• Recyparcs fermés, que faire de nos déchets verts ?

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    Etant donné la fermeture des RECYPARCS, voici quelques idées pour réduire la quantité de déchets verts.

    Le Zéro Déchet : Je m'y mets - avec Intradel

     

     

  • Message du Gouverneur de la province de Liège Hervé Jamar aujourd'hui 2 avril 2020

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    Hervé Jamar, Gouverneur de la province de Liège

    Toutes les générations sont concernées par le coronavirus, même les plus jeunes…

    Tout le monde peut être porteur du virus et le transmettre à une personne plus fragile (ses grands-parents plus âgés, son oncle atteint d’un cancer, sa grande sœur diabétique)…

    C’est vrai, il fait beau, on a envie de sortir, de voir ses amis, de faire du sport en groupe, de faire la fête… Mais si les rassemblements sont interdits, c’est parce qu’ils sont dangereux pour la santé de TOUS, jeunes comme moins jeunes. En se regroupant en rue, dans les parcs, dans les plaines de sport, les risque est grand de contaminer des amis sans le vouloir, ou d’être contaminé et de transmettre le virus à sa famille.

    Par contre, il est possible de garder le contact avec ses amis grâce à des appli gratuites comme Skype, Messenger, Zoom ou encore House party. Montrons l’exemple en expliquant ces applications à nos proches moins habitués aux nouvelles technologies.

    Agissons de manière responsable ! Restons chez nous, respectons les règles d’hygiène (se laver les mains régulièrement, éternuer dans son coude) et restons distants d’1m50 les uns des autres. C’est simple et ça marche.

    C’est grâce à ces petits efforts que nous pourrons bientôt nous retrouver comme avant !

    Crisiscentrum / Centre de Crise

     

     

  • Bijouterie Hacour Nandrin Livraison à domicile gratuite !

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  • Et après ?............. Un texte du père Pierre- Alain Lejeune

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    Et tout s’est arrêté… Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net.

    A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’oeil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie !

    Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ?

     

    Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?


    Après ? Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s'arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

    Après ? Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.


    Après ? Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.


    Après ? Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.


    Après ? Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.


    Après ? Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses ou amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.


    Après ? Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions devenus les esclaves d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.


    Après ? Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.


    Après ? Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.


    Après ? Après ce sera différent d'avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n'y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s'accomplit au coeur de l'épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n'existe pas de mot.

    Brèves numéro spécial n°3 Texte.clic ici pdf

  • Trop de malades, non infectés par le Covid-19, ne sont pas soignés», s’inquiète le corps médical

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    Il y aura une autre épidémie et des décès

    Consultations, examens et interventions non urgents sont reportés pour laisser la priorité aux patients atteints du Covid19.

    La situation inquiète les médecins qui craignent une vague de cas graves et décès parmi les autres malades.


    « J’ai des soucis rénaux, je dois effectuer une batterie de tests. Il est pour l’heure très difficile d’avoir des rendez-vous. Je sais qu’en temps normal, mon suivi aurait été plus rapide.

    Mais, je n’ai pas d’autres choix que d’attendre », nous confie Stéphano.

    Même constat pour d’autres malades. « Mes rendez-vous pour mon diabète ont été postposés, tout comme ceux pour mon asthme. Au début, par peur d’une contamination, je les aurai reportés moi-même. Mais, je ne pense plus comme ça car je ressens aujourd’hui un impact important sur mon état de santé », dit une sexagénaire.


    « 20.000 morts hors covid-19 »


    Une situation qui inquiète énormément le corps médical. De nombreux médecins et infirmiers nous ont interpellés à ce sujet.

    Bon nombre d’entre eux s’attendent à un nouveau pic de patients et de décès. Des malades qui ne seront pas atteints par le coronavirus.

    « C’est en effet la réalité. Vraisemblablement, il y a bien plus de malades que ceux atteints du Covid-19. On ne sait pas où sont ces malades.

    Ils souffrent de maladies chroniques, du cœur, d’asthme… et ils ne sont pas soignés. Tous les médecins ont donc peur que, pendant 2, 3 ou 4 semaines, il y ait des décès liés à toute une série d’autres causes que le coronavirus.

    Il y aura bientôt une autre épidémie et cela nous préoccupe énormément », nous confie Dr Marc Moens. L’ancien Président de l’Association Belge des Syndicats Médicaux (ABSyM) rappelle d’ailleurs les chiffres émis par son successeur, le Dr Devos.

    « Il y a quelques semaines, il annonçait la pandémie. Dans la pire des situations (NdlR, soit une saturation des hôpitaux à l’italienne), il estimait qu’il y aurait 30.000 décès par Covid et 20.000 de non-Covid. Soit 60 % de décès par Covid et 40 % non-Covid ».


    Des craintes qui ont été transmises à la ministre de la Santé Maggie De Bock. « Il faut que les conditions pour les consultations deviennent moins strictes.

    Les généralistes ne peuvent, par exemple, presque pas faire de visites à domicile. La raison de ces restrictions est le manque de matériel de protection comme les masques. Et, c’est toujours un problème ! », continue Marc Moens.

    « Nous demandons que les généralistes et spécialistes hors hôpitaux puissent, avec des masques, doucement recommencer leurs consultations parce que les patients attendent leur médecin. Temps que cette problématique des masques n’est pas réglée, on est dans un blocage ».

     

    Comme pour les patients atteints du coronavirus, une saturation des hôpitaux est-elle possible pour ces autres malades ?

    « Les deux, ensemble.

    Pour les patients non Covid qui sont devenus très malades – voire dans un état critique –, il n’y aura plus de place pour les recueillir dans les hôpitaux et pour les traiter à temps », s’inquiète le médecin.


    Osez-vous faire soigner !


    Le corps médical appelle donc les Belges à se faire soigner. « Ce qui a été pas très urgent au début de l’épidémie est devenu bien urgent.

    Cela le sera encore plus ou il sera trop tard dans deux semaines.

    Le message à faire passer est donc de prendre contact avec son médecin, généraliste ou spécialiste, si nécessaire et voir si une consultation de façon sécurisée est possible. Il faut aussi rappeler que les urgences sont accessibles. »
    Un avis partagé par les autorités.

    « Des personnes suivies pour d’autres maladies que le coronavirus – et vous savez qu’il y en a énormément – hésitent à se rendre chez leur médecin ou à l’hôpital.

    C’est évidemment quelque chose qu’il ne faut pas faire. Quand vous devez bénéficier de soins, vous devez vous rendre chez votre médecin.

    Mais, nous vous demandons de lui passer un coup de téléphone pour qu’il puisse organiser avec vous la manière d’apporter une continuité à vos soins.

    Tout le monde est mobilisé pour garder une continuité », explique Emmanuel André, le porte-parole interfédéral de la crise du Covid-19.


    Rédaction de l'article par Alison Verlaet

    Source

  • Marc Ansseau était très apprécié pour ses analyses vulgarisées des questions de santé mentale

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    Marc Ansseau, professeur de psychiatrie du CHU, est décédé

    Le CHU rapporte ce mercredi 1 avril le décès du Pr Marc Ansseau, professeur de psychiatrie. Marc Ansseau était un psychiatre engagé dans sa cité: c’est lui qui avait accompagné scientifiquement le projet pilote de traitement assisté par diacétylmorphine (TADAM).


    « Marc Ansseau était très apprécié pour ses analyses vulgarisées des questions de santé mentale », écrit l’hôpital. « Il avait ainsi accompagné la RTBF pendant une semaine consacrée au cannabis, ou, en 2015, publié des regards croisés sur l’anorexie ou encore décrypté le suicide prémédité du copilote du vol 4U 9525 Dusseldorf-Barcelone. Il était accessible et rendait la psychiatrie accessible. Il avait encore, en fin 2018, participé à une étude sur l’usage de l’humour dans le process thérapeutique. »


    « Confronté au problème de consommation d’héroïne dans notre cité ardente (2013), Marc Ansseau a notamment aussi dirigé une étude de la faisabilité et de l’efficacité du traitement par diacéthylmorphine (projet TADAM). Un travail relayé à New-York et difficile à organiser car il soulevait d’importantes questions sur le plan éthique et scientifique. »


    L’homme est décédé à l’âge de 69 ans.

    Suite à la décision gouvernementale et par mesures sanitaires, les visites et l'inhumation au cimetière d'Anthisnes auront lieu dans l’intimité familiale.

     

    Le CHU de Liège a présenté à son épouse Anne, à ses enfants Mélanie et Antoine, à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances.

     

    Source

     

    L'Avis décès 

     

    Avis de décès de la région Le Professeur Marc ANSSEAU Epoux de Madame Annie COLLIN D'Anthisnes clic ici

     

  • Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.

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    T'Condruses Gal

    Le service de transport social du T’Condruses a adapté ses véhicules afin de répondre aux exigences de sécurité en raison de la pandémie Covid 19.
    Des barrières ont été placées dans l’habitacle des véhicules afin de permettre de minimiser les risques de contaminations, tant pour le chauffeur que pour le bénéficiaire.
    Ce dispositif permet de limiter les contacts et les flux d’airs entre conducteur et passager, tout en maintenant le fait de pouvoir communiquer de façon conviviale.
    Bien entendu, nos chauffeurs sont équipés de gants et masques et effectuent une désinfection complète des véhicules (intérieur et extérieur) entre chaque prise en charge.
    Pour nous contacter : 085 / 27 46 10 !

    De Strée, Liege, Belgium

    T'Condruses Gal

     

  • Délivrer chaque jour, un maximum de messages écrits, vidéos, ainsi que vos plus beaux dessins, afin d'encourager les équipes des hôpitaux Belges, les infos ici

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    Tous ensemble avec le personnel soignant.

    Les équipes des hôpitaux du pays ont plus que jamais besoin de votre soutien.
    Que ce soit par un message, un dessin, une photo, une vidéo, vos gestes font beaucoup de bien au moral.

    Chaque jour, communiquez votre énergie positive, vos encouragements ou votre reconnaissance envers celles et ceux qui se battent sans relâche contre le Covid-19.


    Vos messages sont diffusés en live dans les hôpitaux participants.

    Ensemble on y arrivera.
    Surtout n’oubliez pas : #ResteChezToi #StayAtHome

    Clic ici 

    https://restecheztoi.be/

  • les nouveau chiffres officiels datés du 2 avril 2020

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    Découvrez la carte des cas confirmés de coronavirus commune par commune !

    Cette carte a été remise à jour ce jeudi avec les nouveau chiffres officiels datés du 2 avril.

    Cet outil permettra de mieux lutter contre l’épidémie, par une meilleure anticipation des prochains pics.

    Nandrin 17 cas détectés officiellement depuis le début, chiffres officiels datés du 2 avril 2020 

    Rédaction de l'article Par Françoise De Halleux 

    Source

    Un groupe Facebook consacré au virus en Belgique

     

    Toutes les infos cartes et explications clic ici 

  • le Coronavirus ne fera pas oublier l’autisme ! Journée mondiale aujourd'hui 2 avril 2020

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    Le 2 avril Journée mondiale de l'autisme, un handicap encore mal connu

    On estime qu'un enfant sur 150 développe cette forme de maladie mentale, caractérisée notamment par des troubles plus ou moins graves de la communication. 

    Il ne reste qu’un mot pour cette journée du 2 avril

    "Unissons-nous contre l'Autisme!"

     

    http://www.inforautisme.be/

     http://plan-autisme.be/index.html

    Autisme Liège asbl
    Rue des Sapins 42 - Tél./fax : 04 / 338 04 49 - info@autismeliege.com - www.autismeliege.com
    Autisme Liège a été fondée en 1999 par des parents de jeunes enfants autistes de la région liégeoise. Autisme Liège a pour objectif le soutien des familles et la diffusion d'informations pour une meilleure compréhension de l'autisme et une meilleure prise en charge des personnes autistes.

    Comme chaque année depuis 2008, ce 2 avril nous célébrons la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Dans le contexte de crise lié à la propagation du Coronavirus, cette journée revêt aujourd’hui un caractère ô combien particulier…

    Suite au confinement en cours sur notre territoire, toutes les manifestations et activités organisées par les associations qui défendent les intérêts des personnes autistes et de leurs proches ont été supprimées ou reportées. Mais, pas question de rester les bras croisés pour autant en cette journée mondiale de sensibilisation à l’autisme !

    Ce 2 avril, Inforautisme a, par exemple lancé, une campagne sur les réseaux sociaux. Le but ? Sensibiliser à l’autisme et ses enjeux pour les personnes concernées, ainsi qu’aux besoins pressants des familles. Concrètement, l’asbl invite les utilisateurs de Facebook à publier sur leur profil une photo d’eux ou de leurs enfants et proches habillés en bleu, une couleur qui symbolise l’autisme Une photo avec filtre bleu est une autre possibilité. Si les internautes le désirent, ils ont également la possibilité de poster leur cliché en commentaire dans le post ad hoc qui est disponible ce 2 avril sur la page de l’asbl Inforautisme !

    Source

    https://pro.guidesocial.be

  • Entraîne-toi aujourd'hui pour réussir demain ton CEB !

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    Comme chaque année, le CEB approche, et il arrive toujours plus vite qu'on ne l'imagine.

    Mais cette année est particulière car tu fais partie de celles et ceux qui doivent le présenter pour ouvrir la voie vers l'école secondaire. Tu te demandes si tu es prêt(e) ?

    Tu te demandes comment tu peux t'entraîner ?

    CEB Malin, en partenariat avec Claroline Connect et Forma-Libre, t'offre la chance de t'entraîner sur les véritables épreuves du CEB des années passées.


    Alors qu'est-ce que tu attends ?

    Tu n'es plus qu'à quelques clics de réussir ton CEB.
    .

     

    Clic ici 

    https://www.cebmalin.be

     

  • Le cri d’alarme des crèches privées et des accueillantes indépendantes

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    La Fédération des Milieux d’accueil de la petite Enfance, la FeMAPE, interpelle la Ministre Bénédicte Linard, l’ONE et en appelle à la responsabilité de tous les niveaux de pouvoir. Obligées de rester ouvertes, les crèches n’ont pas accès aux principales mesures fédérales et régionales. Elles ne peuvent généralement pas avoir recours au « droit passerelle », l’indemnité pour les travailleur.euse.s indépendant.e.s. Elles ne peuvent à l’heure actuelle compter que sur l’aide d’urgence de la FWB qui servira à… rembourser partiellement les parents. Dans tout le secteur, c’est l’incompréhension et l’angoisse qui dominent.


    Suite aux recommandations du Conseil national de Sécurité, les crèches doivent rester ouvertes pour assurer l’accueil des enfants du personnel essentiel. Toutefois quasi aucun enfant ne vient vu le confinement imposé à l’ensemble des familles.


    La Ministre de l’Enfance à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Bénédicte Linard, avait annoncé dès la sortie de la réunion du Gouvernement que les parents ne devraient pas justifier les absences et ne seraient donc pas facturés.
    Le raisonnement ne vaut hélas que pour le secteur subventionné qui facture les parents en « post paid » et qui conservera 100% de ses subsides. Mais le secteur non-subventionné (qui fonctionne avec des paiements par provision) a rapidement crié au scandale.


    Suite à l’annonce de la Ministre, les parents ont compris qu’ils allaient être remboursés immédiatement et intégralement. Pour la FeMAPE, il n’en a jamais été question, sauf bien sûr si un deuxième lot de mesures permet de couvrir 100% du montant et qu’il reste un solde pouvant être affectée des frais fixes à engager en ce début du mois d’avril.


    Pour les 30% d’acteurs non-subventionnés, il n’est pas concevable d’être ainsi mis devant un fait accompli … et de devoir payer de leur poche !


    Toujours est-il donc que l’annonce des premières mesures d’urgence ne suffisent pas à rassurer le secteur. S’ils doivent rembourser les parents, les milieux d’accueil devront affecter l’intégralité de l’aide d’urgence à ces remboursements. A ce jour, ce n’est donc pas une aide pour eux mais une aide octroyée aux parents !


    Le délai accordé jusqu’au 30 mai pour rembourser les parents ne résout pas le fond du problème : le solde serait bel et bien à charge de milieux d’accueil alors même qu’ils n’engrangent que +/- 10% des rentrées financières habituelles.


    Le secteur non-subventionné attend avec impatience le deuxième lot de mesures et implore les autres niveaux de pouvoir de prendre leurs responsabilités.


    Des aides non-cumulables


    Il est crucial pour le secteur de la petite enfance que le fédéral et les régions prennent leurs responsabilités : Si les crèches doivent rester ouvertes pour le bien de la nation, l’effort politique et budgétaire doit être partagé. Dans les autres secteurs, les aides régionales sont souvent cumulables avec les aides fédérales. Pour les crèches, il n’en n’est rien.


    L’obtention du droit « passerelle » au niveau fédéral prévoit pour que les indépendant.e.s à titre principal peuvent bénéficier d’un revenu de remplacement pour le mois de mars ainsi que le mois d’avril compris entre 1.291 et 1.614€ (en fonction de l’existence ou non d’une charge de famille). Toutefois la condition première pour obtenir ce revenu de remplacement n’est donc généralement pas rencontrée : il faut pouvoir justifier de 7 jours de fermeture ou d’arrêt, ce qui est interdit actuellement pour le secteur des crèches.


    Pour la FeMAPE et le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI), les autorités doivent prendre leurs responsabilités et soit autoriser la fermeture (FWB), soit reconnaître la force majeure pour les indépendant.e.s qui n’ont plus d’enfants à accueillir mais qui ne peuvent pas fermer leur milieu d’accueil (décision à prendre au niveau fédéral). Bon nombre d’accueillant.e.s d’enfants sont par ailleurs sous le régime communément appelé « article 37 » au sens du statut social Indépendant (assimilation à une activité complémentaire pour cause de trop faibles revenus). Elles ne sont donc pas éligibles pour le « droit passerelle ». Ces travailleur.euse.s indépendant.e.s se trouvent donc coincé.e.s dans des logiques contradictoires avec des aides non-cumulables ou difficilement accessibles du fait de la multiplicité de cas possibles au sein du secteur : moins voire pas de recettes, pas de couverture sociale et une aide d’urgence qui leur coûte de l’argent !


    Outre la prise de responsabilité des autres niveaux de pouvoir, la FeMAPE veut croire à l’adoption rapide d’une mesure corrective de la part de la ministre de tutelle, Bénédicte Linard.

    Une solution financière doit être trouvée très rapidement pour couvrir toutes les situations car les frais fixes seront à payer dès demain !

    Source info 

    https://pro.guidesocial.be

  • Dès le mercredi 8 avril, le Croc’Local de Hamoir se muera en Croc’Drive

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    Le marché Croc’Local se transforme en drive in !

    Suite à l’annulation du marché « Croc’Local », qui devait avoir lieu bimensuellement de mars à novembre à Comblain-la-Tour, les organisateurs ont annoncé qu’ils réservaient une surprise aux habitués du rendez-vous. Ils ont tenu parole.

    Dès le mercredi 8 avril, le Croc’Local se muera en Croc’Drive afin de s’adapter à la réalité du confinement.


    Les amoureux des produits locaux pourront continuer à s'approvisionner grâce à un système de « drive-in » (service au volant de la voiture). Les commandes se feront par mail ou via Facebook, avant le lundi à 10 heures. L’enlèvement aura lieu aux même dates que le marché, les premiers et troisièmes mercredis du mois, entre 16h30 et 18h00. Néanmoins, selon le succès rencontré, le concept pourrait être rapidement étendu à tous les mercredis.
    Vous restez dans votre voiture


    « Vous ne sortez pas de votre voiture, explique l’organisatrice Anne-Françoise Brose. Le paiement se fait de préférence par virement bancaire, afin de respecter les règles d’hygiènes. Le conducteur doit se présenter devant la salle de La Cour aux Marchandises, où a lieu habituellement le marché, et demander son colis, muni d’une preuve de paiement. Je le dépose ensuite dans le coffre. » Les produits sont déposés le matin même par les producteurs et les colis sont ensuite préparés avec des gants et désinfectés par Anne-Françoise Brose.

     

    La Cour aux Marchandises étant justement un ancien garage, il y a un circuit qui rend les lieux adaptés à un accès en voiture. Une liste des produits proposés par les producteurs a été publiée sur la page Facebook Croc Local, pour permettre aux personnes de faire leur choix à distance, avant de passer commande.


    Pains, bières, huile d’olive, fromages, fruits et légumes, tisanes, chocolats ou encore canard… Cette alternative au marché physique permet de maintenir la centralisation des produits qu’offre habituellement un marché. Les clients n’ont pas à réaliser une commande différente chez chaque producteur.


    « J’ai l’impression qu’il y a un engouement pour l’idée. En tout cas, les marchands sont ravis. C’est un moyen pour eux de continuer à vendre leurs produits. »


    Rédaction de l'article par P.Tar.

    Passer commande : via le Facebook de Croc Local ; par mail :

    courauxmarchandises@gmail.com .

    Adresse : rue du Vicinal 1, 4180 Hamoir

    Source

     

  • Crédits hypothécaires les conditions pour pouvoir reporter son remboursement

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    La période n’est pas seulement noire au niveau sanitaire.

    Financièrement, cela s’avère aussi de plus en plus difficile. Dans ce contexte, les banques ont accepté de reporter le remboursement des crédits hypothécaires mais aussi des crédits aux entreprises, sous certaines conditions. Le report est de maximum 6 mois, mais une date limite a été fixée au 31 octobre 2020.


    Concrètement, pour les crédits hypothécaires, toutes les personnes qui voient leurs revenus baisser voire disparaître pour une raison liée au coronavirus (chômage temporaire ou complet, maladie consécutive au Covid-19, fermeture de commerce ou autres mesures transitoires), peuvent solliciter ce report, sous certaines conditions. Leur dossier ne peut comporter aucun retard de remboursement du crédit concerné au 1er février 2020. Le crédit doit avoir été contracté pour l’habitation unique et la résidence principale de l’emprunteur au moment de la demande du report. Enfin, le total des actifs mobiliers sur les comptes à vue et d’épargne et dans un portefeuille d’investissement auprès de la banque propre ou d’une autre banque doit être inférieur à 25.000 € au moment de l’introduction de la demande.


    Une fois la période de report terminée (6 mois maximum), les remboursements reprennent. La durée du remboursement du crédit hypothécaire est également prolongée en fonction. Attention toutefois : seuls les emprunteurs dont les revenus nets mensuels sont inférieurs à 1.700 € pourront bénéficier d’un report de paiement sans que les intérêts qui l’accompagnent ne soient dus. « Le secteur financier accorde une attention particulière à ceux qui sont le plus lourdement touchés par la crise actuelle », explique Febelfin.

    Pour ce qui est des crédits aux entreprises, les conditions sont similaires puisque les difficultés rencontrées doivent être liées à la crise sanitaire, l’entreprise doit être basée en permanence en Belgique, il ne doit pas y avoir de retard de paiement pour les crédits en cours et l’entreprise ne doit pas être en cours de procédure de restructuration. Par contre, les intérêts sur le report sont ici dus.


    « Chaque personne qui pense remplir les conditions peut demander un report de paiement », a annoncé Johan Thijs, président de Febelfin lors d’un point presse organisé ce mardi après-midi. « Il peut le faire en contactant sa banque, soit par rendez-vous, soit par téléphone, soit via les canaux digitaux. »
    Le secteur bancaire a rédigé deux chartes pour guider les banques dans l’application de ce dispositif afin de ne laisser aucune place à l’ambiguïté.


    Bouffée d’oxygène pour les snacks


    Toujours au chapitre économie, on apprenait ce mardi que le ministre wallon de l’Economie, Willy Borsus, confirmait que la restauration avec service restreint (snack, sandwicheries, friteries...) pourra bénéficier de l’indemnité de 5.000 €. Une décision fort attendue par le secteur.


    Rédaction de l'article Sa.B.

    Source