Le Nandrinois de 22 ans avait obtenu d’un enfant des photos de lui nu

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Une peine de 3 ans de prison, assortie d’un sursis probatoire, a été prononcée par le tribunal correctionnel de Liège à l’encontre d’un pédophile de Nandrin âgé de 22 ans. Le jeune homme avait utilisé internet pour parvenir à ses fins…
Une peine de 3 ans de prison, assortie d’un sursis probatoire, a été prononcée par le tribunal correctionnel de Liège à l’encontre d’un pédophile de Nandrin âgé de 22 ans. Le jeune homme avait utilisé internet pour parvenir à ses fins…
C’est la maman d’un gamin de 10 ans qui avait déposé plainte, en novembre 2015. Elle avait surpris son fils en train de discuter, par skype, avec ce qu’il croyait être une fille de 13 ans. La maman avait consulté l’historique de leurs discussions, et elle avait constaté qu’alors que son fils envoyait à sa « correspondante » des photos de cœurs, de chiens, de tortues, « celle-ci » ramenait chaque fois la conversation au sexe. « Elle » avait notamment envoyé une photo de vagin, en demandant à son correspondant s’il savait, chez lui, « dans quel trou cela pouvait entrer ». La rapidité avec laquelle l’enfant avait cédé aux demandes du Nandrinois qui se cachait derrière le faux profil fait froid dans le dos : le pervers était entré en contact avec lui le 29 octobre, et le 2 novembre il était parvenu à se faire envoyer par l’enfant une vidéo dans laquelle ce dernier s’introduisait un doigt dans l’anus. En échange de cette vidéo, la prétendue « jeune fille » promettait à la petite victime de « faire tout ce qu’il voulait au monde », notamment jouer avec lui au jeu vidéo « Minecraft ». Tout acte de pénétration génitale non consenti est un viol, même s’il s’agit d’une pénétration à distance, par ruse : il s’agit bien là d’un viol technique, a conclu le tribunal.
Déjà avant 18 ans
Le Nandrinois était aussi poursuivi pour d’autres faits similaires, mais il les avait commis alors qu’il n’avait pas encore 18 ans : pour ce volet, le tribunal s’est déclaré incompétent. Le prévenu sollicitait une suspension du prononcé, mais le tribunal n’a pas accédé à sa demande, eu égard aux conséquences psychologiques, pour ses victimes, des faits qu’il a commis. Son expertise psy a confirmé la paraphilie pédophile, et les experts ont estimé qu’un suivi par un centre spécialisé était envisageable. Le sursis dont le Nandrinois bénéficie est lié à ce suivi ; tout usage des réseaux sociaux et tout contact avec des mineurs d’âge lui est en outre interdit.

 

Rédaction de l'article 

Par LWs

 

 

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