L’influenceuse Silent Jill a accepté une mission: sensibiliser des milliers de jeunes à la crise sanitaire et les convaincre de ne pas se rassembler

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Elle est une des personnalités les plus influentes des réseaux sociaux. Contactée par le centre de crise samedi, Jill a accepté une mission : sensibiliser des milliers de jeunes à la crise sanitaire et les convaincre de ne pas se rassembler. Mais sur une seule journée, ce sont plus de 45 soirées clandestines que l’influenceuse, outrée, a répertoriées et dénoncées à la police.

Elle est choquée par l’« égoïsme » de certains. Par cette petite partie de la jeune population qui « n’en a rien à foutre », qui « court à notre perte », nous confie-t-elle. Jill prend son rôle très à cœur. En tant que personnalité influente sur les réseaux sociaux, elle se devait d’agir. Depuis samedi, à la demande du Centre de crise, SilentJill sensibilise ses abonnés à la nécessité de respecter les règles en vigueur pour éviter davantage la propagation du Coronavirus.

pas la seule !

D’autres influenceurs - du DJ Henri PFR à Lufy en passant par Aurélie Van Daelen - se sont, dans la foulée, mobilisés. Et c’est toute une profession, souvent qualifiée de superficielle, qui démontre là toute son utilité.
La majorité du public de SilentJill a salué sa démarche. Mais l’influenceuse a également constaté que certains jeunes préfèrent nier la crise sanitaire en cours. Et continuer à vivre de sorte que la fête continue !

« C’est hallucinant ! », s’exclame Jill qui a passé 24 heures à répertorier sur les réseaux les soirées clandestines qui s’organisaient un peu partout dans le pays. « J’ai demandé à mes abonnés de me signaler dès qu’ils voyaient passer une invitation pour une soirée anti-lockdown. Des groupes Facebook pour des soirées se sont même formés ! Les gens organisent des fêtes dans des immeubles, dans les caves de bars, dans des bars à chichas dont la devanture est a priori fermée. Il y en a qui louent même des villas pour y organiser des fêtes comme dans des boîtes de nuit et font payer l’entrée 5 euros ! ». Grâce à ses abonnés, Jill a pu identifier, rien que pour samedi, environ 45 adresses de soirées clandestines en Belgique. « J’étais en contact avec la police à qui je transmettais au fur et à mesure toutes les adresses de ces fêtes ».


Jill est heureuse de pouvoir mener ce combat. « On dit souvent que nous influenceurs véhiculons du contenu léger. Cette fois, au travers de nos réseaux, on peut se rendre utile, faire quelque chose d’important ! D’autant plus que j’ai toujours été comme ça. Déjà à l’école, je tapais du poing sur la table et je menais le combat pour tout le monde ».


La cause aujourd’hui est très, très grave et concerne l’ensemble de la population. L’influence n’est pas prête de baisser les bras. Certainement pas à cause de quelques isolés et inconscients qui l’ont traitée de « collabo » pour avoir renseigné les autorités. « Potentiellement, tous ces jeunes inconscients et égoïstes peuvent être de futurs meurtriers » ! Dans les prochains jours, avec l’aide de ses abonnés, elle restera vigilante pour détecter tous les dangereux resquilleurs.


Rédaction de l'article Charlotte Vanbever

Source

 

 Jill Vandermeulen

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