• Avis de décès de la région Madame Christiane PARIDANS Veuve de Monsieur Jean-Marie GOFFIN D'Ouffet

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    Madame

    Christiane PARIDANS

    Veuve de Monsieur Jean-Marie GOFFIN

    Née à Hotton, le 30 novembre 1954 et décédée à Huy, le 26 janvier 2020.

    L'absoute, suivie de l'inhumation aura lieu en l'église d'OUFFET, le jeudi 30 janvier 2020 à 10 heures 30.

    Christiane repose au funérarium LARDAU-JEANJEAN & Fils, Rue Petit-Ouffet, 67 à 4590 OUFFET, où la famille sera présente de 16 à 19 heures.

    Le jour des funérailles, réunion à l'église.

    Cet avis tient lieu de faire-part.

    Condoléances : www.funerarium-lardau-laffut.be

    Pompes Funèbres LARDAU-JEANJEAN & Fils
    Funérariums et fleurs
    Melreux, Marche, Bonsin, Ouffet, Barvaux s/O, Anthisnes
    086/36.75.82

    P.F. LARDAU-JEANJEAN & fils

     

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

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  • Monsieur Luigi Travaglianti a fêté ses 100 ans à la Senorie de Nandrin aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020

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    Aujourd'hui dimanche 26 janvier 2020, c'était la fête à Nandrin et plus particulièrement à la Sénorie rue Haie Monseu .

    Monsieur Luigi Travaglianti fêtait ses 100 ans, même le Bourgmestre Monsieur Maurice Mottard de Grâce-Hollogne est venu faire un beau discours, discours qui rappelle tout l'investissement, le dévouement de Luigi, ainsi que lui offrir des cadeaux.

    Un extrait, parmi tant de choses réalisées par notre centenaire tout au long de sa vie active, très active !!!


    Une construction en bois fut érigée dans le quartier du Flot Grâce-Hollogne, "La baraque" italienne de l’A.C.L.I.Associazione Christiana per Lavoratori Italiani à l’A.C.T.I. Association
    Chrétienne des Travailleurs italiens et nous retrouvons le nom du premier très actif président-fondateur, Luigi Travaglianti, boute-feu dans la mine du Bonnier, il animera efficacement l’A.C.L.I. de Grâce-Berleur jusqu’en 1972.


    Luigi Travaglianti tiendra dans ce local, des permanences sociales pour informer ses compatriotes de leurs droits : reconnaissance de la silicose comme maladie professionnelle, droits aux soins de santé, aides sociales pour les plus démunis, etc.….


    Le cercle comptera environ 300 affiliés dans les années 1964-65

    Monsieur Travaglianti (Nono) pour les intimes a toujours été investi dans le charbonnage, la communauté italienne, des échanges Belgo-Italien, délégué syndical CSC et bien d'autre investissement.


    Il a construit une grande famille d'amis dans les multiples associations et implications.

    20200126_155216-COLLAGE.jpgJustement la Famille, parlons-en,  un fils et deux filles, des petits-enfants et une arrière-petite-fille, ils étaient réunis en se dernier dimanche de janvier 2020 à la Senorie de Nandrin,  afin de fêter comme il se doit Nono, des vœux, des cadeaux, mais surtout beaucoup d'amour, des vœux en chanson, des gâteaux au menu de cette journée.
    La famille, a également remercié le personnel pour le dynamisme et dévouement, dans le quotidien de tous les pensionnaires .


    20200126_152758.jpgDés l'entrée vous ne pouviez pas ignoré cette journée spéciale,  cet anniversaire exceptionnel, d'un centenaire dans le village de Nandrin porte du Condroz .


    Arrêtons le bla bla les photos et vidéos témoigneront de l'événement

     

     

    L'Album photos Clic ici 

     
     
     
     
  • Actuellement, la commune de Clavier ne possède pas d’éoliennes

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    La société Vortex veut installer un mât de mesure sur la commune de Clavier. Il servira à mesurer le « potentiel venteux ». Une enquête publique vient d’être ouverte.
    Actuellement, la commune de Clavier ne possède pas encore d’éoliennes. Mais la situation pourrait bien changer prochainement. À l’heure actuelle, trois projets éoliens sont envisagés. Mais ce genre de dossier prend du temps… et l’installation de ces moulins d’acier en terre claviéroise est encore incertaine.
    Selon nos informations, la société Vortex aimerait installer huit éoliennes. Mais avant de développer un parc éolien, il faut analyser le terrain. La société aimerait donc installer un « mât en tubulaire haubané d’une hauteur maximale de 70 mètres ». Cet instrument permettrait ainsi d’étudier le « potentiel venteux » du terrain.
    Étudier le potentiel venteux
    Le mât sera situé entre les lieux-dits « Faveroulle » et « Au Ravin des Morts ». Le terrain se situe en zone agricole. Une dérogation est donc nécessaire. « Ce terrain est au centre de la commune. C’est une plaine très dégagée », indique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier.
    L’étude servira également à mesurer l’impact possible des éoliennes sur la faune, comme les chauves-souris. Pour l’instant, impossible de savoir combien de temps le mât va rester sur le territoire de Clavier.
    Enquête publique
    Une enquête publique a été ouverte. Elle sera clôturée le 5 février 2020. Le dossier peut être consulté au service urbanisme de Clavier (rue Forville 1, à Clavier).
    Pour rappel, des réunions d’information ont déjà eu lieu à Clavier l’année passée. Presque 200 personnes étaient présentes lors des trois séances.
    Tout en restant prudent, le bourgmestre de Clavier ne semble pas contre ce mât de mesure. Toutefois, il le rappelle : cet éventuel permis ne signifie pas que tous les projets éoliens sur la commune seront autorisés ! « On ne sait pas si les projets aboutiront. Mais il faut en tout cas se donner les moyens d’analyser la situation », conclut le bourgmestre.
    Par Ro.Ma.

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    Pour rappel, La Meuse a publié récemment un dossier sur la situation éolienne de l’arrondissement de Huy-Waremme (voir La Meuse du 13 janvier 2020).

  • La fin de Tihange, un défi pour Huy et la Wallonie

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    Tois dates inscrites au fer rouge dans la mémoire du député-bourgmestre de Huy, Christophe Collignon (PS) : celles de l’arrêt des réacteurs nucléaires : février 2023 pour Tihange 2, septembre 2025 pour Tihange 3 et octobre 2025 pour Tihange 1.

    Trois dates couplées à de gros défis pour Huy et la Wallonie : « On ne pourra gérer seul ce mini-Arcelor », dit-il.

    « Huy doit bénéficier de la même attention que Liège avec Arcelor et Charleroi avec Caterpillar. »


    M. Collignon ne relance pas le débat « pour ou contre le nucléaire ». « Il y a une loi claire et je m’y tiens. Cela représente un énorme défi dans un domaine (le démantèlement de centrales) où l’on n’a pas d’expertise en Belgique. Pour une fois, j’aimerais bien que l’on anticipe les problèmes et qu’on les transforme en opportunités. »


    Trois défis


    Premier défi : socio-économique. Selon les chiffres d’Engie-Electrabel, les emplois directs à Tihange, c’est 1.045 travailleurs (80,5 % résident en province de Liège ; 11,3 % dans le Namurois ; 47,4 % résident dans l’arrondissement de Huy, 23,1 % dans celui de Liège, etc.). Et il faut ajouter les emplois indirects : de 600 à 700 sous-traitants qui travaillent là chaque jour et même 1.500 en période de révision ; la plupart d’entre eux sont belges, 50 % sont wallons.


    Deuxième défi : budgétaire. « Les taxes générées par la présence du site nucléaire, c’est 17,98 millions d’euros pour la Région et les communes avoisinantes », précise M. Collignon, « 12,27 millions pour Huy (le tiers du budget de la Ville), 12,26 millions pour l’échelon fédéral (dont l’Agence de contrôle nucléaire), 5,37 millions pour la Province et 0,74 million d’euros pour la zone de secours Hemeco. »


    Troisième défi : environnemental. C’est tout l’enjeu de la reconversion. « Nous n’avons pas d’expertise en matière de démantèlement et d’assainissement d’une centrale nucléaire », reprend-il. « Je ne veux pas que Huy devienne une poubelle où s’entassent les déchets. »


    Le message de Christophe Collignon est clair.

    Il veut anticiper les difficultés et les changer en opportunités, tout en prévenant : « Huy et son bassin ne peuvent s’en sortir seuls. J’espère une aide du gouvernement wallon et du fédéral ».


    Ville carte postale


    Il a déjà réuni une task force, « afin de construire l’avenir », dont les représentants dépassent, bien sûr, l’administration communale. On y retrouve le groupement de redéploiement économique de Liège (GRE), l’agence de développement économique pour la province de Liège (SPI), l’université de Liège, le Forem, Engie-Electrabel, bien d’autres encore.


    « Cette task force a ciblé les forces et les faiblesses de Huy. Nous affinons un projet de reconversion », explique M. Collignon. « Il y a un plan pour donner une autre vocation à la Ville qui, en mètres carrés, comporte le plus de patrimoine en Wallonie.

    On peut mettre en avant le tourisme, développer notre image de carte postale. Mais ce ne sera pas suffisant. Nous avons identifié des zones autour de Huy qui peuvent accueillir des activités économiques. Il y a la piste des zones blanches (incitants fiscaux), d’autres aussi : on pense à la « silver économie » (les enjeux économiques liés aux seniors, NdlR), à l’économie circulaire… »


    Pourquoi pas une filière professionnelle axée sur le démantèlement, activité inconnue chez nous mais qui se développe aux États-Unis, par exemple ? Cela donnerait du travail à des Hutois et des Wallons. Une expérience utile pour l’avenir (des fois que l’on démantèlerait dans les pays voisins).


    On s’en voudrait d’oublier le développement des énergies renouvelables, « même s’il ne suffit pas de dire que cela donnera de l’emploi. Je veux savoir où et quand ? Bref, nous avons des atouts à Huy qui doit pouvoir grandir comme pôle intermédiaire entre Liège et Namur. Je fais ma part du boulot, mais on devra être soutenu. Cet enjeu doit être partagé ! »

     

    Par Didier Swysen

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  • Conférence santé: L'EFT, technique de libération émotionnelle de Ressource&Vous‎ le 20 février 2020 à Nandrin

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    De plus en plus connue du grand public, l'EFT, technique de libération émotionnelle, allie les connaissances modernes de la psychothérapie avec la maîtrise orientale des méridiens et de l'énergie.

    L'EFT est  une technique spécifique qui présente l'avantage de travailler à la fois sur le corps et l'esprit.

    Elle permet notamment d'apaiser les émotions de manière rapide, de travailler sur les Croyances limitantes et transgénérationnelles, sur les phobies, les traumatismes récents ou remontant à l'enfance, mais aussi d'atténuer les douleurs physiques et les blocages émotionnels.

    Venez découvrir cette technique exceptionnelle lors de cette conférence santé.


    Prix: 5€, réservation au 0494/086985


    Jeudi 20 février 2020 de 20:00 à 21:30

    Ressource & Vous
    Rue de la Gendarmerie 72, 4550 Nandrin

    Ressource&Vous

    Conférence santé: L'EFT, technique de libération émotionnelle

  • La Bande à Lolo au Grand Feu de Nandrin le 7 mars 2020

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    En clôture du grand feu de Nandrin 2020, La bande à Lolo en concert pour un spécial show.
    Sous chapiteau chauffé.
    Entrée gratuite avant 21h
    5 euros après 21h (en prévente)
    www.livecafe.be
    6 euros sur place

     

     

    Samedi 7 mars 2020 de 21:00 à 01:00


    Site des Templiers-Rue du Pery

    GRAND FEU Nandrin

    La Bande à Lolo @Nandrin

  • Connaissez-vous Victor ? l'app de partage de trajets en voiture pensée sur le principe de l'auto-stop

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    Victor est une application mobile de partage de trajets en voiture idéal pour les petits déplacements.

    La rencontre entre le passager et le conducteur ne nécessite aucune planification ce qui rend le système souple et efficace.

    Vous êtes un passager et souhaitez un déplacement confortable, sécurisé et fiable ?

    Rendez-vous à un arrêt Victor et attendez quelques minutes qu'une voiture Victor s'arrête, elle vous conduira à destination.

    Vous êtes un conducteur et souhaitez valoriser votre trajet ? Chargez des passagers aux arrêts Victor situés sur votre chemin et déposez les plus loin le long de votre trajet.

    Intéressé(e) ? Téléchargez l'application, créez un compte et c'est parti ! Activez l'option "conducteur" si vous souhaitez être également conducteur.

    Victor est pour le moment actif et en test à Liège (Belgique). D'autres villes suivront !
    Plus d'info sur www.victorliege.com

     

  • FACTURES D' EAU, LA MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT RÉFLÉCHIT À MIEUX AIDER LES PERSONNES PRÉCARISÉES

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    Mieux aider les personnes qui vivent dans la précarité. Céline Tellier (Écolo) vise, cette fois, les Wallon(ne)s qui n’arrivent plus à payer leur facture d’eau (environ 2.000 ménages vivent avec un limiteur d’eau). Et plus encore les familles qui ne demandent pas l’aide du CPAS, alors que le Fonds social n’est utilisé qu’à 88 %. La ministre wallonne de l’Environnement imagine différentes pistes pour une meilleure prise en charge de ces citoyens. L’une d’elles mène à un système qui préviendrait automatiquement les CPAS et permettrait de se soucier de ces citoyens vivant aujourd’hui « sous les radars ».
    Le débat a rebondi en commission du Parlement wallon cette semaine. La ministre a subi une rude charge d’un député du PTB : Jori Dupont.
    « Menacer de couper l’eau chez les gens est un moyen efficace pour les faire payer », dit-il. « C’est ce qu’on peut comprendre des propos au Parlement de la ministre Tellier. Je lui ai demandé son avis sur la pose des limiteurs d’eau et la proposition du médiateur d’au minimum les conditionner à une décision judiciaire. Sa réponse est inacceptable. Pour elle, la pose est plutôt une menace qu’une pose réelle qui permet de recouvrer de 50 à 70 % des montants dus (…) Manifestement, la ministre ne prend pas en considération la situation financière des gens et l’importance de l’accès à l’eau. Pour faire une telle déclaration, il faut être profondément antisocial ou complètement déconnecté de la réalité, ou les deux. »
    Maîtriser les prix
    Une réaction qui a heurté la ministre. « Les limiteurs d’eau existent depuis plusieurs années, mais la ministre ne s’en félicite pas du tout ! Leur pose a été encadrée lors de la précédente législature », explique son cabinet. « Par exemple, la circulaire prévoit que l’on ne peut poser des limiteurs que pour des arriérés de plus de 1.000 euros pendant 12 mois maximum. Les distributeurs d’eau estiment que les limiteurs sont un moyen de faire en sorte que tous les citoyens honorent leur facture (la menace permettrait, en effet, de récupérer entre 50 et 70 % des montants dus, NdlR) et il est vrai que l’on ne peut fermer les yeux sur ces impayés sous peine de voir le prix de l’eau grimper, également pour les familles précarisées. Mais la ministre est évidemment consciente des conséquences difficiles pour les personnes qui y sont confrontées. Elle veut d’abord essayer de comprendre ce qui coince : pourquoi des gens ne demandent pas d’aide, alors qu’ils sont en difficulté et que les moyens de les aider existent. »
    400.000 € pas utilisés
    D’où sa volonté de travailler sur les mécanismes d’aides existants. « Avec la ministre de l’Action sociale (Christie Morreale (PS), NdlR), les CPAS et le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, elle va voir comment faire en sorte de faciliter l’accès à cette aide, et plus largement, d’aider les personnes en situation de précarité en matière d’accès à l’eau pour tous. »
    C’est le CPAS qui fixe le montant de l’intervention financière, limitée annuellement à 500 €, (majorée de 100 € par personne à partir de la quatrième personne à charge). « Il faut savoir que le Fonds social de l’eau a été utilisé à plus de 88 % l’an dernier, soit 3,6 millions d’euros d’aides », reprend le cabinet.
    Soit, d’après nos calculs, 400.000 € environ qui n’ont pas été utilisés.
    « L’intervention annuelle peut être supérieure aux maxima prévus dans le cas de fuites provoquant une surconsommation ou pour un usager qui a accumulé plusieurs années d’arriérés de paiement sans avoir sollicité l’intervention du fonds chaque année », explique encore le cabinet de la ministre Tellier.
    Pour rappel, le Gouvernement s’est engagé à ce qu’il n’y ait pas, pendant cinq ans, d’augmentation du prix de l’eau au-delà de l’inflation.


    Par Didier Swysen

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  • Un record: notre pays compte dix hommes de 105 ans ou plus! Une Bruxelloise qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

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    C’est du jamais vu… même si les femmes font toujours bien mieux qu’eux

    La Bruxelloise proche de tous les records

    En haut du classement des supercentenaires et loin devant, la Bruxelloise Elisabeth De Proost avec un âge qui inspire le respect: 111 ans et 353 jours.

    Si tout va bien, elle soufflera donc ses 112 bougies le 5 février prochain. Un record? «Pas encore», nous dit notre spécialiste.

    «La doyenne des Belges était Johanna Turcksin, de Machelen, née le 3 juin 1890 et décédée le 6 décembre 2002 soit à 112 ans et 186 jours.»

    La Bruxelloise se porte bien et compte déjà un autre record: elle est doyenne de toutes les Bruxelloises depuis maintenant 1.490 jours!

    À la date du 29 février 2020 enfin, elle pourrait aussi devenir la seule doyenne bruxelloise à compter 2 années bissextiles dans son règne.

    Le doyen des hommes belges a plus de 108 ans. Dans le top 10 masculin, on ne compte cependant que trois Wallons. Selon l’Office des Statistiques, leur espérance de vie est de 79,9 ans tandis qu’un Flamand vivra en moyenne 82,3 ans.


    C’est notre spécialiste, Anthony Croes-Lacroix, correspondant de Gerontology Research Group (GRG) pour le Benelux, qui a étudié les dernières statistiques. L’expert en super-centenaires (les personnes qui vivent au-delà de 110 ans) vient de noter un dernier record : notre pays compte aujourd’hui 5 hommes de plus de 105 ans et 5 hommes de plus de 106 ans. Exceptionnel ! On sait en effet, et ce sont les dernières statistiques Statbel (l’office belge des statistiques) qui l’affirment, qu’en 2018, l’espérance de vie à la naissance s’est élevée en Belgique 81,5 ans pour l’ensemble de la population. Pour les femmes, elle atteignait 83,7 ans et 79,2 ans pour les hommes. Par rapport à 2017, les Belges ont gagné 0,1 an d’espérance de vie, une hausse égale à celle enregistrée en 2017.


    Davantage de Flamands


    « C’est vrai que c’est exceptionnel. Ce qui est plus triste, c’est que nous comptions, il y a une semaine encore, 11 hommes. Mais Un Bruxellois né le 7 mars 1914 vient de décéder », nous précise M. Croes-Lacroix.
    Que donne le classement ? Le plus âgé est Roger Stael, de Torhout, qui a exactement 108 ans et 121 jours. Suit un Wallon : Sylvain Vallée, né le 12 mai 1912 à Houyet, ce qui lui fait 107 ans et 242 jours. Juste derrière lui, ou presque, Cyril Van Doorseelaer, de Louvain avec 106 ans et 315 jours au compteur. C’est un prêtre… tout comme celui qu’on retrouve en 4e position, à savoir Michel De Give, de Chimay qui a précisément 106 ans et 261 jours.
    Suivent des néerlandophones : Adhenaar Dehaen (106 ans et 7 jours, de Galmaarden) ; Renier Musse (105 ans et 340 jours ,de Maaseik) ; Josef Lodewijk (105 ans et 284 jours, de Turnhout) Henri Broekx (105 ans et 171 jours, de Bree). En 9e position, retour en Wallonie, à Gerpinnes, avec Émile Michaux, aujourd’hui âgé de 105 ans et 71 jours. À la 10e place enfin, Alphone Biesemans, de Westerlo, qui a 105 ans et 33 jours.


    Peu de Wallons dans le classement ? Toujours selon Statbel, Flamands, Wallons et Bruxellois ne peuvent espérer vivre le même nombre d’années. Ainsi, l’espérance de vie la plus longue est constatée en Flandre (82,3 ans). Bruxelles suit (81,5 ans) et la Wallonie ferme la marche (79,9 ans). Les statistiques sont ainsi conformes à la réalité… pour les hommes en tout cas.


    Par Muriel Sparmont

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  • Le boom des assurances omnium !!!

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    « De 25 à 30 % de nos clients optent pour la full omnium. C’est la seule garantie qui a connu une progression au cours des cinq dernières années, au détriment des RC seules, désormais à 55-65 % », chiffre Ulrike Pommee, porte-parole de Belfius. La petite omnium est à 10-15 %. Chez Corona Direct, on a enregistré une hausse de 30 % des contrats omnium pour une croissance totale de 10 % de la branche auto.
    Franchise plus basse
    « Les garanties omnium sont gardées un peu plus longtemps », analyse Laurence Gijs d’AG Insurance. « On reçoit aussi souvent des demandes pour de nouvelles garanties à part l’omnium complète et la mini-omnium, par exemple uniquement le bris de vitres ou uniquement les forces de la nature », détaille notre interlocutrice.
    Une tendance en cours depuis près de dix ans se poursuit : la volonté d’avoir une franchise plus basse, une option souvent payante. D’une manière générale, AG constate une baisse des sinistres dans toutes les garanties, sauf pour la garantie forces de la nature. « La fréquence de l’appel à cette dernière garantie reste basse, mais les conséquences peuvent être importantes. Il y a souvent beaucoup de dégâts pour un seul sinistre », constate Laurence Gijs.
    AG accorde une réduction de prime si le véhicule dispose d’au moins deux aides à la conduite reconnues (radar, etc.). En 2019, plus d’un véhicule sur deux entrait dans ce cas de figure. Le corollaire à cette évolution, c’est que les pièces sont désormais plus chères. Un pare-chocs est maintenant souvent équipé de plusieurs capteurs et est presque toujours peint. « Le coût de la main-d’œuvre a aussi augmenté. Le garagiste moderne à tendance à devenir un véritable ingénieur et moins un pur mécanicien », pointe Laurence Gijs.
    « Le coût moyen d’un sinistre en omnium a fortement augmenté. La diminution des coûts liée à la baisse du nombre de sinistres est annulée par l’augmentation du coût moyen des réparations », observe Corona Direct.
    Quid des primes ?
    Dans ces conditions, les assureurs pourraient demander des primes plus élevées, mais ce n’est pas la tendance chez Belfius. « Malgré l’évolution du prix des véhicules et de la technologie embarquée, les primes moyennes omnium ont peu évolué au cours des cinq dernières années », souligne Ulrike Pommée. Le portefeuille d’assurances auto de Belfius a connu une forte croissance depuis 2015, avec un quasi-doublement du nombre de contrats.
    « Certes, il y a une adaptation à la hausse des prix chaque année chez presque tous les assureurs mais, depuis cinq-six ans, les augmentations sont plus basses que l’inflation », conclut Laurence Gijs, d’AG Insurance.
    par Yannick Hallet

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  • Sacré dimanche 2020 Le dimanche 29 mars de 8h45 à 12h30 à l’église de Nandrin

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    Sacré dimanche 2020

    Une date à noter dans votre agenda !
    « SACRE DIMANCHE »
    Le dimanche 29 mars de 8h45 à 12h30 à l’église de Nandrin.
    Au programme : divers ateliers au choix, eucharistie, verre de l’amitié.

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  • Unité pastorale du Condroz – Intentions de messes du 26 janvier 2020

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    Dimanche 26 janvier

    09h00 Hody : Norbert et fam. HANSENNEBECKERS ; Fam. REUL-HANSENNE ; Fam. LEBECQUE-CAHAY ; M. fondée pr plus. dfts ; Fam. BRABANT-PARIS, STAS, VAN DEN BOSCH-DE MUYCK, Ghislain BRABANT et Mariette LEFEVRE ; Joseph JAMAGNE (16ème anniv. du décès).

    09h00 Ouffet : Dfts de nos paroisses.

    10h30 Terwagne : Léonie DEMARCIN; Fam. FLOYMON-GERIMONT; Roger DEVILLERS et fam. DEVILLERS LECOMTE.

    10h30 Villers-le-Temple : Dfts des fam. BILLON-BEUVENS-FABRY-VANDERSMISSEN ; Dfts des fam. BEAUJEAN-CHATELIN, CLAJOTCHATELIN et CHATELIN-PÂQUES ; Léon BEGUIN et Madeleine DELVAUX et les dfts des fam. DELVAUX-FABRI ; Fam. DELVAUX-MARQUET et Clara DELVAUX ; Fam. FABRY-SURLEMONT.

    11h00 Fraiture (clinique) : ADAP.