Un employeur ne pourra plus mettre des bâtons dans les roues d’un père qui souhaite prendre son congé de paternité ou s’occuper de son enfant malade

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Un employeur ne pourra plus mettre des bâtons dans les roues d’un père qui souhaite prendre son congé de paternité ou s’occuper de son enfant malade.

Des discriminations tout simplement interdites mais également punissables. Le père (ou la compagne de la mère) pourra ainsi décider d’aller en justice pour faire valoir ses droits ou saisir l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes pour l’accompagner dans son dépôt de plainte.


C’est le député fédéral sonégien Patrick Prévot qui porte le texte pour le PS.

Il vise également l’allaitement et la procréation médicalement assistée.

« Demain, chaque homme ou chaque femme qui s’engage dans un processus de PMA (…) ne pourra plus faire l’objet de discriminations et ne pourra plus être victime de conséquences négatives, notamment sur son lieu de travail (…) De même que ceux engagés dans un processus d’adoption.

Demain, les femmes qui font le choix d’allaiter ne pourront également plus faire l’objet de discriminations ou de comportements négatifs, notamment dans l’espace public. Si ces attitudes perdurent, elles pourront être sanctionnées ! »


Les co-mères aussi


La protection du congé de paternité concerne non seulement les pères mais aussi les co-mères dans le cadre des couples lesbiens. De même que ceux engagés dans un processus d’adoption.

Patrick Prévot a quant à lui porté un critère supplémentaire qui vise à interdire toute discrimination sur son lieu de travail d’une personne ayant changé de sexe. Ces amendements ont remporté un très large consensus. Le texte définitif sera voté jeudi prochain.
Par M.PW.

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