Des tonnes de détritus jetés dans les bulles à vêtements

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Pas moins de 75 tonnes de déchets clandestins ont été récupérées dans les bulles à vêtements en Belgique francophone pendant la période de confinement.

Entre déchets verts, pots de peinture, langes ou encore animaux morts, le «nettoyage de printemps» a un impact coûteux sur les différentes asbl chargées de la gestion de ces 5.600 bulles présentes en Belgique francophone.


C’est ce que l’on peut lire dans L’Avenir.


Si deux des trois principales asbl actives dans la collecte de vêtements par l’entremise de bulles à textile ont pu maintenir leurs services en adaptant leurs stratégies de collecte et de stockage, Ofxam a, quant à elle, opté pour un service minimal. En effet, l’association a choisi de fermer ses 600 bulles à vêtements dans le pays.


«En général, les dépôts clandestins ont lieu dans des zones mal entretenues, où il est plus facile de passer inaperçu. Certaines personnes s’octroient le droit d’y entreposer leurs déchets», affirme Valérie Cartiaux, porte-parole de l’asbl Be WaPP, contactée par Belga.


Si les dépôts clandestins ne relèvent pas d’un phénomène propre à la crise sanitaire, cette dernière semble pourtant bien l’avoir accentué.

«Clairement, la fermeture des recyparcs a une incidence sur la gestion des déchets pour certains particuliers», indique à L’Avenir Geneviève Godard, porte-parole de l’association Terre, qui gère près de 2.500 bulles.

«Les dépôts clandestins coûtent très cher aux asbl chargées de séparer les déchets des vêtements», ajoute par ailleurs Mme Cartiaux

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