Les refuges reconnus essentiels

Lien permanent

Voilà une lueur d’espoir. Pour les refuges animaliers, ces «derniers jours ont été extrêmement difficiles car on était tous saturés» nous dit Sébastien de Jonge, directeur de l’asbl Sans Collier.

Qu’on ne s’y trompe pas, «ce n’était pas pour cause d’abandons liés au Covid-19».

«Les principales raisons d’arrivées au refuge sont restées les mêmes mais les refuges ont été saturés parce qu’on a dû fermer au public et ne plus permettre d’adoption.»

À l’asbl Sans Collier comme ailleurs, on craignait donc, sans dérogation de l’État, de «ne plus pouvoir accepter d’animaux et de déplorer davantage d’abandons sauvages».

Alors, les refuges ont tapé du poing sur la table. D’abord pour que les bénévoles puissent continuer à travailler, en respectant bien sûr les mesures d’hygiène strictes. Une première dérogation leur a été accordée.

Les bénévoles sont autorisées à se déplacer pour aider aux tâches essentielles dans les refuges.

«Sinon on allait vers de gros soucis sanitaires» nous dit Sébastien de Jonge. Une 2e dérogation permet ensuite aux refuges d’accepter du public pour adoption».

Sur rendez-vous bien sûr.

«Il faut qu’il y ait une réelle intention derrière.

On filtre une première fois au téléphone.

Et la visite se fait ensuite une personne à la fois». Sur la seule journée de samedi, ce type de procédure a permis à Sans Collier l’adoption de 5 animaux.

«Sur seulement 7 rendez-vous.

D’habitude, on a 40 visites pour 6 adoptions.

C’est le moment pour beaucoup de gens qui avaient ça en tête depuis des années d’adopter.

Et ça, c’est une bonne chose.»

Rédaction par CH.V.

Source clic ici 

Les commentaires sont fermés.