• Rien ne justifie la violence conjugale egt intrafamiliale , les servives d'aide disponibles

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    N'hésitez pas à prendre contact avec eux si vous en avez besoin.
    Même en cette période de confinement, ces différents services sont toujours là pour vous.

    Zone de police du Condroz

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  • Intradel les Collectes de déchets sont assurées normalement mais les horaires de tournées sont susceptibles d'être modifiés

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    Intradel l'annonce 

    Statut sur les collectes de déchets
     ACTUELLEMENT, ELLES SONT ASSURÉES NORMALEMENT MAIS LES HORAIRES DE TOURNÉES SONT SUSCEPTIBLES D’ÊTRE MODIFIÉS.
    Petit CONSEIL: sortez vos conteneurs et/ou vos sacs en soirée la veille du jour de collecte et ne vous étonnez pas d’une collecte plus tardive.
    En cas de changement, nous vous informerons sur notre page FB et notre site web
    Pour rappel cela concerne donc :
    La collecte des déchets ménagers et organiques
    La collecte des PMC
    La collecte des papiers - cartons
    Durant la crise, il vous est donc demandé de TOUJOURS emballer uniquement vos déchets ménagers résiduels dans un SAC FERME avant de le placer dans le conteneur à puce ou dans votre sac communal payant.
    C'est le principe de DOUBLE PROTECTION
     RAPPEL: tous les recyparcs sont fermés jusqu'à nouvel ordre.
    Infos complètes sur les mesures par ici https://bit.ly/2ypuW7R

     
     

    Agenda Avril 2020 Clic ici.JPG

     

  • Les dépanneurs de l’arrondissement Huy-Waremme, continuent de travailler.

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    Dépanneurs de Huy-Waremme: chute de +-70% de leurs activités

    Si de nombreux secteurs ont stoppé leurs activités depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, les dépanneurs de l’arrondissement Huy-Waremme, continuent de travailler. A l’unanimité, ils constatent une perte de 70 à 80 % de leurs chiffres d’affaires...


    Si chaque citoyen est appelé à rester à son domicile, il n’empêche que certains automobilistes, contraints d’aller travailler ou faire des courses, tombent en panne. Une urgence qui ne peut attendre...Les dépanneurs de la région Huy-Waremme poursuivent leurs activités, dans des conditions travail difficiles.


    Patrick François, patron de la société de dépannage DSA à Villers-le-Bouillet, continue de travailler seul.

    « Tout le personnel est au chômage. Il ne reste plus que moi, je suis indépendant et propriétaire de la société.

    J’ai dû limiter au maximum les frais et les charges », explique-t-il. Le Villersois qui travaille avec Touring Secours, le VAB et la zone de police Meuse-Hesbaye voient ses activités diminuer.


    « En temps normal, les sociétés (VAB, Touring secours) avec lesquelles je travaille ont énormément de demandes d’intervention et ne peuvent pas tout absorber.

    Elles prennent alors contact avec moi pour que je me rende sur place. Mais depuis qu’il y a moins de personnes sur les routes, les demandes sont moins importantes chez eux et par conséquent, je suis beaucoup moins appelé », ajoute Patrick François qui a constaté la chute importante de ses activités. « Je suis passé du noir au blanc avec 70 % de dépannage en moins.

    Il est évident qu’il faut des gens tombent en panne pour que je travaille mais si tout le monde est sur la route pour tout et n’importe quoi, on ne s’en sortira pas avec le coronavirus », conclut dépanneur implanté depuis 2013 à Villers-le-Bouillet.

    Pour le dépanneur Charlier
    Pour Philippe Charlier, dépanneur à Huy, le constat est similaire. « C’est la première fois que je mets au chômage mon personnel. J’ai environ 10 fois moins de travail et j’assure la permanence seul. Une chose positive que je constate, j’ai beaucoup moins d’accidents », explique-t-il.


    Exposé aux risques du coronavirus, le dépanneur a pris ses précautions. « Je travaille avec un masque et des gants. J’évite d’aller dans le véhicule des gens. Et s’il fallait vraiment le reconduire, j’attends deux jours avant d’aller à l’intérieur. Je désinfecte systématiquement le poignée, le volant, le frein à main... On a quand même toujours une crainte malgré les préventions », indique Philippe Charlier qui craint l’après coronavirus.


    Pour éviter tout risque de se faire contaminer, Philippe Charlier a installé une séparation dans sa cabine. « Lorsque je dépanne un automobiliste et que je dois le reprendre avec, on doit évidemment faire le trajet ensemble. Pour éviter que l’on se contamine, j’ai mis une cloison en plexi entre la cabine avant et arrière. Je ne peux pas laisser les gens sur le bord de l’autoroute ».


    Le dépanneur Munsters de Remicourt


    La crise sanitaire que traverse la Belgique a de nombreuses conséquences sur l’économie. Mélinda Munsters tire le même constat que ses confrères dépanneurs. « Les ouvriers et employés sont en chômage technique. Notre activité a fortement diminué. On a 70 à 75 % d’activités en moins ! Si on a plusieurs interventions qui sont non-urgentes, on essaie qu’elles soient regroupées sur la même journée », souligne la patronne.

    Rédaction  Par A.D. 

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  • Rouvrir partiellement certaines stations de contrôle technique ?

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    Réouverture pour les certificats rouges incontournables

    Afin de garantir la continuité de l’activité économique et l’approvisionnement des entreprises et tout particulièrement des secteurs de la distribution et des soins de santé, la ministre wallonne de la Sécurité Routière, Valérie De Bue, a décidé de rouvrir partiellement certaines stations de contrôle technique.


    La réouverture partielle concerne les camionnettes, les camions, les bus et les cars sous le coup d’un certificat rouge limité à 15 jours. Et pour les voitures qui ont reçu un certificat rouge lors d’un passage au contrôle technique juste avant leur fermeture ? L’accès est limité.

    « Il faut demander une autorisation individuelle auprès du Service public de Wallonie, via controle.technique.automobile@spw.wallonie.be », précise le porte-parole de la ministre De Bue. Dans sa demande, le conducteur doit justifier de « raisons de nécessités impérieuses », par exemple le fait de devoir se déplacer en voiture en qualité de médecin.

    Le fait de n’avoir qu’un seul véhicule dans la famille pour faire les courses essentielles pourrait être une raison.
    Les centres seront accessibles dans d’autres cas de figure comme notamment les véhicules des services d’urgence ou appelés à se déplacer à l’étranger pour des raisons professionnelles.

    Les conducteurs de ces véhicules, disposant déjà d’un certificat de conformité arrivé à échéance depuis le 1er mars ou pendant le confinement recevront un nouveau certificat vert pour une durée de six mois. Celui-ci sera à retirer au guichet de la station.

    Ces visites se feront exclusivement sur rendez-vous dans un nombre de stations limité. Il est possible de réserver dès ce 1er avril, 8h, uniquement par téléphone pour AutoSécurité ou via également les sites en ligne pour AIBV. Les contrôles s’effectueront en garantissant la sécurité du personnel.


    Rédaction de l'article par Y.H.

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  • Le gouverneur Hervé Jamar trop absent?

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    Le gouverneur Hervé Jamar trop absent? Il s’explique

    De plus en plus de voix s’élèvent en coulisses pour dénoncer les absences répétées du gouverneur de la Province de Liège, Hervé Jamar.

    Y compris durant cette période de crise où il devrait être comme un capitaine à la barre. Celui-ci a tenu à répondre à ses détracteurs.


    Le 19 mars dernier, premier jour de confinement, le gouverneur Hervé Jamar rendait un certificat médical pour un mois.

    Sans doute la goutte qui faisait déborder le vase pour beaucoup d’agents provinciaux et de membres des services de secours de la province qui sont sur la brèche depuis le début et dont il est le représentant légal en tant que responsable de la sécurité.


    Car, depuis son entrée en fonction en octobre 2015, Hervé Jamar (55 ans) a régulièrement été absent pour cause de maladie.

    Et souvent lors de périodes de crise comme l’attentat de Liège en mai 2018 ou lors des inondations qui ont suivi.

    Alors qu’il devrait être celui qui personnifie la Province et qui multiplie les initiatives : « À quoi bon avoir un gouverneur qui n’est jamais opérationnel quand il le faut », entend-on souvent.


    Samedi d’ailleurs paraissait un article dans la Dernière Heure dans lequel d’aucuns lui demandaient de faire un pas de côté.


    « Je suis au travail »


    Et comme pour les faire mentir, Hervé Jamar était justement dans son bureau ce mardi, au palais provincial, lorsque nous l’avons contacté.


    « J’ai recommencé à travailler samedi à 16 heures, explique-t-il. Et c’est vrai, normalement j’avais un certificat pour un mois. Ce n’est pas du tout pour un problème lié au coronavirus, mais je souffre de problèmes d’immunité depuis une grave hémorragie interne dont j’ai été victime en mai 2018, justement au moment de l’attentat de Liège », poursuit-il.


    Depuis qu’il a repris le travail, il affirme avoir participé à une dizaine de réunions par écrans interposés. « Tous mes dossiers sont en ordre, mes services répondent à toutes les sollicitations et mon agenda est rempli non-stop », se défend-il.


    Il ne comprend pas « ces voix qui s’élèvent » pour dénoncer ses absences répétées. « J’ai été absent quelques fois pour cause de maladie depuis cinq ans, mais rien qui n’excède ce qui est autorisé. Et de là à dire que je ne suis jamais là en temps de crise, c’est faux.

    J’étais là pour la collision de train entre Jehay et Amay, j’étais là lorsqu’un petit garçon s’est noyé dans la Meuse près de Huy, et dans bien d’autres moments difficiles. J’ai plus de 5.000 amis sur Facebook, je pense qu’aucun gouverneur ne peut dire la même chose. »


    Et de lancer un défi à toutes ces voix qui s’élèvent : « Je suis désolé d’avoir été malade et ce n’est pas encore interdit, à ce que je sache. Mais qu’elles se fassent connaître, je les invite bien volontiers à déjeuner prochainement au palais. »

    Aucune procédure n’a été lancée


    Un gouverneur de province dépend à la fois du ministre fédéral de l’Intérieur et du ministre régional wallon des Pouvoirs locaux. Il ne peut être destitué que pour faute grave ou pour incapacité à exercer la fonction. Chez le ministre wallon Pierre-Yves Dermagne, on ne veut faire aucun commentaire car l’heure n’est pas à la polémique. Mais certaines personnalités politiques pensent qu’il serait bien de poser la question, une fois la crise actuelle passée. « Il y va de l’image de marque de l’institution provinciale », expliquent-elles.

     

    Rédaction de l'article par Luc Gochel 

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  • Le site Sciensano a mis à disposition les données de cas avérés de Covid-19 voici le H-W

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    Le site de Sciensano a mis à disposition ce mardi les données de cas avérés de Covid-19 cumulées par commune. Les chiffres des communes comportant moins de 5 cas n’ont pas été recensés.

    Pour l’arrondissement de Huy, c’est la ville de Huy qui compte le plus de cas avec 34 tests positifs.

    Pour l’arrondissement de Waremme, c’est la commune de Hannut qui est en tête de ce triste classement avec 13 cas.

    Découvrez le nombre de personnes infectées dans votre commune le 1 er avril 2020.


    Amay 12
    Burdinne <5
    Clavier 5
    Ferrières 8
    Hamoir <5
    Héron 5
    Huy 34
    Marchin 13
    Modave <5
    Nandrin 16
    Ouffet <5
    Verlaine 5
    Villers-Le-Bouillet 5
    Wanze 13
    Anthisnes 7
    Engis 9
    Tinlot 5
    Berloz <5
    Braives 5
    Crisnée <5
    Donceel <5
    Fexhe-le-Haut-Clocher <5
    Geer <5
    Hannut 13
    Lincent 5
    Oreye 5
    Remicourt 9
    Saint-Georges-sur-Meuse 6
    Waremme 12
    Wasseiges <5
    Faimes <5

     

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  • Mario Marinaro refusait que son terrain soit traversé par le RAVeL à Hamoir

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    Hamoir: il perd son action en justice et se voit exproprié

    Mario Marinaro refusait que « son petit soin de paradis » au bord de l’Ourthe à Fairon (Hamoir), soit traversé par le RAVeL. Il contestait la procédure d’expropriation lancée par la Région Wallonne devant le tribunal de 1ère instance de Liège. Il n’a pas obtenu gain de cause. La juge a estimé que la procédure était légale.


    Mario Marinaro voulait préserver la biodiversité et la « beauté primaire et sauvage » de son terrain, acquis au bord de l’Ourthe à Comblain-Fairon. Il refusait d’être exproprié par la Région Wallonne et contestait la première poposition d’indemnisation « scandaleuse » de 2.100 euros proposée.

    Il aurait voulu en obtenir 213.000 euros.
    Il avait eu le coup de foudre pour cette parcelle d’un peu plus de 5 hectares situé en bordure d’Ourthe, à Fairon (Hamoir), en contrebas du lieu-dit du Chirmont voici 35 ans.

    « Au départ, je pensais peut-être l’exploiter et puis finalement, je l’ai laissée telle quelle, pour en préserver sa beauté et sa biodiversité, nous expliquait-il début mars. Quelquefois, je m’y rends avec des amis. C’est mon petit coin de paradis. »

    Classée en zone Natura 2000, la parcelle comporte une ancienne carrière qui abrite une faune et une flore particulières : « J’y découvre des grenouilles, des couleuvres, des petits lézards, des vipères et depuis peu, des castors… »


    10.000 euros d’indemnisation


    Le problème c’est qu’en 2008, la Région Wallonne a décidé de construire un RAVeL longeant l’Ourthe. Un permis a été obtenu et les travaux sont quasiment bouclés. Entre Fairon et Comblain-la-Tour, où est implanté le camping du rocher de la Vierge, il ne manquait que le tronçon de 340 mètres appartenant à Mario. En 2015, le terrain a fait l’objet d’un arrêté ministériel imposant l’expropriation.

    Une décision que le Carolo contestait, soutenu par son avocat Me François Dessy. En 2017, ils ont intenté une action devant la justice de paix de Hamoir, mais ils ont été déboutés. En 2018, une procédure en révision du jugement a été entamée devant le tribunal de première instance de Liège.


    Le verdict est tombé voici quelques jours. La juge a estimé que la procédure d’expropriation entamée par la Région Wallonne état légale. « La conception du projet a fait l’objet d’une concertation continue avec la DNF compte tenu de l’existence d’une zone Natura 2000 » estime notamment la juge.


    D’abord estimé à 2.500 euros, le montant de l’indemnisation a été revu à la hausse en passant à 10.000 euros, (dont à déduire l’indemnité de procédure judiciaire estimée 1.200 euros). Le jugement précise également qu’il est réservé à statuer sur les intérêts et sur la problématique relative à la nécessité d’installer une clôture et/ou toute autre forme de protection, ainsi que sur la prise en charge financière de ces aménagements.


    Après avoir pris connaissance du jugement, Me Dessy et son client se réservent la possibilité d’interjeter appel : « Le fait que le principe d’expropriation ait été accepté est une déception, par contre, l’indemnisation a été revue à la hausse…

    Après en avoir discuté, nous déciderons quelles suites nous réservons à notre action » conclut l’avocat hutois.


    Rédaction de l'article Aurelie Bouchat

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  • Hélico au-dessus de Villers le Temple Nandrin aujourd'hui 1 avril 2020

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    Plusieurs lecteurs m'informent qu'un hélicoptère tourne au dessus de Villers le Temps certain m'informe de 15 min, d'autre une demi heure 

    Avez vous des infos ?

    Commentaires via le Blog

    Info de dernière minute

    Les 3 filles disparues sont retrouvées !!! 

     

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  • Point chaud Nandrin les horaires en semaine et le week-end

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    Tous les jours de la semaine 5h30/15h...
    Samedi et dimanche 7h/15h
    N'hésitez pas à commander vos pains la veille pour le lendemain, ainsi vous aurez ce que vous souhaitez.
    Nous continuons de cuire sur place, baguettes, viennoiseries, nous tentons d'adapter les quantités.
    Nos briocheurs, pâtissiers , boulangers fabriquent toujours de quoi assurer la livraison des magasins encore ouverts ... surtout ne sortez que pour vous procurer l'essentiel....rentrez vite chez vous et profitez de ces moments en famille 
    Sandrine et Yan

    route du Condroz 123 A 
    4550 Nandrin

    085 84 29 09

  • Attention à l'arnaque Phishing : de nouveaux e-mails au nom du SPF Finances en circulation

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    SPF Finances L'annonce 

    Phishing : de nouveaux e-mails au nom du SPF Finances en circulation

    Les cybercriminels continuent d’usurper le nom de notre organisation : des e-mails au nom du SPF Finances sont à nouveau en circulation. L’exemple-ci-dessous vous invite à cliquer sur un lien pour vérifier vos informations.

    Ne répondez jamais à ce genre d’e-mail et ne cliquez jamais sur le lien qu’il contient. Le SPF Finances ne vous demandera jamais de confirmer vos informations personnelles en suivant un lien.

    Plus d’informations sur :

     

    https://finances.belgium.be/…/phishing-de-nouveaux-e-mails-

     

     

     

     

    SPF Finances

  • En raison des circonstances, il n'y aura pas de poisson d'Avril 2020 sur le Blog Villageois de Nandrin

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    Les heures graves que nous vivons, et par respect aux familles qui ont perdu un proche , le Blog n'a pas le cœur à la rédaction d'un poisson d'avril comme tous les ans .

    Le Blog Villageois remercie les lecteurs toujours plus nombreux.

    Et vous rappel de bien respecter les règles de confinement le mieux que vous le pouvez

     Pour le Blog Villageois

    Votre Blogueuse

    Jeannick  

  • Ce que l’on va rouvrir en priorité ?

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    Ce que l’on va rouvrir en priorité ? Les écoles

    Lorsque le confi nement sera terminé, faudra-t-il d’abord rouvrir les magasins fermés aujourd’hui (vêtements, électroménager, etc.), les écoles ou le secteur Horeca ?

    La ministre fédérale de l’Economie, Nathalie Muylle (CD&V) a donné son avis dans la presse flamande ce lundi…

    Et cela n’a pas toujours été accueilli avec enthousiasme par ses collègues. Que la réouverture « post-confinement » des différents secteurs soit progressive, cela semble une évidence.

    Les experts s’accordent à dire que tant qu’un vaccin n’existera pas, une nouvelle offensive du Covid-19 ne sera jamais exclue. Cela pose aussi la question des tests d’immunité.

    Sans entrer dans tous les détails, ces tests qui permettraient à une partie de la population au moins de sortir travailler sans risque… Encore faut-il tester un grand nombre de personnes, une capacité que l’on n’a pas aujourd’hui.

    VISION TRÈS FLAMANDE ?

    « Si cela ne tenait qu’à moi, on ouvrirait d’abord les écoles, on déconstruirait ensuite le télétravail et enfin, seulement, on donnerait le feu vert aux cafés et au restaurants. »

    Cette sortie de la ministre Muylle n’a pas fait que des heureux, certains de ses collègues la trouvant même déplacée alors qu’il nous reste de longues semaines de confinement à vivre.

    « Il n’existe aucune liste de ce que l’on rouvrirait en premier », nous explique cette source bien informée, proche des milieux gouvernementaux.

    « Une chose est sûre : nous agirons sur base de recommandations des experts et du Risk Management Group, exactement comme nous l’avons fait pour la fermeture de ces secteurs. »

    La sortie de Nathalie Muylle est aussi vue « comme une vision très fl amande des choses », dit un autre « insider » .

    « On se souvient que le ministre-président flamand, Jan Jambon (N-VA), était opposé à la fermeture des écoles. Rouvrir les écoles, c’est aussi permettre à un certain nombre de parents d’aller retravailler.

    C’est une décision purement économique » De là à penser que la discussion pourrait avoir des relents communautaires, il y a un pas… que ne franchit pas cette autre éminence francophone : « La majorité des experts n’était pas favorable à une fermeture des écoles, quoi que certains d’entre eux en disent aujourd’hui.

    Il est fort probable que les écoles soient le premier secteur que l’on rouvrira et il n’y a rien de communautaire là-dedans ».

    Même si la réflexion était aussi guidée par la protection des personnes les plus vulnérables, les grands-parents, qui héritent souvent des enfants à la fi n des cours ?

    LE RÉCRÉATIF TOUT À LA FIN

    Après les écoles, on peut imaginer que les commerces « non essentiels » actuellement fermés (hors secteur Horeca) pourraient suivre.

    Par exemple, les enseignes qui vendent des vêtements…

    Et qui souhaitent déjà le report des soldes au mois d’août. Quant aux activités récréatives, elles compteront sans doute parmi les dernières à être rouvertes. Les experts l’ont déjà recommandé pour celles qui concentrent une masse de visiteurs : les festivals d’été, par exemple.

    La réflexion vaut aussi pour les cinémas, les salles qui accueillent des concerts, pour les salons, foires ou les compétitions sportives…

    Voire pour le secteur Horeca où un rush éventuel sur les restaurants, et plus encore, sur les cafés n’est pas exclu. A moins de prendre des mesures, comme accepter un nombre limité de clients.

    Rédaction de l'article DIDIER SWYSEN

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  • Un suivi médical à distance «Covid19 – eMonitoring First Line».

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    Un SMS avertit le généraliste si son patient confiné passe en stade «critique»

    Depuis ce week-end, les généralistes peuvent suivre à distance l’état de leurs patients atteint du coronavirus (testés positifs ou non) qui sont confinés à leur domicile. Pour cela, il leur suffit d’inscrire leurs malades sur la plateforme internet « Covid19 – eMonitoring First Line ». Un système développé par des geeks et le monde médical dont The Faktory, Fotostudio le Collège francophone de Médecine Générale, le Réseau Santé Wallon, l’ISPPC et le Projet e-santewallonie.
    Mais comment cela fonctionne-t-il ? Le médecin se connecte à partir de son ordinateur ou smartphone en allant sur le portail du Réseau Santé Wallon. Il y inscrit son patient et lui crée une fiche signalétique. Il peut y préciser des données médicales comme le jour d’apparition des symptômes. Ensuite, « le patient reçoit toutes les 12 heures, sur son smartphone (et/ou celui du tiers de contact), un SMS. Ce SMS lui fournit un lien vers un e-form, un formulaire en ligne, à remplir. Il est invité à préciser (essentiellement) : sa température, son rythme cardiaque, sa fréquence respiratoire, la présence de signes digestifs, son état de conscience, sa capacité à continuer la quarantaine à domicile… », explique un document d’e-santewallonie. « Les paramètres transmis par chaque patient sont analysés grâce à un algorithme qui a été spécifiquement adapté au contexte belge par le banc académique du Collège de médecine générale et la SSMG. Chaque patient se voit attribuer un code couleurs grâce auquel le médecin repère si son état est stable (vert), à risque (orange) ou critique (rouge) ». Cela permet au praticien de décider des actions à entreprendre pour chaque malade. Sur son écran, il dispose à tout moment d’une vue d’ensemble de l’état de santé de tous ses patients inscrits dans l’application.
    Centre de tri, laissez passer !
    « Je l’utilise pour plusieurs patients et c’est vraiment un très bon outil qui est fait pour la sécurité de tous. Il rassure les malades et généralistes. Le médecin n’a plus la pression de ne pas oublier de rappeler certains malades », nous explique le Dr Orban. « Si le patient change de stade et qu’il passe de « stable » à « à risque », je reçois un SMS et le patient aussi. Celui-ci demande qu’un appel soit effectué entre nous dans les trois prochaines heures. Si l’état devient « critique », le SMS demande un contact direct. En cas de non-réponse du généraliste, le malade est renvoyé vers le 112. Si le médecin l’estime nécessaire, il peut à tout moment demander un transfert vers un centre de tri ou un hôpital. Le patient peut alors recevoir un SMS pour confirmer le choix de son médecin au centre de tri, ce qui est une forme de laissez-passer. Le centre de tri et l’hôpital peuvent enfin avoir accès à tout l’historique de l’évolution de la maladie chez ce patient, ainsi qu’au numéro de téléphone d’un aidant proche », conclut président du collège de médecine générale francophone.

    Rédaction par Alison Verlaet

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