• Le panneau de la Vache à Glace à Villers le Temple victime de la tempête ?

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    Le panneau de La Vache à Glace rue de la ferme de l'Abbaye à Villers le Temple a-t-il été une victime supplémentaire de nos dernières Tempêtes ? 

    Reportage photos de Loris Demarteau 

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  • La saison ne reprendra que le 29 février à Villers-le-Temple Nandrin

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    Les jeunes Liégeois boudent la route

    La saison ne reprendra que le 29 février à Villers-le-Temple… avec de moins en moins de coureurs de la province de Liège. Les jeunes ne sont plus sur la route toute la sainte journée.

    Et du côté des dirigeants, on peut voir le doute en eux s’immiscer.

    A la veille de la reprise de la saison cycliste sur route 2020 dans notre province, on peut s’interroger sur l’avenir des routiers provinciaux.


    Pour les relents d’embrocations et les premiers dossards épinglés, les coureurs provinciaux devront encore attendre une bonne semaine. Ou prendre la direction d’Escanaffles, un village coincé entre Tournai et Mouscron à 200 kilomètres depuis la capitale de notre province, pour retrouver les premières doses d’adrénaline de la saison.

    Pour la quatrième année d’affilée, aucun championnat des clubs n’ouvrira la campagne liégeoise.

    Il faudra attendre l’inamovible épreuve d’ouverture à Villers-le-Temple, le 29 février puis… un mois supplémentaire pour un deuxième rendez-vous à Harzé (Cadets/Juniors) et Amay (Elites/Espoirs).

    Et dans cette spirale négative, le nombre de coureurs provinciaux ne cesse de diminuer.

    Fini les présentations d’équipe à tout-va en février. Seuls le VC Ardennes et le TC Hesbaye entretiennent encore une école de jeunes, tandis que le Pesant, en relançant sa section Elites/Espoirs, propose la seule offre dans cette catégorie, sans oublier l’Entente Cycliste de Wallonie, qui reste enregistrée dans la province (avec Guy Crasset, à Wanze), mais dont l’encadrement sportif est issu des provinces de Namur et du Brabant Wallon.


    Des chiffres relativement stables


    Pourtant, du côté de la fédération, les chiffres, accumulés depuis la création de la FCWB en 2002, restent relativement stables… voire progressent !

    Pour 146 affiliés en U15 en 2005, et après un pic à… 304 en 2015, on comptait encore 296 licenciés de moins de 15 ans domiciliés en province de Liège en 2019, les demandes 2020 n’étant pas encore finalisées.

    Les Juniors, eux, se stabilisent (60 en 2019, pour 54 en 2020) tandis que les Débutants, désormais renommés Cadets U17, enregistrent une petite diminution (on passe de 63 en 2005 à 49 en 2019), plus spectaculaire chez les Espoirs (41 en 2010 pour 22 en 2019, si l’on exclut les coureurs enregistrés à l’échelon Continental).


    Trial, BMX et VTT...


    Ces statistiques brutes invitent à l’optimisme… mais méritent de souligner le poids pris par les disciplines du off-road face à la route. « Tous les jeunes préfèrent le côté fun du trial, du BMX ou du VTT », constate Marie-Claire Vogts, l’initiatrice de la commission 3D qui organise des stages pour les jeunes. « Sur la centaine de jeunes qui ont fréquenté nos stages depuis 2016, quinze ont pris une licence de compétiteurs mais aucun ne s’est engagé sur la route. C’était une petite surprise, mais le trial et le BMX ont vraiment la cote auprès des jeunes adolescents. La route intéresse peu. C’est moins fun, et plus dangereux avec la circulation. »

    La ventilation des licences par discipline n’est pas compilée, mais du côté de la fédération on concède que « la route souffre clairement ». Une tendance marquée partout en Wallonie. « Liège limitant le mieux la casse », insiste-t-on à la FCWB. Entendez que le nombre de coureurs routiers a fortement baissé, en attestent les championnats régionaux organisés en trois manches, car avant la réforme, les championnats provinciaux dépassaient difficilement la quarantaine de partants.


    Exil


    Autre phénomène, regrettable pour le cyclisme provincial, de nombreux jeunes optent pour l’exil vers des clubs non-Liégeois pour poursuivre leur apprentissage, ce qui était interdit jusqu’au début des années 90. Le CC Chevigny compte ainsi… une vingtaine d’affiliés liégeois, dont une majorité de Hesbignons formés au TC Hesbaye. Attirés par des avantages essentiellement matériels (vélo, vêtements, casques, …), les provinciaux préfèrent souvent se priver d’entraînements collectifs et s’intégrer dans des effectifs de vingt à trente coureurs par catégorie… alors que les sélections en interclubs sont réservées aux 5 ou 6 meilleurs éléments. « J’aimerais retrouver plus de petits clubs », pose le nouveau coordinateur provincial Patrick Burguet.
    Pour des petites structures


    Face à la limitation criante de l’offre, les jeunes n’ont plus que le choix entre le VC Ardennes du côté verviétois, du TC Hesbaye et de l’Entente Cycliste de Wallonie. « C’est en recréant des petits clubs au niveau local qu’on pourra toucher les jeunes. Avec des petites structures, on retrouvera des coureurs, des organisations, des bénévoles, … ce qui sera positif pour tout le monde. A nous, la fédération, de trouver des facilités pour que les clubs puissent s’échanger des coureurs plus facilement, pas uniquement en créant des équipes mixtes, mais aussi en facilitant les « prêts » pour des interclubs en Belgique et à l’étranger. Plutôt que de créer des structures de 30 coureurs, ou d’étouffer les clubs avec deux ou trois membres, il faut favoriser les petites structures. »


    La Philippe Gilbert Juniors devient une course par étapes


    Le format de la Philippe Gilbert Juniors sera complètement révisé pour 2020. Fini les vestiges de la classique UCI pour Juniors Remouchamps-Ferrières-Remouchamps, toujours organisée par la famille Gilbert, et place à une formule… par étapes qui conclura le calendrier international des Juniors, les 3 et 4 octobre prochains, juste après les Mondiaux de Martigny (Suisse). L’occasion peut-être de voir le nouveau champion du Monde U19 étrenner sa tenue avant son passage chez les Espoirs sur la quatrième épreuve UCI Juniors 2.1 en Belgique, au même rang qu’Aubel-Thimister-Stavelot par exemple.
    Samedi, l’entrée en matière sera plus légère, avec 82 km, selon le premier itinéraire connu, entre le Château de Harzé et La Gleize, où l’arrivée finale de Liège-La Gleize était auparavant jugée. Le dimanche, le maillot jaune défendra ses mailles sur les 126 km qui reprennent quasi à l’identique le parcours de la classique pour finir sur les pentes de la Redoute.

    Par Maxime Segers

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  • Il faudra payer la RTBF pour diffuser sur écran géant l' Euro 2020

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    Le 12 juin, les supporters de toute l’Europe seront à la fête.

    Devant 68.000 spectateurs, l’Italie affrontera la Turquie en match d’ouverture de l’Euro 2020.

    Un peu partout, des écrans géants permettront de se retrouver autour des rencontres et de vibrer devant les exploits des Diables rouges. Mais en Belgique francophone, pour diffuser un match sur écran géant lors d’un événement public, il faut payer des droits à la RTBF.


    Pour de nombreux supporters des Diables rouges, se réunir devant un écran géant est une tradition lors des grandes compétitions. En Wallonie, de nombreuses associations et communes s’organisent déjà pour rendre cet Euro 2020 inoubliable.


    Cependant, comme lors de la précédente Coupe du Monde, la RTBF devrait demander aux organisateurs le paiement de droits pour retransmettre publiquement ces matchs. Si des discussions sont toujours en cours entre la RTBF et les Unions des villes et communes wallonne et bruxelloise, il nous revient que des montants à payer similaires à ceux demandés lors de la Coupe du Monde seraient demandés.

     

    Pour rappel, en 2018, ceux-ci étaient calculés en fonction de la capacité d’accueil de l’événement. Pour les rassemblements de plus de 300 personnes, les organisateurs devaient payer entre 1 et 1,5 € par personne présente. Une manière de compenser, pour la RTBF, la perte de revenus publicitaires liée à ces rassemblements. Car on estime que près de 20 % des téléspectateurs ne sont pas dans leur salon mais bien devant un écran géant et loupent les fameux tunnels publicitaires. Enfin, les autres années, les cafés, restaurants et les organisateurs d’événements existants et récurrents ne devaient pas payer ces fameux droits.

    Deux écrans sinon rien


    Si les tarifs ne sont pas encore publics, l’Euro 2020 sera synonyme de nouveautés en matière d’écrans géants. Au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la ministre des Médias, Bénédicte Linard (Ecolo), a fait le point sur ce dossier la semaine dernière à la demande du député MR Olivier Maroy. « La RTBF a décidé, en accord avec les communes, de modifier certaines conditions, notamment pour la diffusion de l’Euro 2020 », a précisé Bénédicte Linard. « Parmi ces modifications, citons la possibilité d’organiser deux événements par commune, notamment pour des raisons de sécurité, mais aussi de prendre en compte des événements météorologiques de force majeure comme les orages, les averses et les fortes pluies qui entraîneraient une baisse importante de la fréquentation par rapport à la capacité normale de l’événement ».

    Bref, les organisateurs ne craindront plus que la tempête Ciara assèche les recettes des bars et empêche le paiement de ces droits.


    le choix libre des sponsors ?
    Autre nouveauté : selon la ministre Linard, la RTBF est sur le point de finaliser un accord avec l’UEFA pour les droits des grands écrans de la phase finale de l’Euro 2020. Et l’UEFA imposerait désormais à tout organisateur d’événement le respect de nouvelles guidelines notamment quant au choix des sponsors, avec priorité aux sponsors officiels, et à la tarification !
    Le paiement de ces droits provoque toutefois la polémique. Il y a deux ans, le Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles avait voté une résolution demandant à la RTBF d’exonérer les communes et les associations. Face à ce texte, la RTBF avait adouci sa position et avait proposé que les communes organisatrices qui ont payé ces droits se voient attribuer des espaces publicitaires gratuits en radio, sur Vivacité. « La RTBF m’indique qu’elle a pris des contacts avec l’ensemble des communes concernées », a précisé Bénédicte Linard. « Toutefois, seul un quart d’entre elles, environ, ont demandé à bénéficier de ce crédit d’espace promotionnel. »


    S’oriente-t-on vers un mécanisme de compensation similaire pour l’Euro 2020 malgré le succès très relatif de cette contrepartie ? Du côté du service public, on ne souhaite pas encore communiquer sur la question, ni sur les montants qui pourraient être demandés aux organisateurs. « Nous sommes actuellement en discussion avec les Unions des villes et communes wallonne et bruxelloise », nous précise Axelle Pollet, la porte-parole de la RTBF. « Nous communiquerons sur le sujet bientôt. »
    Au Parlement, le député MR Olivier Maroy a exprimé sa surprise face au « cadenassage » possible des sponsors ou sur le fait que les communes devraient à nouveau payer ces fameux droits. « Si un tiers du Parlement a été renouvelé lors des élections, la résolution serait sans doute votée avec la même unanimité aujourd’hui. Nous serons d’ailleurs sans doute amenés à la redéposer ! » Que la guerre des écrans géants commence…

     

    Par Guillaume Barkhuysen

     

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  • Offre d'emploi Neupré

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    OFFRE D EMPLOI – ACCUEILLANT(E) EXTRASCOLAIRE

    L'Administration communale de NEUPRE recherche des ACCUEILLANT(E)S EXTRASCOLAIRES pour assurer l'accueil des enfants de 2,5 à 12 ans au sein de nos implantations scolaires.
    PROFIL RECHERCHE
    - Assurer l'accueil des enfants conformément au projet d'accueil
    - Avoir un bon contact avec les enfants (sympathie et autorité)
    - Avoir le sens des responsabilités
    - Posséder un esprit d'équipe
    - Participer activement aux réunions de travail
    - Flexibilité et disponibilité

    CONDITIONS
    - Etre majeur
    - Etre en possession au minimum d'un CESI
    - Posséder un diplôme à orientation pédagogique ou un diplôme d'éducateur est un atout.
    - Un certificat de Bonnes Vies et Moeurs de type 2 sera nécessaire pour l'engagement.
    - Idéalement, privilégier un complément d’horaire (ne pas bénéficier d’un chômage complet indemnisé)
    - Possibilité d'engager des personnes pensionnées
    Intéressé(e) ? Envoyez votre candidature à enfance@neupre.be

     

     

    Commune de Neupré

     

     

     

  • Accident mortel sur la N63 Modave - Clavier, embarras de circulation

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    Un accident s’est produit, vers 08h 00, sur la Nationale 63 qui vient de Liège vers Marche-en-Famenne à hauteur de Clavier.
    Un seul véhicule est impliqué, il a percuté un poteau à hauteur de la borne kilométrique 30.3. La chaussée est fermée. Un déviation est mise en place via la sortie « Terwagne ».
    Une dame est décédée.
     
     
    Plus d'infos dans les éditions Sudinfo 
     
  • Découvres la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be et la page Facebook

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    Grâce à la plateforme d'entraide citoyenne www.villages-solidaires.be, je peux offrir mes services ou demander un service. Je peux également répondre aux offres de volontariat proposées par les associations locales de nos 7 communes.

    Page Facebook Clic ici 


    villages-solidaires.be permet aux voisins, citoyens d'un même village, de la même commune ou celle juste à côté de se rendre plus facilement des services.
    C'est également un soutien aux seniors pour qui un petit coup de pouce fait du bien. Et pour ceux qui sont encore actifs, c'est l'occasion de garder des liens près de chez eux.

  • Accident sur la N 63 Clavier direction de Marche

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    Aujourd'hui matin 21 février 2020, 8h 00 plus ou moins ,  la circulation est difficile sur la N 63 à la hauteur de la sortie Bois et Borsu commune de Clavier, en raison d'un accident .

    Il semblerait qu'un voiture serait dans un poteau 

    Source 

     

    Police contrôle 4500 Huy & alentours ( Belgium )

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  • Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

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    La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
    En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

    Au-dessus de la moyenne provinciale
    Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

    Près des autoroutes, c’est plus cher
    De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
    Forte demande à Hannut
    La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
    Waremme sature
    La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
    Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
    Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
    Les prix en hausse de 30% à Verlaine
    Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
    Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
    « On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
    Faimes à nuancer
    La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
    Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

    Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


    Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

    À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


    Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


    Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


    Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

    Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


    Article de Ro.Ma.

     

    Source et article complet clic ici 

     

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  • Dès aujourd'hui Vendredi 21 février la remise des clés d'Amay au président du carnaval 2020, le grand cortège carnavalesque, c’est ce dimanche, le programme ici

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    Vendredi 21 février à 19h : à l’administration, la remise des clés de la ville au président du carnaval 2020, Lionel De Marco, pour l’ouverture officielle des manifestations;
     Dimanche 23 février à 14h: le grand cortège carnavalesque durant plus de trois heures ;

     Lundi 24 février à 13h30 : bal costumé des enfants au gymnase ;
    Mardi 25 février : Course des garçons de café ;
    Vendredi 28 février à 19h30 : l’enterrement de Mitchi Peket. Lors de ce rituel, chaque cafetier offre au passage des participants un peket sur la devise : «Beût-on ou tchant-on ? Buvons po k’minser » ;
     Samedi 29 février dès 19h : sur le site de la Tour romane, le procès de la macrâle, ponctué d’un feu d’artifice.

     

    Par AG 

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  • Dans le cadre de la Journée internationale des Droits des Femmes , l'Echevinat de l'Egalité Femmes -Hommes de Liège organise une soirée-débat le 4 mars 2020

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    Dans le cadre de la Journée internationale des Droits des Femmes , l'Echevinat de l'Egalité Femmes -Hommes  organise une soirée-débat en présence de :
     Manon Lepomme (Humoriste) - star montante de l’humour, elle a d’ailleurs accepté de présenter un sketch INEDIT ;
     Anne-Sophie Nyssen (Vice-Rectrice de l'Uliège) - elle est d’ailleurs la toute première femme à ce poste, où elle gère notamment l’important service du « Bien-être » de l’Université ;
     Hadja Lahbib (Journaliste RTBF, réalisatrice) - figure emblématique du petit écran, elle a travaillé plusieurs fois sur cette thématique ;
     Stéphanie Fellen (Entrepreneuse -smart2circle-, alumni HEC) - les entreprises s’arrachent son expertise sur l’économie circulaire  cette jeune femme connait bien les défis de notre époque.
    Ces talents liégeois aborderont leur parcours, leur succès, la manière dont l'égalité des genres se construit, se préserve et se vit, dans une grande Ville comme #Liège, en 2020.
    Cette discussion sera menée par Christine Defraigne, Echevine de l’Egalité Femmes-Hommes de la Ville de Liège.
    ‼ Programme ‼
     17h30 - Accueil
     18h10 - Introduction humoristique de Manon Lepomme
     18h45 - Débat
     19h45 - Questions/réponses avec le public
     20h15 - Verre de l'amitié
    Cette soirée est accessible gratuitement.

    L'Egalité Femmes-Hommes en discussion à Liège

    Grand Curtius
    136, Féronstrée,, 13, quai de Maestricht, 4000 Liège

     

  • De nouveaux jeux dangereux ont fait leur apparition sur les réseaux sociaux

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    Des médecins appellent à la vigilance les parents et les établissements accueillant des ados.

    Bien qu’encore marginaux, trois nouveaux jeux dangereux ont fait leur apparition sur les réseaux sociaux.

    D’après le corps médical, il faut sensibiliser les plus jeunes à leurs risques au plus vite pour éviter leur expansion.


    Un urgentiste et un généraliste mettent en garde les parents d’adolescents.

    « Il faut absolument sensibiliser vos enfants aux dangers de jeux qui tournent actuellement sur la toile. J’ai déjà soigné deux jeunes qui avaient l’un un poignet foulé et l’autre une grosse entorse à la cheville. Mais, les conséquences de ces jeux dangereux peuvent être bien plus graves. Ils pourraient y avoir des membres cassés, des lombaires endommagées, des lésions cutanées profondes ou encore de graves traumatismes crâniens », nous confie Nicolas, un généraliste.


    Trois jeux ciblés


    Le premier jeu dangereux, qui a fait son apparition il y a quelques jours en Belgique, est apparu aux États-Unis et a connu un succès grandissant grâce au réseau social Tik Tok.

    Les enfants sont trois. Ils se placent l’un à côté de l’autre, épaule contre épaule.

    Ils sautent ensuite en même temps en respectant le décompte du jeune placé face à eux qui filme la scène.

    Ils sautent une première fois puis une seconde fois. Lors de ce dernier saut, les deux jeunes aux extrémités mettent un coup de pied dans les jambes de celui placé au centre. Généralement, il n’est pas conscient de ce qu’il va se passer car il pense simplement être filmé. Il n’arrive alors pas à se réceptionner sur ses jambes et tombe sur le dos. Dans certaines vidéos sur les réseaux, des victimes ont même leur tête qui claque violemment le sol.


    Une variante de ce jeu dangereux a fait son apparition en Amérique du Sud. Alors qu’un groupe de jeunes discute ou se balade, quelqu’un arrive dans leur dos et lance une écharpe. Elle est tenue aux extrémités par le joueur et enlace les jambes ou les pieds de la victime. Le premier tire ensuite d’un coup sec et fait tomber vers l’avant le second. Si bon nombre d’entre de victimes se réceptionnent sur les mains, certains n’arrivent pas à se rattraper et heurtent violemment le sol du menton.

    « Le troisième jeu dangereux revient de manière cyclique dans notre pays. Dans les cages d’escaliers, quelques élèves forment un bouchon. Puis, un nombre plus important court et se jette sur eux pour casser ce bouchon. Tout le monde tombe alors les uns sur les autres », nous confie un urgentiste préférant rester anonyme.


    La prévention avant tout


    « Nos jeunes participent à ces jeux car ils ne sont pas conscients des risques qu’ils prennent, suivent l’effet de groupe, sont soumis à la pression des réseaux sociaux ou sont des victimes d’autres joueurs. Fort heureusement, ces jeux sont encore très marginaux.

    Mais, il faut sensibiliser les adolescents au plus vite sur leurs dangers car ils pourraient rapidement devenir viraux. La prévention est le seul moyen d’y mettre un terme », conclut le médecin des urgences.
    par Alison Verlaet

     

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  • La Magie au service des autres le 8 mars 2020 à Grand-Marchin

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    La Magie au service des autres le 8 mars 2020 à Grand-Marchin

  • Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS

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    Le gouvernement a octroyé une subvention de près de 300.000€ aux 3 fédérations des CPAS (une par région) pour l’année 2020.

    «Les CPAS jouent un rôle indispensable au niveau local.

    Ils incarnent, pour leurs bénéficiaires, le dernier filet de sécurité face aux accidents de la vie», explique le ministre Denis Ducarme (MR), en charge de l’intégration sociale.

    «Il est impératif de mettre à disposition de ces acteurs de première ligne des outils efficaces pour assurer un accompagnement et un soutien de qualité aux personnes précarisées.»

    Les fédérations, UVCW (Wallonie), Brulocalis (Bruxelles) et VVSG (Flandre), représentent tous les CPAS du pays.

    Chaque année, elles reçoivent un financement en vue d’accompagner chaque CPAS dans son intégration au réseau de la sécurité sociale, de le soutenir dans l’usage de données chiffrées et de participer à la sélection des bonnes pratiques des CPAS

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  • Les vacances de carnaval approchent, de plus en plus de Belges prennent le train

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    Les vacances de carnaval approchent.
     
    Des congés pendant lesquels de nombreux Belges rejoignent avec empressement les pistes de ski, principalement françaises.
     
    Le train étant à la mode, cela se ressent aussi dans les départs à la neige.
     
    Depuis la Belgique, Thalys propose des trajets spécialement consacrés aux vacances à la montagne, direction Chambéry, Albertville, Moûtiers, Aime-La-Plagne, Landry ou Bourg-Saint-Maurice.
     
    La saison dernière, du 21 décembre 2018 au 18 avril 2019, quelque 20.000 voyageurs sont montés à bord de ce train rapide. « C’est 12 % de voyageurs en plus comparé à la saison 2017-2018 », se réjouit Thalys.

    À bord, nous ne retrouvons bien sûr pas que des Belges.
     
    « Le Thalys Neige part des Pays-Bas, avec des arrêts à Amsterdam, Schiphol, Rotterdam et ensuite Anvers et Bruxelles en Belgique », souligne le porte-parole. « Mais le poids de la route belge est important. » Pour ce week-end, plus aucune place en catégorie « standard » n’est disponible, preuve du succès pour cette année encore.

    Depuis la Belgique, le Thalys Neige est l’option la plus rapide et la seule permettant de rejoindre d’une traite les Alpes françaises en train. Relier Bruxelles à Bourg-Saint-Maurice prendra précisément 6 h 44 selon l’opérateur.
     
    À titre de comparaison, il faut compter plus de 9 heures en voiture… sans oublier les bouchons et arrêts qui feront inévitablement gonfler le temps de trajet. Cette alternative a par contre un coût : 55 euros au minimum par voyage.
     
    Une bonne année pour Thalys

    L’augmentation du nombre de voyageurs, Thalys l’enregistre sur l’ensemble de son offre, mais dans des proportions moindres puisque la hausse globale enregistrée est de 4,6 % l’an dernier.
     
    À côté du Thalys Neige, le train lowcost IZY a lui aussi très bien fonctionné avec 16,6 % de voyageurs supplémentaires entre 2018 et 2019. Quant à la nouvelle route vers Marne-la-Vallée et Charles de Gaulle, déjà 244.000 voyageurs ont tenté l’expérience en 2019.
    Par Sa.B.
     

  • ‎Conférence de Josef Schovanec L'Autisme en Voyage le 11 mars 2020 une organisation Lions Club de Huy‎

    Lien permanent

    Les bulles d'air de Josef.
    Comment donc au mieux aborder le thème
    de l'autisme, sans tomber très vite dans
    la contre-vérité, l'approximation de ce
    qu'il recouvre ou la méconnaissance des
    atouts et défis qu'il porte ?

    Josef SCHOVANEC est philosophe et écrivain.
    Mais il est également conférencier, chroniqueur
    attachant, aventurier, voyageur permanent.
    Et il partage volontiers son quotidien et ses
    réflexions amusées dans ses billets diffusés
    régulièrement sur les antennes radio.
    Son domaine de prédilection : tout,
    absolument tout, mais pas n'importe quoi
    et pas n'importe comment.

    Pour lui, il est très important de parler
    d'une personne avec autisme et non d'un autiste.
    Il n'a de cesse de témoigner et plaider pour
    davantage de dignité des personnes autistes.
    Auteur de plusieurs livres et de très nombreux
    articles et publications, Josef SCHOVANEC est
    aussi un communicateur de son temps, toujours
    impertinent et vif.
    Mais de quoi donc va-t-il remplir ses bulles
    radio ou télé, ou ses autres bulles,
    lors de sa prochaine conférence à Huy ?
    On ne le sait que lorsque ses bulles d'air pur
    éclatent sur les ondes, dans la salle et dans
    notre coeur.

    Contre la " prise en charge ",
    pour la " prise en considération "...

    •  
      Mercredi 11 mars 2020 de 20:00 à 22:00
       
    •  
      IPES Huy, avenue Delchambre 6

     

    Lions Club de Huy

    ‎Conférence de Josef Schovanec