Plus d’un Belge sur 6 se plaint du bruit de ses voisins!

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La nuit du 31 décembre au 1er janvier a été quelque peu mouvementée.

Musique, feu d’artifice… : vous avez peut-être été dérangé par le bruit de vos voisins. Mais, réveillon oblige, les Belges se montrent généralement assez tolérants.

Ce qui n’est pas forcément le cas le reste de l’année.

Selon une enquête réalisée par Eurostat, 17,7 % des Belges ont indiqué avoir souffert du bruit provenant de leurs voisins ou de la rue en 2018. C’est un peu moins que la moyenne européenne (18,3 %).


Les personnes seules sont celles qui s’en plaignent le plus (18 %), suivies par les ménages composés de deux adultes (17,5 %) et avant les ménages de plus de 3 adultes (14,9 %).

Les enfants ont aussi un impact sur la tolérance des foyers. Ceux qui n’ont plus d’enfants dépendants, c’est-à-dire des enfants de moins de 18 ans ou de 18 à 24 ans mais économiquement inactifs, se plaignent moins que les autres.


En Belgique, chaque commune consacre un paragraphe de son règlement général de police administrative à la lutte contre le bruit.

Globalement, le refrain est toujours plus ou moins le même.

À Namur par exemple, « sont interdits les tapages susceptibles de troubler la tranquillité ou le repos des habitants du voisinage, notamment ceux provenant d’appareils de diffusion, d’instruments de musique, de travaux industriels, commerciaux ou ménagers, ou de jeux bruyants ou de cris d’animaux ».


Jusqu’à 350 euros d’amende


Ce qui change parfois, c’est le montant de l’amende en cas de sanction.

Chaque commune est libre de fixer les montants qu’elle estime adéquats.

À Liège et Namur, on pourra par exemple monter jusqu’à 250, « en cas de récidive », précise-t-on du côté liégeois. À Charleroi, la note pourrait être un peu plus salée : « Seront punis d’une amende administrative de maximum 350 euros ceux qui se seront rendus coupables de bruits », précise le règlement.


Dans les faits, la police contactée pour tapage ne sanctionnera pas directement mais se contentera d’un avertissement à l’encontre des voisins bruyants. Mais là encore, tout dépend de la commune, du contexte, et de l’historique des fauteurs de trouble.


Sa.B.

 

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