• Vers la fin des petites pharmacies de quartier ?

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    Il suffit d’analyser la situation de sa région pour se rendre compte que de nombreuses petites pharmacies ont fermé ces dernières années. Une érosion qui n’est absolument pas près de s’arrêter. À terme, c’est l’accessibilité aux soins de certains citoyens qui est en péril.

    « C’est fini, je n’en peux plus. Il m’aura fallu deux ans pour prendre ma décision mais je ferme ma pharmacie. La concurrence est aujourd’hui beaucoup trop rude avec les autres pharmaciens mais aussi les grandes chaînes de parapharmacie.
    L’un de ces magasins s’est installé près de mon officine et je n’arrive plus à avoir un chiffre d’affaires correct. La paperasse et les horaires sont également très lourds au point que ma vie de famille est devenue secondaire », nous confie une pharmacienne, très émue.
    « Je suis triste pour mes clients, surtout les personnes âgées et à mobilité réduite, qui n’auront plus de petites pharmacies proches de chez eux. Ils devront prendre d’office la voiture. Je continuais uniquement pour eux mais tous comprennent aujourd’hui mon choix ».

    Cette Carolo a préféré rester anonyme car elle n’arrive pas à remettre son commerce. Les banques s’opposent, en effet, régulièrement aux dossiers de reprise. Forte de 20 ans d’expérience, elle cherche un poste en tant qu’employée dans une pharmacie.

    Une érosion continue

    Le constat est aujourd’hui inquiétant. Les pharmacies de quartier ferment les unes après les autres. En 2000, notre pays en comptait 5.277.
    Treize ans plus tard, on passait sous la barre des 5.000 (4.985 en décembre 2013) avant d’atteindre le triste record de 4.815 officines en avril 2019 (derniers chiffres disponibles). 2.598 se situaient en Flandre, 1.672 en Wallonie et 545 à Bruxelles.
     
    « Les pharmacies sont la porte d’entrée aux soins. 500.000 Belges poussent leurs portes chaque jour et 2 malades sur 3 pratiquent l’automédication sur les conseils de leur pharmacien.
    Malheureusement, de plus en plus d’établissements ferment.
    Il ne s’agit pas toujours de fermeture pure et dure, de nombreuses petites officines s’associent et en forment une bien plus grande.
    Ces fusions permettent aux pharmaciens de survivre économiquement, d’avoir davantage de stock, de jouir d’une meilleure qualité de vie et de répondre à toutes les attentes des clients », explique Alain Chaspierre, porte-parole de l’Association Pharmaceutique Belge.

    Plus d’accessibilité

    Ces fermetures ont impact direct sur la population.
    « Face aux difficultés, ce sont essentiellement les petites pharmacies de quartier qui disparaissent. Certains villages n’en disposent d’ailleurs plus. Nous faisons donc face plus à une question de santé publique que d’argent !
     
    Les fermetures des pharmacies de quartier conduisent à un manque d’accessibilité aux soins et à la perte d’un lien social.
    Elles font perdre aussi tous les avantages des conseils que prodiguent les pharmaciens. On ne regarde pas assez les apports du selfcare.
    Face aux fusions d’officines, il faut aussi s’assurer de garder un bon équilibre entre les petites et grandes structures car certaines zones doivent conserver leurs pharmacies de quartier », conclut Alain Chaspierre.
     
    Coût des pharmacies de garde: des patients perdus

    L’an dernier, la ministre de la Santé publique Maggie De Block annonçait la fin des suppléments d’honoraires comptabilisés en cas d’urgence. En cette période de gastro-entérites et grippes, vous êtes nombreux à nous interpeller car vous ne comprenez pas pourquoi vous avez dû payer des frais à votre pharmacien de garde. Voici un récapitulatif.

    Des situations différentes

    « Le service de garde garantit un accès permanent - 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 - aux médicaments. Il est donc assuré en dehors des heures d’ouverture normales, tant durant la semaine que le week-end et les jours fériés », précise l’Association pharmaceutique.

    « Depuis le vendredi 1er novembre, les règles en vigueur, si vous devez vous rendre dans une pharmacie de garde sont les suivantes. Si vous avez une prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme), vous ne devrez payer aucun supplément de garde.
     
    Si votre prescription comporte au moins un médicament remboursé, le pharmacien recevra de l’assurance-maladie un honoraire de garde de 5,32 euros », continue-t-il.
    « Si vous n’avez pas de prescription d’un médecin (ou d’un dentiste ou d’une sage-femme) et que vous allez chercher un médicament en délivrance libre ou un autre produit de santé à la pharmacie de garde, le pharmacien est en droit de vous demander un supplément de garde, dont il peut librement fixer le montant. Ce dernier doit toutefois être raisonnable et être affiché de manière bien visible ».

    Un conseil

    Pour éviter de devoir payer un supplément durant la garde, l’APB conseille de différer tout achat non urgent. « Les pharmacies de garde sont à votre disposition pour tout besoin urgent de médicament, y compris durant la nuit.
    En revanche, pour tout autre produit ou service, faites appel à votre pharmacien durant les heures d’ouverture normales. Il se fera un plaisir de vous servir », conclut-on.
     

    Par Alison Verlaet
     

  • L’ASBL Terre-Union a signé un bail de 14 ans avec la commune d'Anthisnes pour exploiter une parcelle agricole

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    Lors du conseil communal de mercredi, la concession d’une parcelle cultivable de 80 ares a été votée.

    L’ASBL Terre-Union veut créer un lieu dédié à la biodiversité, ouvert à tous.


    Mercredi soir, les conseillers communaux anthisnois ont voté en faveur de la mise à disposition du terrain communal « Vierge Marie », pour un projet de maraîchage collectif. La demande avait été introduite par Luc Sontrop, technicien polyvalent dans le bâtiment qui se passionne pour la culture.

    « La parcelle n’est pas cédée à une personne, mais bien à une association, précise Yolande Huppe, présidente du CPAS.

    L’objectif sera d’inciter les jeunes à cultiver la terre. »

    Le champ de 8.000 m², situé sur les hauteurs d’Anthisnes, sera exploité par l’ASBL Terre-Union, qui a pour objectif de créer un lieu dédié à la biodiversité sur base du principe de la permaculture (système agricole durable et inspiré de la nature).


    « J’avais toujours eu en tête de développer un projet de maraîchage, explique Luc Sontrop.

    Je suis allé trouver l’échevin de l’environnement et il s’avère que la commune avait justement prévu de céder un sart.

    On a fondé l’ASBL Terre-Union parce qu’on est plusieurs à être investis dans le projet.

    Il y a déjà une dizaine d’intéressés. »


    Promouvoir le « low-tech »


    L’association s’inscrit dans une perspective globale de développement durable, qui ne se limite pas au maraîchage. « On veut développer les énergies low-tech.

    Ce sont des solutions techniques faciles à réaliser chez soi, qui vont dans le sens du respect de l’environnement. On proposera des ateliers. Le premier sera consacré à la construction d’un poêle de masse semi-transportable.

    Il s’agit d’un fut de 60L dans lequel on perce un trou pour faire passer du bois de fagot.

    J’en utilise un pour chauffer chez moi. »

    Réacquérir de l’autonomie


    L’ASBL est en phase d’installation. La première année sera consacrée au développement des infrastructures. « On a déjà installé une partie des haies.

    On doit encore mettre les clôtures, amener l’eau et construire un hangar. »

    Avec ce projet, l’objectif sera de réacquérir de l’autonomie, et d’intéresser les jeunes de la région à la réappropriation des savoir-faire dans une dynamique didactique.

    « Chacun sera invité à transmettre son savoir-faire et il n’y aura pas de hiérarchie entre les membres.

    Si tu penses que c’est une bonne idée d’installer une mare ou des ruches, prends les renseignements et fais-toi aider par les autres membres pour le faire. »


    La durée du bail est de 14 ans, « à moins que le projet ne soit dénaturé et que le sart devienne un terrain vague dans 5 ans, » prévient le collège.

    Il n’est pas nécessaire d’être d’Anthisnes pour devenir membre du projet. Toutes les infos sont disponibles sur : www.terre-union.be
    Pierre Targnion

  • Le Chat Lait de Nandrin annonce une super promo sur les yaourts aux fruits

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    SUPER PROMO SUR LES YAOURTS AUX FRUITS !! (Date limite de consommation jusqu’au 5/2 !)
    Un pack de 6 yaourts aux fruits, au prix de 3€ ! Soit 4 yaourts + 2 gratuit !!
    Les packs sont à réserver par message privé et seront à retirer demain au magasin de 9h30 à 12h30.
    Offre valable dans les limites du stock disponible.

     

    Le Chat Lait

     

  • Des élèves de Saint-Martin Nandrin ont interviewé la blogueuse de Nandrin

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    Aujourd'hui vendredi 31 janvier 2020 votre blogueuse a été interviewé par les élèves de 6e année de l'école de Saint-Martin Nandrin .

    Dans le cadre d'un travail scolaire, Martin et Maël ont interviewé la blogueuse de Nandrin.

    Je reviendrai prochainement sur le sujet qui leur tient à cœur, en attendant, je souhaite une bonne continuation à nos jeunes journalistes en herbe.

     

     

     

  • Décès inopiné du président du Rotary Amay/Villers-le-Temple le Baron Bernard Della Faille d’Huysse

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    Les Rotariens du club d’Amay/Villers-le-Temple sont orphelins de leur président.

    Le Baron Bernard Della Faille d’Huysse est décédé inopinément ce mardi.


    Un homme très apprécié qui était installé à Ehein dans l’entité d’Engis.

    « Bernard était un noble mais il ne le faisait jamais ressentir », indique Georges Hardy, son ami rotarien.

    « C’était une personne d’une grande humilité, quelqu’un de bon, même parfois de trop bon.

    Il était aussi très dévoué et très impliqué dans les actions du Rotary.

    Bernard va nous manquer alors qu’il avait encore beaucoup de projets pour notre club comme les Boucles de l’Ourthe (rallye pour voitures ancêtres) au départ du château de Tinlot.

    Mais il avait aussi et surtout des projets pour sa famille et ses enfants dont son jeune fils Guillaume. »


    Les funérailles de Bernard Della Faille d’Huysse ont lieu ce vendredi à 14h.


    C’est Emmanuel Bataille qui reprend anticipativement la présidence du Rotary Amay/Villers-le-Temple.

    Par Ch.C

     

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  • La Ville de Liège vient de mettre en ligne « conseilcommunal.liege.be », une plateforme sur laquelle on retrouve toutes les informations liées au conseil communal.

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    Tout savoir des décisions de la Ville de Liège sur le web

    La Ville de Liège vient de mettre en ligne « conseilcommunal.liege.be », une plateforme sur laquelle on retrouve toutes les informations liées au conseil communal. Dont les projets de délibération, une première en Wallonie.
    Liège était régulièrement pointée du doigt par Transparencia, le collectif qui milite pour davantage d’éthique en politique.
    En ligne de mire, la publication sur le web des projets de décisions du conseil communal et leurs notes explicatives, promise en début de législature par Willy Demeyer, mais qui brillait jusqu’à présent par son absence.
    Mais depuis ce mercredi, ce n’est plus le cas. La Ville vient en effet de mettre en ligne la plateforme e-conseil (https ://conseilcommunal.liege.be), qui reprend toutes les informations liées au conseil communal liégeois, de l’ordre du jour jusqu’au procès-verbal. En passant évidemment par ces fameux projets de délibérations.
    « C’est la preuve que notre administration est à l’écoute des demandes de ses citoyens », insiste Willy Demeyer. « Nous avons déjà mis en place d’autres mécanismes pour nous rapprocher des citoyens, comme l’interpellation citoyenne, la retransmission en direct des séances du conseil ou la mise en ligne des ordres du jour et des procès-verbaux, mais ici, on va un pas plus loin, avec les projets de décisions avant le conseil, et les décisions après. »
    Concrètement, chaque lundi qui précède une séance du conseil communal, toutes les décisions qui seront proposées au vote des conseillers seront détaillées sur cette nouvelle plateforme. « Qui est en lien direct avec la plateforme e-délibérations utilisée par les conseillers », complète Philippe Rousselle, le directeur général de la Ville de Liège.
    Ce qui fait de Liège la pionnière en la matière. Si d’autres Villes ou communes diffusaient déjà vers le grand public leurs décisions ou projets de décisions, aucune en Wallonie n’offre à ses citoyens de se plonger dans les documents authentiques, tels qu’ils sont soumis aux élus.
    Une avancée qui explique notamment le temps qu’il aura fallu pour offrir ce service aux Liégeois : « Si nous avons tardé, c’est parce qu’on devait vérifier un certain nombre de choses, sur le plan formel et sur le plan technique », continue le bourgmestre de Liège.
    Aujourd’hui, toutes les précautions ont été prises et le site est donc en ligne. Il sera également intégré à la nouvelle appli de la Ville « Liège en poche ».
    Il permet de rechercher tant les décisions que les projets de décisions, par élu, par matière, par date de séance ou par mot-clé depuis le début de la législature, soit le conseil communal du 3 décembre 2018.

    Le coût: 30.000 euros


    Le développement de ce site pour Liège aura coûté 30.000 euros. Mais ce coût pourrait être partagé à l’avenir : « Parce que, si elles le souhaitent, d’autres communes wallonnes pourront l’utiliser », a précisé le bourgmestre.

     

    Par Geoffrey Wolff

     

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  • Connaissez-vous ces 24 résistants liégeois tués en Allemagne?

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    Il existe, dans la ville allemande de Halle, un monument en hommage aux 24 résistants liégeois assassinés dans cette ville entre le 21 juin et le 26 octobre 1944. Il est le fruit du travail des élèves d’une école secondaire, le Christian-Wolff-Gymnasiums.


    Depuis plusieurs années, ces jeunes travaillent sur cette période noire de l’histoire allemande. Ils ont ainsi retracé le parcours des victimes du nazisme, résistants au sein du réseau « Luc-Marc » dont la section liégeoise avait été créée au sein d’une troupe scoute du centre de Liège. Ils ont rencontré à Liège d’anciens combattants, l’historien Christophe Brull et le consul honoraire d’Allemagne, Louis Maraite.


    Ce 7 février, ces étudiants vont revenir à Liège pour rencontrer les descendants de ces résistants.
    « Certaines familles ne savent même pas ce que leurs aïeux sont devenus, commente Michaël Vielbig, professeur d’histoire qui les encadre à Halle, ils souhaitent partager les résultats de leur travail avec les familles. »
    Appel est donc lancé à nos lecteurs : voici les noms des résistants fusillés à Halle.


    La liste

    René Savonet (né en 1909 à Fexhe-le-Haut-Clocher)


    Alphonse Vincent (1906, Angleur)

     

    Francois Lenoir (1919, Noville)


    Joseph Dengis (1910, Ans)


     Dr. André Mathy (1912, Liège)


     Paul Huberty (1923, Plainevaux)


     Henry Jacquemin (1920, à Liège)


    Felix Peetermans (1917, à Amsterdam, arrêté à Liège)


     Leopold Hardy (1907, Chênée)


    René Stasse (1911, Liège)


     Edmond Adam (1898, Liège)


     Marcel Adam (1900, Angleur)


     Jules Smal (1899, Huy)


     Camille Metsu (1899, Woesten)


    Albert Marganne (1910, Fléron)


     Jean Adam (1923, Liège)


    Edmond Godart (1924, Huy)


    Joseph Robert (1917, Liège)


    Gilbert Mativa (1924, Liège)


     Jean Nihoul (1924, Liège)


    Maurice Hornbacher (1920, Vaux)


    Ivan Crettels (1904, Spa)


     Joseph Hamel (1891, Bressoux)


     Pierre Spette (1897, Chênée).


    Si l’un d’entre eux est membre de votre famille, faites-vous connaître par mail auprès du consulat honoraire d’Allemagne à Liège : luettich@hk-diplo.de

     

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  • Dimanche 2 février 2020 Bourse aux vêtements et aux jouets par le Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

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    Première bourse aux vêtements et jouets (puériculture, vêtements (de sports d'hiver), jeux, livres).

     

    Installation de 8 h à 9 h.

    Pour les dons :
    Vous voulez vous débarrasser de jeux, jouets, livres, vêtements en bon état qui vous encombrent sans passer par la case "vente" ? Faites-en don au comité scolaire : ils seront vendus lors de la bourse au profit des élèves de l'école.

    Pour les chineurs :
    Entrée libre de 9 h à 16 h.

    Bar et petite restauration


    Dimanche 2 février 2020 de 08:00 à 17:00
    Salle communale de Saint-Séverin

     

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

    Bourse aux vêtements et aux jouets

  • Ce vendredi 31 janvier 2020, le Connolly’s Bar va renaître de ses cendres à Nandrin avec une ambiance beaucoup moderne et cosy.

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    Début juillet, Laurent Émond, le gérant du Connolly’s Bar, annonçait la fermeture de son établissement, situé sur la chaussée Verte à Saint-Georges, après près de 10 ans d’ouverture. Ce vendredi, le Connolly’s Bar va renaître de ses cendres à Nandrin avec une ambiance beaucoup moderne et cosy.

    Ce vendredi, 6 mois après sa fermeture, le Connolly’s rouvre officiellement ses portes Route du Condroz à Nandrin, à l’ancienne boulangerie Michaux. « Les travaux ont pris plus de temps que prévus mais nous sommes enfin fiers de pouvoir retrouver notre clientèle dans ce tout nouvel espace », assure Laurent Émond.

    Dans un nouveau cadre entouré de verdure et une toute nouvelle carte, le tenancier espère conserver sa clientèle mais aussi la diversifier. « On reste dans la lignée du Connolly’s d’origine qui a forgé notre réputation. Toutefois, nous avons travaillé le cadre pour une ambiance à la fois moderne et chaleureuse. On propose désormais un restaurant-bar, un endroit à la fois plus calme et convivial où on peut se détendre ».
     
    Dans une salle cosy baignée de lumière avec le mélange harmonieux de matériaux bruts, Laurent Émond souhaite inspirer à sa clientèle, à la fois l’expérience et l’émotion d’une cuisine de qualité, mais également détente, relaxation et distraction. « Je pense avoir tenu mon pari et j’ai déjà hâte que les beaux jours arrivent pour l’ouverture de nos deux terrasses de 75 places », insiste le gérant.

    Côté cuisine, le Connolly’s va proposer une cuisine de qualité, uniquement basée sur des produits frais cuisinés maison avec une formule de suggestions revue toutes les 2 à 3 semaines et ce à des prix abordables. « Nous désirions offrir une cuisine plus haut de gamme avec des produits frais de saison mais nous conservons le plat du jour et plusieurs incontournables ».

    Du rhum au whisky

    Le tenancier l’assure toutefois, le bar reste un indispensable avec une offre intéressante et diversifiée de rhums, gins et de whiskies en partenariat avec Étienne Bouillon, le liquoriste de Mic’sProduct.

    Si vous êtes curieux de découvrir le nouveau Connolly’s, rendez-vous ce vendredi 31 janvier dès 10h30.
     
    L’établissement sera ensuite ouvert du mardi au dimanche de 10h30 à minuit.

    Par La.Ma
     

  • Avis de décès de la région Madame Annette GABRIEL Veuve de Monsieur Raymond LAMBINON d'Anthisnes

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    Madame Annette GABRIEL
    Veuve de Monsieur Raymond LAMBINON
    Domiciliée à Anthisnes (4160)
    Née à Anthisnes (4160) le lundi 19 juin 1939
    Décédée à Chaudfontaine (4050) le jeudi 30 janvier 2020 à l'âge de 80 ans

    Source

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Février sera un mois «sans» ......

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    La tournée minérale va reprendre de plus belle dans quelques jours. Pour ajouter à la difficulté, février sera aussi synonyme de mois sans achat dans une grande surface. Et ça durera plus longtemps qu’en 2019, année bissextile oblige !


    Passer tout le mois de février sans une seule goutte d’alcool, même pour se réchauffer… C’est le défi relevé déjà depuis 2017 par une bonne partie de la population. L’initiative a été lancée par la Fondation contre le cancer qui avance aujourd’hui la statistique d’un Belge sur 5 qui se lancerait le défi à cette période.


    Et, cette fois, il faudra tenir plus longtemps sans ouvrir une bouteille de vin : car oui, année bissextile oblige, le mois de février compte 29 jours cette année.

    D’autres pousseront peut-être le défi encore plus loin en ayant déjà participé, durant ce mois de janvier qui se termine, au Dry January, très en vogue en Grande-Bretagne. C’est le même !


    De quoi faire redoubler d’énervement certains producteurs d’alcool.


    Pas d’alcool en groupe


    Cette 4e campagne pour la sobriété est axée cette année sur la consommation en groupe et sur une autre façon de se retrouver avec ses amis ou collègues mais sans la compagnie d’alcool.


    La Fondation contre le cancer rappelle d’ailleurs que ces Tournées Minérales portent leurs fruits chez toute personne relevant le défi : « Un mois sans alcool donne au corps une plage de répit.


    les petits commerces


    De nombreux participants indiquent que pendant Tournée Minérale, ils dorment mieux, ont plus d’énergie, perdent du poids ou se sentent simplement mieux dans leur peau ».


    En même temps, il sera peut-être plus facile d’entamer une Tournée Minérale sans être tenté par les rayons des spiritueux dans les supermarchés. Et ça tombe bien : ce mois de février est aussi celui sans visite dans les grandes surfaces. Pas facile diront beaucoup, mais une belle manière aussi d’encourager les petits commerçants, diront d’autres.


    C’est en tout cas le défi lancé aux Belges, dès le 1er février : bouder les supermarchés pour mieux découvrir les épiceries de quartier : boulangeries, boucheries, primeurs… Par la même occasion, l’initiative permet de faire un pas en arrière dans nos habitudes de surconsommation. Et n’acheter que l’essentiel.


    Le défi a également pour objectif de dénoncer le suremballage et de ne pas participer à la guéguerre des prix. Pas de quoi enthousiasmer la Fédération belge du commerce qui précisait dernièrement sur 7 sur 7.be que « le supermarché est un commerce de proximité parmi d’autres qui offre également de nombreux produits locaux… C’est un peu bizarre d’éviter les supermarchés alors qu’on y vend de plus en plus de produits locaux ».

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  • Ah que je l'aime spectacle en hommage à Johnny Hallyday dimanche 2 fevrier 2020 Amay

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    La troupe D'Si Belge vous propose de venir vivre son spectacle,en Hommage à notre idole Johnny Hallyday
    10 artistes avec des personnalités totalement différentes vont vous interpréter ses plus belles chansons accompagnées d'une projection sur la,vie de l'artiste

    Un verre de bienvenue vous sera offert à cette occasion

    Pour toute réservation pour notre spectacle n'hésitez pas à consulter notre affiche ou nous contacter au 0495.56.89.00


    Centre Culturel d'Amay Rue Entre-Deux-Tours, 2 Amay 4540


    Téléphone :0495568900
    Tarif : 15 euros

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  • L’ordre des avocats du barreau de Huy vient d’être débouté devant le Conseil d’Etat

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    Le palais de justice ne se videra pas

    L’ordre des avocats du barreau de Huy vient d’être débouté devant le Conseil d’Etat. Suite à la réorganisation des cantons judiciaires qui les lésaient d’une partie des matières judiciaires, il avait introduit un recours. « Le Conseil d’état considère notre action irrecevable », analyse le Bâtonnier Xavier Mercier après en avoir pris connaissance. « En réalité, nous aurions dû attaquer la loi de 2017 qui réorganise les cantons judiciaires et non l’arrêté d’exécution, comme nous l’avons fait. Mais nous avons manqué de temps pour attaquer la loi », justifie-t-il.
    Pas fini
    Le combat pour récupérer le contentieux perdu à Huy, n’est pas perdu pour autant. « La loi permet au tribunal de 1ère instance de faire un règlement de répartition des affaires. C’est ce que nous avons fait. Nous proposons que le nouveau canton de Waremme, avec les communes de Hannut et Lincent, soit reversé dans la division de Huy », reprend Xavier Mercier. Sont concernées, les matières qui relèvent du tribunal de 1ère instance, soit les affaires civiles, familiales et correctionnelles.
    « Tous les avis sont favorables, excepté le procureur du Roi de Liège qui a rendu un avis défavorable » note le bâtonnier.
    Sur le bureau du ministre
    La proposition de règlement est depuis 15 jours sur la table du ministre de la justice. « On attend sa signature ». Les magistrats hutois font valoir leurs arguments: le palais de justice de Huy est un bâtiment moderne, facilement accessible avec un nombre de salles d’audience sous-exploitées depuis la réforme qui a conduit à une centralisation des affaires judiciaires à Liège.
    Ils avancent également l’argument de proximité pour les justiciables
    Si la division de Huy récupère le canton de Waremme ( avec Hannut et Lincent), cela correspondra au découpage de l’arrondissement administratif. Ce qui pour beaucoup, paraît plus cohérent.
    Par M-Cl.G.

     

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  • Aujourd'hui 31 janvier 2020 Mes Bananes Vertes à L’Atelier Rock reçoit de la Canadienne Cathy Fuoco le 31 janvier 2020

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    Aujourd'hui 31 janvier, l’artiste Canadienne Cathy Fuoco se produira à l’Atelier Rock de Huy.

    Elle y présentera son tout premier spectacle, « Mes bananes vertes », dans lequel elle livre de façon drôle et tendre son processus de divorce.


    Après avoir joué dans de nombreuses ligues d’improvisation au Québec, Cathy Fuoco a décidé de mettre sur pied son tout premier spectacle : Mes bananes vertes. L’artiste, originaire de Montréal, a choisi de débuter sa tournée Européenne en Belgique !

    Après Spa et Liège, c’est à Huy, à l’Atelier Rock, qu’elle montera sur les planches, aujourd'hui 31 janvier.

    Dans ce show, Cathy raconte son divorce, entre rires et pleurs.


    « Je savais que j’avais besoin d’utiliser mon expérience pour aider les autres… Mais je ne savais pas comment. Puis un jour, je racontais une de mes nombreuses anecdotes et l’idée est venue d’en faire une série de capsules, un format Web facilement accessible », se remémore Cathy.


    Trois ans plus tard, en juillet 2019, l’artiste poste sa première capsule vidéo sur sa page Facebook Mes bananes vertes. À travers cette tranche de vie, Cathy raconte son processus de divorce, les étapes, les embûches, mais aussi les détours pour arriver à un divorce réussi.


    Très vite, une dizaine d’autres capsules suivront, puis un spectacle six mois plus tard.


    UN PROCESSUS DOULOUREUX


    « Ma vie était parfaite : j’étais mariée depuis 12 ans, j’avais trois enfants, une maison, un travail… Puis, est survenu l’inévitable… Un divorce. Malgré ce naufrage, j’ai toujours gardé en priorité le bien-être de mes enfants », confie Cathy.


    Dans son spectacle, l’artiste retrace tous les hauts, les bas, les rencontres, les mains tendues qui ont forgé celle qu’elle est devenue aujourd’hui.


    « Lorsque je me suis séparée, j’ai eu la chance d’avoir des personnes de mon entourage qui sont venues vers moi pour m’aider, m’écouter mais surtout m’épauler et me faire sentir moins seule. J’ai eu terriblement de chance, je suis reconnaissante et je veux redonner ce que j’ai reçu. »


    Grâce à Mes bananes vertes, Cathy espère aider des personnes qui vivent des moments difficiles. « Je prends ce projet très au sérieux… Je l’appelle : Mon projet de vie ».


    LE PUBLIC BELGE CONQUIS
    Pour Cathy, proposer son spectacle en Belgique était une évidence. « En regardant la provenance des followers, j’ai réalisé que mes capsules étaient particulièrement populaires en Belgique… Et puisque j’adore les Belges et leurs Boulet sauce lapin… C’était parfait ! » Un coup de cœur partagé que la Montréalaise a tenu à honorer. « Je me suis lancé le défi de placer le mot ’’ oufti’’ dans le spectacle. C’est un gros challenge ».


    Rendez-vous Aujourd'hui 31 janvier à l’Atelier Rock pour découvrir une tranche de vie positive ou l'on passe du rire aux larmes.

    FIONA SORCE

     

    Adresse : Quai Dautrebande 7 – 4500 HuyHeure : 20h30

    Prix : 10€ Réservations 

    : www.atelierrock.be

     

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  • Le 7 février débutera la vidange de l’étang jouxtant la salle de village à Ellemelle à Ouffet

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    L’étang d’Ellemelle va être complètement vidé

    Le 7 février débutera la vidange de l’étang jouxtant la salle de village à Ellemelle à Ouffet. La mise en assec permettra la mise en route des travaux de la salle de 700 m2 dans de bonnes conditions : les fondations de la nouvelle salle vont notamment empiéter sur les berges de l’étang, une terrasse le surplombant étant prévue dans les plans.
    Récupération des poissons
    Le second objectif est la réalisation d’un entretien écologique, ce qui n’a plus été fait depuis 10 ans : « Nous avons eu une réunion avec des experts pour comprendre ce qui pouvait être réalisé pour permettre la minéralisation des boues et rétablir la biodiversité. À terme, la vidange de la mare sera effectuée environ tous les 4 ans en période hivernale », explique Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet.
    La vidange commencera donc le 7 février. Élaborée à partir de la chambre de visite, elle permettra la prise d’eau en surface, afin de favoriser l’écoulement d’eaux claires. Une seconde phase verra le jour quant à elle le 10 février, à 10h, avec la récupération des poissons présents dans l’étang : « Actuellement, nous ne connaissons pas les types de poissons qui s’y trouvent, car la végétation empêche toute analyse visuelle. Nous avons prévu de transférer les espèces indigènes vers l’Ourthe et les espèces exotiques dans des étangs privés de particuliers, sans connexion avec le milieu naturel. Si cela n’est pas possible, ces espèces seront détruites », ajoute la bourgmestre.
    Appel aux riverains
    Un appel est d’ailleurs fait aux riverains s’ils souhaitent récupérer certains poissons. Les modalités seront communiquées après une véritable analyse des espèces. Au vu de leur impact négatif sur la faune et la flore, ces poissons exotiques ne seront pas remis dans la mare.
    Caroline Cassart termine en précisant que la mise en assec sera maintenue au minimum 6 mois. Le chemin pris par l’eau sera adapté pour ne pas entraver les travaux prévus et la minéralisation souhaitée, avec le remplissage progressif de l’étang. Les travaux de la salle de village sont prévus sur une année. Ils débuteront dès que la ministre Céline Tellier aura donné son accord pour la mise en route.
    Par M.GI.

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  • Attention!!! après les faux éboueurs, les faux couvreurs, voici les faux élagueurs

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    Attention, faux élagueurs: un habitant d’Anthisnes arnaqué

    Après les faux éboueurs, les faux couvreurs, voici les faux élagueurs. Un Anthisnois d’une septantaine d’années vient d’en être victime. Alfredo Molina, qui vit dans la commune et qui a été informé de la mésaventure du septuagénaire, met en garde contre ce type de pratique. Il a publié cette semaine un post sur les réseaux sociaux.
    L’escroquerie remonte à fin de 2019. Suite à une grosse tempête qui avait fortement abîmé un saule pleureur de sa propriété, le septuagénaire a reçu la visite de deux hommes se présentant sous le nom d’une société d’entretien d’espaces verts dénommée MS entretien.
    Suite aux vents violents, une grosse branche était tombée dans l’allée. Ils lui ont proposé d’abattre le saule pleureur à un prix très attractif de 900 euros, enlèvement des déchets et TVA compris.


    Voici le document remis au septuagénaire. - D.R.

     


    « D’ordinaire, pour abattre un arbre de cette taille (15 mètres de haut), les prix tournent autour de 1000/1200 euros. L’offre était vraiment alléchante », reconnaît Alfredo.

     

     


    Le septuagénaire n’a pas vu le piège se refermer. Il a accepté de verser, avant travaux, un acompte de 300 euros qui sont aujourd’hui définitivement perdus.
    Une fois l’argent empoché, les escrocs ont disparu dans la nature, sans laisser d’adresse. À plusieurs reprises, le malheureux a essayé de les appeler sur le numéro de GSM qui figurait sur le bon de commande. Il n’était plus attribué… Quant à la société d’entretien de jardins, elle était toute bonnement inexistante…
    Le septuagénaire n’a pas déposé plainte mais enrage de s’être laissé avoir « comme un bleu ».
    Des personnes vulnérables
    À la zone de police de Condroz, aucune plainte n’a d’ailleurs été déposée contre ce genre d’arnaque mais elle n’étonne pas ce policier : « le modus operandi est bien ancré dans ce type d’escroquerie. C’est le même système que celui utilisé pour le bitume sur les allées d’habitation, les produits d’entretien ou encore pour enlever la mousse sur les toits. Les victimes paient des acomptes et puis on ne les revoit plus. »
    Selon ce même policier,les victimes sont généralement des personnes plus faibles et vulnérables, en particulier les personnes plus âgées.
    Même si le phénomène des faux élagueurs reste de faible ampleur, la prudence est de mise.

     

    Par M-Cl.G

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    Voici le document remis au septuagénaire.Voici le document remis au septuagénaire. - D.R.

  • Deux véhicules sont entrés en collisionsur sur la N 63 à Nandrin, l’accident a fait deux blessés.

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    Ce mercredi peu après 16 heures, un accident s’est produit sur la route du Condroz à Nandrin, à hauteur du magasin La Différence. Deux véhicules sont entrés en collision.

    L’accident a fait deux blessés.

    Les pompiers de la zone Hemeco se sont rendus sur place.


    Violente collision ce mercredi en fin d’après-midi sur la route du Condroz à Nandrin. Une Golf qui circulait en direction de Nandrin a percuté une Renault Clio en face du magasin la Différence, là où les deux bandes se rejoignent en une.

    L’automobiliste de la Golf a dû être désincarcéré par les pompiers de la zone Hemeco qui se sont rendus sur place. Il a été transféré à l’hôpital.

    La conductrice de la Renault Clio a également été transportée à l’hôpital du CHU. Elle se plaignait de maux à la nuque et au dos 

    Par MCG AD 

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  • Stage de Pâques 2020 "ACCENT FOOT"

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    Départ des inscriptions pour le stage de Pâques "ACCENT FOOT"
    Celui-ci se déroulera du 06 au 10 avril 2020, n'oubliez pas que les places sont limitées par catégorie, que chaque joueur joue dans sa catégorie d'âge,
    le stage est prévu pour des U6 (2014) aux U15 (2005)

     

    Stage Accent Foot Templiers-Nandrin

    Stage de Pâques 2020

  • C'est quoi la E BOX ? les infos ici

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    Rien n'est plus pratique que l'eBox pour consulter tous vos documents officiels en un seul endroit.
     
    Simple, sûr et sans perte de temps. Pas étonnant que les services publics, villes et communes soient de plus en plus nombreux à en faire usage.
     
    Le SPF Finances vient également d'adopter officiellement l'eBox.
     
    Le Service public fédéral Finances est un partisan absolu de la digitalisation au maximum.
     
    L'approbation du projet d'AR au Conseil des ministres a donné le feu vert pour l’utilisation de l'eBox.
     
    Ce système sera désormais effectivement utilisé dans l'ensemble du SPF Finances, mais intégré par étapes.
     
     « Grâce à l'eBox, les contribuables auront désormais accès, partout et à tout moment, à leurs documents fiscaux.
     
    Cela signifie plus de confort et moins de paperasse.
     
    Le SPF Finances a toujours été un précurseur en ce qui concerne la numérisation de l'administration.
     
    Je suis ravi que nous adoptions nous aussi l'eBox, une boîte aux lettres électronique qui centralise tous vos documents administratifs », indique le ministre Alexander De Croo.
     
    Depuis le 1er octobre 2019, l'eBox permet d’envoyer un message dès que l’avertissement-extrait de rôle à l’impôt des personnes physiques est disponible.
     
    Dans des phases ultérieures, le SPF Finances utilisera l'eBox pour bien d’autres documents administratifs.
     
     
     
     
     

  • L’exposition « Le Carnaval d’Amay, c’est toute une histoire » est proposée à l’Office du Tourisme d'Amay du 10 février au 19 avril 2020

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     La commune se prépare à vivre la 45e édition de ses festivités carnavalesques.

    Le Carnaval est un événement attendu qui symbolise le passage de l’hiver au printemps: il signale le renouveau dans l’exubérance, la fantaisie et l’imagination.

    45 ans, cela se fête !
    Afin de célébrer ce 45e anniversaire dignement, l’exposition « Le Carnaval d’Amay, c’est toute une histoire » est proposée à l’Office du Tourisme. Elle met à l’honneur le Carnaval d’Amay en retraçant son histoire, de 1975 à aujourd’hui, en image mais pas seulement…

    Allez vous enivrer de son ambiance à travers une mise en scène qui présente l’univers du folklore amaytois par le biais de costumes de groupements carnavalesques mais aussi de médailles, clés et chapeaux ayant appartenus aux président(e)s qui se sont succédé(e)s ainsi que les programmes, calendriers et autocollants d’antan.

    Une découverte à faire au 1er étage de l’Office, à travers une ligne du temps qui rythme les 45 années d’existence du Carnaval.

    L’objectif ? Faire connaitre le patrimoine folklorique afin d’en assurer son ancrage dans la vie de la commune et surtout dans le cœur des Amaytois.

    Cette exposition sera accessible du 10 février au 19 avril, dans les heures d’ouvertures habituelles de l’Office du Tourisme (chaussée Roosevelt, 10). Gratuite et libre d’accès.

    Infos pratiques
    Où ? Au 1er étage de l’Office du Tourisme d’Amay, chaussée Roosevelt, 10.
    Quand ? du 10 février au 19 avril 2019. Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h, et en avril, le samedi de 9h30 à 13h30. Entrée gratuite
    Pour plus d’infos : Office du Tourisme d’Amay – 085 31 44 48 – tourisme.amay@amay.be

     

     

    • Du 10 févr. 09:30 au 23 févr. 12:30
       
    •  
      Office du Tourisme d'Amay

    Commune d'Amay

    ‎Exposition "Le Carnaval d'Amay, c'est toute une histoire"

     

  • Il s’illustre lors du championnat mondial d’oiseaux d’élevage

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    Pedro Corral est rentré lundi soir du Portugal, où il participait au championnat mondial d’oiseaux d’élevage, dans la ville portuaire de Matosinhos.

    Le vendeur de poêles à pellets basé à Engis s’est illustré lors de la compétition, lors de laquelle il a remporté une des nombreuses médailles d’or belges.

    Il est allé récupérer ses oiseaux mardi soir, à Bruxelles.

    « La Belgique est le 3e pays à avoir fait le plus de médailles, derrière l’Espagne et l’Italie, se réjouit Pedro Corral. Avec 960 médailles, on bat les Allemands et les Français de loin. Pourtant, sur les 35.000 oiseaux présents, seuls 2000 venaient de Belgique.

    C’est un très bon ratio.

    Le savoir-faire de nos éleveurs est parmi les meilleurs du monde. »


    359 médailles d’or belges


    Cette compétition internationale se tient chaque année au mois de janvier dans un pays différent.

    « C’est la Confédération Ornithologique Mondiale qui choisit le pays.

    En 2021, ça se déroulera à Valencia (Espagne).

    En 2022 ça sera la Turquie, et en 2023... peut-être la Belgique ! »

    Cette année, l’air portugais a réussi aux éleveurs belges qui ont ramené 359 médailles d’or.

    Ce chiffre étonnant s’explique par la multiplicité des catégories en compétition.

    « Chaque race correspond à une catégorie. Moi, j’ai gagné avec le Raza, un canari espagnol.

    Le Portugal et l’Espagne sont pourtant les champions du monde du Raza depuis Mathusalem. »
    Cela fait 35 ans que Pedro Corral élève des oiseaux, mais seulement 4 ans qu’il fait de la compétition.

    Il gagne chaque année plusieurs médailles au championnat de Belgique. Sa récompense réjouit également les membres de son club, le Bouvreuil hutois.

    « Deux de nos membres ont gagné des médailles lors du championnat du monde, précise Denise Cornet, coprésidente du club.

    En plus de Pedro, Philippe Pêtre a gagné avec ses moineaux du Japon. »

    Le Bouvreuil hutois existe depuis 30 ans et compte 130 membres, qui se réunissent une fois par mois à l’école de Huy-Sud. Si vous souhaitez admirer les oiseaux de ces ornithophiles, ils les exposent le 3e week-end de novembre au gymnase de Tihange.

    « 960 oiseaux étaient présents en 2019, » assure Denise Cornet.

    Une bourse aux oiseaux est aussi organisée le 16 février dans la salle du Viamont, à Amay, de 7h à 13h.


    Par P.T.

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  • Concours national - La Vitrine de l’Artisan Devenez l’Artisan 2020 et valorisez l’artisanat éthique et durable les inscriptions jusqu'au 7 février 2020 !

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    LA Vitrine de l’Artisan 2020
    15E ÉDITION CONCOURS NATIONAL
    éthique & durable
    Concours national - La Vitrine de l’Artisan Devenez l’Artisan 2020 et valorisez l’artisanat éthique et durable Ouverture des inscriptions !


    Faites-vous connaître, témoignez de votre métier, de votre passion et de votre savoir-faire, et devenez l’un des 10 ambassadeurs annuels de l’artisanat belge !


    La quinzième édition du concours national « La Vitrine de l’Artisan », grand projet de valorisation des métiers artisanaux, est ouverte ! Les objectifs de ce concours, soutenu par le SPF Economie et par de nombreux partenaires, sont de mettre en évidence des artisans belges et leurs initiatives de qualité, de promouvoir l’artisanat auprès du grand public et de susciter des vocations auprès des jeunes.
     
    « Mieux fabriquer, mieux acheter, mieux consommer » En 2020, le concours veut mettre en vitrine un artisanat particulièrement conscient des enjeux environnementaux actuels.

    L’accent sera donc porté sur des artisans qui travaillent de façon éthique et durable, attentifs aux choix qu’ils/elles opèrent, notamment en utilisant des matériaux écologiques, recyclés, locaux, en transmettant des valeurs éco-responsables, en incluant la préservation de l’environnement dans leur travail quotidien et dans une réflexion pour l’avenir de leur métier, entre autres à travers la formation de jeunes apprentis.


    Un comité de sélection, composé de partenaires privés et publics issus du secteur, tels que la Fédération Wallonie Bruxelles, le SDI, le SNI, l’UCM, l’UNIZO et bien d’autres, jugera ensuite les dossiers sur base de l’originalité et de la qualité du produit, de la motivation de l’artisan, de la bonne gestion de son entreprise et de la durabilité de son projet, afin de sélectionner 10 artisans qui représenteront la richesse et la diversité du savoir-faire belge.
     
    Récompenses Tous les artisans participant seront référencés sur notre site www.lavitrinedelartisan.com. Les 10 lauréats-ambassadeurs seront mis en évidence pendant toute la durée du concours.

    Plusieurs prix sont à remporter : le prix Artisan 2020 d’une valeur de 3000€, le Coup de cœur du jury d’une valeur de 1000€ et le prix du Public d’une valeur de 1000€. Pour ce dernier prix, le public pourra voter en ligne pour son artisan préféré et tenter sa chance de remporter un bon à valoir chez l’un des artisans répertoriés sur notre site.
    Agenda 2020
    9 janvier – 7 février : inscriptions en ligne sur www.lavitrinedelartisan.com Mars : sélection des dix lauréat(e)s Avril / Mai : visites des ateliers Début juin : prix du public Mi-juin : remise des prix

  • Devine qui vient manger au jardin les 1 et 2 février 2020 encodez vos observations

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    EN PRATIQUE
    Chaque hiver, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin. Le grand nombre de données récoltées aide ensuite nos spécialistes à mieux comprendre les phénomènes particuliers qui touchent les espèces les plus communes. Alors, sortez vos jumelles et devinez qui vient manger au jardin !
    PARTICIPEZ, C'EST TOUT SIMPLE !

    OBSERVEZ
    les oiseaux de votre jardin au moins une heure sur le week-end.

    APPRENEZ à les reconnaître en vous aidant de nos outils.

    Pour chaque espèce NOTEZ le nombre maximum d'individus que vous observez en même temps.

    CLIQUEZ sur le bouton "encodez ici vos observations" et complétez le petit formulaire.

     

    Toutes les infos ici 

  • Une proposition de loi sera bientôt votée afin de renforcer la cellule «Art et antiquités» de la police fédérale

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    Réduite à sa plus simple expression – une seule personne – la cellule « Art et Antiquités » de la police judiciaire fédérale est aux abois alors que la Belgique est une plaque tournante du trafic international d’œuvres d’art. Une proposition de loi va être prochainement votée afin de répondre aux sollicitations internationales en la matière.


    Source de financement du terrorisme, le juteux commerce du trafic d’œuvres d’art ne semble pas être une priorité du gouvernement fédéral. Paradoxalement, il l’est plus que jamais au niveau européen.

    En Belgique, la cellule « Art et Antiquités » de la police fédérale ne se résume plus qu’à un point de contact central, géré par une seule personne. Autant le dire, c’est le néant. Ce sont les différents arrondissements judiciaires du pays qui gèrent cette matière pourtant si spécifique.

    Les résultats se sont fait sentir sur le taux d’élucidation des affaires : 0 en 2015, 4 cas en 2016 et 3 en 2017. La Belgique n’a plus de service particulier affecté à ce trafic alors que l’Italie compte par exemple 300 carabiniers affectés à cette tâche et la France 30 inspecteurs de police spécialisés ainsi que des magistrats de référence. Les Pays-Bas qui avaient supprimé ce service l’ont rétabli en lui affectant 4 inspecteurs.


    Une situation qui exaspère le député fédéral Georges Dallemagne (cdH). Il a donc déposé une proposition de loi qu’il développera en commission Intérieur, la semaine prochaine. Georges Dallemagne est confiant. Pour lui, cette cellule spécialisée doit, au minimum, compter trois enquêteurs spécialisés.


    DES MILLIARDS EN JEU


    « D’après les estimations du ministre américain des affaires étrangères, l’État Islamique aurait généré 1 milliard de dollars de revenus en 2015. Cependant, de nombreux experts estiment que l’on sous-estime sérieusement ce chiffre.

    La France peut ainsi compter sur une équipe spécialisée de 25 personnes. Dans les autres pays, la tendance est d’ailleurs au renforcement des organes chargés de la lutte contre le trafic illicite de biens culturels : c’est le cas des Pays-Bas, du Royaume Uni, de l’Espagne (24 personnes contre 8 auparavant) ou encore des États-Unis (16 personnes contre 6 auparavant). À l’inverse, en Belgique, la lutte contre ce trafic est jugée « non prioritaire ».

    Dans la foulée, la cellule centrale Art et Antiquité de la police judiciaire fédérale a été supprimée dans le cadre du processus d’optimalisation de la police fédérale, au grand désarroi des experts. »


    Selon le député, il est illusoire de penser que cette suppression va améliorer ou conserver le même niveau d’engagement et surtout de résultat en matière de lutte contre ce trafic.

    « Croire que la police locale, sans formation adaptée et moyens additionnels, va pouvoir agir de manière aussi efficace qu’une cellule centrale spécialisée est un leurre. Cela ne cadre d’ailleurs pas avec l’organisation du parquet. En effet, la suppression de la cellule ART crée un paradoxe : la lutte contre le trafic illicite de biens culturels est une source de financement du terrorisme, matière qui semble suffisamment prioritaire pour être centralisée au niveau du Parquet fédéral, mais plus au niveau de la police fédérale, malgré les dangers auxquels doit faire face notre pays. »


    Travailler comme c’est le cas actuellement avec les différentes PJF du pays coûterait même plus cher qu’avec une cellule centralisée. « Pour répondre à la demande internationale, cette cellule devrait compter trois agents. Dans le milieu des œuvres d’art, tout le monde sait que la Belgique est une plaque tournante et qu’il y a actuellement des failles dans la surveillance. » 


    Des affaires élucidées malgré tout


    La seule personne qui reste en activité au sien de la cellule « Art et Antiquités » de la police judiciaire fédérale est Lucas Verhaegen. Pour cette personne référente en matière de criminalité d’art, la situation est sans doute compliquée. Pour autant, certains faits ont pu être résolus ces dernières années.


    Vol commis à Fontaine - l’Abbé (France – Eure) en 1973. En 2017, la cellule « Art et Antiquités » reçoit une information sur un lot de 6 statuettes en bois provenant d’un retable. En décembre 2017, la cellule spécialisée informe son homologue à Paris, l’OCBC (office central de répression du trafic illicite des biens culturels). Suite à la confirmation des autorités françaises sur l’origine des pièces proposées à la vente, la cellule « Art et Antiquités » fait retirer les biens d’une salle de vente aux enchères de Bruxelles le 12 décembre 2017. Le 20 décembre 2017, le magistrat belge saisi a donné son accord à la restitution de ces trésors nationaux français. En mars 2019, une restitution officielle est réalisée et le membre de la cellule ART est invité à y assister vu la coopération de longue date entre les deux pays et autorités.


    Vol à Bouvignes-sur-Meuse (Dinant) de tableaux du XVI et XVIIIe siècle, dérobés dans l’église après la seconde guerre mondiale et mis en vente chez un antiquaire de Bruges. La cellule Art reçoit les informations en 2015 et coordonne les contacts entre Bruges et Bouvignes-sur-Meuse. La restitution a été effectuée en 2016.


    Vol en série dans des églises du côté de Mons, Tournai, Ypres et en France, dans la région lilloise entre 2016 et 2017. « Avec les collègues français de l’OCBC, les auteurs ont pu être identifiés en 2018.

    C’est plus de 30 vols qui ont été identifiés. L’OCBC et la cellule ART ont travaillé sur l’identification des objets pour les restituer à la « bonne église ». « La cellule ART a coordonné les actions entre les différentes actions », précise la police fédérale.

     

    Pa JM 

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    Volé à une fabrique d'église en Belgique et retrouvé en Italie.Volé à une fabrique d'église en Belgique et retrouvé en Italie. - DR

  • Il y aura moins de nids-de-poule cet hiver!

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    Si, par le passé, les automobilistes se plaignaient de nids-de-poule à répétition en hiver sur les routes wallonnes, l’impression générale est que, cette année, ces trous sont bien moins nombreux et moins importants.

    Un sentiment partagé au sein de la Sofico et du SPW, responsables des infrastructures, qui constatent eux aussi que l’état général du réseau est bien meilleur que les années précédentes. Décryptage.


    L’hiver clément que l’on connaît fait au moins des heureux : les automobilistes. Car outre le fait de n’avoir dû que très rarement gratter leur pare-brise, ceux-ci profitent aussi d’un réseau autoroutier en bien meilleur état. « Effectivement, nous avons une impression globalement bonne, avec moins de nids-de-poule », confirme Élodie Christophe, porte-parole de la Sofico.


    Les températures ne sont descendues sous la barre du zéro degré que très rarement, ce qui a réduit les phases de gel et de dégel de l’eau qui s’infiltre dans le revêtement, et l’épandage du sel néfaste à nos chaussées.
    Mais de manière générale, il faut aussi souligner que les travaux importants réalisés ces dernières années portent leurs fruits : le réseau autoroutier étant en meilleur état, les nids-de-poule et les dégradations sont moins nombreux.

    « Nous avons eu de gros chantiers de réhabilitation ces dernières années qui permettent aujourd’hui de dire que l’état général du réseau s’est amélioré. Et ce réseau est donc moins fragile face aux aléas de l’hiver. Nous avons fait quelques réparations de ce type cet hiver en urgence, notamment à Wanlin. Mais il y en a moins que les années précédentes ».


    Pour reboucher des nids-de-poule, certaines conditions sont obligatoires : pas de pluie et pas trop de vent pour ne pas refroidir l’asphalte, et une température aux alentours de 8 degrés. La majorité des rebouchages de ces trous sera effectuée au printemps, lorsque toutes ces conditions seront garanties. Des réparations « d’urgence », avec du tarmac à froid, ont aussi dû être réalisées sur l’E25 dans la région de Bastogne/Houffalize, Habay, Verlaine et à la Baraque de Fraiture.


    ON CROISE LES DOIGTS


    « Les conditions étant moins rigoureuses et les routes étant déjà en meilleur état que par le passé vu le gros travail réalisé ces dernières années, il y a eu moins de nids-de-poule constatés », confirme Christophe Blerot, porte-parole du Service Public de Wallonie (SPW).

    « Le fait d’avoir moins de sel à utiliser, moins de variations de températures, c’est une bonne chose car le revêtement hydrocarboné n’aime pas cela ». Au SPW, on croise donc les doigts pour que les températures restent douces ou, en tout cas, pour ne pas connaître de grosses variations de température dans les prochaines semaines.


    Une situation qui est aussi bénéfique pour les finances du SPW et de la Sofico, ainsi que pour les plannings de leurs ouvriers : ils peuvent se concentrer sur les « gros » chantiers à réaliser plutôt que sur de petites réparations de nids-de-poule qu’il faudrait de toute façon refaire au printemps quand les conditions climatiques sont meilleures…


    À peine 1/5e du stock de sel utilisé

    Même si la semaine dernière a vu sortir les épandeuses sur les routes de Wallonie pour contrer la première vraie offensive hivernale depuis le début de l’automne, les stocks de sel prévus par le SPW pour assurer la sécurité des automobilistes se portent particulièrement bien cette année.


    Ainsi, sur les 100.000 tonnes de sel prévues pour contrer les aléas du froid, à peine 20.000 tonnes avaient été utilisées lundi dernier. « Nous disposons de 40.000 tonnes de sel dans les différents districts du SPW, ainsi que 60.000 tonnes disponibles chez le fournisseur, qui nous appartiennent », souligne Christophe Blerot, porte-parole du SPW. « En comparaison, l’année dernière, nous avions utilisé les 100.000 tonnes prévues ». À voir toutefois si un gros coup de froid n’interviendra pas d’ici le 15 avril, et la fin du « service hiver ».


    Des économies en sel qui n’auront un impact sur les finances régionales que l’année prochaine : en effet, le stock qui n’aura pas été utilisé a déjà été payé cette année, mais représentera une économie pour le budget 2021.


    Le printemps, riche en travaux!
    Actuellement, les équipes du SPW et de la Sofico œuvrent principalement à la programmation des chantiers, à la préparation des cahiers des charges et à des travaux préparatoires. Les gros chantiers reprendront, eux, au printemps. Parmi ceux-ci :
    Sur l’E40 Liège-Bruxelles, entre Alleur et Loncin, la mise à 4 bandes se poursuivra. Actuellement, les ouvriers posent les écrans anti-bruit. Il reste notamment à poser l’asphalte, la berme centrale et les portiques de signalisation. Fin du chantier annoncée pour l’été 2020.


    Sur l’E411 à Louvain-la-Neuve, la deuxième phase du chantier doit démarrer au printemps avec la création d’une sortie P+R notamment.


    Sur l’E42 entre Obourg et Jemappes, les travaux de réhabilitation reprendront après une pause depuis décembre.
    Entre Cheratte et Visé vers Maastricht, sur l’E25, la couche d’usure a été raclée l’automne dernier. Les travaux se poursuivront au printemps avec la réhabilitation de la chaussée.


    Sur la N4, le chantier de la traversée de Tenneville en province de Luxembourg en vue de sécuriser le village et de réduire la vitesse sur cet axe en passant la circulation à 2 x 1 bande au lieu de 2 x 2 bandes, se poursuivra encore jusqu’au printemps 2021.
    La traversée de Ghlin, sur la N50, entrera dans sa deuxième phase. Le chantier doit être totalement bouclé pour fin 2020.

    Sur le R9 de Charleroi, la modification de la sortie « Palais des expositions » et la création du nouvel accès au ring se poursuivra en vue de désengorger la Porte de Mons. Les travaux préparatoires, dont l’abattage d’arbres et le déplacement de terres, sont en cours.


    La machine à nids-de-poule séduit les communes et le SPW


    « Pour l’instant, la machine est à l’arrêt car nous devons avoir la garantie d’une température minimale de 5 degrés pour pouvoir mettre en œuvre les matériaux », explique Guillaume Deruelle, directeur des opérations chez SACE.

    Après une période de test en 2018, la société liégeoise utilise désormais une machine révolutionnaire pour lutter contre les nids-de-poule. Équipée d’un bras, elle projette dans le trou un revêtement routier spécial. « La durée de vie de la réparation est d’un à deux ans.

    C’est plus qu’un enrobé à froid qu’il faut racler quelques mois plus tard car il est à nouveau dégradé », détaille le spécialiste liégeois. Le tarmac à froid sert à reboucher d’urgence lorsque les conditions atmosphériques sont mauvaises, mais sa durée de vie est très limitée.

    Quant à l’enrobé à chaud, il faut que la météo soit meilleure et que les usines produisant le tarmac fonctionnent à nouveau après l’hiver.


    « L’avantage avec le nouveau système, c’est que le gestionnaire de voirie a le temps d’envisager des travaux à plus grande échelle sur la zone concernée. Il ne doit pas refaire dans l’urgence de petites zones dès que le printemps est installé », précise Guillaume Deruelle.

    Le budget n’est pas le même. L’enrobé projeté coûte quatre fois plus cher que le tarmac à froid jeté par pelletées. Il ne convient pas non plus à tous les types de réparations. S’il fonctionne parfaitement sur les trous et les longues fissures, il n’est pas utile sur les grandes surfaces faïencées de microfissures. On l’oubliera aussi s’il s’agit de traiter un tronçon littéralement criblé de cratères.


    Des gestionnaires de voiries sont néanmoins convaincus de l’utilité du procédé, même s’il est plus onéreux dans un premier temps. « Les villes de Liège et de Visé ont notamment fait appel à nous, ainsi que le Service public de Wallonie pour les autoroutes.

    Nous avons pas mal travaillé à l’automne dernier avec des campagnes de plusieurs semaines. L’agenda commence déjà à être bien rempli pour le mois de mars.

    Les débuts sont bons. On nous recommande », se réjouit Guillaume Deruelle.
    Yannick Hallet

    De nombreux points noirs à réhabiliter!


    Si la situation sur le réseau autoroutier et les grosses nationales semble donc meilleure que les années précédentes, dans les communes, par contre, les petites chaussées transformées en gruyère ne manquent pas.

    Et en général, il s’agit de rues secondaires soumises à un important trafic, où les trous ne datent pas de cet hiver, mais plutôt des années précédentes. Voici une liste non exhaustive de problèmes relevés par nos journalistes sur place.
    En région liégeoise : on constate des nids-de-poule dans la descente de Tilff sur l’E25, sur le quai Vercour à Sclessin et dans la rampe du pont d’Ougrée, au pont de Fragnée à Liège et au rond-point de Belle-Île, mais aussi au rond-point de Burenville, rue des Prés à Wandre et rue de l’Égalité à Ans.
    En région montoise : à Ghlin, au niveau du pont du Busteau et chemin de l’Inquiétude, des automobilistes ont vu leurs jantes ou leurs vitres endommagées à cause des nids-de-poule.


    Par L.P. LAURENCE PIRET avec nos éditions régionales

    Source

  • Cinéfamilles : Terra Willy le 9 fevrier 2020 Organisé par Centre Culturel d'Amay

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    Une quête initiatique intersidérale

    À partir de 6 ans (1h30)
    Prix : 4,00 €
    Infos : 085/31 24 46 - info@ccamay.be
    www.ccamay.be

    Dimanche 9 février 2020 de 15:00 à 16:30


    Centre Culturel D'amay
    Rue Entre-Deux-Tours, 4540 Amay

     

     

    Cinéfamilles "Terra Willy"

  • C’est nouveau et ça démarre ce mercredi !

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    Vos amendes routières envoyées… par mail!

    C’est nouveau et ça démarre ce mercredi ! Le SPF Justice enverra désormais les amendes routières par mail à tous les utilisateurs de l’eBox, une boîte aux lettres électroniques sécurisées.

    Le papier disparaît donc encore un peu plus…


    Depuis ce mercredi 29 janvier, les citoyens peuvent recevoir leurs amendes routières… par mail !

     

    Mais pas sur n’importe quelle boîte mail : seulement sur l’eBox.

    Utilisée par quelque 830.000 utilisateurs selon le SPF Justice, cette boîte aux lettres électronique est « un point central où vous pouvez recevoir, conserver et gérer tous vos documents officiels de manière digitale et en toute sécurité ».


    Concrètement, toutes les infractions de roulage qui font l’objet d’une perception immédiate pourront passer par le biais de cette messagerie sécurisée.

    Il s’agit donc notamment des excès de vitesse sur autoroute, de l’usage du téléphone au volant, du non-port de la ceinture, etc.


    « Nous commençons par une période transitoire pendant laquelle le contrevenant recevra son amende aux formats papier et numérique », indique le SPF Justice. Les versions papiers disparaîtront ensuite.

    « Toutefois, si le contrevenant ne réagit pas à l’envoi du procès-verbal et de la perception immédiate, il recevra le rappel dans les deux formats. »


    Plus rapide


    Avec l’eBox, les amendes arriveront encore plus vite chez les citoyens.

    « Il n’y a plus de délai d’impression et d’envoi. Une fois le procès-verbal encodé, l’envoi et la réception de l’amende sont instantanés », souligne la porte-parole.

    Cette alternative offre deux autres avantages : la réduction de la charge de travail et de la consommation du papier.


    Pour l’instant, seuls les citoyens sont concernés par la mesure.

    « Mais les entreprises recevront également prochainement leurs amendes routières dans leur eBox. Cette solution est en cours de développement. »


    Une fois la contravention reçue sur l’eBox, le paiement pourra lui aussi se faire de manière digitale via le site internet ou le QR Code. La version « papier » par virement est elle aussi toujours possible. L’avantage du digital, c’est qu’il permet au citoyen de gérer ses amendes – et de les payer – où et quand ils le souhaitent. Ce qui devrait aussi permettre d’éviter des retards de paiement… et les frais supplémentaires.


    Bientôt pour les pensions
    De plus en plus de services sont disponibles sur l’eBox.

    Depuis le 1er octobre dernier, vous pouvez par exemple y consulter votre avertissement-extrait de rôle.

    D’ici la mi-mars, ce sera au tour du SPF Pensions d’être disponibles sur l’eBox avec l’envoi des fiches fiscales, des adaptations du montant de la pension, des formulaires à compléter… D’après le cabinet du ministre du Numérique, Philippe De Backer, l’arrivée du SPF Justice viendra à lui seul gonfler le nombre de messages de plusieurs centaines de milliers d’unités par mois.


    Enfin, plusieurs communes flamandes et bruxelloises ont également adopté le système pour l’envoi des factures de crèches, d’écoles, l’enrôlement de taxes, l’envoi de courriers, etc.

    Pas encore de communes wallonnes dans la liste mais elles pourraient s’y mettre bientôt.

    « Plusieurs dizaines de communes et certaines provinces se préparent toutefois à se connecter à l’eBox », nous confirme-t-on du cabinet du ministre du Numérique.
     
    L’eBox compte déjà quelque 830.000 utilisateurs
    Au 30 novembre dernier, le SPF Stratégie et Appui annonçait 797.329 comptes eBox activés par les citoyens. Aujourd’hui, le SPF Justice en annonce quelque 830.000 !

    « Nous constatons une augmentation rapide du nombre d’activations de l’eBox parmi les citoyens », se réjouit-on du côté du ministre fédéral du Numérique.


    L’idée de l’eBox est simple : rassembler en un seul et même endroit tous les documents des différents services publics fédéraux, mais aussi des communes, des régions, ou encore des institutions publiques de sécurité sociale. À chaque nouveau message sur l’eBox, une notification est envoyée sur l’adresse mail privée du citoyen pour éviter de manquer une information. L’inscription est simple : il suffit de se rendre sur le site mycitizenebox.belgium.be/myebox et de créer un compte via un lecteur de carte d’identité ou l’application itsme par exemple.


    Par Sa.B.

     

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  • Accident en cours route du Condroz N 63 Saint-Séverin Nandrin

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    Il semblerait qu'un accident serait en cours à la hauteur du magasin la Différence de Nandrin 

    Aujourd'hui mercredi 29 janvier 2020 fin d'après midi 

    Info 16h 35

    Route du Condroz N 63 Saint-Séverin Nandrin

    Mise à jour 17h 25Les secours sont sur place

    Mise à Jour 18h 08 Deux blessés transporté dans les hôpitaux de la région 

     

    Les infos dans les éditions Sudinfo La Meuse H-W Clic ici 

     

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  • La grippe a franchi le seuil épidémique durant la semaine du 20 au 26 janvier 2020

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    Le seuil épidémique de la grippe a été franchi durant la semaine du 20 au 26 janvier. Pour que l’épidémie soit déclarée officiellement par l’Institut belge de santé Sciensano, ce seuil doit être franchi pendant deux semaines consécutives.

    La disponibilité du vaccin n’est actuellement plus garantie, car la vaccination se fait généralement entre la mi-octobre et la mi-décembre. Les personnes à risque qui veulent encore être vaccinées devraient consulter leur médecin généraliste. Les personnes faisant partie d’un groupe à risque sont :

    – les personnes de plus de 65 ans et par extension, celles de plus de 50 ans

    – les femmes enceintes quel que soit le stade de la grossesse

    – les personnes atteintes de maladies chroniques

    – le personnel soignant

    – les personnes faisant partie d’une institution (de soins).Sciensano surveille le nombre de cas d’infections grippales en Belgique sur la base de données fournie par les médecins généralistes, les hôpitaux et les laboratoires vigies. Le bulletin grippe hebdomadaire est disponible chaque mercredi après-midi sur le site internet Influenza de Sciensano.

    Entre le 20 et le 26 janvier 2020, 245 personnes pour 100 000 habitants ont consulté leur médecin généraliste en raison d’un syndrome grippal (température élevée, toux, écoulement nasal, mal de gorge, maux de tête, douleurs musculaires, fatigue, etc.), soit un niveau d’activité supérieur au seuil épidémique de 153 consultations pour 100 000 habitants. Celui-ci est donc franchi pour la première fois cette saison. L’épidémie est bien présente mais ne sera déclarée officiellement que lorsque le seuil épidémique sera franchi pour la deuxième semaine consécutive.

    Pour cette même période, 72 % des échantillons respiratoires, récoltés par le réseau des médecins vigies et testés par le Centre National de Référence influenza, étaient positifs pour les virus influenza.

    Article complet clic ici 

     

     

  • Le Plan de cohésion sociale annonce 70 personnes ont participés au petit déjeuner santé, et sa conférence Bien vieillir

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    Vous étiez près de 70  personnes ce samedi 26janvier 2020  à Saint-Séverin, pour le petit déjeuner santé, et sa conférence ayant pour thème: "Bien vieillir...

    Mon médecin généraliste peut-il m'aider?".

    Encore une belle mise en valeur des produits des acteurs locaux (Le Chat Lait, Boucherie Defgnee, Boulangerie Michaux, Intermarché ) orchestré par les éducatrices du PCS autour d'un débat intéressant et au cœur de questions d'actualité…  Les photos dans le poste ci-dessous 

     

     

    PCS Condroz