• La révolte des agriculteurs contre le festival des Ardentes !

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    Hier  mardi 21 janvier 2020 au matin sur le coup de 6h, cinq à six tracteurs se sont rendus sur les 25 hectares face au RFCL, autrement dit à l’endroit où se tiendra le festival musical liégeois en 2020. Ils ont tout retourné ! La police est intervenue mais n’a rien pu empêcher. Les Ardentes ne comptent pas en rester là.

    On le sait, le torchon brûle entre le festival liégeois des Ardentes et les deux agriculteurs qui occupent les lieux gracieusement depuis des années. À tel point que ceux-ci ont intenté une action en justice pour tenter d’obtenir des compensations financières à leur expulsion des terrains qui appartiennent soit à la Ville de Liège, soit à la Société wallonne du Logement.

    30.000 € dépensés
    Mais en attendant qu’un juge statue sur le fond de cette affaire, les Ardentes avaient introduit une action en référé demandant que les agriculteurs ne puissent plus se rendre sur les lieux. Il faut dire que 30.000 euros ont déjà été déboursés pour remettre l’endroit à niveau et tout ensemencer.

    25 hectares retournés
    Seulement voilà, alors que l’ordonnance devait être rendue par la justice liégeoise ce mardi, une action commando a eu lieu au petit matin, dès 6h. À Rocourt, cinq à six tracteurs étaient rassemblés. Ils se sont introduits sur le terrain et ont complètement labouré les 25 hectares ! La police a été prévenue, mais n’a pu empêcher les agriculteurs de poursuivre leur action. Face à cette situation pour le moins tendue, le peloton anti-banditisme a même dû être appelé sur place en renfort ! La police a malgré tout procédé au relevé des identités. Prévenus, les organisateurs ont envoyé des huissiers de justice sur place pour effectuer les différents constats.

    Le tribunal des référés a rendu son ordonnance ce mardi après-midi et elle est favorable aux Ardentes. Les agriculteurs ne peuvent plus toucher aux terrains sous peine d’astreintes très élevées. En attendant, le lieu est inutilisable.

    Contactés par nos soins, les organisateurs confirment mais tiennent à souligner que « la tenue des Ardentes sur le site de Rocourt n’est pas menacée. » Il faudra tout aplanir à nouveau, mais aussi réensemencer. Du côté du festival, on souligne qu’il s’agit de « vandalisme » et qu’une action en justice sera intentée contre les auteurs.

     

     

     

  • Ils ont réalisé un exercie grandeur nature à Modave, secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier.

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    Ce mardi matin était une réussite pour les pompiers d’Animal Rescue Team de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Ensemble, ils ont réalisé un exercie grandeur nature : secourir un cheval dans le ravin avec son cavalier. Un succès !
    Dans les bois de Modave ce mardi matin, on aurait pu y croire... Un cavalier dans le fossé avec son cheval ont été secourus par les pompiers d’Animal Rescue Team et de la zone de secours Hesbaye et les pompiers du GRIMP de la zone Hemeco. Sauf qu’en réalité, il s’agissait d’un exercice grandeur nature. « Nous avons réalisé une scène plus vraie que nature. Un cavalier fait du cheval dans les bois lorsque son animal, pris de panique, le fait basculer dans le ravin. Et l’animal avec. Il ne s’agissait pas d’un vrai cheval mais d’un, en plastique qui a la hauteur d’un vrai. Il est également articulé », nous explique Michaël Robert, coordinateur de l’équipe animalière.

    « Cela permet d’apprendre à se connaître »
    Pour la première fois, les deux équipes ont travaillé ensemble lors d’une séance d’entraînement. « Nous avons unis nos forces en collaborant ensemble. Le fait de réaliser une expérience comme celle-ci dans une situation extrême, cela permet de coordoner les équipes et de s’entraîner, pour le jour où on sera appelés. Cela permet également d’apprendre à se connaître. C’est une vraie réussite ! », ajoute Michael Robert qui a créé l’unité d’Animal Rescue Team en 2016 et composée de 24 pompiers. « Notre équipe est spécialisée dans les animaux. Donc dans une intervention comme celle-ci, nous mettons la priorité sur l’animal. On le tranquilise avec le vétérinaire. De son côté, l’équipe du GRIMP secourt la vie humaine ».
    Ce premier entraînement ensemble qui semble être une réussite, ne sera certainement pas le dernier. « Il y aura encore des exercices pratiques. Nous avons besoin de l’équipe du GRIMP et ils ont besoin d’Animal Rescue Team dans ces situations. C’est un bel exercice entre deux zones ».
    Rappelons que l’équipe d’Animal Rescue Team est souvent appelée dans d’autres coins de la Province de Liège avec des interventions qui peuvent être très spectaculaires. Mais ils ont également intervenus de nombreuses fois dans l’arrondissement Huy-Waremme.

    Par Amélie Dubois

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    C’est un bel exercice entre deux zones ».

     

     

  • Anthisnes, un chalet en bois prend feu

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    Peu après 10h30, hier mardi matin, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés pour un incendie de chalet en bois, rue Fecher à Villers-aux-Tours (Anthisnes).

    Selon nos informations, le chalet serait abandonné et non occupé.

    Il venait d’être racheté. Il n’y a pas eu de blessé. RESA s’est également rendu sur place. Le feu aurait pris dans un appareil de chauffage

    Par AD 

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  • Le fonctionnaire sanctionnateur a prononcé 3 retraits de permis depuis l’entrée en vigueur du nouveau code du Bien-Être animal

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    Depuis l’entrée en vigueur du nouveau code du Bien-Être animal, il y a 1 an, qui instaurait, entre autres, « le permis de détention d’animaux », le fonctionnaire sanctionnateur a prononcé 3 retraits de permis. Ces retraits s’ajoutent à ceux que peuvent également prononcer les tribunaux correctionnels.


    Ludovic Boquet, le fonctionnaire sanctionnateur de la Région wallonne, a prononcé... trois retraits de permis en 2019. Un départ timide donc, mais un départ quand même. On parle ici du permis de détention d’animaux, entré en vigueur le 1er janvier 2019.

    Il s’agit d’un permis immatériel que toute personne majeure en Wallonie obtient de plein droit (il n’y a aucun examen ni démarche à effectuer) mais qu’elle peut se voir retirer si elle se rend coupable d’infraction au code du Bien-Être animal.


    Éviter les récidives


    Cette mesure, prise par le législateur wallon, vise surtout à éviter que des animaux se retrouvent dans les mains de récidivistes de la maltraitance animale.

    Un tiers des animaux qui se retrouvent en refuge, selon les spécialistes, sont concernés. Elle vise aussi, par la sanction administrative, à accélérer le processus de sanction, sans passer par la case justice.


    Car la justice avait déjà la possibilité de prononcer des interdictions de détention d’animaux (ce qui équivaut au nouveau retrait de permis), mais pour une période maximale de 3 ans.

    Le retrait de permis, qui peut viser une période limitée ou à vie, s’ajoute à l’éventail des sanctions possibles.


    « Jadis, le parquet avait pour habitude de se charger des gros dossiers de maltraitance qui nécessitaient une interdiction de détention », nous explique Cécile Vercheval, la substitut du procureur du Roi responsable du Bien-Être animal pour toute la province de Liège.

    « Désormais, avec ce nouveau code wallon, nous laisserons davantage de dossiers au fonctionnaire sanctionnateur, sachant qu’il a désormais le pouvoir de retirer des permis de détention.

    Les cas de négligences graves iront sans doute chez lui tandis que la violence gratuite et méchante continuera à être traitée par les parquets, pour un renvoi éventuel devant le tribunal.

    Pour cette première année, je dois avoir obtenu du tribunal quelque chose comme 10 interdictions de détention ou retraits de permis. Il est parfois préférable, pour éviter le déclassement de la personne, de sanctionner par la voie administrative. C’est ainsi que je vois les choses mais tout cela est assez neuf ».


    Avec le temps, les parquets auront sans doute de plus en plus tendance à laisser davantage de dossiers au fonctionnaire sanctionnateur. Il y a donc fort à parier que ce dernier prononce davantage de retraits de permis les années à venir.


    Toujours plus de plaintes


    Comme on le lira ci-contre, les chiffres de la maltraitance animale restent très importants. Le nombre de plaintes, tant à la SPA de Charleroi qu’à la SRPA de Liège, a augmenté de 15 % en 2019 (par rapport à 2018). Au niveau du SPW Bien-Être animal wallon, c’est l’inverse : le nombre de plaintes a diminué de 16 %. Ces trois organismes ont reçu un total de 3.225 plaintes en 2019.


    Sur la diminution des plaintes reçues au SPW, il y a peut-être une explication.


    « Chez nous, l’essentiel des plaintes nous arrive via le formulaire en ligne », explique la vétérinaire Elisabeth Bernard, coordinatrice de l’Unité du Bien-Être animal en Wallonie.

    « Or, nous avons changé un peu la procédure et précisé certaines choses, afin de ne pas recevoir de plaintes sur tout et n’importe quoi. On recevait par exemple la plainte d’une personne qui ne supportait plus les aboiements du chien de son voisin. Ce genre de chose relève de la police.

    On ne voulait plus non plus que notre formulaire soit utilisé à mauvais escient par des gens qui, par exemple, inventaient des maltraitances pour nuire à un membre de la famille ! Désormais, il faut confirmer son adresse mail quand on nous envoie un signalement. Cela a peut-être refroidi des citoyens ».


    Le nombre de saisies d’animaux varie aussi très fort d’une année à l’autre. En 2019 par exemple, une seule descente des inspecteurs du SPW a permis de saisir 72 reptiles, ce a qui fait flamber les statistiques pour cette catégorie d’animaux.

    Et si le nombre de chiens saisis a diminué en 2019 (205 au lieu de 377 en 2018), c’est parce qu’il y avait eu une saisie exceptionnelle de… 150 chiens en un même lieu en 2018.


    Par Françoise De Halleux

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  • Aujourd'hui mercredi 22 janvier 2020 Jusqu'à la garde (de Xavier Legrand) Organisé par Centre Culturel d'Amay

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    La critique est unanime pour acclamer un premier long-métrage virtuose et implacable sur l’enfer du harcèlement conjugal vu à travers les yeux d’un jeune garçon.

    Distribution : Léa Drucker, Denis Ménochet, Thomas Gioria, Mathilde Auneveux
    Prix : 5,00 €
    Infos : 085/31 24 46 - info@ccamay.be

    Dans le cadre de la Campagne « Amay 2020, violence faites aux femmes : tolérance zéro »
    Tous les détails sur notre site www.ccamay.be

     

    Aujourd’hui de 20:00 à 22:00
    Centre Culturel D'amay
    Rue Entre-Deux-Tours, 4540 Amay
  • Devenir un village solidaire «idéal» dans le Condroz , Vidéo !!!

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    Pour mener à bien ces idées, le GAL Pays des Condruses travaille en collaboration avec les  communes .


    « Ce n’est pas un service communal seul qui doit porter le projet »


    « Le GAL aide les citoyens à mettre des actions en place mais cela doit aussi venir de l’impulsion des citoyens » annonce Chantal Courard, chargée de mission au GAL.


    Cette dernière se réjouit également de la participation des Anthisnois.


    « C’est rare de voir autant d’engouement au sein d’une commune » confie-t-elle.


    Une trentaine de personnes avaient pris part aux discussions l'année passée.


    Ensemble, ils avaient établi une définition de ce qu’était pour eux la solidarité.


    « Pour nous, la solidarité c’est des échanges vivants, une façon d’être, un geste vers l’autre, agir.


    Un village solidaire idéal apporte, selon eux, du bien-être aux citoyens qui s’y sentent en sécurité, du lien social et de la convivialité.


    Il inclut aussi la différence et intègre toutes les catégories de la société en étant intergénérationnel.
    Cette base a permis aux citoyens présents de relancer les discussions.


    Concrètement, une page Facebook par le groupe afin d’informer tous les Anthisnois sur le projet mais aussi de rassembler les personnes qui veulent y prendre part.


    « On aimerait aussi développer une plateforme de solidarité locale pour faciliter les échanges entre les personnes qui veulent être bénévoles et celles qui en cherchent » souligne Chantal Courard.


    La commune d’Anthisnes devient ainsi précurseur en tant que « village solidaire » avec pour objectif premier : créer du lien au sein du village.


    Par la suite, il n’est pas exclu que ce concept voie le jour dans d’autres communes voisines telle que Nandrin etc ....

    Des infos clic ici 

  • Atelier cuisine Organisé par Coralie Thomas et La Fine Bouffe 27 janvier 2020

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    Elle a demandé a quelques participants :

    Pourquoi venez-vous aux ateliers cuisine ?

    Ils lui répondent :

    - pour cuisiner ensemble
    - pour avoir de nouvelles idées recettes
    - pour oser des nouveautés
    - pour avoir des repas diététiques et savoureux
    - pour une cuisine simple et facile
    - pour pouvoir refaire les recettes à la maison
    - pour la convivialité
    - pour papoter
    - pour apprendre à être dans le moment présent
    - pour être guidé
    - pour poser des questions à une diététicienne

    Vous venez avec nous le 27 janvier ?

    Plus d'infos sur le site :

    www.coraliethomas.com

    Vive les 5 sens, l'énergie et la santé !

     

      0496 48 77 81

    Rue Tige de Strée, 4577 Modave, Belgique

     

    Coralie Thomas et La Fine Bouffe

    Atelier cuisine

  • Exposition de peinture, sculture d'artistes et artisans locaux le 9 février 2020

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    Dans nandrinois dans les exposants le 9 février 2020 à Fairon salle des Amis Réunis

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  • Un nouveau service d’aide à la jeunesse à Huy

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    Presqu’un jeune majeur sur trois, ayant bénéficié de l’aide à l’enfance, devient sans-abri. Un chiffre affolant qui pourrait bientôt baisser grâce à un nouveau service de prévention, qui compte mettre en relation les différents organes d’aide existants.


    Si les enfants défavorisés sont presque « maternés » par l’aide à la jeunesse, une fois arrivés à l’âge adulte, ils doivent prendre leur autonomie. « Le jeune en difficulté doit se tourner vers des organismes comme le CPAS, qui est dans une logique plus froide d’aide contractuelle : ceux qui veulent en bénéficier ont des obligations à remplir, et certains jeunes ne sont pas toujours prêts à le faire », explique Soleyman Laqdim, directeur du nouveau service.


    Ce dernier, intitulé « Service de prévention Liège-Huy-Verviers », a pour but d’améliorer l’aide à la jeunesse en coordonnant l’effort des acteurs influents du milieu. « Notre but est de trouver des points de convergence entre les différents acteurs. Par exemple, pour la question du logement, nous essaierons de coordonner les efforts du CPAS, des services d’action en milieu ouvert et des agences immobilières sociales pour permettre aux jeunes d’avoir un logement décent », continue Soleyman Laqdim.


    Mais ce service ne sera pas qu’un acteur de terrain : il s’agit également d’un organe de liaison qui, sur base des rapports de ses agents, rendra un rapport au Gouvernement wallon tous les trois ans.


    Des initiatives diverses


    Et les jeunes majeurs ne seront pas la seule cible du jeune service. Soleyman Laqdim donne un autre exemple : « Pour la petite enfance par exemple, mais c’est encore en état de discussion, on cherche à mettre en place des quotas dans les crèches pour des places réservées aux familles les plus vulnérables, en coordination avec l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance) ».


    L’inauguration, qui s’est déroulée ce lundi, a aussi été l’occasion pour Frédéric Daerden de prendre la parole. « Ce nouvel espace, que nous inaugurons aujourd’hui, va leur permettre d’exercer leurs missions dans de bonnes conditions, dans des locaux modernes et adaptés. Pour l’arrondissement judiciaire de Liège, aucun espace permettant d’accueillir les services de prévention n’était disponible sur les divisions judiciaires de Huy et de Verviers. Nous avons donc décidé de rassembler les trois services sur la même implantation, ici donc, à Liège, à l’Espace Guillemins », s’est réjoui le ministre de l’Égalité des chances.
    Le travail ne fait que commencer pour ce jeune service.
    Par Clément Manguette

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  • Des formations pour réussir le permis de conduire, partique et théorique !!! Inscription avant le 29 janvier 2020

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    Les communes du Condroz organisent des formations pour réussir le permis de conduire, partique et théorique. Une activité gratuite pour les demandeurs d’emploi.


    Tout le monde le sait : la mobilité douce est à la mode.

    Pourtant, la voiture reste omniprésente dans notre société. Un petit coup d’œil aux offres d’emploi suffit pour faire ce constat consternant : sans permis de conduire, il est difficile de trouver un emploi.


    Pour résoudre cette problématique, plusieurs communes rurales du Condroz (Anthisnes, Tinlot, Clavier, Nandrin, Ouffet,Comblain-au-Pont, Ferrières, Hamoir et Marchin) proposent des aides pour obtenir un permis de conduire. Des actions qui se déroulent dans le cadre des PCS (Plans de Cohésion Sociale).


    Deux formations théoriques sont organisées. La « longue » formation se déroule sur 6 soirées, de février à mars (une fois par semaine), à Ferrières, Clavier et Marchin.

    La formation « courte » est organisée pendant 6 matinées d’affilée, en septembre, à Tinlot. La formation pratique consiste en deux séances de deux heures (initiation ou manœuvres).


    Les demandeurs d’emploi et les personnes bénéficiant du Revenu d'intégration sociale (RIS) ont accès à ces formations gratuitement. Les autres devront payer 69€ pour les six cours théoriques et 52€ pour les quatre heures de manœuvres.

    « 52€ pour quatre heures de cours, c’est imbattable », explique Elise Cornélis, chef PCS à Marchin.
    Un service de transport sera mis en place gratuitement.

     

    « Par exemple, un étudiant de Tinlot peut aller gratuitement jusqu’au centre de formation et ne payer que les 69€ (prix de la formation théorique) », indique Elise Cornélis.


    ►Inscription pour la formule « longue » avant le 29 janvier 2020

    ►Inscription pour la formule « courte » avant le 1er septembre 2020

    ►PCS Condroz : 0474.77.46.42

    ►PCS Marchin : 085.27.04.53

    ►PCS Ourthe : 0496.27.52.90

    Par Ro.Ma

     

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  • Conférence à l'occasion des 10 ans de Belgorage le 18 avril 2020

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    Belgorage va fêter ses 10 ans  à cette occasionun évènement digne de ce nom à Wépion dans la salle LEVEL2. Au programme, des présentations de qualité, un déjeûner typique du terroir et la projection d’un court métrage sur les orages de la Tornado Alley sur grand écran. Les places étant limitées à 100 personnes, n’attendez plus et réservez votre place dès maintenant.

    Au programme

    9h30 : Accueil des participants à la conférence.

    10h00 : Exposé – Les orages notoires ayant sévi en Belgique.

    11h00 : Exposé réalisé par l’invité d’honneur, Marc Vandiepenbeeck (Ancien climatologue à l’Institut Royal Météorologique).

    12h00 : Repas – Show Cooking composé de produits du terroir (Un plat végétarien est prévu pour celles et ceux qui le souhaitent.).

    14h00 : Exposé – Les tornades et les rafales descendantes en Belgique.

    15h00 : Exposé – La Tornado Alley, une région aux Etats-Unis où les orages règnent en rois.

    16h00 : Pause café.

    17h00 : Projection – Court-métrage illustratif portant sur des observations orageuses réalisées dans la Tornado Alley aux Etats-Unis.

    19h00 : Fin de

    Le 18 avril 2020

    Salle Level2, rue Ry de Flandre 1, 5100 Namur (Wépion)

    Accueil à 9h30

    50€/personne – Tout compris (Accès à la conférence, repas chaud, pause café et boissons comprises)

     

    Réservations clic ici pour les infos 

     

    la conférence.

     

  • Avis de décès de la région Monsieur Joseph Lecocq époux de Madame Marcelle Gossoin de Rotheux-Rimiere

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    Monsieur Joseph LECOCQ

     époux de Madame Marcelle Gossoin

    •  Né 23/08/1933 (Liège)
    • Décédé 21/01/2020 (BEAUFAYS)
    • Domicilié à Rotheux-Rimiere
    • Source

    En mon nom et au nom de l'équipe du Blog de Nandrin , nous présentons nos plus sincères condoléances à la famille .

  • Salon du Volontariat les 6 et 7 mars 2020 à Liège

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    Vous souhaitez partager votre temps et votre savoir, venez à la rencontre d'associations en recherche de volontaires !

    Programme
    https://www.provincedeliege.be/fr/volontariat/salon

     

     

    Affaires sociales Province de Liège

    Salon du Volontariat

  • Arnaud Stiepen, astrophysicien ouffettois va présenter une émission sur Vedia

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    Arnaud Stiepen, astrophysicien ouffettois, fourmille de projets. Alors qu’il figurait dans le top 10 des découvertes de 2017 de la NASA pour ses découvertes au sujet de Mars, il continue son travail de vulgarisation, cette fois à la télévision et dans un livre.


    En novembre, Arnaud Stiepen a été approché par la Vedia, la télévision locale de la region de Verviers. « Ils cherchaient un présentateur pour une émission à portée scientifique », évoque l’Ouffetois. « Le premier épisode est prévu pour fin de ce mois. Il s’agit d’un magazine mensuel qui part d’une question d’actualité locale pour expliquer un phénomène scientifique. »


    Le premier volet se basera ainsi sur le wifi public gratuit dans certaines communes comme Welkenraedt. « On va voir si c’est dangereux, comment améliorer son wifi dans sa maison, ou encore si le wifi dans les écoles a un impact », continue-t-il.


    L’émission durera 15 minutes. Elle a été baptisée Epistème et sera préparée par l’astrophysicien qui assurera également le rôle de présentateur. « La chaîne est accessible partout en Wallonie sur Voo et Proximus TV, et une version raccourcie sera disponible aussi sur internet », ajoute-il.


    La vie des scientifiques


    Toujours dans le domaine des sciences, Arnaud Stiepen s’apprête à publier un livre qui retrace la vie de 10 personnalités importantes dans son domaine de prédilection. « Sur une centaine de pages, je retrace comment Einstein, Isaac Newton ou encore Marie Curie sont tombés sur leur découverte », détaille-t-il.
    Il s’agit d’un ouvrage dont les premières écrits remontent à 15 ans. « J’ai collecté des bouts de vie de la bouche de mes profs mais aussi d’ouvrages », sourit-il. « J’ai essayé de vérifier au plus possible ce qui était une légende ou non. Je ne prétends toutefois pas avoir réalisé un travail d’historien. »


    Le livre devrait être disponible fin février sur Amazon. Son prix devrait tourner autour d’une douzaine d’euros, termine Arnaud Stiepen.

     

    Nouveau challenge: il enseigne les sciences


    Depuis septembre, Arnaud Stiepen enseigne à l’institut libre du Condroz, à Ouffet, ainsi qu’à l’école du Val de Wanze. « C’est un nouveau challenge », lance l’astrophysicien qui aime partager la physique avec des jeunes : « essayer de leur donner les piliers fondamentaux de la science est magnifique. »
    Un travail important à ses yeux, d’autant que les personnes anti-vaccins explosent, continue l’Ouffetois. « Ces gens ne comprennent pas comment la science fonctionne. » « Ce métier me fait remettre des choses en question, et pouvoir parler sciences avec des jeunes, c’est merveilleux. » 

     

    Par Jérôme Guisse

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  • Bien vieillir... Comment votre médecin peut-il vous y aider? Petit déjeuner santé à Saint-Séverin (NANDRIN) le samedi 25 janvier 2020

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    Présentation

    Ce projet est la combinaison d'un petit déjeuner issu de produits locaux et d'une conférence sur une thématique liée à la santé.
    Ils ont lieu une fois tous les 2 mois, en tournante dans les communes associées.


    Infos pratiques

    9h : Petit déjeuner (4 euros/personne)
    10h : Conférence (gratuit)
    Si vous participez au petit déjeuner, vous êtes invités à rester pour la conférence. Vous pouvez par contre juste participer à la conférence si vous le souhaitez.
    Infos et réservations (indispensables) : Anabelle Gerard - 0474/77.51.68


    Prochaines dates

    Samedi 25 janvier 2020 à Nandrin à la salle des fêtes de Saint-Severin : "Bien vieillir... Mon médecin généraliste peut-il m'aider?"

     

    https://sites.google.com/view/pcscondroz/nos-projets/petits-déjeuners-santé

  • Os’Mose forme des chiens à la détection des hérissons

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    Os’Mose, l’association esneutoise qui forme des chiens d’aide, lance cette semaine une section d’écodétection. Concrètement, des chiens spécialement formés vont rechercher… des hérissons. L’objectif ? Préserver cette espèce en voie de disparition.

     

    Des chiens formés à la recherche de hérissons ! Si l’idée peut paraître saugrenue à première vue, elle a pourtant une utilité certaine. Le hérisson, considéré par les scientifiques comme une véritable « sentinelle écologique », est en effet menacé de disparition. D’après les prévisions actuelles, cette espèce pourrait même être complètement éradiquée d’ici 2050 si rien n’est fait pour la préserver, détaille l’association esneutoise Os’Mose, active dans la formation de chiens d’aide.


    Le lien entre les chiens esneutois et les hérissons ?

    La nouvelle section d’écodétection que lance Os’Mose cette semaine. Elle vient en effet de former plusieurs chiens à la détection des hérissons mal en point. Qui pourront ainsi être placés en revalidation avant d’être relâchés dans la nature. A l’origine de ce projet hors du commun, la peste porcine…


    « Tout est parti de recherches de sangliers morts dans le cadre de la peste porcine, détaille Eric Hardy, un des trois maîtres-chiens d’Os’Mose, avec Patrick et Morgane Dartois, à l’initiative de cette nouvelle section. Le DNF nous avait demandé de former des chiens pour rechercher ces cadavres, afin de pouvoir les faire analyser. »


    Deux équipes et quatre chiens ont ainsi sillonné les bois du sud du pays avec succès. ce qui a ouvert de nouvelles perspectives à l’association esneutoise : « On s’est dit : pourquoi ne pas rechercher aussi des animaux en voie de disparition ou des espèces invasives ? », continue M. Hardy.


    Dans un premier temps, c’est donc le hérisson qui a été choisi pour inaugurer cette nouvelle section d’écodétection. L’animal, autrefois commun dans nos contrées, se fait en effet de plus en plus rare. Et les hivers que nous connaissons actuellement n’arrangent rien. « Quand il gèle puis qu’il fait plus doux, le hérisson sort mais ne trouve pas de nourriture et s’épuise en la cherchant. Or, s’il ne fait pas un certain poids, il ne passera pas l’hiver. »


    L’objectif, c’est donc de débusquer les hérissons affaiblis, de les placer dans des centres de revalidation pendant les mois froids, et de les libérer, en pleine forme, une fois les beaux jours revenus. Creaves (centre de revalidation des espèces) et Natagora devraient être parties prenantes de ce projet novateur.

    « Parce qu’on ne veut pas s’improviser chasseurs de hérissons, souligne Eric Hardy. On voudrait qu’un spécialiste nous suive à chaque sortie, pour nous dire notamment si l’état du hérisson débusqué mérite qu’il soit emmené en centre de revalidation ou pas. »


    Jusqu’à présent, cinq chiens ont été formés à la détection des hérissons. Ils n’entreront toutefois officiellement en action qu’à l’automne prochain. « Cette année, il est déjà trop tard », termine le maître-chien.
    Passage obligatoire avant le permis de bâtir


    L’expérience menée par l’association Os’Mose intéresse déjà plusieurs communes. « Nous avons déjà eu des contacts avec plusieurs échevins de communes avoisinantes, explique Eric Hardy. L’un d’entre eux envisage notamment de conditionner l’octroi de permis de bâtir à notre passage. »


    Une manière d’éviter ainsi que les pelleteuses ne mettent plus à mal encore la population locale de hérissons, s’ils ont élu domicile sur le terrain à bâtir.


    Formés à débusquer sans agressivité


    Comment forme-t-on un chien à la détection de hérissons ? « On travaille avec Creaves, qui héberge des hérissons qui ne peuvent pas être relâchés, détaille Eric Hardy. On les met d’abord près des chenils, puis on met des tissus, pour qu’ils prennent l’odeur du hérisson. Ça sert alors d’odeur de référence pour le chien. »
    Le tissu est alors éloigné peu à peu des chenils. « Quand ils trouvent la boîte dans laquelle le tissu est caché, les chiens sont récompensés. On travaille ensuite avec des hérissons dans des cages, qu’on cache dans la nature, sous des feuilles. Si le chien marque l’arrêt sans montrer d’agressivité, il est bon pour le service. S’il adopte un comportement de prédateur, on le retire du programme. »

    Par Geoffrey Wolff

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  • Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois le 24 janvier 2020

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    Le restaurant de keyaki Condroz célèbre le nouvel an chinois avec la dance de lion vert 21h30,le vendredi 24/01/2020!
    Prix de buffet à volonté25€ /p sans boisson. et 38€ /p boisson comprise.
    Venez nombreux nous rejoindre! Tel 043675888!!
     

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