Feux d’artifice et animaux !!! Attention !!!

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À l’approche des fêtes de fin d’année, l’association de défense des animaux Gaia relance une campagne de sensibilisation au bruit des feux d’artifice. Gaia demande ainsi à ses sympathisants d’écrire à leurs bourgmestres respectifs pour les inciter à choisir des artificiers adeptes des « feux d’artifice à bruit contenu ». Il ne s’agit pas de feux d’artifice silencieux mais dont le nombre de décibels passe de 150 (!) à 70.


Tous les propriétaires d’animaux, singulièrement de chiens, le savent : la période des fêtes est pénible pour eux. Le bruit des pétards peut provoquer de vraies paniques chez les chiens, les chats, mais aussi les chevaux ou les vaches. Et même les oiseaux sauvages, souligne Gaia. « Il y a près de deux ans, devant des bourgmestres et des échevins du bien-être animal, Gaia testait un feu d’artifice dit « silencieux » (à bruit contenu) au Cinquantenaire à Bruxelles », rappelle l’organisation de protection des animaux.


Michel Vandenbosch, président de Gaia, poursuit : « Depuis, quelques rares communes se sont décidées à franchir le pas et à opter pour cette alternative plus respectueuse des animaux. À Jemeppe-sur-Sambre par exemple, les feux d’artifice à bruit contenu sont devenus la norme. La commune wallonne a également pris soin d’interdire aux particuliers de tirer des feux d’artifice traditionnels. À La Bruyère, notamment, les tirs de feux d’artifice sont carrément interdits. Outre Jette et Ganshoren en Région bruxelloise, la commune de Comines a testé ce nouveau genre de feux le 21 juillet dernier. Un succès ! D’autres, telles que Geel, La Hulpe, Eupen ou plus récemment Bruges, ont embrayé. Toujours avec succès. »


Lobbying


Mais Gaia semble peiner à convaincre d’autres communes. D’autant que « les artificiers classiques font du lobbying auprès des conseils communaux pour que rien ne change », affirme Gaia. C’est pourquoi l’association demande à ses membres d’envoyer un mail à leur bourgmestre ou à leur échevin du Bien-Être animal, pour celles qui en ont un. On sait par exemple que l’échevine Defraigne, à Liège, est sensible à la question.
Par B.J.

 

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