Plus de 500 médecins tirent la sonnette d’alarme, la 5 G fait débat !!!

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La 5G fait débat.

Un collectif scientifique apporte sa pierre à l’édifice.

Objectif : informer et lancer un appel à la prudence à destination des citoyens et politiques.


Le lancement d’une 5G « light » par Proximus a ravivé le débat sur la dangerosité de cette technologie. Entre les fervents défenseurs et les adeptes de la théorie du complot, faire le tri n’est pas évident.


Il y a un peu plus d’un an, un collectif de médecins est né avec, pour objectif, d’informer le monde médical et les citoyens. « Nous voulons faire valoir l’état actuel des connaissances scientifiques », rappelle le Dr Magali Koelman, médecin généraliste.

C’est ainsi qu’a été créée la plate-forme « Hippocrates Electrosmog Appeal » demandant au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution en ce qui concerne l’exposition des populations aux champs électromagnétiques émis par les technologies sans fil.


Inquiétudes réelles


À ce jour, plus de 500 médecins belges et autant de soignants du monde paramédical ont déjà apporté leur soutien en signant l’appel. « Nous avons également l’appui d’experts de renommée internationale », précise celle qui est à l’origine de l’initiative.

Selon le Dr Koelman, les inquiétudes sont réelles, que ce soit pour la 2G, 3G, 4G, 5G, le wi-fi ou le Bluetooth.


Possiblement cancérigènes


« Il faut savoir que les rayonnements électromagnétiques de radiofréquences et micro-ondes des technologies sans fil sont considérés par l’OMS comme possiblement cancérigènes.

Si on me disait qu’un champignon était classé comme tel, je ne le mangerais pas. Alors qu’ici, on en mange du matin au soir ! » Outre les effets thermiques, Magali Koelman pointe les effets biologiques d’une exposition à ces rayonnements.


« Des études ont montré une augmentation significative des tumeurs chez des rats exposés à des rayonnements électromagnétiques comme ceux de nos GSM. »


Les technologies comme la 4G ou le wi-fi sont déjà bien implémentés dans notre quotidien.

D’après le médecin généraliste, le collectif « n’a pas prétention de vouloir changer les choses mais de mettre à disposition les informations scientifiques existantes et indépendantes ». Mais elle souligne que plusieurs choses pourraient être mises en place en vertu du principe de précaution.


« Je pense notamment à l’arrêt du wi-fi dans les écoles en revenant aux alternatives câblées.

Les enfants étant encore en plein développement, ils sont encore plus touchés que les adultes. Il y aurait moyen de s’organiser différemment sans pour autant altérer la qualité de l’enseignement. »


La 5G n’est par contre pas encore déployée et c’est pourquoi le collectif demande que des études d’impact sanitaire soient réalisées avant de déployer de telles nouvelles technologies.


Abaissement de la norme ?


Magali Koelman pointe déjà une certitude : « Le bon sens nous laisse deviner que l’exposition des populations à ces rayonnements dont on connaît les risques, va encore augmenter considérablement. »


Avec une crainte : celle d’un abaissement des niveaux d’exposition autorisés. Ce qui va complètement à l’encontre de leurs recommandations. « Pour l’instant, les normes ne tiennent compte que des effets thermiques et pas biologiques », souligne-t-elle.

« Or, il y a des effets sur nos cellules bien avant la survenue des effets thermiques et à des niveaux d’intensité nettement inférieurs aux normes en vigueur. »

Le collectif réclame donc l’application du principe de précaution par l’établissement de normes d’exposition réellement protectrices qui tiennent compte de ces effets biologiques.


Article et rédaction Sa.B.

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