Le prix des maisons augmente, Nandrin sur le podium à la 3 ème place

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La Fédération du Notariat a publié un rapport sur l’évolution des prix de l’immobilier en 2019. De manière générale, les prix augmentent à Huy-Waremme. Mais il y a de grandes différences entre les communes.
En voyant les chiffres publiés par la Fédération du Notariat dans le cadre de la « semaine de l’immobilier », on peut faire ce constat : l’immobilier de l’arrondissement de Huy-Waremme se porte bien. Les prix augmentent de manière générale (parfois même sévèrement), mais restent encore loin des montants exorbitants de l’immobilier du Brabant Wallon ou de Bruxelles.

Au-dessus de la moyenne provinciale
Le prix médian pour une maison dans la province de Liège est de 174.900€, un montant assez proche de la moyenne régionale (172.000€). Les chiffres de Huy-Waremme sont supérieurs à cette moyenne provinciale : 210.000€ pour une maison dans l’arrondissement de Waremme à proprement parler, et 180.500€ dans l’arrondissement de Huy. Pourtant, derrière ces chiffres se cachent des réalités très diverses en fonction des communes.

Près des autoroutes, c’est plus cher
De manière générale, les communes proches des grands axes routiers sont plus chères. « La zone géographique reste un élément essentiel. Les axes autoroutiers demeurent importants dans le cœur des Belges », explique Renaud Grégoire, porte-parole de la fédération des notaires. Ainsi, Verlaine a un prix médian de 292.500€, Héron de 220.000€, Nandrin de 284.147€, Fexhe-le-Haut-Clocher de 227.625€…
Forte demande à Hannut
La commune de Hannut fait également face à une forte demande (prix médian de 230.000€). Une attractivité qui peut s’expliquer par la proximité avec la Flandre et la Jeune Province. Toutefois, le député-bourgmestre hannutois, Manu Douette, reste attentif à l’augmentation des prix : « On aimerait que ça se stabilise, car on ne veut pas d’envolée. Nous aimerions que les gens de la région puissent rester dans le coin. On a d’ailleurs mis des règles en vigueur pour maîtriser la démographie ».
Waremme sature
La commune de Waremme s’est aussi beaucoup développée et commence à être saturée (avec un prix médian de 208.500€). Les autres communes autour de la Capitale de Hesbaye sont de plus en plus séduisantes pour les nouveaux acheteurs. Ainsi, à titre d’exemple, les prix augmentent dans les communes de Berloz (+20,4%) et de Remicourt (+4,7%).
Notons également que certaines communes ne sont pas représentées dans le classement. La raison est purement technique : les données dans ces localités n’étaient pas suffisantes pour tirer des conclusions pertinentes.
Mercredi, Février 19, 2020 - 19:54
Les prix en hausse de 30% à Verlaine
Dans le haut du classement, on retrouve Verlaine, avec un prix médian de 292.500€ et une augmentation d’environ 30%. Un chiffre digne du BW ! Pour le bourgmestre de Verlaine, Hubert Jonet, ces résultats sont dus à la position stratégique de la commune et également au cadre de vie. « Les gens se sentent bien dans notre village. On a une population très jeune, donc fort active. Il y a beaucoup d’associations à Verlaine. Ce n’est pas un village-dortoir ».
Toutefois, le collège communal se bat contre l’urbanisation intensive.
« On ne veut pas que le village soit urbanisé à 100%. On veut conserver le caractère rural du Verlaine ». De plus, le bourgmestre aimerait que les habitations restent accessibles : « L’immobilier est cher partout, mais je souhaiterais conserver un habitat plus abordable pour les jeunes ».
Faimes à nuancer
La commune de Faimes enregistre également des prix élevés (285.000€ de prix médian). Le bourgmestre de Faimes, Étienne Cartuyvels, reconnaît que la commune est très attractive.
Toutefois, il nuance ces chiffres : certaines grosses ventes de l’année passée ont peut-être un peu faussé les résultats. « On a eu de grosses propriétés qui ont été vendues : un château, deux fermes…», indique le bourgmestre. 

Engis, Ouffet, Huy sont bon marché


Dans l’arrondissement, on retrouve également des communes moins onéreuses, avec des prix plus bas que la moyenne provinciale, comme Engis (152.500€), Ouffet (155.000€) ou encore Huy (165.000€).

À Huy par exemple, cela peut s’expliquer par la nature des biens et l’hétérogénéité du parc immobilier hutois. On trouve en effet d’anciennes maisons urbaines dans le centre de Huy, moins chères que les nouvelles maisons de campagne.


Le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato, attire lui aussi l’attention sur la diversité de sa commune : « Sur la rive gauche, on a des maisons industrielles, plus petites. Sur la rive droite, les maisons sont plus chères. Mais il y a une évolution positive à Engis et on garde des maisons abordables ».


Caroline Cassart, députée-bourgmestre d’Ouffet, voit plutôt d’un bon œil les prix attractifs de sa commune : « Quand il y a des choses à vendre à Ouffet, c’est rapidement vendu. Je me réjouis que la commune soit accessible pour les jeunes ».


Précisons que les biens à Huy-Waremme ne sont pas les plus bon marché. Il n’y a en effet aucune commune avec un prix médian inférieur à 150.000€…

Dans l’arrondissement de Liège, certaines communes se situent en dessous de cette limite : Seraing (135.000€), Saint-Nicolas (135.000€) ou encore Herstal (149.500€).


Article de Ro.Ma.

 

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