors du deuxième mois de confinement, la baisse à la Côte était plus importante que dans le reste du pays : – 28,5 % à la Côte contre -18,1 % au niveau national, a confirmé le notaire Bart van Opstal.
    Le prix moyen d’un appartement à la Côte varie fortement d’une commune à l’autre. En 2019, le prix moyen était compris entre 164.174 euros (à Westende) et 513.939 euros (à Knokke). La Panne et Westende étaient les deux communes les moins chères en 2019, les deux seules communes où le prix moyen est inférieur à 200.000 euros.
    Combien à Coxyde ?

    Nous avons demandé à M. Baert une petite estimation pour Coxyde : un appartement 2 chambres sur la digue s’affiche en moyenne dans son agence à 300.000 €. Et une maison 2 chambres, avec travaux à prévoir et à l’intérieur des terres, à 350.000 €.

     

    Article de M.P.

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  • Dès ce mardi 2 juin, les patients hospitalisés ont la possibilité de recevoir 1 visiteur par jour au CHBA

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    Dès ce mardi 2 juin, les patients hospitalisés ont la possibilité de recevoir 1 visiteur par jour et sous certaines conditions. Consultez www.chba.be

    Centre Hospitalier Bois de l'Abbaye

     

     

  • Soyez prévoyants ,Proxy Delhaize Nandrin l'horaire du week-end de Pentcôte 2020

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    Proxy Delhaize Nandrin   vous informe 

     

    Oui. . . . . Un autre week-end prolongé ?

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  • Regarde l’étoile, invoque Marie !!!

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    Si le vent des tentations s'élève, si tu heurtes le rocher des épreuves. Si les flots de l'ambition t'entraînent, si l'orage des passions se déchaîne : Regarde l’étoile, invoque Marie, si tu la suis, tu ne crains rien !

    Regarde l’étoile, invoque Marie, elle te conduit sur le chemin ! Dans l'angoisse et les périls, le doute, quand la nuit du désespoir te recouvre.

    Si devant la gravité de tes fautes, la pensée du jugement te tourmente : Si ton âme est envahie de colère, jalousie et trahison te submergent.

    Si ton coeur est englouti dans le gouffre, emporté par les courants de tristesse : Elle se lève sur la mer, elle éclaire, son éclat et ses rayons illuminent.

    Sa lumière resplendit sur la terre, dans les cieux et jusqu'au fond des abîmes. 

    Si tu la suis, tu ne dévies pas, si tu la pries, tu ne faiblis pas. Tu ne crains rien, elle est avec toi, et jusqu’au port, elle te guidera.

    Chant de la Communauté de l'Emmanuel (d'après l'hymne de Saint Bernard)

    brevesspeciales9. clic ici pdf

     

     

     

  • Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz du 1er juin au 8 juin 2020.

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    Voici les endroits où sera placé le lidar dans le Condroz

    Plusieurs fois par an, le lidar est placé à de nombreux endroits dans le Condroz. Très souvent, les automobilistes qui poussent sur le champignon ne s’attendent pas à voir ce boîtier imposant et sont flashés. Voici les endroits où sera placé le lidar dans les prochaines semaines dans le Condroz : à Anthisnes, Comblain-au-Pont, Hamoir, Clavier, Ferrières, Modave, Marchin, Tinlot, Ouffet et Nandrin.


    Durant les prochaines semaines, les usagers de la route qui ont tendance à être souvent en excès de vitesse devront faire attention. En effet, le lidar qui se déplace de commune en commune va être placé dans plusieurs endroits et risquent de se surprendre les automobilistes en infraction.


    Voici les endroits où et quand le lidar sera placé dans les différentes communes :

     Hamoir : Grand-route du 1er juin au 8 juin 2020.

     

     Clavier : route de Givet du 8 juin au 15 juin 2020.

     

     Ferrières : route de Bastogne du 15 juin au 22 juin 2020.

     

    Modave : route de Modave du 22 juin au 29 juin 2020.

     

     Marchin : rue A Lion du 20 juillet au 27 juillet 2020.

     

     Nandrin : route de Dinant du 28 septembre au 5 octobre 2020.

     

    Tinlot : rue du Montys du 26 octobre au 2 novembre 2020.

     

    Ouffet : grand Route du 9 novembre au 16 novembre 2020.

     

    rédaction de l'article Par A.D

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  • Désormais vous recevez 4 euros pour planter 1 mètre de haie vive

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    L’annonce avait fait sourire lors de l’installation du gouvernement wallon en septembre dernier : 4.000 kilomètres de haies ou un million d’arbres seront plantés sur le territoire en 5 ans.

    Et pourtant, l’objectif qui se cache derrière n’a, lui, rien d’anecdotique, puisqu’il vise à « sauver notre biodiversité », soulignait alors la ministre de l’Environnement, Céline Tellier.


    Une première étape vient d’être franchie par le gouvernement wallon.

    Ce vendredi, Céline Tellier a annoncé que le budget annuel destiné aux plantations passera de 350.000 euros à 1 million d’euros pour la saison prochaine, qui s’étale de novembre 2020 à mars 2021. D’ici 2024, ce budget devrait être doublé pour atteindre les 2 millions d’euros.


    Une bonne nouvelle pour les haies… mais aussi pour le portefeuille des citoyens ! Car, oui, citoyens et agriculteurs wallons peuvent demander une subvention pour la plantation d’une haie vive, d’un verger ou encore pour l’entretien des arbres têtards.

    Et l’augmentation du budget annoncée va permettre, non seulement de financer davantage de demandes, mais aussi d’augmenter le montant des subventions accordées.


    Céline Tellier donne déjà quelques exemples : d’une subvention de 12 euros par arbre d’une variété reconnue ou certifiée pour la plantation d’un verger, on passera à 20 euros. Pour les haies, on passera de 3 euros à 4 euros par mètre.

    Pour l’entretien des arbres têtards, on devrait passer de 15 euros à 20 euros par arbre.


    Démarches simplifiées


    Avec des subventions augmentées, la ministre peut espérer que davantage de monde contribue à l’effort de plantation. Une simplification des démarches est également prévue, grâce à un formulaire électronique et la possibilité d’introduire sa demande un mois avant la plantation, au lieu de trois mois actuellement. Les délais de liquidation seront également réduits.


    La ministre annonce déjà d’autres mesures à venir : « Ce nouvel arrêté est un des outils importants pour atteindre l’objectif des 4.000 kilomètres de haies et/ou un million d’arbres.

    Et il y en aura d’autres : nous avons lancé le travail de la Taskforce Haies dont les groupes de travail thématiques doivent remettre leurs recommandations et projets pour le mois de septembre 2020. Un plan d’action coordonné, reprenant des leviers multiples, sera rédigé sur cette base. Un site internet pour comptabiliser les haies plantées est également en cours de création. »

     

    Article Sabrina Berhin

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  • Remplacement de l'éclairage public à Modave

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    La commune revoit l’organisation des subsides.

     

    Les conseillers ont également voté en faveur de la phase 1 du remplacement de l’éclairage public par RESA. Au total, 1.200 appareils sont à changer. La phase 1 concerne 480 pièces dans les villages d’Outrelouxhe, Strée et Vierset. Elle coûtera 170.000€, avec une part communale de 70.000€.

    « Un investissement rentable sur 5-6 ans, » selon le 1er échevin modavien.


    Cette année, le budget abribus sera alloué à la réfection des 2 abris de la grand-route. Enfin, un aménagement de 40.000€ est prévu cette année au carrefour de la ruelle des Messes et de la rue Florichamps.

    En créant des trottoirs, un espace de parking et des passages pour piétons, la commune espère désengorger cette zone fortement fréquentée par les écoliers.


    Article et rédaction P.Tar.

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  • En perquisitionnant, ils ont découvert un PC portable volé à Nandrin et une centaine de pacsons de drogue

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    Encore un dealer arrêté à Huy!

    Décidement, le service intervention de la police de Huy est sur la brèche !

    Jeudi à 17 heures, les policiers ont interpellé un dealer multi-récidiviste rue du Vieux-Pont.

    Depuis le début du confinement, c’est la 15e interpellation de ce type.


    Nouveau coup de filet pour le service intervention de la police de Huy. Jeudi à 17 heures, un Hutois de 21 ans a été interpellé rue du Vieux-Pont. L’individu, un multi-récidiviste, est bien connu des services de police notamment pour des faits de trafic de stupéfiants.

    Lors de la fouille de contrôle, les policiers hutois ont découvert sur lui de la majiruna conditionnée pour être revendue.


    Un PC portable volé à Nandrin


    En perquisitionnant son domicile, ils ont découvert une centaine de pacsons de drogue, un couteau à deux lames prohibé et un pistolet factice.

    Ils ont aussi découvert un PC portable qui avait été volé à Nandrin  dans le cadre d’un « vol garage » la nuit du 27 au 28 mai.

    Les auteurs étaient entrés dans la maison et s’étaient notamment emparé du PC, des clés du véhicule et du véhicule. Ce vol avait été commis sans violence.


    L’enquête en cours doit notamment déterminer si le Hutois a participé au vol à Nandrin ou s’il est uniquement le receleur du PC volé.

    Ce vendredi, le dealer doit être déféré au Parquet afin que le magistrat détermine s’il doit être placé sous mandat d’arrêt.


    Le commissaire Bernard Degrange, responsable du service intervention de 1ère ligne, s’est félicité de cette nouvelle interpellation : la 15e de ce type depuis le début du confinement : « Mes hommes sont hyper-motivés dans la lutte contre les stupéfiants et ils obtiennent d’excellents résultats » a-t-il souligné.

    Article et rédaction Par A.BT

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  • Un Amaytois et un Liégeois ont créé un portique qui désinfecte les caddies

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    Ils ont créé un portique qui désinfecte les caddies

    Un Amaytois et un Liégeois ont développé « CaddySafe », un portique qui permet de désinfecter les caddies de supermarchés.
    En faisant leurs courses au supermarché, l’Amaytois Thomas Bellery et le Liégeois Geoffroy Scali ont été frappés par les difficultés que pouvait engendrer le nettoyage des caddies en cette période de coronavirus (longues files, surcharge de travail pour le personnel, confusion entre les caddies désinfectés et ceux qui ne le sont pas…).

    Ces deux trentenaires ont alors développé un système de désinfection « DIY » (Do it yourself ) : un portique appelé « CaddySafe » qui permet aux clients de désinfecter eux-mêmes leur caddie et leurs mains avant de faire leurs courses.
    « Notre but était de proposer un produit d’une grande simplicité. C’est une arche dans laquelle les clients insèrent leur caddie. Les gens se placent sur le côté. Ils appuient sur une pompe avec leur pied. Un jet de produit désinfectant est alors projeté simultanément sur la poignée du caddie et sur les mains. Un distributeur de papier est mis à disposition pour essuyer la poignée du caddie. Au niveau du produit, ce système est très économe, car il s’agit d’une pulvérisation très fine », explique l’Amaytois Thomas Bellery.


    Déjà 10 vendus
    Le portique est vendu à 1.999€. « Ça permet à des entreprises d’éviter les frais trop importants de personnel. L’appareil peut être rentabilisé en moins de 10 jours », précise Geoffroy Scali.


    Le réservoir de l’appareil peut contenir jusqu’à 22 litres de désinfectant, et permet ainsi de nettoyer jusqu’à 7.000 caddies. La production du portique se fait dans un atelier de la région liégeoise, et le désinfectant est acheté à une entreprise spécialisée.


    La start-up peut actuellement produire une dizaine d’exemplaires par jour. Mais les jeunes entrepreneurs se disent prêts à augmenter la production si la demande est au rendez-vous.


    « Cora Belgique en a déjà acheté une dizaine. Ils seront livrés la semaine prochaine », indique Geoffroy Scali. De plus, un exemplaire est actuellement « en test » au magasin Carrefour d’Evere.

     

    Article et rédaction Par Ro.Ma.

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  • Nouvel arrivage de fraises de Wépion à La jardinière Nandrin

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    La jardinière Nandrin

     

    Nouvel arrivage de fraises de Wépion pour vous

    La jardinière Nandrin

     

  • Incendie à Villers le Temple Nandrin aujourd'hui samedi 30 mai 2020

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    Aujourd'hui matin  samedi 30 mai 2020 incendie à Villers le Temple Nandrin dans la rue Nicolas Dardenne .

    Les pompiers sont sur place , d' épaisses fumées visibles de loin .

    Route bloquée et citerne supplémentaire

    Infos et photos Loris Demarteau 

    Photo de HD 

     

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  • La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises

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    Liège: de nombreuses maternelles ne rentreront pas mardi

    La rentrée du 2 juin, qui doit concerner les élèves de maternelle, semble compromise dans de nombreuses communes liégeoises.

    Outre la menace d’une grève brandie par la CGSP si aucune concertation ne devait avoir lieu, le temps manque aux communes pour réorganiser les horaires des instituteurs et réaménager les locaux.


    L’annonce du retour à l’école pour les maternelles le 2 juin et pour toutes les primaires le 8 a surpris les communes, chargées d’organiser ces rentrées scolaires.

    Communes qui, pour les maternelles en tout cas, n’ont donc que cinq jours, dont un week-end de trois jours, pour tout mettre en place. Faisable ?

    Si la plupart des bourgmestres restent prudents, tous avouent en tout cas que ça va être très compliqué.


    « Ce jeudi, les directions d’écoles rencontraient les instituteurs, détaille Laura Iker, la bourgmestre d’Esneux.

    Et ce vendredi, on fera le point. Mais la situation est plus que compliquée. Nous sommes confrontés à des difficultés multiples.

    Déjà, nous avons reçu un petit mot de la CGSP nous annonçant que, s’il n’y a pas de concertation, il y aura grève. »


    Un courrier syndical


    Et ce courrier de la CGSP, toutes les communes l’ont évidemment reçu.

    « Et, avec cette concertation, envisager une rentrée le 2, c’est même impossible », estime Isabelle Simonis, la bourgmestre de Flémalle.

     

    « Nous étions prêts à rouvrir pour toutes les maternelles le 2 et les primaires le 8 sur Saint-Nicolas.

    Tout était déjà rouvert et tournait, abonde Valérie Maes, la bourgmestre de Saint-Nicolas. Mais avec ce courrier de la CGSP, on va peut-être devoir discuter et un peu décaler. »


    D’autant que ce contretemps syndical n’est pas le seul obstacle à surmonter, loin de là.

    Pour permettre aux élèves de 1e, 2e et 6e primaires de rentrer, les 18 et 25 mai, de nombreux aménagements ont dû être effectués. Ainsi que dans les horaires des instituteurs.

    Aujourd’hui, tout doit donc être revu. « Pour l’instant, de nombreux instituteurs effectuent une mission hors de leur charge, en garderie, complète Mme Iker. Tout le système est donc à revoir. Ça risque d’être un peu court d’ici mardi. »


    C’est non à Seraing


    Si à Esneux, aucune décision n’est encore prise, à Flémalle, le collège pourrait décider ce vendredi de faire l’impasse sur la rentrée des maternelles ce 2 juin, pour se concentrer sur une rentrée générale la semaine suivante.

    « Ce qui est envisagé, c’est de ne pas rentrer le 2 en tout cas, confirme Mme Simonis. On profiterait de la semaine prochaine, si on est en capacité, pour remettre toutes les classes en ordre. »


    À Seraing, on semble vouloir danser sur un autre pied. Si aucune décision officielle n’a pour le moment été prise et ne devrait être prise avant le 5 juin, l’échevin de l’Enseignement, Alain Decerf, confesse que le délai est court pour faire respecter les mesures d’hygiène.

    Il ne devrait donc pas y avoir de rentrée ce 2 juin à Seraing et il se pourrait même que l’on continue avec les classes actuelles le 8 juin. Un accueil avec des professeurs encadrants pourrait toutefois être mis en place pour aider les élèves en difficulté.


    Une position qui semble prédominer chez la plupart des bourgmestres.

    « On va probablement postposer au 8 en supposant que l’on puisse respecter toutes les consignes, estime en effet Fabien Beltran, le bourgmestre de Trooz.

    On a eu toute une organisation pour tout mettre en place, ça a modifié tout l’espace des écoles, et remettre tout en place en quelques jours, c’est compliqué. Mais clairement, faire rentrer les maternelles mardi, ça semble injouable. »


    Même son de cloche du côté de Beyne-Heusay : « Peut-être le 3 juin. Le Collège se réunira avec les directions ce vendredi à 13h pour décider », précise le bourgmestre, Didier Henrotin.


    « C’est vraiment ahurissant de devoir passer comme ça du noir au blanc.

    Je n’ai jamais vu ça. Et évidemment, ce sont les communes qui vont ramasser », tonne pour sa part Arnaud Garsou, l’échevin blegnytois de l’Enseignement.


    Non à Ans aussi



    À Ans, pas de rentrée le 2 non plus. Mais certains élèves de maternelle pourraient quand même retrouver les bancs de l’école la semaine prochaine.

    Même si rien n’est encore décidé, le collège envisage de les faire rentrer le vendredi 5 juin. Cette date ne concernerait toutefois que les 3e maternelles. « Parce que c’est une année charnière avant d’arriver en première primaire.


    Pour les autres années, elles ne devraient pas rentrer du tout. Nous devons encore en discuter mais nous ne voulons pas ajouter de difficultés supplémentaires aux équipes qui sont déjà fatiguées », explique Nathalie Dubois, échevine de l’Instruction.

    Concernant les classes de primaires, rien n’est décidé. La piste envisagée par l’échevine serait de faire rentrer uniquement les 4e.


    A Oupeye, le bourgmestre Serge Fillot détaille une mesure originale : « Nous décalerons les rentrées du 2 et du 8 d’un jour ou deux chacune. Sinon, on ne sera pas prêt », ajoute-t-il.


    Neupré, Visé et Chaudfontaine ont eux annoncé leur intention d’organiser les rentrées les 2 et 8, comme préconisé par le comité de concertation. « Ce sera tous les jours à Visé », indique la bourgmestre Viviane Dessart.

    Article et rédaction de  Geoffrey Wolff (avec A. Dr., S.B., M.G.et G.G.)


    Les directeurs du fondamental libre sont fâchés


    Le Collège des Directeurs du Fondamental Libre Liégeois, ColLiège, a aussi tenu à réagir. Il rassemble environ 150 directeurs.

    « Nous avons un sentiment mitigé sur la procédure. La circulaire ministérielle est tombée pendant la nuit comme la fois dernière, ce qui a mis les directeurs dans l’embarras, eux qui sont sur le front depuis le début pour les mises en place des mesures, les garderies, ... », indique Benoît Chandelle, président du Col/Liège.

    « Sans mettre en doute les avis des scientifiques, il est hallucinant de ne pas avoir agi avant même le 18 mai et la Fédération Wallonie-Bruxelles a subi la pression politique flamande de la NV-A pour cette rentrée le 2 juin.

    Cela nous interpelle d’être le jeu d’une crise politique avec des enjeux qui nous dépassent. On se sent comme des marionnettes ! Il y a un vrai ras-le-bol et un vrai découragement.

    En outre, la rentrée doit se faire dans la mesure des possibilités sans rendre l’enseignement obligatoire. On n’a plus de nouvelles de certains enfants depuis la mi-mars alors qu’ils auraient besoin de rentrer mais ils ne rentreront sans doute pas, ce qui va davantage creuser les écarts !

    Sans compter les frais dépensés par les écoles et la réorganisation de l’accueil extrascolaire.

    Certains enfants rentreront le 2 juin et beaucoup d’autres dans le courant de la semaine, voire le 8 juin », ajoute Benoît Chandelle.


    « Je table sur un retour de 50% d’élèves»


    A l'école de l'Enfant Jésus de Juprelle, qui compte en temps normal 700 élèves, toutes les classes de maternelles seront rouvertes dès mardi prochain.

    La semaine suivante, toutes les primaires seront également.

    « Les institutrices sont en train de contacter les parents pour voir combien d'élèves seront présents, explique Vincent Rousseau, directeur du maternelles et des deux premières primaires.

    « Nous accueillons déjà les sixièmes et premières et deuxièmes primaires. Dans ces classes, 40% des élèves sont présents. Pour ce qui est des maternelles, je table sur un retour de 50 des élèves. »

    Mais cette rentrée ne se passera pas sans quelques craintes tant du côté des parents que des enseignants.

    « Nous ferons tout pour que l'accueil se passe au mieux pour tout le monde, mais il y a beaucoup de questions.

    La dernière circulaire est tellement différente des autres. Avant il fallait porter un masque, être attentif à ses gestes, limiter le nombre d'élèves. Maintenant, les élèves peuvent être plus de 20 en classe, il n'y a plus de masque ni de distanciation sociale. C'est vraiment tout et son contraire. »

    Article de Aurélie Drion


    Liège rouvre tout, comme demandé


    On attendait avec impatience aussi la réaction de la Ville de Liège qui n’avait pas rouvert ses classes de 1er et 2èmes primaires lundi dernier, arguant du manque d’espace dans ses écoles pour faire respecter toutes les mesures de distanciation sociale préconisées.


    Mais hier soir, au bout d’un long collège, la décision a été prise de rouvrir tout comme demandé. À savoir le 2 juin pour toutes les maternelles et le 8 juin pour toutes les classes de primaires.


    « À partir du moment où toutes ces mesures strictes d’espacement tombaient, il n’y avait plus d’impossibilité pratique », explique un proche du dossier.


    La discussion a également porté sur le rôle des enseignants qui ont tous conservé leur salaire à 100 %, alors que la plupart des travailleurs ont été diminués. « Et ces travailleurs ont besoin de nous maintenant que le travail a repris un peu partout », a-t-on entendu.


    Ajoutons que l’avis positif de la Copalog (la commission qui réunit pouvoir organisateur et syndicats) n’était plus nécessaire cette fois-ci.


    Article de L.G.

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  • Un terrain pour les gens du voyage qui serait ouvert toute l’année à Amay

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    Amay veut un terrain pour les gens du voyage ouvert toute l’année

     

    La commune d’Amay a répondu à un appel à projets régional en vue de décrocher un subside maximal de 500.000 euros. Objectif : aménager un terrain de manière permanente pour accueillir les gens du voyage, durant toute l’année.
    La commune d’Amay propose, depuis des années, un terrain d’accueil aux gens du voyage de passage dans l’entité. Celui-ci a cependant changé d’emplacement plusieurs fois, avec son lot d’incertitudes. Bientôt, le terrain de la SPI désigné actuellement, situé entre le parc à conteneurs et Cathy Cabine, ne pourra plus l’être : « Il a été racheté par une entreprise qui nous le laisse à disposition jusque la fin de l’année », précise Catherine Delhez, échevine des gens du voyage à Amay. Puisque la commune souhaite poursuivre l’accueil des gens du voyage, une solution perenne doit donc être trouvée. « Nous avons un temps pensé à un terrain derrière le stock de sel de la Province dans le zoning mais il est trop petit et enclavé. Il n’a jamais accueilli d’occupants, au final », rappelle-t-elle.
    Dès lors, l’appel à projets régional d’aide exceptionnelle en infrastructure tombe à pic. « Cela nous permettrait de sortir de l’impasse. Avoir un terrain équipé de toutes les commodités permettant un accueil de qualité nous éviterait de se reposer des questions chaque année pour trouver un terrain adéquat. ».
    Un plafond de 500.000 euros
    En jeu, 500.000 euros de subsides maximum qui peuvent couvrir la totalité de l’investissement. Cette somme comprendrait l’achat éventuel d’un terrain, ainsi que son aménagement en terme sanitaire, électricité etc. en vue de permettre un accueil annuel. « Pour le moment, les gens du voyage ne peuvent venir à Amay qu’en été, d’avril à octobre plus ou moins, la condition de l’appel à projets est d’ouvrir ce terrain toute l’année. »

    Aucun lieu n’a pour l’instant été fixé. « Nous cherchons un terrain qui, autre condition, puisse accueillir au moins 15 caravanes, soit à acheter soit dont la commune dispose déjà. On explore plusieurs pistes, pour trouver un équilibre. »
    Si la candidature de la commune d’Amay n’était pas sélectionnée, la majorité souhaite néanmoins « chercher une solution pour poursuivre l’accueil des gens du voyage ».

     

    Rédaction Par Annick Govaers

     

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  • En vente directe au champ à partir de ce samedi à la Micro-ferme des Fossettes de Fraineux Nandrin

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    En vente directe au champ à partir de ce samedi :
    radis, laitue coupée, épinard, ciboulette (quelques bouquets), Ansérine blanche (plante sauvage comestible)
    Horaire d'ouverture, vente directe et visite découverte :
    du mardi au samedi


    de 10h à 19h, le dimanche de 10h à 12h


    - Tige des Fossettes, 4550 Fraineux


    Vente à l'accueil ou cueillette directe au champ


    Merci de prévoir votre contenant


    A propose de l'ansérine :


    très bon ‘légume’ sauvage à la saveur proche de l’épinard, dont il est d’ailleurs l’ancêtre.


    Consommées crues en salade, mais surtout préférées en légume cuit, tel l’épinard : tarte salée, lasagne, potée, potage, cuit à la vapeur, …


    Mise en garde pour certains consommateurs...


    tout comme l’épinard, elle contient de l’acide oxalique.


    De manière générale, il ne faut donc pas en abuser.


    Sa consommation est déconseillée notamment aux personnes qui présentent des problèmes au niveau des reins (calculs rénaux), du foie et des articulations (arthrite, …).


    Plus d'informations : Gaëtan Bovy,


    0499/241337 - naturabovy@mail.be


    Au plaisir de vous rencontrer aux Fossettes !
    Micro-ferme des Fossettes ASBL


    N°d'entreprise : 0747.683.621

     

    Micro-ferme des Fossettes

  • Soyez prévoyants !!! L'ensemble des recyparcs seront fermés lundi et mardi 1 et 2 juin 2020

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    Intradel

     

    L'ensemble des recyparcs seront fermés ce mardi 2/06 en raison du lundi 1/06 férié (Pentecôte).


    Pour rappel, lorsqu'un jour férié tombe un lundi, les recyparcs sont systématiquement fermés le mardi qui suit pour permettre aux transporteurs d'évacuer et de remplacer les conteneurs du samedi .
    Merci pour votre compréhension et nous vous souhaitons un agréable lundi de Pentecôte ensoleillé

     

     

    Intradel

     

  • Attention si vous êtes allés faire vos courses chez Carrefour

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    Attention si vous êtes allés faire vos courses chez Carrefour: avertissement sérieux pour les clients!

     

    La chaîne de supermarchés Carrefour prévient vendredi qu’elle retire de la vente des pilons de dinde en raison d’une présence possible de salmonelle. Les clients sont priés de ne pas consommer le produit qu’ils peuvent ramener au point de vente où ils seront remboursés.
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    Suite à un contrôle et par mesure de précaution afin de garantir la sécurité du consommateur, CARREFOUR demande de retirer du commerce les PILONS DE DINDE 4X+-1.3KG vendus au rayon BOUCHERIE de certains magasins Carrefour en Belgique et le rappelle auprès des consommateurs suite à une présence possible de Salmonella.
    L’ensemble des produits a été retiré de la vente. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés, sur le marché belge, avant la mesure de retrait. Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire ou de les rapporter au point de vente où ils vous seront remboursés.


    Les toxi-infections alimentaires causées par les salmonelles se traduisent par des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre dans les 12 à 72 heures qui suivent la consommation des produits contaminés. Ces symptômes peuvent être aggravés chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées.
    Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.
    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service consommateurs Carrefour Belgique en composant le numéro gratuit 0800.9.10.11, de 8h30 à 20h00 les jours ouvrables et de 9h à 17h le samedi.
    Description produit :
    Nom : Carrefour Pilon de Dinde
    EAN : 2726771000000
    Date de péremption: 05/06/2020
    Numéro de lot : 051411410540

     

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  • Une idée pour la fête des pères ? Brunch fête des pères chez Saveurs et Traditions à Nandrin

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    Miche ronde et confiture de fruits
    Pain perdu, couque Suisse et beurre
    Terrine de saumon fromage blanc aux herbes
    Tomate farcie aux crevettes grises et aneth
    Galantine de volaille aux légumes croquants
    Boeuf braisé au romarin
    Boulettes napolitaine et coulis de tomates
    Quenelle de mousse de canard et pain d’épices
    Carré de porc laqué chou chinois aigre doux
    Le trio de fromages affinés de chez Caseus à Neupré
    - Petite Fleur Fines Herbes
    - Abbaye du Père Saintois
    - Chèvre Speculoos
    Sirop de Liège et cûtes peûres petits pains
    Assortiment de pâtisseries
    - Profiteroles
    - Carré aux abricots
    - Javanais
    Le brunch est fourni à partir de 2 couverts
    25 euros à emporter au magasin entre 8h30 et 9h30
    27 euros livré entre 9h00 et 12h00
    Réservation au 085/232464 ou 0495/151539 de 8h30 à 18h00 du mardi au samedi


    Date limite des réservations le 09/06/2020
    Votre traiteur
    Philippe Bomersomme

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    Saveurs et Traditions

     

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  • Nouvel éclairage public de la place Baudouin Ier Villers le Temple Nandrin

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    Il a été en outre décidé de déplacer les installations électriques et l’éclairage public de la place Baudouin Ier.

    Une tresse électrique imposante se trouve actuellement à l’angle de la nouvelle maison de village de Villers-le-Temple.

    « Nous allons l’enlever et la déplacer afin d’avoir un éclairage moderne et plus discret », précise Michel Lemmens. Un investissement de 45.000 euros tout de même, « prévu dès le départ ».

     

    Article AG 

    Source

  • Troisième Enquête de santé COVID-19 de Sciensano

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    Bienvenue !

    La 3e enquête de sante COVID-19 s'intéresse à votre expérience, votre santé et votre bien-être dans le cadre du déconfinement.

    Il vous faudra environ 15 minutes pour la remplir et vos réponses seront traitées dans la plus stricte confidentialité. Nous vous remercions de bien vouloir remplir le questionnaire avant le 5 juin 2020.

    Information importante : les questions se réfèrent souvent aux périodes avant et après le 13 mars 2020, date à laquelle des mesures strictes ont été annoncées pour la première fois, qui auraient pu avoir un impact sur votre vie.

    Cliquez  ici  pour continuer !

    Vous souhaitez obtenir des informations complémentaires ou vous avez des difficultés à remplir ce questionnaire ? Vous pouvez nous contacter par e-mail.

     

    Toutes les infos clic ici 

    Source

    https://surveys-covid19.sciensano.be

     

  • C'est officiel, ouverture pour le 30 mai 2020 Kayak "Les Remous" Hamoir dans les idées sorties !!!

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    Formulaire de Réservation Kayak - COVID 19 à partir du 30 mai 2020
    Il est obligatoire de réserver, uniquement pour des personnes vivants sous le même toît, le port du masque est obligatoire à la caisse et dans le bus retour.

    Attention, durant cette période de déconfinement, notre capacité de mise à l'eau est limitée.

    C'est officiel, ouverture pour le 30 mai , réservation sur www.kayakremous.eu

    Kayak "Les Remous" Hamoir

     

    Vidéo clic ici 

     

     

  • Les températures estivales partout en Belgique de quoi inquiéter nos agriculteurs et nos maraîchers pour leurs cultures.

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    La sécheresse met en péril les cultures des agriculteurs et maraîchers

    Depuis le mois de mars, les températures estivales ont fait leur apparition partout en Belgique. De quoi inquiéter les agriculteurs et les maraîchers pour leurs cultures. Et certains impacts, se font déjà ressentir.
    À quelques semaines de l’été, les agriculteurs et les maraîchers subissent déjà un épisode de sécheresse qui met en péril leur exploitation. Des sécheresses consécutives qui inquiètent davantage. Les températures sont au-dessus des normales saisonnières.


    Amaury Poncelet, agriculteur implanté à Berloz en a bien conscience et a été contraint d’irriguer davantage ses cultures. « Je cultive des légumes pour l’industrie de surgélation. J’ai des cultures de haricots, de fèves du marais, de carottes… il faut désormais irriguer pour faire lever les cultures.

    Sans cette sécheresse, les cultures n’ont pas besoin d’eau pour démarrer. On irrigue sur la fin mais pas au début.

    Cette sécheresse a évidemment un impact financier. Avec l’irrigation, on ne fait pas des rendements supplémentaires mais on sauve les meubles.

    Il y a coût tant au niveau de l’énergie, l’usure des machines… », explique-t-il. Voilà déjà plusieurs années consécutives que la sécheresse impacte les exploitants agricoles.

    « Cette irrigation demande beaucoup de travail et de main-d’œuvre.

    Il faut surveiller constamment ! On est face à une répétition d’années sèches. J’ai peur de l’évolution du climat. Si cette année, on a un été sec, cela va faire mal pour les cultures ». S’il est encore trop tôt pour donner avec exactitude, la perte déjà engendrée par la sécheresse pour Amaury Poncelet, il peut néanmoins déjà dresser un premier bilan. « Pour les chicorées, c’est la catastrophe.

    Il a plu même pas 10 mm il y a quinze jours. On a cru que cela allait être suffisant, elles ont commencé à germer puis elles sont mortes. À ce stade-ci, on est déjà à 50 % des chicorées qui sont mortes, je n’avais jamais vu ça », indique l’agriculteur.


    Même constat, moins lourd pour le froment, l’esturgeon et les betteraves. « Énormément de betteraves n’ont pas bien levé. On estime à 20 % de non-levées dans la région. C’est vraiment du jamais vu.

    En ce qui concerne le froment et l’esturgeon, ils n’ont pas normalement de soif particulière car ils descendent suffisamment bas pour aller chercher de l’eau mais les précipitations n’ont pas été assez importantes. Et certains froments ne sont pas développés.

    On estime que le rendement ne sera pas optimal même si on ne va pas crier au loup avant d’avoir été mordu. On ne parle pas de catastrophe, on estime qu’on aura un rendement entre 60 et 70 % d’une année normale ».

    Amaury Poncelet possède également du bétail. Là aussi, la sécheresse a un impact. « On a dû nourrir en prairie plus tôt. On se croirait mi-juillet », s’inquiète Amaury Poncelet.
    Chez le maraîcher

    À Hody (Anthisnes), Laurent Born, maraîcher qui tient le commerce du Jardin d’Antan, a irrigué plus tôt cette année. « Cela représente beaucoup plus de travail que d’habitude à cette saison-ci. C’est un maraîchage et on est habitués à irriguer mais cette année cela a commencé beaucoup trop tôt… déjà au mois d’avril. Cela représente des coûts importants. Une sécheresse au printemps, cela commence à devenir assez inquiétant », indique-t-il.

    Article et rédaction par AD 

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  • La rue sur Haies Nandrin , qui passe derrière l’Aldi, va être refaite

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    La rue sur Haies, qui passe derrière l’Aldi, va être refaite.

    Cette réfection est prévue dans le Plan d’investissement communal 2019-2021.

    Il a été décidé de confier l’étude des travaux à un auteur de projet pour un montant de 21.000 euros environ.

    « Il est temps de la refaire, avec sûrement des aménagements sécuritaires complémentaires comme dans la rue Tige Paquette », indique le mayeur.

    Article de AG 

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  • Une plaine de jeux à Saint-Séverin Nandrin

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    Après avoir répondu à l’appel à projets « C’est ma ruralité ! », la commune de Nandrin avait été sélectionnée et a reçu un subside de 15.000 euros pour mettre sur pied son projet « Rencontre le long du voye di messe ».

    Mardi soir, les élus ont approuvé le cahier des charges. Il s’agit de créer une plaine de jeux et un étang didactique entre l’école de Saint-Séverin et ce chemin avec, notamment, un petit pont en bois.

    Cet aménagement, accessible à tous, revient en tout à 26.230 euros et devrait voir le jour cette année.

    Article de AG 

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  • Aldi va proposer de la viande fraîche dans ses rayons !!!

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    Aldi va proposer de la viande fraîche dans ses supermarchés

    La chaîne de supermarchés Aldi va proposer de la viande fraîche dans ses rayons, annonce le discounter vendredi. Le déploiement dans les magasins débutera mardi.


    À l’exception de quelques magasins, Aldi ne proposait pas encore de viande fraîche dans ses supermarchés.

    La nouvelle offre sera fournie par une filiale de Renmans, la chaîne de boucherie avec laquelle Aldi coopère déjà.

    Il est question de d’environ 25 articles de viande belge fraîche.

    Rien ne changera par ailleurs en ce qui concerne la collaboration avec Renmans.


    Le déploiement commence le 2 juin et devrait être achevé à la mi-octobre.

    D’ici là, chaque semaine, une quinzaine de magasins proposeront cette nouvelle offre.

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